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Colère des transporteurs après le nouveau Code de la route… le Conseil de la nation s’implique

Colère des transporteurs après le nouveau Code de la route… le Conseil de la nation s’implique

Le nouveau Code de la route, récemment adopté par les députés de l’Assemblée populaire nationale, a suscité une large vague de mécontentement parmi les transporteurs publics de voyageurs, qu’il s’agisse des chauffeurs de taxi ou des opérateurs de transport urbain, périurbain et interwilayas. Ces derniers ont exprimé leur rejet des mesures répressives prévues par la loi, les jugeant excessivement sévères et injustes. Reconnaissance sans précédent du président Tebboune : voici le domaine dans lequel nous avons échoué !! Une grève qui paralyse le transport avec la reprise des cours Les transporteurs ont observé une grève générale depuis hier, provoquant une perturbation majeure des services et affectant les intérêts des citoyens à travers l’ensemble des wilayas du pays. Cette mobilisation intervient au moment de la reprise des cours par les élèves et les étudiants après les vacances d’hiver, aggravant ainsi les difficultés rencontrées par les usagers Selon le site Aldjazair Aljadida. Les raisons de la protestation : le Code avant le carburant Dans ce contexte, le député à l’Assemblée populaire nationale du Front de libération nationale, Ahmed Rabhi, a expliqué que la principale cause de la grève réside dans le nouveau Code de la route, et non dans les récentes hausses des prix des carburants décidées par l’Autorité de régulation des hydrocarbures sans préavis. Il a souligné que les sanctions sévères imposées aux conducteurs constituent l’élément déclencheur de la colère des transporteurs. Vers une suspension temporaire et une révision du texte Ahmed Rabhi, également membre de la commission des transports à l’Assemblée populaire nationale, a indiqué que le projet de loi relatif au Code de la route, adopté il y a environ deux semaines par la chambre basse du Parlement, se trouve actuellement au niveau du Conseil de la nation, où une suspension temporaire de son examen est envisagée. Il a ajouté que cette orientation vise à ouvrir la voie à une révision du texte par la mise en place d’une commission mixte entre les deux chambres du Parlement, chargée d’examiner les dispositions ayant suscité l’opposition des transporteurs, avant une nouvelle discussion et un vote sur la version amendée. Des signes d’apaisement de la situation Selon le député, le fait que le Code de la route ne figure pas à l’ordre du jour du Conseil de la nation pour cette semaine, contrairement à d’autres textes tels que la loi sur la nationalité et le statut fondamental des magistrats, constitue un indicateur clair de la volonté de la chambre haute de calmer la situation et d’apaiser les inquiétudes des conducteurs de tous types de véhicules, notamment après l’adoption en urgence du texte par l’Assemblée populaire nationale.

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