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Rage en Algérie : une maladie évitable qui continue pourtant de tuer
L’Algérie veut parvenir à zéro décès humain dû à la rage d’ici 2030. Mais la maladie reste endémique dans le pays et provoque encore, selon les données communiquées par le ministère de la Santé, une quinzaine de morts chaque année. Plus préoccupant encore, plus de 40 % des victimes sont des enfants de moins de 15 ans. À quatre ans de l’échéance fixée, la question n’est donc plus seulement celle des moyens disponibles, mais de leur efficacité réelle sur le terrain. La rage appartient à cette catégorie particulière de maladies dont la gravité contraste avec l’existence de moyens de prévention efficaces. Une vaccination animale correctement menée, une prise en charge rapide après une morsure et l’accès au traitement préventif peuvent empêcher l’apparition de la maladie. Pourtant, des décès continuent d’être enregistrés chaque année en Algérie. C’est ce paradoxe qui donne tout son sens à la Journée mondiale de lutte contre la rage, célébrée lundi 28 septembre sous le slogan « Rage : une seule santé, zéro décès », avec pour déclinaison nationale l’objectif d’éliminer les décès humains liés à la maladie d’ici 2030. Selon les chiffres présentés par le ministère de la Santé, l’Algérie enregistre en moyenne 15 décès humains par an dus à la rage. Les enfants de moins de 15 ans représentent plus de 40 % des victimes. Ces données rappellent que le risque ne relève pas seulement d’un problème vétérinaire ou d’une question liée aux animaux errants : il constitue toujours un enjeu concret de santé publique. À l’échelle mondiale, la rage reste présente dans plus de 150 pays et provoquerait près de 60 000 décès chaque année, principalement en Afrique et en Asie. Le chien infecté demeure la principale source de transmission du virus à l’être humain, notamment par morsure. Lors de la cérémonie organisée au siège du ministère de la Santé, le ministre, le Pr Mohamed Seddik Aït Mesouden, représenté par son chef de cabinet, le Dr Hadj Maati Khalil Reda, a réaffirmé l’engagement de l’Algérie à renforcer la prévention et la lutte contre la maladie. Le dispositif repose notamment sur la vaccination des animaux, la prise en charge rapide des personnes mordues et l’accès au traitement préventif après exposition. Ces mesures ne sont toutefois pleinement efficaces que lorsqu’elles interviennent suffisamment tôt. Après une morsure ou une griffure par un animal susceptible d’être infecté, le recours rapide aux structures de santé est déterminant. Une sous-estimation de la blessure, un retard dans la consultation ou l’absence de prise en charge appropriée peuvent transformer un incident apparemment banal en situation potentiellement mortelle. Le défi se situe également en amont. La lutte contre la rage ne peut reposer exclusivement sur les services de santé, puisque le virus circule d’abord parmi les animaux. La vaccination massive des chiens, la surveillance des animaux susceptibles de transmettre la maladie et la gestion durable des populations de chiens errants constituent donc des éléments centraux de toute stratégie visant à interrompre la transmission. C’est sur cette logique qu’est construite la stratégie nationale multisectorielle de prévention et de lutte contre la rage pour la période 2023-2027, élaborée avec l’appui de l’Organisation mondiale de la santé. Elle s’inscrit dans l’approche « Une seule santé », qui relie santé humaine, santé animale et environnement au lieu de traiter séparément chacun de ces domaines. Le plan prévoit cinq axes principaux : la vaccination massive des chiens, le contrôle de leur population et la gestion des animaux errants, le renforcement de la surveillance épidémiologique, l’amélioration de la prise en charge des personnes exposées ainsi que le développement des campagnes d’information et de sensibilisation. L’Algérie dispose déjà de plusieurs instruments de lutte. Les vaccins contre la rage et les traitements préventifs après exposition sont disponibles gratuitement, tandis que des protocoles de prise en charge ont été harmonisés et que des professionnels de santé sont régulièrement formés. Des structures de coordination multisectorielle et des comités d’experts ont également été mis en place. Mais la persistance d’une moyenne annuelle de 15 décès oblige à regarder au-delà de l’existence formelle de ces dispositifs. Elle pose la question de leur couverture réelle, de la rapidité d’accès aux soins après une morsure, de l’efficacité des campagnes de vaccination animale et de la capacité des collectivités à maîtriser durablement le phénomène des chiens errants. La forte proportion d’enfants parmi les victimes soulève également un enjeu spécifique de prévention. Les plus jeunes sont davantage susceptibles de s’approcher d’un animal sans percevoir le danger, mais ils peuvent aussi ne pas signaler immédiatement une morsure ou une griffure à leurs parents. La sensibilisation dans les familles et les établissements scolaires constitue dès lors un volet essentiel de la prévention. Le ministère de la Santé reconnaît lui-même que l’objectif de zéro décès ne peut être atteint par le secteur sanitaire seul. Agriculture, collectivités locales, services vétérinaires, autorités sanitaires, associations et citoyens doivent intervenir dans une même chaîne de prévention, depuis la vaccination animale jusqu’à la prise en charge d’une personne mordue. À l’approche de 2030, l’enjeu sera donc moins de réaffirmer l’objectif que de mesurer les résultats obtenus. Pour une maladie qui peut être prévenue après exposition lorsqu’elle est correctement et rapidement prise en charge, la persistance de décès humains reste le principal indicateur à surveiller. La lutte contre la rage se jouera finalement moins dans les slogans que dans la capacité à faire fonctionner, sans rupture, toute la chaîne de prévention. Tinhinane B
Silicose en Algérie : Une maladie évitable mais toujours présente
Lors de la Journée régionale Est de l’Association des Pneumologues Algériens Libéraux (APAL), tenue à Batna et consacrée aux maladies respiratoires liées au milieu professionnel, le Pr Rachida Djebaili, chef de service de pneumologie à l’EHS de Batna, a tiré la sonnette d’alarme sur une pathologie ancienne mais toujours d’actualité : la silicose. La silicose […] L’article Silicose en Algérie : Une maladie évitable mais toujours présente est apparu en premier sur Esseha .
Tabac : une épidémie évitable qui continue de faire des millions de victimes
À l’occasion de la Journée mondiale sans tabac, célébrée chaque année le 31 mai sous l’égide de l’Organisation mondiale de la Santé, les autorités sanitaires du monde entier rappellent une réalité souvent banalisée : le tabac demeure l’une des principales causes de décès évitables à l’échelle mondiale. Malgré des décennies de sensibilisation et de prévention, […]
Rage en Algérie : Cette wilaya lance une campagne de vaccination « gratuite »
L’Algérie se mobilise pour éradiquer la rage, une maladie qui continue de faire des victimes dans le pays. La wilaya de Mostaganem a donné le […] L’article Rage en Algérie : Cette wilaya lance une campagne de vaccination « gratuite » est apparu en premier sur .
Rétinopathie du prématuré : la cécité évitable qui progresse avec la survie des grands prématurés
Les progrès de la néonatologie ont permis, au cours des dernières décennies, de sauver un nombre croissant de bébés nés très prématurément. Mais cette avancée médicale s’accompagne d’un défi majeur pour la santé publique : la progression de la rétinopathie du prématuré, une maladie oculaire qui peut conduire à une cécité irréversible si elle n’est […]
Belgique : Encore une masterclass de Titraoui (vidéo)
Toujours ignoré en sélection, Yacine Titraoui continue pourtant de prouver toutes ses qualités avec Charleroi. The post Belgique : Encore une masterclass de Titraoui (vidéo) appeared first on Football Algérien - DZFOOT.COM . https://twitter.com/paradoutalents/status/1961904119356035349#038;t=jznM_F3lnpIufzHAy8Nigw">
Journée mondiale contre la rage : l’Institut Pasteur d’Algérie sensibilise le public aux gestes qui sauvent
À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la rage, célébrée le 28 septembre, l’Institut Pasteur d’Algérie s’est associé au Parc zoologique de Ben Aknoun, à Alger, pour organiser, samedi 26 septembre 2026, une journée de sensibilisation destinée au grand public, notamment aux enfants. Placée cette année sous le thème « Stronger Together » (« Plus forts ensemble »), cette initiative a mis l’accent sur l’importance d’une mobilisation collective pour prévenir une maladie mortelle une fois les symptômes déclarés, mais évitable grâce à la vaccination des animaux et à une prise en charge rapide après exposition. La matinée a été marquée par plusieurs communications présentées par les institutions partenaires. Le Département de médecine préventive de l’Institut Pasteur d’Algérie a notamment présenté une intervention consacrée à « La rage en Algérie : tendances épidémiologiques, stratégie nationale d’élimination et prise en charge intégrée 2021-2025 ». Cette présentation a permis de faire le point sur la situation épidémiologique de la rage en Algérie, tout en mettant en avant les principaux axes de la stratégie nationale visant à son élimination. L’accent a également été mis sur l’importance d’une prise en charge intégrée des personnes exposées, fondée sur la coordination entre les secteurs de la santé humaine, de la santé animale et de l’environnement. La sensibilisation du jeune public a occupé une place importante durant cette journée. Des jeux éducatifs et des quiz ont été proposés aux enfants afin de leur apprendre à identifier les situations à risque, à adopter les bons comportements pour éviter les morsures et à connaître les gestes à effectuer en cas d’exposition. En parallèle, des messages de prévention ont été diffusés à la télévision et à la radio afin d’élargir la portée de la campagne et de rappeler au grand public les principales mesures de prévention contre la rage. À travers cette action menée en partenariat avec le Parc zoologique de Ben Aknoun, l’Institut Pasteur d’Algérie a ainsi mis en avant l’importance de la collaboration entre les différentes institutions et secteurs concernés dans la lutte contre cette maladie. Nora S.
OBÉSITÉ EN ALGERIE : L’alimentation rapide et les boissons sucrées montrées du doigt
L’obésité passe de plus en plus comme un véritable problème de santé publique en Algérie, sur fond de changements des habitudes alimentaires et de progression de la consommation de produits trop riches en sucres et en matières grasses. Malgré les alertes répétées du corps médical sur les risques liés à ces comportements, la restauration rapide continue de gagner du terrain, avec la multiplication des commerces spécialisés dans les différentes wilayas du pays. Cette évolution contraste avec la richesse des traditions culinaires algériennes et la présence, dans certaines grandes villes, d’espaces de restauration traditionnelle qui ont longtemps fait partie du paysage commercial et gastronomique. Le phénomène intervient alors que les professionnels de la santé ne cessent de tirer la sonnette d’alarme sur les conséquences d’une alimentation déséquilibrée, notamment la consommation excessive de boissons à forte teneur en sucre et de repas issus de la restauration rapide. S’exprimant à l’occasion du congrès annuel de l’Association algérienne de l’obésité et des maladies métaboliques (SAOMM), organisé jeudi dernier à Alger, le ministre de la Santé, le professeur Mohamed Seddik Aït Messaoudène, a rappelé que l’obésité n’est plus une simple prise de poids, mais une maladie chronique, complexe et multifactorielle, constituant l’un des principaux défis de santé publique. Plus de 37 % des étudiants concernés Les chiffres présentés à cette occasion sont particulièrement révélateurs. Une étude réalisée par l’association, en collaboration avec l’Institut national de santé publique, auprès d’un échantillon de 1 062 étudiants universitaires, révèle que 37,4% d’entre eux sont en surpoids ou obèses, dont 11,3% souffrent d’obésité. Le ministre a également souligné les liens étroits entre l’obésité et plusieurs maladies chroniques, notamment le diabète de type 2, l’hypertension artérielle, les maladies cardiovasculaires et les affections hépatiques. Face à cette situation, il a plaidé pour une prise en charge globale reposant sur la prévention, le dépistage précoce, le suivi nutritionnel, l’accompagnement psychologique et l’activité physique, ainsi que sur les traitements médicamenteux ou chirurgicaux lorsque cela est nécessaire. Il a également mis en avant l’expérience des deux unités spécialisées dans la prise en charge de l’obésité de l’établissement public hospitalier Djilali Belkhenchir, appelant à valoriser cette expérience et à envisager son extension à l’échelle nationale. A. N.
NF1 en Algérie : les spécialistes alertent sur une maladie rare aux lourdes conséquence
Lors de la session de formation consacrée à la neurofibromatose de type 1 (NF1), organisée à Alger, le Professeur Mekki a souligné que la NF1, bien qu’étant une maladie rare, demeure « l’une des maladies rares les plus fréquentes », touchant environ une personne sur 3 000 dans le monde. Pr Azzedine MEKKI Alger, Algérie Chef … L’article NF1 en Algérie : les spécialistes alertent sur une maladie rare aux lourdes conséquence est apparu en premier sur Santé News .
Journée mondiale du lymphœdème : une maladie méconnue qui touche plus de 250 millions de personnes dans le monde
Chaque année, le 6 mars marque la Journée mondiale du lymphœdème, une occasion pour la communauté médicale internationale, les associations de patients et les organisations de santé de sensibiliser le public à une maladie encore largement méconnue mais qui affecte pourtant plus de 250 millions de personnes à travers le monde. Femmes, hommes et enfants, […]
Virus de la rage en Algérie : 180 000 cas de morsures en une année
Le virus de la rage sévit toujours en Algérie! L’institut National de Santé Public (INSP) a enregistré 180 000 cas de morsures en 2023. Face […] L’article Virus de la rage en Algérie : 180 000 cas de morsures en une année est apparu en premier sur .
Tuberculose en Algérie : plus de 18 000 cas par an, le professeur alerte sur une maladie toujours présente
Selon le professeur Mohamed EL hadj, la tuberculose demeure une maladie toujours présente en Algérie et dans le monde. À ce jour, aucun pays n’a réussi à éradiquer totalement cette pathologie. Une situation épidémiologique en nette amélioration Le professeur souligne que la situation en Algérie s’est nettement améliorée ces dernières années. Le pays enregistre actuellement … L’article Tuberculose en Algérie : plus de 18 000 cas par an, le professeur alerte sur une maladie toujours présente est apparu en premier sur Santé News .
Tuberculose: Le Dr Rachid Chahed rappelle les enjeux d’une lutte toujours d’actualité
A l’occasion de la Journée mondiale de la tuberculose, célébrée chaque 24 mars, le Dr Rachid Chahed, pneumologue libéral à Tizi Ouzou revient, au micro d’Esseha, sur une maladie qui continue de peser lourdement sur la santé publique. Il rappelle d’emblée que cette date n’a rien d’anodin : « La date du 24 mars coïncide […]
Mercato : Aït-Nouri, le scénario qui pourrait tout changer cet hiver
Le latéral gauche algérien Rayan Aït-Nouri se retrouve une nouvelle fois au centre des discussions. En difficulté pour obtenir du temps de jeu depuis le début de la saison, il continue pourtant d’afficher des statistiques qui ne passent pas inaperçues.
Le chaos permanent
Le chaos permanent Les conditions de vie des Palestiniens que ce soit en Cisjordanie et surtout à Ghaza n’ont connu aucune évolution positive. La faim, le manque d’eau, la quasi absence de soins font désormais encore et toujours le quotidien des quelques deux millions d’habitants de Ghaza. Des conditions de vie insoutenables, auxquelles il faut toujours ajouter cette menace permanente de bombardement qui plane sur la tête d’innocents enfants et femmes déjà traumatisés par près de 3 ans d’un génocide des plus cruels connus ces dernières années. Un génocide qui s’est déroulé à huis clos, et où l’armée d’occupation a déjà assassiné des dizaines de journalistes, pour que jamais la vérité ne soit documentée. Un génocide dont les auteurs sont encore libres et continuent de tuer et d’affamer tout un peuple sans jamais être inquiétés réellement. Une horde de tueurs qui continue d’imposer sa stratégie meurtrière à un peuple désarmé, qui fait face aux pires conditions possibles sur cette terre. Aujourd’hui, et depuis pratiquement le mois de juin, Ghaza ne fait plus la Une de la presse internationale et ceci peut donner la fausse impression que les choses se sont améliorées, alors qu’il n’en est rien. Les Palestiniens meurent à petit feu, mais aussi par mort violente dans une quasi indifférence. Un état de fait qui a été mis en avant par le ministre algerien des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, qui a indiqué lors de la rencontre de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), tenue à Djeddah en Arabie Saoudite que “ cette réunion se tient aujourd”hui alors que la situation en Palestine occupée est grave et ne cesse de s’aggraver, sur fond de violations quotidiennes en Cisjordanie et à El Qods, avec la persistance de la catastrophe humanitaire à Ghaza, atteignant un degré d’horreur rarement égalé dans l’histoire contemporaine de l’humanité», et estimant que cette «tragédie ne peut être expliquée que comme le résultat d’une volonté systématique de détruire les conditions mêmes de la vie, de détruire le présent d’un peuple qui aspire à la liberté, de détruire l’avenir d’une nation qui aspire à la paix et de détruire la mémoire d’une terre qui ne demande qu’à rester la terre de ses habitants et de ses propriétaires légitimes». L’entité sioniste a délibérément choisi de se mettre en situation de hors la loi, piétinant la légalité internationale et refusant de se soumettre à ses engagements même, comme elle s’entête encore à le faire en refusant de mettre en œuvre la deuxième phase de l’accord mis en place pourtant par son allié américain, Donald Trump. Mais le criminel Netanyahou n’a jamais considéré la paix comme un objectif. Sa seule obsession c’est la guerre et le chaos permanent, et cela dans le silence complice d’une communauté internationale qui continue à regarder ailleurs. — Par Abdelmadjid Blidi
Hypertension artérielle : plus d’un milliard de personnes en danger selon l’OMS
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) alerte : plus d’un milliard d’habitants de la planète vivent aujourd’hui avec une hypertension artérielle non contrôlée, un fléau silencieux qui continue de tuer prématurément et d’aggraver le risque d’accidents vasculaires cérébraux, de crises cardiaques, d’insuffisance rénale et d’autres maladies chroniques. Selon le rapport publié ce 23 septembre 2025, […]
Dermatite atopique : au-delà de l’eczéma, une maladie qui pèse sur toute la vie quotidienne
Démangeaisons persistantes, sommeil perturbé, allergies associées, retentissement psychologique : la dermatite atopique dépasse largement le cadre d’une simple affection cutanée. Le service de dermatologie du CHU Mustapha d’Alger consacre, lundi 14 septembre 2026, une journée de sensibilisation à cette maladie inflammatoire chronique, avec un objectif clair : mieux la comprendre pour mieux la prendre en […]
Les incendies s’enchaînent en Algérie : une vague de 52 foyers signalés en 24 H dans plusieurs wilayas
Quarante incendies maîtrisés en une seule journée. C’est le bilan rendu public par les services de la protection civile, qui ont multiplié les interventions simultanées sur […] L’article Les incendies s’enchaînent en Algérie : une vague de 52 foyers signalés en 24 H dans plusieurs wilayas est apparu en premier sur .
Salaires en Algérie : une mesure exceptionnelle annoncée avant l’Aïd el-Adha, qui est concerné ?
La Commission nationale des œuvres sociales des travailleurs de l’éducation (CNOSTE) ouvre le droit à une avance exceptionnelle à l’approche de l’Aïd el-Adha. Une initiative […] L’article Salaires en Algérie : une mesure exceptionnelle annoncée avant l’Aïd el-Adha, qui est concerné ? est apparu en premier sur .
Elite Kingdom School, 1ʳᵉ école accréditée Cambridge en Algérie : une distinction qui fait la différence
Choisir un parcours scolaire international pour son enfant implique de regarder au-delà du programme. La qualité de l’enseignement, la formation des équipes et la continuité […]



















