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Le FMI soutient les efforts de l'AAPI pour l'investissement

Le FMI soutient les efforts de l'AAPI pour l'investissement

  • La rencontre met en lumière les efforts de l'Algérie pour simplifier l'acte d'investir.
  • Le FMI porte un regard globalement favorable sur les perspectives de l'économie algérienne.
  • Le Fonds salue la robustesse de la croissance et les avancées en diversification.
  • Le retrait rapide de l'Algérie de la liste grise du Gafi renforce la crédibilité du cadre.
  • L'AAPI et le FMI ont convenu de poursuivre leurs échanges sur l'environnement des affaires.

Au-delà du dialogue institutionnel, la rencontre met en lumière les efforts engagés par l’Algérie pour rendre l’acte d’investir plus simple, plus rapide et davantage lisible pour les opérateurs économiques nationaux et étrangers.

Cap sur la simplification des démarches

En effet, les discussions ont notamment porté sur le rôle de l’AAPI dans l’accompagnement des investisseurs et la simplification des démarches nécessaires à la réalisation des projets. Un enjeu particulièrement important alors que les autorités cherchent à accélérer la transformation des intentions d’investissement en projets effectivement réalisés.

L’agence a également présenté la dynamique actuelle des investissements, ainsi que les perspectives de son renforcement. L’objectif est double : soutenir la diversification de l’économie et favoriser la création de valeur ajoutée et d’emplois.

Pour l’Algérie, l’amélioration du climat des affaires constitue ainsi un chantier directement lié à sa capacité à attirer davantage de capitaux, développer de nouvelles filières et renforcer la contribution du secteur privé à la croissance.

Cette rencontre intervient dans un contexte où le FMI porte un regard globalement favorable sur les perspectives de l’économie algérienne.

Le Fonds salue les réformes structurelles

Dans ses dernières conclusions consacrées à l’Algérie, publiées fin septembre dans le cadre des consultations au titre de l’article IV, l’institution a notamment relevé la robustesse de la croissance économique et les avancées enregistrées en matière de diversification.

Le Fonds estime que les perspectives à court terme demeurent positives, tout en appelant à la poursuite des réformes structurelles. Celles-ci doivent notamment permettre de renforcer la résilience de l’économie, préserver les marges de manœuvre et favoriser une croissance davantage portée par le secteur privé.

Le FMI insiste également sur l’importance d’améliorer les conditions de concurrence entre entreprises publiques et privées, de réduire les contraintes réglementaires et de lutter contre l’informalité.

Vers un guichet unique plus efficace

Dans cette perspective, la mise en place d’un véritable système de guichet unique constitue une évolution importante. L’objectif est de regrouper et de fluidifier les procédures administratives liées à l’investissement, afin de réduire les délais et de simplifier le parcours des opérateurs.

Cette orientation répond directement à l’un des principaux enjeux du climat des affaires : transformer la simplification administrative en un avantage concret pour les investisseurs.

D’ailleurs, le retrait rapide de l’Algérie de la liste grise du Gafi constitue également un signal positif. Cette avancée renforce la crédibilité du cadre économique et financier national et contribue à améliorer la perception du pays auprès des investisseurs internationaux.

La coopération entre Alger et le FMI intervient par ailleurs en dehors de tout programme de financement ou d’ajustement. Le dialogue entre les deux parties repose notamment sur les consultations périodiques prévues par l’article IV, ainsi que sur des actions d’assistance technique et de développement des capacités.

L’AAPI et le Fonds ont ainsi convenu de poursuivre leurs échanges autour des questions liées à l’investissement et à l’environnement des affaires.

Pour l’Algérie, l’enjeu est désormais de consolider les réformes engagées et de transformer l’amélioration du cadre réglementaire en davantage de projets productifs, d’emplois et de valeur ajoutée.

K. B.

Source : Ecotimes

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