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Clés USB coûteuses : quand et pourquoi cela vaut la peine de payer plus
Des transferts plus rapides ne constituent qu’une partie de l’histoire lorsque vous déterminez si une clé USB premium en vaut la peine. Valeriy Lushchikov/Getty Images Les clés USB ne sont pas le premier appareil auquel on pense lorsque l’on évoque le coût extrêmement élevé actuel de la mémoire RAM et du stockage, mais elles ont certainement été touchées. Grâce à l’IA et à la demande des centres de données, les prix du flash NAND ont augmenté de manière significative. Les clés USB n’ont pas absorbé ces hausses dollar pour dollar, mais on ne peut plus non plus considérer la mémoire flash bon marché comme acquise. Cela rend la différence de prix entre les différents flashs plus intéressante. Bien que deux clés de même capacité puissent coûter des sommes très différentes, en général le coût supplémentaire apporte quelque chose que vous remarquerez : des transferts plus rapides, une sécurité renforcée ou du matériel mieux adapté à une vie en dehors d’un tiroir de bureau. Pourtant, être cher ne signifie pas automatiquement être meilleur. Le truc consiste à déterminer ce pour quoi vous payez réellement. Des transferts plus rapides constituent un avantage clair lorsqu’on dépense plus SsCreativeStudio/Shutterstock L’USB 3.0 fut le premier grand successeur du USB 2.0. Il a porté la vitesse de transfert théorique maximale à 5 Gbps, contre les 480 Mbps de la norme précédente. À partir de là, la dénomination de l’USB est devenue compliquée. Les deux normes suivantes ont été initialement appelées USB 3.1 et USB 3.2, mais tout a été rétroactivement renommé en utilisant des noms « Gen ». Le groupe responsable de l’USB conseille désormais d’utiliser le débit maximal pour plus de clarté, plutôt que « USB 3.2 » suivi de la génération — ces débits plafonnent à 5 Gbps, 10 Gbps ou 20 Gbps. Ainsi, si vous voyez « USB 3.2 » sur une boîte, cela n’indique pas nécessairement la rapidité de ce lecteur. Vous devrez vérifier le débit de transfert ailleurs dans les spécifications. L’USB-C ne résout pas non plus ce problème. L’USB-C est un type de connecteur, et non une promesse de performance, donc les appareils USB-C peuvent fonctionner à des vitesses USB 2.0. Ce que l’USB-C peut vous offrir, c’est de la commodité. Disposer à la fois de connecteurs USB-A et USB-C sur un seul lecteur facilite le passage entre les anciens PC et les ordinateurs portables, tablettes ou téléphones plus récents sans avoir à emporter un adaptateur. Ce qui compte, ce sont les vitesses réelles de lecture et d’écriture. Par exemple, Kingston évalue son DataTraveler Max à jusqu’à 1 000 Mo/s en lecture et 900 Mo/s en écriture. Lors d’un test de transfert de 10 Go, Tom’s Hardware a mesuré le modèle moins cher Fit Plus de Samsung à 319,7 Mo/s en lecture et seulement 58,4 Mo/s en écriture. Cet écart ne posera pas problème lors de la copie d’un PDF, mais un dossier rempli de vidéos 4K en est une autre. Le contrôleur du lecteur USB gère des tâches telles que la correction d’erreurs et la gestion des écritures, tandis que la mémoire flash elle-même influence aussi les performances. Malheureusement, les fabricants de clés USB ne divulguent pas toujours suffisamment d’informations sur ces composants pour les rendre faciles à comparer. Les vitesses réelles peuvent aussi chuter pendant les transferts longs, donc toute personne qui déplace régulièrement des centaines de gigaoctets devrait accorder une attention particulière aux performances d’écriture soutenues plutôt que de supposer que le chiffre le plus élevé figurant sur l’emballage correspondra toujours à ce que vous obtiendrez. Parfois, vous payez pour des facteurs autres que la vitesse Une clé USB premium n’a pas besoin d’être au sommet d’un banc d’essai pour justifier son coût. La Kingston IronKey Keypad 200, qui met l’accent sur la sécurité plutôt que sur la vitesse, en est un bon exemple. Elle dispose d’un pavé numérique physique, d’un cryptage matériel XTS-AES 256 bits, de protections contre les attaques par force brute et d’une validation FIPS 140-3 Niveau 3. Ce sont des fonctionnalités avancées qui ne se retrouvent pas sur les clés USB basiques et qui protègent l’appareil contre le manquement physique et les attaques techniques. Pourtant, ses variantes les plus rapides affichent 280 Mo/s en lecture et 200 Mo/s en écriture. L’idée n’est pas de faire disparaître plus rapidement la barre de progression, mais de rendre les fichiers beaucoup plus difficiles d’accès si la clé venait à disparaître de votre poche. La capacité peut aussi faire grimper le prix. Bien que l’on puisse trouver des clés USB de 2 To, embarquer davantage de stockage sur votre porte-clé ne garantit pas de bonnes performances. Dans le même test de 10 Go mentionné plus haut, Tom’s Hardware a mesuré le petit SanDisk Extreme Fit de 1 To à 318,3 Mo/s en lecture et seulement 82,52 Mo/s en écriture. Il est aussi presque parvenu à bloquer le port USB-C adjacent sur l’ordinateur portable du testeur. La robustesse est une autre raison d’envisager de dépenser davantage. Samsung évalue son BAR Plus pour une protection contre l’eau, les chocs, les températures extrêmes, les aimants et les rayons X. Il bénéficie également d’une garantie limitée de cinq ans. Cela compte si votre clé USB se balade sur un porte-clés, dans un sac photo ou ailleurs dans un endroit moins hospitalier que votre bureau. Aucune de ces caractéristiques ne fait pour autant d’une clé USB coûteuse un substitut à une sauvegarde appropriée. Si vous cherchez une clé USB pour des documents occasionnels, des installateurs ou des transferts de fichiers, alors une bonne clé USB USB 3.x peu coûteuse peut suffire. Mais si vous êtes prêt à dépenser des sommes importantes pour la capacité et la vitesse soutenue, comparez le prix avec les meilleurs SSD portables. Les SSD externes sont souvent le choix préféré pour déplacer régulièrement de grandes quantités de données, ou pour un stockage supplémentaire qui reste attaché en permanence à votre ordinateur.
Les bénéfices du ‘IQ’ sur vos chargeurs Anker
La technologie PowerIQ d’Anker aide à identifier et à charger vos appareils plus efficacement. Benedek Alpar/Shutterstock Découvrir à travers les slogans marketing et le jargon technique peut sembler être un travail à plein temps lorsque vous cherchez des gadgets, mais cela vaut la peine de savoir exactement ce que vous obtenez avec vos nouveaux appareils électroniques. C’est particulièrement vrai pour les chargeurs et les batteries, car faire le mauvais choix peut vous laisser sans énergie lorsque vous en avez besoin ou même endommager vos appareils. L’étiquette PowerIQ est apparue sur les chargeurs Anker depuis des années, et il vaut vraiment la peine de comprendre ce que cela signifie avant d’en acheter un. Les chargeurs et les appareils électroniques utilisent plusieurs normes de charge différentes pour délivrer et recevoir de l’énergie. Vous avez peut-être vu d’autres termes comme QC (Charge rapide) ou PD (Power Delivery), selon les produits du fabricant que vous utilisez. PowerIQ, ou PIQ, est la technologie propriétaire d’Anker qui détermine la vitesse à laquelle les chargeurs dotés de cette technologie envoient de l’énergie à la batterie d’un appareil connecté. Les normes de charge ne disent pas tout sur la rapidité du chargement Selon Anker, les chargeurs PowerIQ peuvent détecter l’appareil auquel ils sont connectés et ajuster leur puissance de sortie en fonction de la tension optimale pour la batterie connectée. En théorie, cela permet aux chargeurs PowerIQ de charger rapidement les appareils sans délivrer trop d’énergie et risquer d’endommager l’appareil connecté. Les chargeurs PowerIQ sont généralement considérés comme sûrs pour cette raison. Les dispositifs à charge rapide comportent toujours un certain risque de diminuer leur autonomie sur le long terme, et bien que les chargeurs PowerIQ puissent atténuer quelque peu ce risque, il n’existe aucun moyen de l’éliminer complètement. Les chargeurs PowerIQ ne sont pas nécessairement plus rapides que ceux utilisant d’autres normes. La vitesse de chargement est déterminée autant par l’appareil chargé que par le chargeur, de sorte que la puissance brute fournie n’a pas autant d’importance qu’il peut paraître. Si un appareil ne peut accepter qu’une vitesse de chargement de 12 W, par exemple, peu importe qu’un chargeur puisse délivrer 100 W, ce que certains chargeurs actuels, quelles que soient les normes, peuvent faire. Tous les appareils ne sont pas non plus conçus pour accepter toutes les normes. PD est la norme la plus répandue, mais QC est également largement utilisé dans les appareils Android. De nos jours, les distinctions comptent moins qu’avant, puisque les dernières versions de PD et QC (4.0) sont partiellement compatibles entre elles. Il en va de même pour PowerIQ. La version la plus récente de PowerIQ, PIQ 4.0, est compatible avec QC et PD 3.0, ce qui signifie que les chargeurs PIQ plus récents prennent en charge la charge rapide sur pratiquement n’importe quel appareil. Les chargeurs Anker plus récents vous permettent de voir ce que fait PowerIQ Les nouveaux chargeurs Anker intègrent également des écrans qui vous permettent de voir des informations sur les appareils que vous chargez. Puisque les chargeurs PowerIQ surveillent les appareils auxquels ils sont connectés, ces chargeurs peuvent afficher des informations sur la température et la puissance en temps réel. La question de savoir si ces informations sont réellement utiles à avoir est une autre affaire, mais il n’y a certainement aucun mal à pouvoir les voir d’un seul coup d’œil si cela vous intéresse.
Quand faut-il remplacer son téléphone plutôt que de le réparer ?
Les mathématiques ne font pas toujours le calcul. Goskova Tatiana/Shutterstock Dropped your phone by accident in this economy? The AI boom raising memory prices across consumer tech can make you consider some worrying financial decisions. Many flagship devices have long crossed the $1,000 threshold, and repairs can range from under $100 to a few hundred dollars, depending on your phone and the severity of the damage. While the math may incentivize repairs, the temptation to tap into the latest technology can be hard to ignore. It might be the perfect time to switch to a phone that takes clearer photos, lasts longer and brings new features to the table. The Pixel 11’s custom Camera Looks presets and the iPhone 17 lineup’s Dual Capture video recording are exclusive to brand-new gear. Read on to figure out if a phone unboxing is in the cards or if you’re better off repairing your existing device. Cela vaut-il la peine de réparer un téléphone âgé de 3 ans ? La réparation d’un écran fissuré ou d’une batterie faible peut valoir la peine si le coût représente moins de 30 pourcent de la valeur marchande actuelle de l’appareil et si vous prévoyez de le conserver pendant un an. Les réparations qui coûtent davantage n’ont pas vraiment de sens financier, surtout si vous possédez un appareil peu coûteux à réparer. Par exemple, des problèmes mineurs tels qu’un port de chargement cassé ou une lentille d’appareil photo endommagée peuvent mériter une réparation; les dégâts d’eau, en revanche, peuvent ne pas en valoir la peine. Évaluer le coût dans un magasin d’électronique est un bon point de départ. À quel moment devrais-je remplacer mon téléphone ? Les téléphones se remplacent idéalement lorsqu’ils deviennent nettement plus lents dans leurs performances et que la garantie est expirée. Dans ce cas, un écran fissuré ou des dégâts d’eau ne valent pas la peine d’être réparés, car cela n’améliorera pas l’expérience fluide. Plusieurs points de défaillance tels qu’une carte mère cassée et un cadre tordu coûtent plus cher à réparer, à moins d’opter pour des services de protection de l’appareil comme AppleCare+ et Samsung Care+. Des entreprises comme Apple proposent également des programmes de reprise pour les smartphones en dehors de sa gamme, bien que le montant offert soit plus bas lorsque l’appareil est endommagé. Certains magasins proposent des valeurs de reprise accrues lors d’événements majeurs comme Thanksgiving et Black Friday. Le remplacement de votre téléphone peut aussi être une bonne idée si vous envisagez de changer d’écosystème matériel. Passer d’un Android à un iPhone ou inversement n’a jamais été aussi simple, avec les deux plateformes offrant des outils de migration qui transfèrent sans effort vos photos, vos contacts et vos informations. Si vous vous êtes engagé du côté d’une famille de périphériques et gadgets, acheter dans une gamme familière reste toujours une option.
256 Go suffisent-ils pour un iPhone ? Quand faut-il passer à une capacité supérieure
Dontree_M/Shutterstock Les nouveaux iPhone arrivent, et passer à un modèle supérieur peut être tentant — surtout avec le premier téléphone pliable d’Apple en préparation. Mais choisir le bon modèle ne se limite pas à un simple choix entre des nuances de gris sidéral. La mémoire de stockage compte aussi, et choisir une capacité inadaptée est un casse-tête que vous porterez pendant des années. Supprimer des photos de vacances pour faire de la place pour d’autres devient vite lassant. Tout comme le fait de voir une mise à jour iOS échouer parce que trois applications doivent être supprimées en priorité. La plupart des nouveaux iPhone commencent désormais à 256 Go, ce qui suffit à bien des personnes. Une seule photo occupe environ 3 Mo, si l’on fait une estimation rapide, un téléphone de 256 Go peut stocker environ 70 000 photos — plus que ce que la plupart des gens ne prendront jamais. Le problème apparaît lorsque l’on stocke des vidéos 4K ou des jeux AAA plus volumineux. C’est généralement à ce moment qu’il vaut la peine de payer davantage pour plus de stockage, plutôt que de se battre avec son téléphone tous les quelques mois. Quand devriez-vous passer à un iPhone de 512 Go FellowNeko/Shutterstock Bien que la vidéo 4K offre une définition impressionnante, c’est aussi le moyen le plus rapide d’épuiser votre espace de stockage. Une minute de séquence 4K standard représente environ 440 Mo. Passez à un codec comme l’Apple ProRes, et cette même minute peut atteindre 6 Go. À ce rythme, il ne faut pas longtemps pour remplir un iPhone de 256 Go. Les photos RAW prennent également bien plus de place que les photos ordinaires et peuvent atteindre 50 Mo chacune. Les joueurs ont leurs propres raisons de payer pour un stockage supplémentaire. Le seul jeu Resident Evil 4 consomme plus de 30 Go. Maintenant, imaginez télécharger cinq ou six jeux similaires. Passer à une capacité supérieure signifie aussi ne plus devoir supprimer vos jeux préférés pour faire de la place aux nouveautés. Cela compte surtout lorsque vous voyagez et que vous ne pouvez pas compter sur une connexion fiable pour retélécharger quoi que ce soit. Puis il y a les choses que vous ne voyez pas vraiment ou auxquelles vous ne pensez pas. iOS lui-même occupe jusqu’à 24 Go d’espace dès la sortie de la boîte, et ce chiffre augmente lorsque le système télécharge du contenu supplémentaire comme des modèles d’IA et des cartes hors ligne. Le facteur iCloud sdx15/Shutterstock Le choix de la mémoire de l’iPhone dépend également largement de la façon dont vous gérez vos données. Peut-être êtes-vous d’accord pour payer un forfait iCloud et diffuser la plupart de votre musique et de vos films. 256 Go est idéal lorsque vous pouvez tout stocker dans le cloud. Les abonnés iCloud peuvent même activer une option qui permet de décharger automatiquement les photos et vidéos plus anciennes, de sorte que seules les plus récentes soient conservées en haute résolution sur votre appareil pour un accès hors ligne. Vous pouvez aussi effacer le cache de certaines applications sur votre iPhone pour gagner un peu d’espace. Cependant, si vous êtes du genre à détester dépendre du cloud, ou si vous voyagez fréquemment dans des zones avec une connexion internet faible ou indisponible, disposer de plus de stockage local est essentiel pour conserver une copie hors ligne de tout votre contenu. Si vous souhaitez emporter l’intégralité de votre bibliothèque de photos, enregistrer beaucoup de vidéos en 4K ou télécharger de nombreux jeux volumineux, vous devriez sans hésiter dépenser l’argent supplémentaire pour passer à 512 Go ou plus.
La première liste des condamnations à la peine de mort sort d’Alger
Suspendue par un moratoire sur les exécutions depuis l’année 1993, la peine de mort est de retour en Algérie et son application était inévitable et irréprochable. Le tribunal criminel près la Cour d’Alger, la plus grande juridiction de la wilaya, a été la première instance judiciaire du pays à prononcer les premières condamnations à la peine de mort, en application de la loi 25-03 du 1er juillet 2025, à l’encontre de 9 accusés, dont 6 en état de fuite, dans le cadre de l’une des plus grandes affaires de trafic de cocaïne et de psychotropes au niveau national. Comme il était prévisible et attendu, voire depuis la décision du Premier magistrat du pays, le 7 septembre 2026 au Conseil des ministres à Alger, à reconduire la peine de mort en Algérie après 33 ans de suspension, les premières condamnations sont tombées, ce lundi 5 octobre 2026, au tribunal criminel près la Cour d’Alger à l’encontre de 9 accusés, dans le cadre de l’affaire des 113 kg de cocaïne et 225.000 comprimés de psychotropes saisis et le démantèlement d’un vaste réseau criminel organisé réalisé par les éléments de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) dans la commune d’Ouled Fayet à Alger. Dans un communiqué datant de ce lundi, le tribunal criminel près la Cour d’Alger a annoncé avoir prononcé les premières condamnations à la peine de mort, en application de la loi 25-03 du 1er juillet 2025 relative à la prévention et à la répression de l’usage et du trafic illicites de stupéfiants et de substances psychotropes. Dans son communiqué, l’instance juridique a précisé que les condamnations à la peine de mort ont été prononcées à l’encontre de trois accusés présents à l’audience et de six accusés par contumace, dans des affaires de trafic de cocaïne (113 kg) et de 225.030 comprimés de Prégabaline. Le tribunal criminel près la Cour d’Alger a rappelé que « les accusés étaient poursuivis pour importation, transport, chargement, stockage et détention, en vue de la vente, de drogues dures et de substances psychotropes, dans le cadre d’un groupe criminel organisé, dans le but de porter atteinte à la sécurité nationale et de troubler l’ordre et la sécurité publics, ainsi que pour contrebande, usurpation d’identité, immigration clandestine, séjour irrégulier et blanchiment d’argent », conclut le communiqué. Par ailleurs, le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Lotfi Boudjemaâ poursuit sa série de présentation du projet de loi portant Code pénal sur la peine de mort et son exécution à l’encontre des auteurs de crimes d’incendie volontaire de forêts et de champs, des barons et narcotrafiquants de drogues et des ravisseurs d’enfants. Après son adoption par l’Assemblée populaire nationale (APN), Lotfi Boudjemaâ est, désormais, à la conquête du Conseil de la nation pour avoir son alignement sur la peine de mort contre les pyromanes volontaires, barons et narcotrafiquants de drogues et kidnappeurs d’enfants. Hier, mardi et au siège du Sénat, à Alger, le ministre de la Justice, garde des Sceaux, a présenté devant les membres du Conseil de la nation, le texte de loi portant Code pénal, lequel prévoit la peine de mort à l’encontre des auteurs de crimes d’incendie volontaire de forêts et de champs, et des ravisseurs d’enfants. La présentation du texte de loi a eu lieu lors d’une séance plénière présidée par Azouz Nasri, président du Conseil, en présence de la ministre des Relations avec le Parlement, Nadjiba Djilali. Un jour avant, soit lundi passé, le ministre de la Justice a présenté devant la Commission des affaires juridiques et administratives, des libertés, des droits de l’Homme, de l’organisation locale, de l’aménagement du territoire et du découpage territorial au Conseil de la nation, un exposé sur le texte de loi portant Code pénal et le texte de loi portant Code de justice militaire. Devant les sénateurs de la Nation, le ministre de la Justice a indiqué que ce texte s’inscrit dans le cadre des efforts du législateur visant à «suivre l’évolution de la société et son développement constant et à faire face aux différentes formes de criminalité qui se sont largement propagées au cours des dernières années». Toujours devant les membres de la Commission, le garde des Sceaux a fait observer que les dispositions proposées dans ce texte de loi traduisent également «la ferme volonté politique des hautes autorités du pays de lutter contre les crimes graves et d’assurer la dissuasion générale en vue de protéger le pays et les citoyens, à travers l’instauration de la peine de mort, qui constitue l’amendement législatif approprié à l’encontre des auteurs de crimes d’incendie volontaire de forêts et de champs, de destruction volontaire de biens publics et privés commis au profit de parties étrangères dans le cadre de la trahison, de l’intelligence ou du crime organisé», a souligné le ministre. Sofiane Abi
Code pénal algérien 2026 la peine de mort pour les nouvelles infractions
Le dernier numéro du Journal officiel a publié une nouvelle loi modifiant et complétant le Code pénal algérien. Le texte prévoit la peine de mort pour certains crimes d’enlèvement d’enfants et d’incendie volontaire, conformément aux dispositions de la loi n° 26-13 du 12 octobre 2026. La peine de mort pour les crimes d’enlèvement d’enfants La loi n° 26-13, modifiant et complétant l’ordonnance n° 66-156 du 8 juin 1966 portant Code pénal, prévoit la peine de mort contre toute personne qui enlève un enfant, quel que soit le moyen utilisé, le torture, commet une agression sexuelle à son encontre ou le soumet à des actes de sévices, indépendamment de toute autre peine contraire prévue par la législation en vigueur. Lotfi Boudjemaa biographie et parcours professionnel Un durcissement des sanctions contre les incendies volontaires en Algérie La nouvelle loi prévoit également un durcissement des sanctions relatives aux incendies volontaires. Elle dispose que la peine de mort est applicable à toute personne qui met volontairement le feu à des forêts, des bois, des champs cultivés ou non cultivés, ainsi qu’à des arbres, des portions d’arbres ou des bois entreposés en piles ou en tas à l’intérieur des forêts. Cette peine s’applique également à toute personne qui met volontairement le feu à des biens publics ou privés lorsque les faits sont commis sur instruction d’un État étranger ou d’une partie étrangère, ou pour leur compte, dans le cadre de crimes de trahison ou de collusion avec un État étranger, ou encore dans le cadre des activités d’un groupe criminel organisé. Ces dispositions concernent aussi les incendies visant à porter atteinte à la sécurité et à l’ordre publics, à l’unité nationale, à la stabilité des institutions et à leur fonctionnement normal, à l’économie nationale, ainsi que ceux destinés à nuire à l’environnement, à l’équilibre écologique ou aux richesses forestières, végétales, animales et agricoles. Des sanctions visant également l’incitation, le financement et la facilitation Les nouvelles dispositions ne concernent pas uniquement les personnes qui commettent directement des incendies volontaires. Elles s’étendent également à toute personne qui incite à commettre ces actes, les encourage, les finance, les organise, participe à leur exécution ou à leur préparation, ou en facilite la commission par quelque moyen que ce soit. Sont notamment concernés les actes d’incitation ou de participation à ces crimes au moyen des technologies de l’information et de la communication, ainsi que des réseaux sociaux. La loi prévoit également la peine de mort lorsque l’incendie volontaire entraîne la mort d’une ou de plusieurs personnes. L’exclusion des circonstances atténuantes La loi prévoit par ailleurs que les personnes condamnées pour des actes liés aux incendies volontaires ou aux agressions contre des enfants ne peuvent pas bénéficier des circonstances atténuantes prévues par le Code pénal. Ces dispositions s’inscrivent dans le cadre des modifications apportées au Code pénal algérien et définissent les cas dans lesquels les sanctions prévues par la loi n° 26-13 sont applicables.
Écouteurs haut de gamme : quand et pourquoi investir davantage
Serez-vous capable de remarquer la différence si vous achetez une paire coûteuse ? Photosaint/Getty Images Au milieu des années 2000, les écouteurs s’entremêlaient dans les poches du monde entier. L’iPod et d’autres lecteurs multimédias portables avaient révolutionné l’industrie musicale. La distribution numérique de musique relégua rapidement le magasin de disques local à une relique, tandis que des MP3 téléchargés depuis iTunes (ou d’autres sources, parfois illégales) permettaient aux auditeurs de glisser plus de musique dans leurs poches que la plupart des gens ne possédaient dans leurs collections physiques domestiques. La musique était devenue véritablement mobile, et des écouteurs facilement glissables dans la poche symbolisaient cette liberté. Mais si la musique devenait plus accessible que jamais, la qualité sonore ne pouvait pas en dire autant. Chaque iPod était livré avec une paire d’écouteurs blancs en plastique, si omniprésents que les cordons nets oscillaient largement autour des silhouettes dansantes dans l’une des campagnes publicitaires les plus mémorables d’Apple. Le seul problème ? Ces écouteurs étaient d’une médiocrité absolue. Les passionnés d’audio abandonnaient les écouteurs gratuits d’Apple sans même les essayer, mais la plupart des gens ne comprenaient pas quelle mauvaise expérience d’écoute Steve Jobs leur avait infligée. Aujourd’hui, même si les écouteurs filaires reviennent en vogue, les choses sont bien différentes. D’une part, les nouveaux appareils n’ont même pas de prise casque, sans parler des écouteurs dans la boîte (ou d’un chargeur, d’ailleurs). Mais la paire moyenne d’écouteurs bon marché des années 2020 offre une expérience bien meilleure que ces anciens écouteurs d’iPod qui s’emmêlaient. Le mot ‘earbud’ désigne techniquement un embout qui repose sur l’oreille externe. Les anciens écouteurs d’iPod ou les AirPods basiques d’aujourd’hui en sont les exemples-types. En revanche, les embouts qui s’insèrent dans l’oreille avec des bouchons en silicone ou en mousse sont connus sous le nom d’oreillettes intra-auriculaires, ou IEMs. Mais comme la plupart des gens emploient le terme ‘earbud’ pour faire référence aux deux configurations de manière interchangeable, et comme les écouteurs haut de gamme sont presque toujours intra-auriculaires, c’est le style sur lequel cet article se concentre. Qu’ils soient filaires ou sans fil, il est difficile de trouver une paire d’écouteurs modernes qui ne sonne pas au moins de manière raisonnable, et si vous n’êtes pas un audiophile, vous n’avez pas besoin de dépenser trop pour une paire qui vous fera danser en faisant la vaisselle. Alors que le marché haut de gamme continue de prospérer, offrant un son premium et des fonctionnalités intelligentes, voici ce qu’il faut savoir avant d’acheter. Which kinds of earbuds are the most expensive? Max Miller for Engadget Les écouteurs les plus coûteux aujourd’hui se divisent généralement en deux catégories. La première regroupe les modèles intra-auriculaires. Ceux-ci sont habituellement des écouteurs filaires destinés aux audiophiles, musiciens et ingénieurs du son, et ils sont conçus pour offrir une qualité sonore inégalée sans fioritures. En revanche, d’autres écouteurs coûteux sont des modèles haut de gamme véritablement sans fil (TWS). Ce sont vos AirPods Pro 3, vos Sony WF-1000XM6, et ainsi de suite. Ces écouteurs se présentent comme des accessoires de mode technologique, et ils sont souvent dotés de fonctions intelligentes telles que la réduction active du bruit (ANC), le passage audio ambiant et l’audio spatialisé. Bien que les écouteurs sans fil premium soient souvent conçus en mettant davantage l’accent sur leur qualité sonore que ce que l’on trouve sur les écouteurs moins chers, la qualité sonore n’en est pas le principal argument de vente. Techniquement, tout embout qui scelle l’oreille avec des bouchons en silicone ou en mousse est une sous-catégorie des IEMs, y compris les embouts TWS, mais la plupart des gens n’emploient pas le terme IEM pour les désigner. Pour la plupart des auditeurs qui envisagent de dépenser un Benjamin ou deux dans une paire d’écouteurs, la fonctionnalité adaptative des modèles sans fil premium en fait un choix attrayant. Même les meilleurs écouteurs sans fil ne feront pas tourner les têtes des audiophiles, mais ils sonnent tout de même bien pour bloquer les bruits d’un train, d’un avion ou d’un café animé. Même des modèles axés sur le son comme le Bose QuietComfort Ultra (2e génération) et le Sony WF-1000XM6 susmentionné visent des profils sonores adaptés à l’écoute récréative, du moins dès la sortie de la boîte, leur véritable atout résidant dans le fait qu’ils sont des concurrentes pour les meilleures performances ANC et leur capacité à embarquer beaucoup de technologies dans un format compact. Encore une fois, ces écouteurs sonnent souvent très bien, mais ils sont conçus pour une plus large palette d’utilisations. Les IEMs, quant à eux, s’orientent vers une écoute transparente ou analytique. Ils sont conçus pour s’insérer plus profondément dans le conduit auditif, créant une réduction du bruit passive supérieure à l’ANC. Cela signifie qu’ils ne conviennent pas bien aux environnements bruyants où les écouteurs sans fil premium excellent habituellement. La majorité de leur coût provient de l’utilisation de composants audio haut de gamme et d’un accord acoustique précis, les prix augmentant plus la fabrication devient complexe. Vous pourriez les voir utilisés par un ingénieur du son pendant le mixage dans une chambre d’hôtel, par un musicien qui suit les instruments en studio, ou par un chanteur sur scène suivant son groupe dans une arène bondée. Les IEMs restent aussi le domaine des audiophiles, qui les associent probablement à un lecteur portatif chargé de fichiers audio sans perte, afin de profiter d’une expérience d’écoute plus précise. Affordable earbuds are better than ever Savushkin/Getty Images Bien que certains écouteurs plus coûteux puissent être justifiés par leur prix élevé, cela ne signifie pas pour autant qu’ils conviennent à tout le monde. Si vous êtes du genre à n’avoir jamais songé à ajuster les paramètres de qualité sonore dans Spotify, vous ne tirerez pas grand profit de la finesse sonore des écouteurs haut de gamme. Et si c’est l’ANC que vous recherchez, cela peut être obtenu pour bien moins cher. Dans notre tour d’horizon des meilleurs écouteurs sans fil pour 2026, Engadget a retenu l’Anker Soundcore Space A40 comme notre choix Budget. Pour environ 55 dollars, ils intègrent la plupart des fonctionnalités phares de leurs concurrents plus coûteux et bien connus, y compris une ANC tout à fait correcte et un égaliseur hautement ajustable. Il existe un vaste terrain intermédiaire entre les écouteurs Anker et les options les plus chères, avec des écouteurs true wireless qui proposent quelque chose à chaque palier de prix. Quant aux IEMs, bien qu’ils puissent atteindre des sommes à quatre chiffres et demi, la plupart des audiophiles et des musiciens ont tendance à se limiter à moins de 500 dollars lors de leur choix. Et pour les acheteurs soucieux de leur budget, Headphones.com propose des recommandations jusqu’à 20 dollars. Si vous ressentez vraiment une contrainte financière, ma recommandation personnelle a longtemps été les écouteurs intra-auriculaires JVC Gumy, qui offrent le meilleur son que j’aie trouvé pour moins de 10 dollars. Les temps ont vraiment changé: il n’est plus nécessaire de dépenser une fortune pour obtenir une qualité audio décent. Aujourd’hui, un son acceptable peut coûter moins cher qu’un sandwich au poulet, et les gains à gravir l’échelle des prix deviennent de plus en plus marginaux. À l’extrémité supérieure, vous payez pour la commodité du sans-fil ou pour la précision et le savoir-faire des IEM, mais la grande majorité des gens trouvera ses meilleurs écouteurs en restant dans un budget strict.
Comment le Mode Concentration a changé dans iOS 27
Focus n’est pas la plus grande fonctionnalité à changer avec iOS 27, mais elle comporte quelques améliorations intéressantes à connaître. Christine Persaud for Engadget One of the best tools your iPhone offers to help you avoid distractions is Focus , which lets you control which alerts arrive at what times. It includes default modes like Work, Personal, Sleep and more, as well as the ability to create your own. For example, you might want to silence social media notifications while still getting pings for incoming messages from family members. To select a Focus mode, swipe down from the top-right of the screen to open Control Center, then tap the Focus panel and select the desired mode from there. To configure your Focus modes, go to Settings , scroll down to Focus , then select any option (or create your own) to tweak what’s permitted and what’s silenced. While Focus has been around for several years, some of iOS 27’s improvements include tweaks to the feature. If you haven’t updated yet, this is another great reason to do so. Modifications notables du mode Focus Christine Persaud for Engadget Vous pouvez désormais modifier l’apparence de l’entrée Focus dans le Centre de Contrôle. Avec le Centre de Contrôle ouvert, appuyez longuement sur une partie vide de l’écran jusqu’à ce que le mode d’édition s’active. Faites glisser le coin inférieur droit de l’icône Focus pour la redimensionner selon vos préférences. Alors que cela était limité à un espace 2×1 sur iOS 26 et les versions antérieures, vous pouvez désormais en faire un petit cercle 1×1 pour gagner de l’espace ou aussi grand que 2×2 pour des sélections plus rapides. iOS 27 apporte également des améliorations au suivi du mode Focus qui vous permettent de créer de meilleurs raccourcis autour de celui-ci. Comme l’explique Derek Seaman, les actions de raccourci peuvent vérifier l’état précis de votre téléphone en fonction du mode Focus actuellement actif. Par exemple, j’ai créé un raccourci, utilisant des commandes en langage naturel, qui demande à mon téléphone de lancer un podcast lorsque le mode Driving Focus est actif. Vous pouvez désormais aussi sélectionner Sleep Focus comme déclencheur d’automatisation. Enfin, les instructions logiques « Otherwise if » sont désormais prises en charge avec les raccourcis et les déclencheurs du mode Focus. Ainsi, un raccourci pourrait déclencher automatiquement une action spécifique si Sleep Focus est activé, mais si Driving est activé à la place, une autre action sera déclenchée. Votre appareil peut suivre quand vous passez à chaque mode et exécuter l’action en conséquence. Cela permet un contrôle plus granulaire des actions automatisées afin qu’elles dépendent du mode Focus dans lequel se trouve votre téléphone, et pas seulement d’un seul déclencheur. Le mode Focus peut simplifier les automatisations Christine Persaud for Engadget Il existe des améliorations considérables de l’IA de Siri avec iOS 27. Vous pouvez utiliser des commandes en langage naturel pour que Siri crée un raccourci qui intègre l’état du mode Focus, désormais amélioré avec iOS 27. J’ai un mode Focus personnalisé appelé Christine où je mets en sourdine les notifications de Facebook, Instagram, Téléphone et Messenger tout en autorisant les notifications de Slack et de ma sonnette Ring Video Doorbell. Vous pouvez également choisir des personnes spécifiques à qui autoriser les notifications, comme votre patron ou votre conjoint, afin de ne pas manquer un message crucial. J’ai également configuré un raccourci pour ouvrir automatiquement mon application d’entraînement chaque fois que je passe en mode Fitness. Ces changements ne sont pas énormes, mais ils peuvent rendre vos journées plus fluides grâce à des actions plus faciles à déclencher. Cela vaut la peine de se familiariser davantage avec le mode Focus et de l’utiliser en parallèle avec les raccourcis pour créer vos propres automatisations sur le téléphone. Le mode Focus est l’un des meilleurs outils de productivité d’Apple, et vous passez à côté si vous ne l’utilisez pas.
EXÉCUTION DE LA PEINE DE MORT POUR LES RAVISSEURS DE MINEURS ET AUTEURS DE SÉVICES SUR MINEURS : UN PAS DÉCISIF DANS LA LUTTE CONTRE CES CRIMES
Des organismes nationaux et des juristes ont salué la décision du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, de modifier le Code pénal afin d’appliquer la peine de mort à l’encontre des ravisseurs de mineurs et auteurs de sévices sur mineurs, la considérant comme un pas décisif dans le renforcement de la dissuasion dans le cadre de la lutte implacable contre ce type de crimes. T RANSACTION D ’ ALGERIE N°5282 ans une déclaration à l’APS, la Déléguée nationale à la protection de l’enfance, Mme Meriem Cherfi, a indiqué que la décision du président de la République d’introduire des amendements au Code pénal incluant l’application de la peine de mort aux ravisseurs de mineurs et auteurs de sévices sur mineurs, traduit « l’intérêt majeur que porte le président de la République à la protection de l’enfance ». Cette décision, a-t-elle ajouté, reflète également « l’engagement de l’Etat algérien à faire face, avec la plus grande fermeté, aux crimes ciblant l’enfance, notamment ceux liés aux enlèvements, ainsi qu’aux sévices et graves violations des droits de l’enfant qui en découlent ». A ce propos, Mme Cherfi a précisé que le durcissement des peines pour ce type de crimes envoie un « signal fort signifiant que la protection de l’enfant est une responsabilité nationale et une priorité ne tolérant aucun laxisme », expliquant que cette démarche est de nature à « renforcer les efforts de l’Etat pour offrir un environnement sain, garantissant aux enfants leur droit à la protection, au développement et à une vie en toute sécurité ». De son côté, le président de la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (FOREM), M. Mustapha Khiati, a rappelé que les récents cas d’agressions sur mineurs ont « ébranlé la société algérienne et suscité l’indignation de l’opinion publique, qui a toujours réclamé l’application de la peine de mort contre les auteurs de ces actes criminels ». L’initiative du président de la République visant à élargir le cercle des personnes passibles de la peine de mort pour inclure, outre les auteurs et commanditaires des incendies volontaires, les ravisseurs de mineurs et auteurs de sévices sur mineurs, est « un pas qui mérite d’être salué », dans la mesure où il apporte « une réponse concrète à une revendication populaire, afin que les personnes impliquées soient dûment châtiées, après s’être dépouillées de toute humanité », a-t-il dit. Pour sa part, M. Moussa Boudhane, professeur de droit, a salué l’attachement du président de la République à orienter l’action législative vers le renforcement des voies de protection des mineurs. L’application de cette peine à l’encontre des personnes impliquées dans l’enlèvement de mineurs et auteurs de sévices sur mineurs « ne porte atteinte ni aux libertés publiques ni aux droits de l’homme, dès lors qu’elle constitue une protection pour l’ensemble de la société et une garantie du respect des fondements de la justice », a-t-il soutenu. De son côté, Mme Kheira Bensalem, professeure de sciences juridiques à l’Université Djilali-Bounaama de Khemis Miliana (Aïn Defla), considère que le durcissement des peines à l’encontre des personnes impliquées dans de tels crimes odieux « aura un impact considérable dans la réduction de ces crimes », ajoutant que les orientations du président de la République sont « claires et décisives » concernant les crimes qui portent atteinte aux droits des mineurs. L’évolution qui touchera la nature pénale du Code pénal ne se limitera pas à l’acte criminel en lui-même, mais s’étendra à ses conséquences, a-t-elle dit, soulignant que l’exécution de la peine de mort pour ces crimes est « proportionnée à la nature et à la gravité du crime commis ainsi qu’à son degré de dangerosité pour la sécurité publique ».
Incendies criminels et enlèvement d’enfants : L’APN adopte la peine de mort
Face à la recrudescence de certains crimes graves ces dernières années, les députés de l’Assemblée populaire nationale (APN) ont franchi un cap décisif. Réunis en séance plénière ce jeudi, les parlementaires ont adopté à la majorité le projet de loi modifiant et complétant le Code pénal . Principale nouveauté de ce texte : la réintroduction et le renforcement de la peine de mort à l’encontre des auteurs d’incendies criminels et d’enlèvements d’enfants . La séance, consacrée au vote de cette révision majeure du droit pénal, a été présidée par Khalida Boufedeche , présidente de l’APN, en présence de la ministre des Relations avec le Parlement, Nadjiba Djilali . Tolérance zéro face à la trahison et aux crimes environnementaux Le nouveau texte durcit considérablement le barème des sanctions liées aux atteintes à la sécurité nationale et aux biens publics. La peine capitale sera désormais requise contre tout auteur d’incendie volontaire ciblant les forêts ou les terres agricoles. Il en va de même pour la destruction préméditée de biens publics et privés , dès lors que ces actes sont commis au profit de puissances étrangères dans un cadre de trahison, d’intelligence avec l’ennemi ou de crime organisé. Le législateur entend ainsi envoyer un signal fort à quiconque tenterait de porter atteinte à la sécurité de l’État, à l’ordre public, à l’unité nationale ou encore à la stabilité économique et environnementale du pays. Protection accrue de l’enfance : aucune circonstance atténuante L’autre volet crucial de cette réforme concerne la protection de l’enfance . Prenant acte de l’augmentation inquiétante des actes criminels ciblant les plus jeunes, la nouvelle loi prévoit la peine de mort pour les auteurs d’enlèvement d’enfants, quel que soit le mode opératoire utilisé. La réponse judiciaire se veut d’autant plus inflexible lorsque le kidnapping s’accompagne d’actes de torture , d’agressions sexuelles ou de sévices . Pour verrouiller davantage le dispositif et empêcher toute clémence judiciaire, le texte spécifie explicitement que les individus reconnus coupables de ces infractions ne pourront bénéficier d’aucune des circonstances atténuantes habituellement prévues par le Code pénal. Avec ce vote, le gouvernement et la représentation nationale affichent une fermeté absolue visant à dissuader les récidivistes et à rassurer l’opinion publique face aux menaces sécuritaires et sociétales.
Justice : la peine de l’avocate Latifa Dib réduite
La Cour d’Alger a réduit ce mardi la peine prononcée à l’encontre de l’avocate Latifa Dib, la ramenant de quatre à deux ans de prison ferme, tout en maintenant l’amende de 200 000 dinars. La 10e chambre pénale près la Cour d’Alger a condamné l’avocate à deux ans de prison ferme, assortis d’une amende de 200 000 dinars, après avoir réexaminé en appel la condamnation prononcée en première instance. Lors de son procès, Latifa Dib a rejeté en bloc les accusations portées contre elle. Elle a expliqué qu’elle cherchait uniquement à obtenir une protection, affirmant n’avoir eu aucune intention de porter atteinte à une quelconque partie ni de se faire du mal. Les faits remontent au début du mois de juin dernier, lorsque les autorités judiciaires avaient ordonné le placement de l’avocate en détention provisoire, dans le cadre d’une affaire liée à des publications qui lui étaient attribuées sur les réseaux sociaux. Les poursuites concernent des publications considérées, selon les éléments du dossier, comme susceptibles de porter atteinte à l’intérêt national et aux symboles de la République. La procédure judiciaire a notamment été engagée sur le fondement de l’article 96 du Code pénal. En première instance, le tribunal de Sidi M’Hamed avait condamné Latifa Dib à quatre ans de prison ferme, assortis d’une amende de 200 000 dinars. Une semaine auparavant, le parquet avait requis une peine plus lourde, demandant la condamnation de l’accusée à cinq ans de prison ferme et à une amende de 500 000 dinars. R.N
CODE PÉNAL : Le projet de loi sera voté aujourd’hui à l’APN
Le projet de loi modifiant et complétant le Code pénal sera soumis aujourd’hui, au vote des membres de l’Assemblée populaire nationale. Le texte prévoit notamment l’instauration de la peine de mort à l’encontre des auteurs d’incendies et des ravisseurs d’enfants. La présidente de l’APN Khalida Boufedèche, a présidé, mardi, une réunion du Bureau de l’Assemblée, consacrée à l’examen des amendements proposés au projet de loi modifiant et complétant l’ordonnance N 66-156 portant Code pénal, a indiqué un communiqué de la chambre basse du Parlement. De son côté, le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Lotfi Boudjemaâ, avait présenté, lundi, devant les membres de l’APN, ce projet de loi qui propose l’instauration de la peine de mort à l’encontre des auteurs d’incendies et des ravisseurs d’enfants. Ce projet de loi sera soumis jeudi au vote des membres de l’APN. Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Lotfi Boudjemaa, a affirmé, à l’APN, «que toutes les garanties et les mécanismes juridiques sont réunis pour assurer des procès équitables dans les affaires pour lesquelles il a été proposé d’instaurer la peine de mort à l’encontre des auteurs d’incendies et des ravisseurs d’enfants ». Répondant aux questions des députés concernant le projet de loi portant Code pénal, qui propose l’instauration de la peine de mort à l’encontre des auteurs d’incendies et des ravisseurs d’enfants, le ministre a souligné que «toutes les garanties sont réunies », précisant que «tous les intervenants dans le domaine de la lutte contre la criminalité accomplissent leur devoir ». «Ce que nous avons vécu durant l’été dernier ne se reproduira pas », a-t-il ajouté. «Nous sommes aujourd’hui face à une responsabilité historique et l’État est déterminé à protéger ses enfants et leurs biens », a-t-il dit, appelant tout un chacun, à son niveau, à adhérer à cette démarche. Pour ce qui est des garanties juridiques mises à la disposition des justiciables aux fins de la protection de leurs droits dans le cadre de ce type de procès, le ministre a rappelé qu’ «outre l’obligation de se faire assister par un avocat, l’expertise psychiatrique ainsi que les investigations portant sur l’existence d’antécédents sont garanties», faisant observer que «l’ensemble des demandes et ordonnances sont susceptibles de recours devant la chambre d’accusation». Plus en détail, le ministre a précisé que le jugement rendu par le tribunal criminel de première instance est susceptible d’appel devant la cour criminelle d’appel, comme il est ensuite possible de se pourvoir en cassation devant la Cour suprême, ajoutant que «la peine de mort ne peut être exécutée qu’après le rejet de la demande de grâce soumise au président de la République». «Les enquêtes seront menées conformément au modèle judiciaire reconnu aux niveaux national et international», a-t-il fait savoir, rappelant que plusieurs pays européens et arabes ont adopté la peine de mort dans les cas d’incendies volontaires et autres. Revenant sur les raisons ayant nécessité la modification du Code pénal, il a précisé que «les enquêtes judiciaires ont révélé l’implication de parties étrangères dans les incendies ayant touché plusieurs wilayas du pays», ajoutant que «ces enquêtes se poursuivent afin que la justice suive son cours, conformément aux procédures légales en vigueur». Sarah O.
Ne jetez pas vos anciens SSD d’ordinateur portable — faites ceci à la place
Donnez un peu plus de vie à vos SSD inutilisés en les transformant en périphériques de stockage externes. aileenchik/Shutterstock We may receive a commission on purchases made from links. Si vous venez de mettre à niveau votre ordinateur portable avec une option de stockage de capacité supérieure ou si un appareil ancien traîne et prend la poussière, vous pouvez tirer un peu plus d’utilisation de ce disque SSD à l’état solide inutilisé. En retirant le SSD d’un ordinateur portable non utilisé, vous pouvez alors le convertir en une option de stockage externe à grande vitesse. Cela peut être légèrement plus encombrant que votre clé USB habituelle, mais il offrira des vitesses de lecture et d’écriture bien plus rapides tout en contribuant à réduire le problème croissant des déchets électroniques. Si vous prévoyez d’extraire le SSD de votre ancien portable, il vaut la peine de vérifier si cela est même possible, car certains constructeurs de portables ultra-fin, comme Apple et ses MacBooks, souderont le stockage directement sur leurs cartes logiques. Si votre SSD peut être retiré, vous n’avez qu’à l’associer à une coque externe. Des boîtiers externes assez abordables existent sur Amazon, mais assurez-vous d’en choisir un qui corresponde au facteur de forme de votre SSD, que ce soit le format 2,5 pouces SATA plus grand ou le M.2 NVMe bien plus rapide et compact. Avant de commencer Il est important de vérifier si votre ancien SSD contient des fichiers importants avant de le configurer comme option de stockage externe. Pendant que vous le passez en revue une dernière fois, il peut aussi être utile de vérifier l’état de santé du SSD, ce qui peut se faire sur macOS via l’application Utilitaire de disque ou via l’outil Gestion des Disques de Windows. Si votre SSD approche de la fin de sa vie, il est recommandé de n’y stocker que des éléments que vous ne craindrez pas de perdre. Par exemple, il est préférable d’utiliser un SSD plus ancien comme dépôt numérique pour les fichiers volumineux que vous souhaitez décharger, comme les jeux AAA. Une fois tout cela fait, vous pouvez formater le SSD pour effacer toutes les données et ensuite l’installer dans le boîtier récemment acquis. La plupart de ces coques pour SSD se connectent via USB-C, vous pouvez donc simplement le brancher sur n’importe quel appareil et il fonctionnera comme un lecteur de stockage externe classique. Une fois tout en place, vous n’aurez plus à vous soucier de manquer d’espace de stockage sur vos appareils principaux.
Peine de mort: Tous les mécanismes juridiques réunis pour garantir des procès équitables
Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Lotfi Boudjemaa, a souligné, hier lundi après-midi, que toutes les garanties et les mécanismes juridiques sont réunis pour assurer des procès équitables dans les affaires pour lesquelles il a été proposé d’instaurer la peine de mort à l’encontre des auteurs d’incendies et des ravisseurs d’enfants. Répondant aux questions des députés concernant le projet de loi portant Code pénal, qui propose l’instauration de la peine de mort à l’encontre des auteurs d’incendies et des ravisseurs d’enfants, le ministre a souligné que «toutes les garanties sont réunies», précisant que «tous les intervenants dans le domaine de la lutte contre la criminalité accomplissent leur devoir». «Ce que nous avons vécu durant l’été dernier ne se reproduira pas», a-t-il ajouté. «Nous sommes aujourd’hui face à une responsabilité historique et l’Etat est déterminé à protéger ses enfants et leurs biens», a-t-il dit, appelant tout un chacun, à son niveau, à adhérer à cette démarche. Pour ce qui est des garanties juridiques mises à la disposition des justiciables aux fins de la protection de leurs droits dans le cadre de ce type de procès, le ministre a rappelé qu’«outre l’obligation de se faire assister par un avocat, l’expertise psychiatrique ainsi que les investigations portant sur l’existence d’antécédents sont garanties», faisant observer que «l’ensemble des demandes et ordonnances sont susceptibles de recours devant la chambre d’accusation». Plus en détail, le ministre a précisé que le jugement rendu par le tribunal criminel de première instance est susceptible d’appel devant la cour criminelle d’appel, comme il est ensuite possible de se pourvoir en cassation devant la Cour suprême, ajoutant que «la peine de mort ne peut être exécutée qu’après le rejet de la demande de grâce soumise au président de la République». «Les enquêtes seront menées conformément au modèle judiciaire reconnu aux niveaux national et international», a-t-il fait savoir, rappelant que plusieurs pays européens et arabes ont adopté la peine de mort dans les cas d’incendies volontaires et autres. Revenant sur les raisons ayant nécessité la modification du Code pénal, il a précisé que «les enquêtes judiciaires ont révélé l’implication de parties étrangères dans les incendies ayant touché plusieurs wilayas du pays», ajoutant que «ces enquêtes se poursuivent afin que la justice suive son cours, conformément aux procédures légales en vigueur». Dans leurs interventions lors de la séance de débat, les présidents des groupes parlementaires ont salué les dispositions que prévoit ce projet de loi, dans la mesure où elles visent à «lutter contre les crimes graves qui tendent à déstabiliser le pays et à porter atteinte à sa stabilité», proposant d’élargir le champ des crimes passibles de la peine de mort.
Proposition d’instaurer la peine de mort : les explications du ministre de la Justice
Le ministre a précisé que le jugement rendu par le tribunal criminel de première instance peut être frappé d’appel devant la cour criminelle d’appel, et qu’il est ensuite possible de se pourvoir en cassation devant la Cour suprême. L ors de son intervention devant les députés, à l’occasion des questions relatives au projet de loi portant Code pénal, qui prévoit l’instauration de la peine de mort pour des délits spécifiques, le ministre a réaffirmé que « toutes les garanties sont réunies », ajoutant que « tous les intervenants dans le domaine de la lutte contre la criminalité accomplissent leur devoir ». Il a insisté sur le fait que « Ce que nous avons vécu durant l’été dernier ne se reproduira pas », message qui, selon lui, renforce la détermination de l’État face à ce type de menaces. Cette position s’inscrit dans une logique de responsabilité historique, selon laquelle « nous sommes aujourd’hui face à une responsabilité historique et l’Etat est déterminé à protéger ses enfants et leurs biens », a-t-il déclaré, appelant chacun, à son niveau, à adhérer à cette démarche afin de soutenir les mesures prévues par le texte. En ce qui concerne les protections juridiques destinées à sauvegarder les droits des justiciables engagés dans ce type de procédure, le ministre a rappelé que « outre l’obligation de se faire assister par un avocat, l’expertise psychiatrique ainsi que les investigations portant sur l’existence d’antécédents sont garanties », signalant que « l’ensemble des demandes et ordonnances sont susceptibles de recours devant la chambre d’accusation ». Cette précision met en évidence la volonté d’encadrer soigneusement les garanties procédurales, même lorsque la sanction potentielle est d’une gravité exceptionnelle. Plus en détail, le ministre a précisé que le jugement rendu par le tribunal criminel de première instance peut être frappé d’appel devant la cour criminelle d’appel, et qu’il est ensuite possible de se pourvoir en cassation devant la Cour suprême. Il a rappelé que « la peine de mort ne peut être exécutée qu’après le rejet de la demande de grâce soumise au président de la République », ce qui souligne les mécanismes de révision et de clémence prévus par la procédure. À cet égard, il a affirmé que « les enquêtes seront menées conformément au modèle judiciaire reconnu aux niveaux national et international », renvoyant à un cadre normatif qui s’inspire de pratiques partagées dans plusieurs pays européens et arabes, dont certains ont déjà adopté la peine de mort dans des cas d’incendies volontaires et d’autres formes de délinquance extrême. En revenant sur les raisons ayant motivé la modification du Code pénal, le ministre a précisé que « les enquêtes judiciaires ont révélé l’implication de parties étrangères dans les incendies ayant touché plusieurs wilayas du pays », ajoutant que « ces enquêtes se poursuivent afin que la justice suive son cours, conformément aux procédures légales en vigueur ». Cette observation vise à démontrer que les nouvelles dispositions ne répondent pas seulement à l’émotion citoyenne, mais s’inscrivent dans une démarche préventive et précoce, avec une traçabilité de l’origine des actes et une meilleure coordination entre les acteurs de la sécurité nationale. Au cours des débats, les présidents des groupes parlementaires ont salué les dispositions prévues par le texte, les présentant comme des outils efficaces pour lutter contre les crimes graves qui « tendent à déstabiliser le pays et à porter atteinte à sa stabilité ». Ils ont également envisagé d’élargir le champ des infractions passibles de la peine de mort, ce qui témoigne d’un consensus politique autour de la nécessité de durcir les réponses pénales face à des menaces jugées intolérables pour l’ordre public et la sécurité des citoyens. Ainsi, dans ce cadre de réforme, la question de la peine capitale demeure centrale, accompagnée d’un schéma judiciaire garantiste et d’un souci renouvelé de protéger les vies et les biens des plus vulnérables, en particulier les enfants. Nadera Belkacemi
Exécution de la peine de mort pour les ravisseurs de mineurs et auteurs de sévices sur mineurs : un pas décisif dans la lutte contre ces crimes
ALGER - Des organismes nationaux et des juristes ont salué la décision du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, de modifier le Code pénal afin d'appliquer la peine de mort à l'encontre des ravisseurs de mineurs et auteurs de sévices sur mineurs, la considérant comme un pas décisif dans le renforcement de la dissuasion dans le cadre de la lutte implacable contre ce type de crimes. Dans une déclaration à l'APS, la Déléguée nationale à la protection de l'enfance, Mme Meriem Cherfi, a indiqué que la décision du président de la République d'introduire des amendements au Code pénal incluant l'application de la peine de mort aux ravisseurs de mineurs et auteurs de sévices sur mineurs, traduit "l'intérêt majeur que porte le président de la République à la protection de l'enfance". Cette décision, a-t-elle ajouté, reflète également "l'engagement de l'Etat algérien à faire face, avec la plus grande fermeté, aux crimes ciblant l'enfance, notamment ceux liés aux enlèvements, ainsi qu'aux sévices et graves violations des droits de l'enfant qui en découlent". A ce propos, Mme Cherfi a précisé que le durcissement des peines pour ce type de crimes envoie un "signal fort signifiant que la protection de l'enfant est une responsabilité nationale et une priorité ne tolérant aucun laxisme", expliquant que cette démarche est de nature à "renforcer les efforts de l'Etat pour offrir un environnement sain, garantissant aux enfants leur droit à la protection, au développement et à une vie en toute sécurité". De son côté, le président de la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (FOREM), M. Mustapha Khiati, a rappelé que les récents cas d'agressions sur mineurs ont "ébranlé la société algérienne et suscité l'indignation de l'opinion publique, qui a toujours réclamé l'application de la peine de mort contre les auteurs de ces actes criminels". L'initiative du président de la République visant à élargir le cercle des personnes passibles de la peine de mort pour inclure, outre les auteurs et commanditaires des incendies volontaires, les ravisseurs de mineurs et auteurs de sévices sur mineurs, est "un pas qui mérite d'être salué", dans la mesure où il apporte "une réponse concrète à une revendication populaire, afin que les personnes impliquées soient dûment châtiées, après s'être dépouillées de toute humanité", a-t-il dit. Pour sa part, M. Moussa Boudhane, professeur de droit, a salué l'attachement du président de la République à orienter l'action législative vers le renforcement des voies de protection des mineurs. L'application de cette peine à l'encontre des personnes impliquées dans l'enlèvement de mineurs et auteurs de sévices sur mineurs "ne porte atteinte ni aux libertés publiques ni aux droits de l'homme, dès lors qu'elle constitue une protection pour l'ensemble de la société et une garantie du respect des fondements de la justice", a-t-il soutenu. De son côté, Mme Kheira Bensalem, professeure de sciences juridiques à l'Université Djilali-Bounaama de Khemis Miliana (Aïn Defla), considère que le durcissement des peines à l'encontre des personnes impliquées dans de tels crimes odieux "aura un impact considérable dans la réduction de ces crimes", ajoutant que les orientations du président de la République sont "claires et décisives" concernant les crimes qui portent atteinte aux droits des mineurs. L'évolution qui touchera la nature pénale du Code pénal ne se limitera pas à l'acte criminel en lui-même, mais s'étendra à ses conséquences, a-t-elle dit, soulignant que l'exécution de la peine de mort pour ces crimes est "proportionnée à la nature et à la gravité du crime commis ainsi qu'à son degré de dangerosité pour la sécurité publique".
Conseil de la nation: adoption du texte de loi portant Code pénal
Les membres du Conseil de la nation ont adopté, mercredi, le texte de loi modifiant et complétant la loi portant Code pénal, qui prévoit la peine de mort à l’encontre des auteurs de crimes d’incendie volontaire de forêts et de champs, et des ravisseurs d’enfants. Le vote sur le texte de loi s’est déroulé lors d’une plénière présidée par Azouz Nasri, président du Conseil de la nation, en présence de la ministre des Relations avec le Parlement, Nadjiba Djilali. Le texte prévoit « l’instauration de la peine de mort contre les auteurs de crimes d’incendie volontaire de forêts et de champs, de destruction volontaire de biens publics et privés commis au profit de parties étrangères dans le cadre de la trahison, de l’intelligence ou du crime organisé, ainsi qu’à l’encontre de quiconque tente de porter atteinte à la sécurité, à l’ordre public, à l’unité nationale ou à la stabilité économique et environnementale ». Dans sa version amendée, le Code pénal intervient pour renforcer la protection pénale des enfants, en instaurant la peine de mort à l’encontre de leurs ravisseurs, quel que soit le moyen utilisé, la peine étant aggravée lorsque le crime est accompagné d’actes de torture, d’agression sexuelle ou de sévices. De plus, le texte prévoit que « la personne condamnée pour l’un des actes relatifs aux incendies volontaires ou aux agressions contre des enfants ne bénéficie pas des circonstances atténuantes prévues par le Code pénal ». R N.
AUTEURS DES INCENDIES VOLONTAIRES, DE TRAHISON ET D’ACTES D’ENLÈVEMENT DE MINEURSLe projet de loi exclut les circonstances atténuantes
Le projet de loi prévoit l’instauration de la peine de mort contre, outre les ravisseurs d’enfants mineurs, « les auteurs de crimes d’incendie volontaire de forêts et de champs, de destruction volontaire de biens publics et privés commis au profit de parties étrangères pour trahison, d’intelligence ou du crime organisé, ainsi qu’à l’encontre de quiconque tente de porter atteinte à la sécurité, à l’ordre public, à l’unité nationale ou à la stabilité économique et environnementale ». Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Lotfi Boudjemaâ, a indiqué hier que le projet de loi modifiant et complétant l’ordonnance n°66-156 du 8 juin 1966 portant Code pénal prévoit des sanctions à l’encontre de toute personne qui finance, incite ou participe à des actes ou crimes d’incendie ainsi qu’à des atteintes graves aux enfants, par quelque moyen que ce soit, y compris à travers les plateformes de réseaux sociaux. Lors d’une séance plénière au Conseil de la nation consacrée à l’examen du texte, présidée par Azzouz Nasri, en présence de la ministre des Relations avec le Parlement, Nadjiba Djilali, le ministre de la Justice a relevé que ces actes sont, dans de nombreux cas, commis sous l’instigation de parties étrangères, ce qui constitue, selon lui, une forme de trahison et d’atteinte à l’intégrité du territoire national. « Le projet prévoit dès lors des sanctions contre toute personne qui finance, incite ou participe à ces actes par quelque moyen que ce soit, y compris à travers les réseaux sociaux », a-t-il souligné, précisant que le projet de loi traduit « la volonté politique ferme des hautes autorités du pays » de lutter contre les formes de criminalité grave qui ont connu une propagation ces dernières années. Parmi les principales mesures proposées figure l’extension de la peine capitale à certaines formes particulièrement graves d’incendie volontaire. Le texte prévoit ainsi la peine de mort pour les auteurs d’incendies volontaires de forêts et de champs, ainsi que pour les actes de destruction volontaire de biens publics ou privés commis au profit de parties étrangères dans le cadre de faits de trahison, de collaboration avec l’étranger ou de criminalité organisée. Le dispositif prévoit également la peine capitale pour certains actes visant la sécurité et l’ordre publics, l’unité nationale ou encore la stabilité économique et environnementale, dans les conditions définies par le texte. Le ministre de la Justice a expliqué que les enquêtes judiciaires et sécuritaires menées ces dernières années avaient fait apparaître une évolution « grave et préoccupante » des modes opératoires utilisés dans les incendies, notamment ceux touchant les espaces forestiers et entraînants de lourdes conséquences humaines, économiques et environnementales. L’extension de la peine de mort ne constitue toutefois pas une nouveauté absolue dans le Code pénal algérien. Cette peine est déjà prévue depuis 1966 pour certaines infractions graves, notamment lorsque l’incendie provoque la mort, ainsi que dans certains cas d’enlèvement d’enfants. Le nouveau texte élargit ainsi son champ d’application à d’autres situations précisément définies par la loi. Une protection renforcée des enfants L’autre volet majeur du projet concerne la protection pénale de l’enfant. Le texte prévoit la peine de mort à l’encontre des auteurs d’enlèvement d’enfants dans les cas prévus par la loi, avec une aggravation lorsque les faits sont accompagnés de torture, d’agression sexuelle ou de sévices. Selon les explications du ministre, cette disposition vise à apporter une réponse pénale plus ferme face à la recrudescence des crimes portant atteinte à l’intégrité et à la sécurité des enfants. Le projet fait ainsi passer, dans les cas concernés, la peine de la réclusion criminelle à perpétuité à la peine capitale. Autre disposition importante soulignée par Boudjemaâ : les personnes condamnées pour les actes visés par le projet, notamment ceux liés aux incendies ou aux atteintes graves aux enfants, ne pourront pas bénéficier des circonstances atténuantes prévues par le Code pénal. Le ministre a ainsi présenté ces modifications comme un renforcement de l’arsenal juridique national face aux crimes considérés comme particulièrement graves, avec l’objectif affiché de renforcer la protection des personnes, des biens et des intérêts fondamentaux de la société. Sarah O.
Adoption du texte de loi portant Code pénal
ALGER - Les membres du Conseil de la nation ont adopté, mercredi, le texte de loi modifiant et complétant la loi portant Code pénal, qui prévoit la peine de mort à l'encontre des auteurs de crimes d'incendie volontaire de forêts et de champs, et des ravisseurs d'enfants. Le vote sur le texte de loi s'est déroulé lors d'une plénière présidée par Azouz Nasri, président du Conseil de la nation, en présence de la ministre des Relations avec le Parlement, Nadjiba Djilali. Le texte prévoit "l'instauration de la peine de mort contre les auteurs de crimes d'incendie volontaire de forêts et de champs, de destruction volontaire de biens publics et privés commis au profit de parties étrangères dans le cadre de la trahison, de l'intelligence ou du crime organisé, ainsi qu'à l'encontre de quiconque tente de porter atteinte à la sécurité, à l'ordre public, à l'unité nationale ou à la stabilité économique et environnementale". Dans sa version amendée, le Code pénal intervient pour renforcer la protection pénale des enfants, en instaurant la peine de mort à l'encontre de leurs ravisseurs, quel que soit le moyen utilisé, la peine étant aggravée lorsque le crime est accompagné d'actes de torture, d'agression sexuelle ou de sévices. De plus, le texte prévoit que "la personne condamnée pour l'un des actes relatifs aux incendies volontaires ou aux agressions contre des enfants ne bénéficie pas des circonstances atténuantes prévues par le Code pénal".
Publication de la révision du Code pénal dans le JO : La peine de mort pour incendies volontaires entre en vigueur
Le dernier numéro du Journal officiel a publié le texte modifiant et complétant le Code pénal, qui prévoit la peine de mort pour les auteurs d’incendies volontaires de forêts et de champs. Cette sanction s’applique également aux incendies de biens publics ou privés commis dans le cadre de crimes de trahison, d’intelligence avec une puissance étrangère ou d’activités liées à une organisation criminelle, lorsqu’ils sont perpétrés à l’instigation ou au profit d’un État ou d’une partie étrangère. En effet, déclencher délibérément des incendies dans des régions forestières entières peut constituer une véritable arme de déstabilisation contre un pays. Lorsqu’ils sont prémédités et organisés à grande échelle, ces actes ne se limitent pas à la destruction du couvert végétal et des ressources naturelles. Ils menacent les populations, peuvent provoquer des pertes humaines et semer la terreur, mettant ainsi en péril la sécurité des citoyens et la stabilité du pays. Ainsi, le nouveau dispositif pénal tient compte de cette gravité en applicant la peine capitale pour certains actes portant atteinte à la sécurité et à l’ordre publics, à l’unité nationale, à la stabilité des institutions, à l’économie nationale ou à l’environnement, les actes commis dans le cadre d’une entreprise criminelle au profit d’intérêts étrangers. Les commanditaires et les complices également visés La responsabilité pénale ne se limite pas aux auteurs directs des incendies. Le dispositif vise également les personnes qui incitent à commettre ces actes, les encouragent, les financent, les planifient, y participent ou en facilitent la préparation et l’exécution par quelque moyen que ce soit, y compris les réseaux sociaux. Cette question a notamment été mise en évidence à la suite des incendies enregistrés en août dernier dans plusieurs régions du pays. À Jijel, neuf individus soupçonnés d’implication dans des incendies de domaines forestiers ont été placés en détention provisoire à l’issue des premières investigations judiciaires. Selon les informations communiquées par le parquet près le pôle pénal national de lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée transnationale du tribunal de Sidi M’hamed, les expertises scientifiques ont permis de déterminer les circonstances de plusieurs départs de feu. Les mis en cause sont notamment poursuivis pour des actes de sabotage ayant mis en danger la vie, la sécurité et les biens des personnes, ainsi que pour incendie volontaire de domaines forestiers de l’État. À travers ces nouvelles dispositions, le législateur entend ainsi sanctionner sévèrement les incendies volontaires les plus graves, en particulier lorsqu’ils s’inscrivent dans une entreprise de déstabilisation et menacent les populations, les ressources naturelles et les intérêts fondamentaux du pays. Sarah O.



















