LogoNews

Recherche

8 150 résultats pour "la-syrie-condamne-les-tirs-sionistes-meurtriers-sur-son-territoire-1328838fr"

La Syrie condamne les tirs sionistes meurtriers sur son territoire

La Syrie condamne les tirs sionistes meurtriers sur son territoire

La Syrie a fermement condamné les bombardements meurtriers menés par l’entité sioniste sur le sud de son territoire, qualifiant ces actes de « violation flagrante » de sa souveraineté. Dans un communiqué, le ministère syrien des Affaires étrangères a dénoncé « l’agression sioniste continue contre le territoire syrien », soulignant particulièrement « l’escalade dangereuse » […]

La Syrie condamne les frappes aériennes sionistes sur la capitale Damas

La Syrie condamne les frappes aériennes sionistes sur la capitale Damas

DAMAS- Le gouvernement syrien a condamné mardi les frappes aériennes sionistes sur la capitale Damas, qui ont fait trois martyrs et neuf blessés dans des zones résidentielles densément peuplées, selon un communiqué du ministère syrien des Affaires étrangères. Mardi à l'aube, trois civils syriens sont tombés en martyr et neuf autres ont été blessés au cours d'une agression sioniste qui a visé plusieurs positions à Damas. La Syrie condamne cette agression sioniste brutale contre des civils et les violations continues de sa souveraineté et de celle des pays voisins, a indiqué le communiqué. "Nous appelons la communauté internationale à mettre un terme aux actions inconsidérées" de l'entité sioniste, qui "attisent les tensions dans toute la région et menacent la paix et la sécurité régionales et internationales" , a ajouté le communiqué. Le ministère a réaffirmé le droit de la Syrie à défendre son territoire et son peuple, s'engageant à résister aux crimes sionistes par tous les moyens autorisés par le droit international.

La Syrie condamne l’« entrée illégale » de Netanyahu sur un territoire syrien occupé

La Syrie condamne l’« entrée illégale » de Netanyahu sur un territoire syrien occupé

La Syrie a condamné mercredi l’entrée du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu sur un territoire syrien occupé, qualifiant cette visite de « provocation » et de violation de sa souveraineté et du droit international. Benjamin Netanyahu s’est rendu plus tôt dans la journée dans la zone du mont Hermon occupée par Israël, accompagné du ministre israélien de la Défense, Israel Katz. Le ministère syrien des Affaires étrangères a dénoncé une « entrée illégale » constituant une « violation flagrante » de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la Syrie. Il a averti que la poursuite des incursions et des attaques israéliennes en Syrie représentait une escalade dangereuse menaçant la sécurité et la stabilité régionales. Damas a tenu Israël pour responsable des conséquences de ces actions et appelé l’ONU, les organisations internationales ainsi que les États influents à intervenir pour mettre fin aux attaques et assurer le retour à l’accord de désengagement de 1974. Lors de sa visite, Benjamin Netanyahu a affirmé qu’Israël avait établi un « contrôle absolu » sans précédent sur la zone s’étendant du mont Hermon vers la rivière Yarmouk. Il a également déclaré qu’Israël ne permettrait pas à des forces qu’il qualifie de « terroristes » de s’établir près de ses frontières. Israel Katz a, de son côté, indiqué qu’Israël entendait maintenir son occupation de la zone.

L'ONU dénonce les tirs sionistes sur une délégation diplomatique en Cisjordanie occupée

L'ONU dénonce les tirs sionistes sur une délégation diplomatique en Cisjordanie occupée

NEW YORK (Nations-Unies) - L'ONU a dénoncé mercredi les tirs sionistes lors d'une visite de diplomates étrangers à Jénine, en Cisjordanie occupée, réclamant une "enquête minutieuse". Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, "est alarmé", a déclaré son porte-parole Stéphane Dujarric. "Ces diplomates, y compris du personnel de l'ONU, ont essuyé des tirs, que ce soit des tirs de sommation ou autre, ce qui est inacceptable", a-t-il ajouté. "Il est clair que des diplomates qui font leur travail ne doivent jamais essuyer des tirs, être attaqués d'une quelconque façon (...). Toute utilisation de la force contre eux est inacceptable", a-t-il insisté. Les soldats de l'occupation sionistes présents dans le camp de Jénine ont abondamment tiré à balles réelles directement sur la délégation diplomatique alors qu'elle se trouvait dans la zone pour s'informer des conditions du camp de réfugiés et du siège qui lui est imposé. Pendant la présence de la délégation près de la porte de fer installée par l'occupation à l'entrée du campement, "les forces de l'occupation ont ouvert le feu de manière intensive vers la délégation et un groupe de journalistes couvrant la visite", selon l'agence de presse palestinienne Wafa.

Monterey Park, Californie interdit tout centre de données sur son territoire

Monterey Park, Californie interdit tout centre de données sur son territoire

Le conseil municipal de Monterey Park a pris la décision d’interdire toute construction de centres de données sur son territoire. Les dirigeants de la ville californienne ont instauré une interdiction permanente de ces bâtiments, les qualifiant de nuisance publique. Un projet prévoyant la construction d’un centre de données de 250 000 pieds carrés a été ... Lire la suite L’article Monterey Park, Californie interdit tout centre de données sur son territoire est apparu en premier sur GeekyAlgeria .

Damas condamne les travaux de terrassement israéliens près du Golan occupé

Damas condamne les travaux de terrassement israéliens près du Golan occupé

La Syrie a fermement condamné ce dimanche les travaux de terrassement menés par l’entité sioniste près de la ligne de séparation avec le Golan syrien occupé, les qualifiant de « violation flagrante » de l’accord de désengagement de 1974. Dans un communiqué, le ministère syrien des Affaires étrangères a dénoncé les travaux du projet baptisé « Sofa 53 », alors que les forces israéliennes ont repris les opérations de terrassement à l’ouest du village d’al-Asha, dans la campagne de la province méridionale de Quneitra. Le ministère a décrit ces travaux comme faisant partie des violations israéliennes continues dans la zone tampon couverte par l’accord de désengagement. « La poursuite de l’approche agressive de l’occupation israélienne, accompagnée d’attaques et d’incursions sur le terrain, constitue une menace directe pour la sécurité et la stabilité régionales et porte atteinte au droit international », a-t-il averti. Il a appelé la communauté internationale à prendre des mesures dissuasives afin de mettre un terme à ces pratiques et d’empêcher leur répétition. Le ministère a également réaffirmé le droit de la Syrie à exercer sa pleine souveraineté sur l’ensemble de son territoire, conformément au droit international et aux résolutions pertinentes des Nations unies. Il a appelé la communauté internationale à assumer ses responsabilités juridiques et morales pour protéger la souveraineté des États et respecter les frontières. Selon la chaîne syrienne Al-Ikhbariya, le projet comprend des travaux de terrassement ainsi que la construction d’une route militaire le long de la ligne de séparation, dans la zone tampon. Israël a commencé les travaux de ce projet, également appelé « Great Storm » ou « Sofa 53 », à la mi-2022 près de Hader, dans le nord de Quneitra, avant de les étendre à Jabata al-Khashab, al-Hamidiyah, al-Qahtaniyah, Ruweihina, Bir Ajam et Bariqa. Le tracé se poursuit vers le sud à travers al-Asha, jusqu’au point de jonction des frontières syrienne, jordanienne et israélienne. Dans le cadre de ce projet, l’armée israélienne a construit une route militaire d’environ 8 mètres de large, bordée de remblais atteignant près de 5 mètres de hauteur, selon la chaîne syrienne. Elle a également établi des postes d’observation et des positions militaires le long du tracé, à proximité de la ligne de cessez-le-feu dans le Golan occupé. Selon des sources syriennes, les forces israéliennes ont avancé de 300 à 1000 mètres au-delà de la ligne de cessez-le-feu, tandis que les travaux militaires se sont accélérés fin 2024, notamment après la chute du régime de Bachar al-Assad. Des habitants avaient précédemment déclaré à Anadolu que l’extension du projet avait rendu impropres à l’agriculture et au pâturage des milliers de dounams de terres agricoles dans la campagne de Quneitra, tout en perturbant l’écoulement des eaux et en modifiant le paysage naturel de la région. Depuis la chute d’Assad, le 8 décembre 2024, Israël a intensifié ses opérations militaires en Syrie, en déployant des troupes dans la zone tampon du Golan et dans des positions voisines. La Syrie exige le retrait des forces israéliennes des zones qu’elles ont occupées et maintient son engagement en faveur de l’accord de désengagement de 1974. Israël affirme que ses mouvements sont motivés par des considérations de sécurité. Anadolu

Syrie : l’Algérie condamne fermement les attaques sionistes

Syrie : l’Algérie condamne fermement les attaques sionistes

L’Algérie a condamné fermement la violation par l’armée de l’entité sioniste de la souveraineté de la Syrie et de l’agression contre ses territoires, après avoir pris le contrôle de la zone tampon du Golan occupé, indique, mardi, un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines. “L’Algérie …

MAE algérien : l’Algérie condamne fermement les attaques visant l’aéroport international du roi Khaled à Riyadh

MAE algérien : l’Algérie condamne fermement les attaques visant l’aéroport international du roi Khaled à Riyadh

L’Algérie a exprimé sa ferme condamnation et sa profonde indignation à la suite des attaques odieuses ayant visé l’aéroport international du roi Khaled à Riyadh, faisant douze morts parmi les civils, de nationalités saoudienne et étrangère, et plus de 300 blessés parmi les usagers et les employés de l’aéroport, outre les dégâts matériels enregistrés, a indiqué le ministère des Affaires étrangères. Cette agression, qui a ciblé cette infrastructure vitale et causé des pertes en vies humaines innocentes, constitue une violation flagrante des usages internationaux, de la Charte des Nations unies et du droit international humanitaire, ainsi qu’une atteinte manifeste à la sécurité des civils et à la circulation aérienne, garanties par les conventions internationales régissant l’aviation civile. Elle représente également une menace pour la sécurité et la stabilité régionales et internationales, a souligné le ministère. L’Algérie a réitéré sa pleine solidarité avec le Royaume frère d’Arabie saoudite et exprimé son rejet catégorique de tels agissements, ainsi que de toute action susceptible de porter atteinte à la souveraineté du Royaume, à son intégrité territoriale, à la sécurité de ses citoyens et des résidents sur son territoire.

Conseil européen: les tirs sionistes contre la force de l'ONU au Liban "sont inacceptables"

Conseil européen: les tirs sionistes contre la force de l'ONU au Liban "sont inacceptables"

BRUXELLES - Le président du Conseil européen Charles Michel a condamné vendredi les tirs de l'armée sioniste survenus la veille contre la force de l'ONU déployée au Liban (FINUL), les qualifiant d'"inacceptables". "Une attaque contre une mission de maintien de la paix des Nations unies est irresponsable, inacceptable, et c'est pourquoi nous appelons (l'entité sioniste) et toutes les parties à respecter pleinement le droit humanitaire international", a déclaré le dirigeant européen en marge d'un sommet des pays d'Asie du Sud-Est au Laos. Jeudi, la FINUL a annoncé dans un communiqué qu'un char de l'armée sioniste avait tiré sur son QG dans le sud du Liban faisant des blessés et que les forces sionistes avaient tiré "de façon répétée" sur ses positions. La Force intérimaire des Nations unies au Liban, dont 10.000 soldats sont déployés dans le sud du pays, appelle depuis le début de l'agression sioniste à l'"arrêt des hostilités".

La Slovénie condamne les attaques sionistes contre la FINUL au Liban

La Slovénie condamne les attaques sionistes contre la FINUL au Liban

LJUBLJANA- Le ministère slovène des Affaires étrangères a condamné les récentes attaques de l'armée sioniste contre la Force de maintien de la paix des Nations unies au Liban (FINUL), qui ont fait quatre blessés parmi ses membres. "La Slovénie condamne les tirs de l'armée (sioniste) contre le personnel de maintien de la paix du QG de la FINUL. Ces actions constituent une grave violation de la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations unies et du droit international humanitaire", a déclaré le ministère sur les réseaux sociaux, soulignant la nécessité de la protection des soldats de la paix en vertu du droit international. Jeudi dernier, la FINUL a annoncé dans un communiqué qu'un char de l'armée sioniste avait tiré sur son QG dans le sud du Liban faisant quatre blessés parmi ses soldats. Elle a indiqué que les forces sionistes avaient tiré "de façon répétée" sur ses positions. Puis vendredi, le Liban a dénoncé de nouveaux tirs sionistes sur une position des Casques bleus dans le sud du pays Depuis le début de l'agression sioniste contre le Liban en octobre 2023, plus de 2.100 personnes sont tombées en martyr dans ce pays, dont plus de 1.200 depuis le 23 septembre, selon des chiffres officiels. L'ONU a recensé près de 700.000 déplacés.

Dommages

Dommages

Calme depuis quelques semaines, la situation entre le Pakistan et l’Afghanistan connaît une fois encore de fortes hausses de tensions qui n’en finissent plus depuis plusieurs années déjà. En effet, trois civils ont été tués par des frappes pakistanaises dans l’est de l’Afghanistan, un bilan confirmé lundi par l’ONU. Le gouvernement pakistanais, en conflit armé avec son voisin afghan depuis des mois, a lui soutenu avoir tué des «terroristes». Des journalistes de l’AFP ont pu voir une maison complètement détruite dans le village de Patan, dans la province orientale de Kunar, où les funérailles des victimes ont eu lieu lundi. La Mission de l’ONU en Afghanistan a confirmé sur X qu’«au moins trois civils, un homme, une femme et une fille, ont été tués et quatre personnes blessées dans ce qui semble être des frappes aériennes dans la province de Kunar». Elle a appelé au respect du droit humanitaire en épargnant les civils. Le porte-parole adjoint du gouvernement taliban, Hamdullah Fitrat, a précisé sur X que la «maison d’un civil a été complètement détruite avec pour conséquence le décès de trois membres de cette famille», tandis que quatre autres ont été blessés. «Des jets pakistanais ont mené un bombardement», avait indiqué à l’AFP Farid Dehqan, porte-parole de la police de Kunar, province frontalière du Pakistan. Le porte-parole du gouvernement taliban, Zabihullah Mujahid, a aussi fait état de bombardements dans la province orientale de Paktika qui eux n’ont pas fait de victimes. «Nous condamnons cette agression (…) et les Afghans y répondront de manière appropriée», a dit Mujahid. De son côté, le ministère de l’Information pakistanais a affirmé avoir visé «des hubs terroristes (…)» en Afghanistan, le long de la frontière. «Le maximum de précautions ont été prises pour éviter tout dommage collatéral», a précisé le ministère dans un communiqué, affirmant que «28 terroristes ont été tués». Le gouvernement taliban a démenti ces affirmations. Ces bombardements interviennent après une attaque à l’explosif et à l’arme à feu contre un quartier général de la police dans le nord du Pakistan vendredi, qui a fait au moins 31 morts, dont 16 policiers. Le groupe local Ittehad-ul-Mujahideen Pakistan, une faction liée au groupe jihadiste Tehreek-i-Taliban Pakistan (TTP), a revendiqué cette attaque dans la province de Khyber Pakhtunkhwa, frontalière de l’Afghanistan. Le Pakistan accuse l’Afghanistan de soutenir ces groupes jihadistes responsables d’attentats meurtriers sur son territoire, ce que le gouvernement taliban afghan dément. Les dernières frappes pakistanaises les plus meurtrières en Afghanistan remontent au 29 juin, et avaient fait une trentaine de morts dans les provinces de Paktia, Paktika et Kunar. Le Pakistan avait alors affirmé avoir ciblé une faction du TTP et tué des combattants, le gouvernement taliban faisant lui état de victimes civiles. Les deux voisins entretiennent des relations particulièrement tendues depuis le retour du gouvernement taliban en 2021, qui ont tourné au conflit ouvert à l’automne 2025. Leur frontière terrestre est fermée depuis. Au début de l’année, le Pakistan avait multiplié les bombardements, y compris sur Kaboul. La frappe la plus meurtrière avait touché le 16 mars un hôpital pour toxicomanes de la capitale afghane, tuant au moins 269 civils, selon l’ONU. La situation est d’autant plus dramatique en Afghanistan, le pays souffrant, depuis le retour des fondamentalistes au pouvoir, d’une pauvreté extrême. Et si les talibans financent avec les ressources naturelles et des taxations lourdes le fonctionnement de l’État et de l’armée, la population, elle, n’a pas de ressources et les pertes causées par le conflit avec le Pakistan sont difficiles, voire impossibles à remplacer.

L’Algérie condamne énergiquement l’agression sioniste abjecte contre la Syrie

L’Algérie condamne énergiquement l’agression sioniste abjecte contre la Syrie

L’Algérie a condamné, mercredi, énergiquement, l’agression sioniste abjecte contre la Syrie, qui constitue une violation flagrante de sa souveraineté, et de son intégrité territoriale, réitérant son appel pressant au Conseil de sécurité des Nations Unies, à assumer la responsabilité qui lui incombe, pour mettre fin à ces agressions répétées, indique un communiqué du ministère des […] L’article L’Algérie condamne énergiquement l’agression sioniste abjecte contre la Syrie est apparu en premier sur La Nouvelle République Algérie .

L’Algérie condamne les attaques ayant ciblé l’aéroport international King-Khalid de Riyad

L’Algérie condamne les attaques ayant ciblé l’aéroport international King-Khalid de Riyad

L’Algérie a exprimé sa ferme condamnation et sa profonde indignation suite au ciblage de l’aéroport international King-Khalid de Riyad par des attaques ignobles qui ont coûté la vie à 12 civils, et fait plus de 300 autres blessés, réaffirmant sa pleine solidarité avec le Royaume frère d’Arabie saoudite, et son rejet catégorique de tels agissements et de tout ce qui est de nature à porter atteinte à la souveraineté du Royaume, à l’intégrité de son territoire et à la sécurité de ses citoyens et résidents, a indiqué dimanche un communiqué du ministère des Affaires étrangères. « L’Algérie exprime sa ferme condamnation et sa profonde indignation suite au ciblage de l’aéroport international King Khalid de Riyad par des attaques ignobles qui ont coûté la vie à 12 civils, de nationalités saoudienne et étrangères, et fait plus de 300 blessés parmi les usagers et les employés de l’aéroport, en sus des dégâts matériels enregistrés » , lit-on dans le communiqué. Elle a, en outre, estimé que « cette agression odieuse qui a visé cette infrastructure vitale et fait des victimes innocentes, constitue une violation flagrante de tous les usages internationaux, de la Charte des Nations Unies et du droit international humanitaire, une atteinte grave à la sécurité des civils et de la navigation aérienne garantie par les conventions internationales régissant l’aviation civile, ainsi qu’une menace pour la sécurité et la stabilité régionales et internationales » . L’Algérie réitère « sa pleine solidarité avec le Royaume frère d’Arabie saoudite et exprime son rejet catégorique de tels agissements et de tout ce qui est de nature à porter atteinte à la souveraineté du Royaume, à l’intégrité de son territoire et à la sécurité de ses citoyens et résidents » , conclut le communiqué. APS

Crise de migration clandestine à Ceuta : le MAE italien affirme que les problèmes “viennent du Maroc”

Crise de migration clandestine à Ceuta : le MAE italien affirme que les problèmes “viennent du Maroc”

Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, a affirmé que les problèmes liés à la crise de la migration clandestine et aux menaces sécuritaires dans la ville espagnole de Ceuta “viennent du Maroc”. Dans une interview accordée au quotidien italien Corriere della Sera, publiée par le ministère italien des Affaires étrangères, M.Tajani a déclaré, en réponse à une question sur la suspension de certains dispositifs de l’espace Schengen avec l’Espagne, que l’Italie “ne mène aucune sorte de bataille” contre Madrid, mais qu’elle effectue des contrôles minutieux sur les personnes arrivant sur son territoire. “Au lieu de s’inquiéter de nous, l’Espagne devrait s’inquiéter du Maroc, car les problèmes viennent de là”, a-t-il ajouté. Le ministre a précisé que l’Italie avait “refoulé ou retenu des personnes non autorisées à entrer sur son territoire”, soulignant que les contrôles aux frontières “servent les intérêts de tous”, dans la mesure où ils permettent d’empêcher l’entrée en Europe de migrants clandestins ainsi que de “terroristes potentiels”. Pour rappel, la vague de migration clandestine massive partie des côtes marocaines en direction de la ville espagnole de Ceuta à la fin du mois de juillet dernier avait provoqué une crise majeure, après que le nombre de personnes ayant fui le Maroc eut dépassé les 72.000, dont des centaines de mineurs. Cet afflux a dépassé les capacités d’accueil de la ville et les moyens des autorités pour faire face à ce nombre sans précédent de migrants, suscitant de vives critiques à l’encontre des autorités marocaines, à l’origine de cette crise, dans le cadre d’une politique de chantage et de pression continue sur l’Espagne. R.I

Tirs sionistes sur une délégation diplomatique en Cisjordanie occupée: fermes condamnations européennes

Tirs sionistes sur une délégation diplomatique en Cisjordanie occupée: fermes condamnations européennes

BRUXELLES - Les tirs sionistes mercredi sur une délégation diplomatique en Cisjordanie occupée ont suscité des condamnations européennes, considérant cette agression d'"inacceptable". La cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, a ainsi déclaré à Bruxelles que toute menace contre la vie de diplomates est "inacceptable", appelant l'entité sioniste à "enquêter sur cet incident et demander des comptes à ceux qui en sont responsables". De même, le ministre belge des Affaires étrangères Maxime Prévot a exigé des explications "convaincantes" de la part de l'entité sioniste après ces tirs qui ont visé selon lui "une vingtaine de diplomates" en Cisjordanie occupée, dont un Belge. "Il va bien, heureusement", a ajouté M. Prévot à propos de son ressortissant. "Ces diplomates effectuaient une visite officielle à Jénine, qui avait pourtant été coordonnée (avec les forces sionistes), dans un convoi d'une vingtaine de véhicules clairement identifiables", a protesté le chef de la diplomatie belge. Pour sa part, le ministère espagnol des Affaires étrangères a dit enquêter "sur tout ce qui s'est passé. Il y avait un Espagnol dans le groupe de diplomates, qui se porte bien. Nous sommes en contact avec d'autres pays concernés pour apporter une réponse conjointe à ce qui s'est passé, que nous condamnons fermement". Le ministre italien des Affaires étrangères Antonio Tajani a évoqué de son côté des menaces "inacceptables". "Nous demandons (à l'entité sioniste) des éclaircissements immédiats sur ce qui s'est passé", a-t-il dit. Le ministre irlandais des Affaires étrangères, Simon Harris, s'est dit "choqué et consterné par les informations qui indiquent" que les forces sionistes ont "tiré aujourd'hui (mercredi) à proximité d'un groupe de diplomates en visite à Jénine, dont deux diplomates irlandais en poste à Ramallah. (...) C'est totalement inacceptable et je le condamne avec la plus grande fermeté". Pour le ministère allemand des Affaires étrangères, l'entité sioniste "doit immédiatement faire la lumière sur les circonstances et respecter l'inviolabilité des diplomates". Les soldats de l'occupation sionistes présents dans le camp de Jénine ont abondamment tiré à balles réelles directement sur la délégation diplomatique alors qu'elle se trouvait dans la zone pour s'informer des conditions du camp de réfugiés et du siège qui lui est imposé. Pendant la présence de la délégation près de la porte de fer installée par l'occupation à l'entrée du campement, "les forces de l'occupation ont ouvert le feu de manière intensive vers la délégation et un groupe de journalistes couvrant la visite", selon l'agence de presse palestinienne Wafa. Le ministère palestinien des Affaires étrangère a dénoncé "une violation flagrante et grave du droit international", condamnant "dans les termes les plus fermes le crime odieux commis par les forces d'occupation" sionistes.

MALGRÉ LE CESSEZ-LE-FEU : Le génocide sioniste à Ghaza continue

MALGRÉ LE CESSEZ-LE-FEU : Le génocide sioniste à Ghaza continue

Les bombardements et tirs sionistes se poursuivent dans la bande de Ghaza, touchant plusieurs zones civiles, notamment l’est de Ghaza et la région de Khan Younès, alors que les autorités locales et les services de secours alertent sur un bilan humain toujours plus lourd et des milliers de corps encore ensevelis sous les décombres. Les […]

Le MAE italien affirme que les problèmes "viennent du Maroc"

Le MAE italien affirme que les problèmes "viennent du Maroc"

ROME - Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, a affirmé que les problèmes liés à la crise de la migration clandestine et aux menaces sécuritaires dans la ville espagnole de Ceuta "viennent du Maroc". Dans une interview accordée au quotidien italien Corriere della Sera, publiée par le ministère italien des Affaires étrangères, M.Tajani a déclaré, en réponse à une question sur la suspension de certains dispositifs de l'espace Schengen avec l'Espagne, que l'Italie "ne mène aucune sorte de bataille" contre Madrid, mais qu'elle effectue des contrôles minutieux sur les personnes arrivant sur son territoire. "Au lieu de s'inquiéter de nous, l'Espagne devrait s'inquiéter du Maroc, car les problèmes viennent de là", a-t-il ajouté. Le ministre a précisé que l'Italie avait "refoulé ou retenu des personnes non autorisées à entrer sur son territoire", soulignant que les contrôles aux frontières "servent les intérêts de tous", dans la mesure où ils permettent d'empêcher l'entrée en Europe de migrants clandestins ainsi que de "terroristes potentiels". Pour rappel, la vague de migration clandestine massive partie des côtes marocaines en direction de la ville espagnole de Ceuta à la fin du mois de juillet dernier avait provoqué une crise majeure, après que le nombre de personnes ayant fui le Maroc eut dépassé les 72.000, dont des centaines de mineurs. Cet afflux a dépassé les capacités d'accueil de la ville et les moyens des autorités pour faire face à ce nombre sans précédent de migrants, suscitant de vives critiques à l'encontre des autorités marocaines, à l'origine de cette crise, dans le cadre d'une politique de chantage et de pression continue sur l'Espagne.

LUTTE DU PEUPLE SAHRAOUI POUR L’INDÉPENDANCE : Les ressources naturelles au cœur de la bataille juridique

LUTTE DU PEUPLE SAHRAOUI POUR L’INDÉPENDANCE : Les ressources naturelles au cœur de la bataille juridique

Une table ronde consacrée à l’action syndicale, aux ressources naturelles et aux mécanismes du droit international et des droits de l’Homme s’est tenue mercredi, à l’occasion de la Journée nationale des travailleurs et du 52e anniversaire de l’opération de dynamitage de la ceinture de phosphate, menée le 20 octobre 1974. Organisée par l’Union des travailleurs de la Saguia el-Hamra et du Rio de Oro, cette rencontre a réuni des représentants de la présidence de la République sahraouie, du ministère des Territoires occupés et des Communautés, ainsi que des unions des agriculteurs et des juristes. Les participants ont abordé les différents aspects de la lutte nationale sahraouie, notamment sur les plans juridiques et des droits de l’homme, en mettant l’accent sur les efforts déployés pour défendre les droits du peuple sahraoui. Ils ont également évoqué les acquis enregistrés dans ces domaines, dans la perspective de la réalisation de l’objectif fondamental du peuple sahraoui : la liberté, l’indépendance et le rétablissement de sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire national, par voie terrestre, maritime et aérienne. Les décisions judiciaires comme levier de défense des droits sahraouis Intervenant lors de cette rencontre, mardi, le conseiller du président de la République sahraouie chargé des ressources naturelles et des questions juridiques, Abi Béchraï El-Bachir, a souligné l’importance de la bataille autour des richesses naturelles dans la défense de la souveraineté du peuple sahraoui sur son territoire et la concrétisation de son droit à l’autodétermination, qu’il a présenté comme la seule solution juste à la question sahraouie. Selon lui, les acquis obtenus dans ce domaine ont contribué à renforcer l’arsenal juridique défendant la cause sahraouie, considérée comme une question de décolonisation dont le règlement passe, a-t-il insisté, par la garantie du droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination. Abi Béchraï El-Bachir a notamment mis en avant les décisions de la justice européenne, affirmant qu’elles établissent clairement que le Maroc et le Sahara occidental constituent deux territoires distincts et séparés. Il a également rappelé que le Front Polisario dispose d’une personnalité juridique en tant que représentant légitime et unique du peuple sahraoui. Il a, par ailleurs, souligné que le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à la souveraineté sur ses ressources naturelles a également été affirmé par la justice africaine. L’exploitation des ressources contestée au regard du droit international Pour le responsable sahraoui, la poursuite de la bataille juridique, en s’appuyant sur les acquis déjà enregistrés, doit contribuer à fragiliser l’économie de l’occupation, qu’il considère comme un facteur essentiel de son maintien. Cette démarche doit également, selon lui, favoriser la mobilisation solidaire et renforcer la visibilité internationale de la cause sahraouie. Il a ajouté que l’arsenal juridique reconnaissant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à la souveraineté sur son territoire et ses ressources constitue un outil important pour renforcer les démarches judiciaires et poursuivre les acteurs impliqués dans l’exploitation de ces richesses. Abi Béchraï El-Bachir a estimé que les ressources naturelles du Sahara occidental figurent parmi les facteurs expliquant la persistance de l’occupation. Il a ainsi souligné la complémentarité entre le combat juridique et l’action diplomatique, appelant à intensifier la mobilisation et les démarches de plaidoyer. Il a enfin affirmé que les tentatives du Maroc et de ses alliés visant à contourner le droit international et à priver le peuple sahraoui de ses droits se sont heurtées aux décisions judiciaires existantes. Selon lui, le Maroc ne dispose pas de souveraineté sur le Sahara occidental et toute exploitation de ses ressources naturelles menée sans consultation du peuple sahraoui et de son représentant légitime, le Front Polisario, est illégale et constitue une violation du droit international. M. Seghilani

Le Parlement arabe condamne les déclarations sionistes concernant le déplacement des Palestiniens

Le Parlement arabe condamne les déclarations sionistes concernant le déplacement des Palestiniens

LE CAIRE - Le Parlement arabe a condamné les déclarations sionistes qui appellent au déplacement du peuple palestinien de la bande de Ghaza par le passage de Rafah, considérant ces appels comme "une extension de la politique de nettoyage ethnique et de déplacement forcé", menée par l'occupation depuis des décennies. Le président du Parlement arabe, Mohammed Al-Yamahi, a souligné que le Parlement considérait les appels du dénommé "Netanyahu", "inacceptables" et "une violation flagrante du droit international, du droit international humanitaire, des Conventions de Genève et des résolutions pertinentes de l'ONU". Ces appels constituent également, a-t-il poursuivi, "une atteinte flagrante au droit du peuple palestinien à rester sur son territoire et à établir son Etat indépendant et souverain" et "une menace directe pour la paix et la sécurité internationales". Dans ce même contexte, il a souligné que le déplacement forcé constitue "un crime de guerre à part entière, imprescriptible". Et de réaffirmer que "le peuple palestinien est attaché à sa terre et n'acceptera aucun projet suspect visant à le déraciner de sa patrie". Al-Yamahi a réitéré aussi le "rejet catégorique par le Parlement arabe de toute tentative de déplacement de la part de l'entité sioniste dans la bande de Ghaza, en Cisjordanie ou dans toute partie du territoire palestinien occupé, ainsi que de toute tentative de liquidation de la cause palestinienne". Il a appelé, à cet effet, la communauté internationale, le Conseil de sécurité et les Nations Unies à "assumer leurs responsabilités juridiques, morales et humanitaires pour mettre fin à ces graves violations" et à "fournir la protection internationale nécessaire au peuple palestinien et travailler avec diligence pour lui permettre d'exercer son droit légitime à l'autodétermination et d'établir son Etat indépendant et souverain...".

Tensions dans la région : des opérations militaires maliennes en Mauritanie ?

Tensions dans la région : des opérations militaires maliennes en Mauritanie ?

L’armée mauritanienne a démenti toute incursion ou opération menée par les forces maliennes sur son territoire. Toutefois, plusieurs indicateurs laissent entrevoir une montée des tensions sécuritaires dans la région, alimentant les inquiétudes sur l’évolution de la situation entre les deux pays