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23 813 résultats pour "il-est-temps-que-les-emirats-retrouvent-leur-taille-naturelle-7003186fr"

« Il est temps que les Émirats retrouvent leur taille naturelle »

« Il est temps que les Émirats retrouvent leur taille naturelle »

Des élites tunisiennes estiment que la décision algérienne met fin à l’expansion du rôle fonctionnel d’Abou Dhabi.

FIFA : «Il est temps que ça change » pour l’Irlande

FIFA : «Il est temps que ça change » pour l’Irlande

Dans un communiqué publié ces dernières heures, la Fédération irlandaise de football annonce retirer son soutien à Gianni Infantino et qu’elle ne votera pas pour sa réélection à la tête de la FIFA l’année prochaine. Il est massivement critiqué depuis sa tentative avortée de céder des parts des activités commerciales de l’instance à une société d’investissement privée. « La proposition de vendre une partie des actifs de la Fifa à une société de capital-investissement sans consultation préalable (…) soulève des questions fondamentales concernant la stratégie, la gouvernance et la gestion de nos actifs. Il est temps que ça change », précise la fédération irlandaise. Infantino a été invité à démissionner par de nombreuses voix du football, dont l’UEFA qui menace de boycotter les compétitions de la FIFA. Le patron du football mondial se retrouve de plus en plus esseulé, alors qu’il doit briguer un quatrième mandat en mars prochain. En revanche, trois anciennes gloires du football argentin Javier Pastore et Zanetti et Esteban Cambiasso ont suivi la position de leur fédération en lui apportant leur soutien. -SOL.

Achour (entraîneur du HBCEB) : « Il est temps que le club découvre la scène africaine »

Achour (entraîneur du HBCEB) : « Il est temps que le club découvre la scène africaine »

Après le sacre du Handball Club El-Biar en Championnat d’Algérie féminin, l’entraîneur Karim Achour a exprimé sa satisfaction à l’issue d’une saison particulièrement longue et exigeante. Le technicien revient sur le triplé réalisé cette saison et évoque également les ambitions continentales du club. Vous venez de remporter le championnat. Quel est votre sentiment après cette nouvelle consécration ? Nous sommes très heureux. C’est l’aboutissement d’une saison très longue et très difficile. Les joueuses ont énormément travaillé depuis plusieurs mois et elles ont fait preuve de beaucoup de sérieux et d’engagement. Cette victoire récompense tous les efforts consentis tout au long de la saison. Cette saison se termine avec un triplé… Effectivement, nous remportons la Supercoupe, la Coupe d’Algérie et le championnat. Réaliser un tel parcours n’est jamais facile. Cela démontre la qualité du groupe et la régularité de l’équipe. Les joueuses ont répondu présentes dans tous les rendez-vous importants et c’est une grande fierté pour tout le club. La finale face au MC Alger a été largement maîtrisée. Comment l’expliquez-vous ? Nous avons très bien préparé cette rencontre. Les joueuses étaient concentrées et déterminées à conserver le titre. Nous avons réussi à imposer notre rythme dès le début de la partie. Défensivement, l’équipe a été très solide et offensivement nous avons su concrétiser nos occasions. À qui dédiez-vous ce nouveau titre ? Je tiens avant tout à féliciter les joueuses qui ont accompli un travail remarquable. Je remercie également l’ensemble du staff technique et médical qui nous accompagne au quotidien. Chacun a apporté sa contribution à cette réussite collective. Ce titre appartient à toute la famille du HBCEB. Le HBCEB domine le handball féminin algérien depuis plusieurs saisons. Quels sont désormais les objectifs ? Je pense qu’il est temps aujourd’hui pour le club de découvrir les compétitions internationales. Le HBCEB mérite de participer aux compétitions africaines, ainsi qu’aux compétitions arabes. Nos joueuses ont le niveau pour représenter dignement le handball algérien sur la scène continentale. La participation à ces compétitions nécessite des moyens importants… Absolument. Une participation à une coupe d’Afrique ou à une compétition arabe demande un budget très conséquent. Les déplacements, l’hébergement, la préparation et l’organisation nécessitent beaucoup de moyens financiers. Un club ne peut pas supporter seul toutes ces charges. Vous lancez donc un appel ? Oui, j’adresse un appel aux pouvoirs publics et aux sponsors afin qu’ils accompagnent le club. Le HBCEB réalise un travail remarquable depuis plusieurs années et représente dignement le sport féminin algérien. Nous espérons bénéficier d’un soutien qui permettra au club de franchir un nouveau palier et de porter les couleurs de l’Algérie dans les compétitions internationales. Entretien réalisé par A. A.

Comment savoir quand il est temps de remplacer votre routeur

Comment savoir quand il est temps de remplacer votre routeur

Cela pourrait commencer par un manque de mises à jour de sécurité ou par une baisse des vitesses. Only_NewPhoto/Shutterstock Un routeur n’est pas comme une télévision, un smartphone, ou même un ordinateur portable vieillissant, en ce sens qu’il n’est pas quelque chose que la plupart des gens envisagent vraiment de mettre à jour régulièrement. Beaucoup resteront avec ce que leur fournisseur d’accès à Internet leur envoie, et ce n’est que lorsque quelque chose tourne mal, comme des appels vidéo qui se coupent ou des téléchargements lents, que l’idée de remplacer le routeur commence à germer. La lenteur du Wi‑Fi seule n’est pas le seul signe indiquant qu’il faut envisager une mise à niveau du routeur, toutefois. Si un routeur est proche de la retraite, vous voudrez probablement examiner quelques points clés d’abord. Il vaut également la peine de vérifier s’il est suffisamment daté pour représenter en réalité un problème de sécurité qui pourrait mettre en danger tous les appareils de votre réseau. Il y a aussi la question de savoir si les nouvelles fonctionnalités et les meilleurs standards Wi‑Fi feraient une grande différence pour les appareils que vous possédez. Votre routeur ne reçoit plus de mises à jour Pheelings media/Shutterstock Tout appareil connecté à Internet devrait recevoir des mises à jour de sécurité. Pour un routeur, des mises à jour régulières du micrologiciel aideront à maintenir le logiciel de votre routeur à jour. Elles sont vraiment importantes pour tout appareil que vous possédez, mais pour un routeur, qui sert de passerelle vers votre connexion Internet et vers tous les autres appareils de votre réseau, elles sont essentielles. Une fois que le support de votre routeur prend fin, les vulnérabilités futures qui seront découvertes ne recevront pas de correctifs. Vous pourrez toujours vous y connecter et accéder à Internet, mais il pourrait y avoir un gros trou dans votre sécurité qui ne peut pas être corrigé. Il n’est pas toujours clair si votre routeur ne reçoit pas de mises à jour du micrologiciel et atteint le statut de fin de vie (EOL). Pour un routeur fourni par le FAI, il sera probablement remplacé avant que cela n’arrive, et vous voudrez d’abord vérifier auprès de l’entreprise pour voir si c’est le cas ou non. Pour un routeur que vous avez acheté et installé vous-même, toutefois, vous devrez vérifier manuellement. Vous pouvez rechercher le numéro de modèle de votre routeur, ainsi que d’autres détails comme un numéro de révision matérielle, qui sont imprimés sur l’étiquette du routeur. Vous pouvez alors effectuer une recherche rapide sur le site du fabricant pour voir s’il est en fin de vie et s’il reçoit toujours des mises à jour. Certains fabricants, comme ASUS, tiennent une liste de produits en fin de vie que vous pouvez parcourir. Si votre appareil figure sur cette liste, il est peut-être temps de le remplacer. Parfois, toutefois, il n’y aura pas de réponse claire. Vous pouvez également regarder la dernière mise à jour du micrologiciel publiée pour votre appareil sur le site du fabricant. S’il s’est écoulé plusieurs années depuis sa dernière sortie, c’est un signe qu’il pourrait être obsolète (bien que cela ne signifie pas nécessairement que les mises à jour aient complètement cessé). Si vous n’êtes pas sûr, vous pouvez toujours contacter le fabricant pour demander si le routeur est toujours éligible pour les mises à jour et quand le support prendra fin. Vous pouvez également améliorer la sécurité de votre routeur en consultant son application ou sa page d’administration. Les instructions devraient être indiquées dans le manuel ou sur l’étiquette de l’appareil. Connectez-vous et cherchez des sections qui mentionnent les mises à jour du micrologiciel ou du logiciel (souvent sous une section système ou administration). Si des mises à jour sont disponibles, ne tardez pas: installez-les dès que possible. Tout ce que vous obtenez, ce sont des vitesses lentes et des déconnexions Gleb Usovich/Shutterstock J’ai déjà vu un routeur tomber en panne en temps réel. D’abord les déconnexions. Des appareils qui, jusqu’alors, semblaient être d’une solidité de signal, commençaient à se déconnecter de façon aléatoire. Après cela, périodiquement, le routeur cessait soudainement de transmettre. Il se bloquait complètement et seul un redémarrage par alimentation le faisait fonctionner à nouveau. Peu de temps après, il a cessé de s’allumer complètement. Cela sera-t-il le cas pour tout le monde ? Non, mais l’un de ces symptômes est un signe d’alerte indiquant qu’il faut enquêter. Les déconnexions pourraient être causées par des interférences de signal, que vous pourriez corriger en déplaçant le routeur ou en changeant de canal. Cela pourrait aussi être dû à un seul appareil sur votre réseau qui mérite une enquête. Les vitesses lentes sont plus faciles à diagnostiquer, toutefois, car vous pouvez effectuer des tests parallèles avec le routeur lui-même via Ethernet. Branchez votre PC ou votre ordinateur portable à votre routeur avec un câble Ethernet et essayez d’effectuer un test de vitesse. S’il est stable ou constant, alors le service Internet n’est probablement pas le problème. En revanche, si l’Ethernet fonctionne parfaitement, mais que refaire le test en Wi‑Fi montre les mêmes vitesses lentes, alors c’est la connexion sans fil qui est en faute. La localisation importe aussi vraiment. Vous obtenez moins de performances d’un routeur Wi‑Fi s’il est placé près d’un grand mur ou d’obstacles qui interfèrent avec la force du signal. La couverture peut aussi poser problème si vous observez des coupures dans certaines pièces éloignées. Vous pourriez envisager un répéteur ou un extender dans ces zones, ou passer à un système maillé complet à la place. Et votre connexion Internet ? Le réseau Wi‑Fi le plus rapide du monde ne sera pas très utile si chez vous vous n’obtenez que des vitesses de téléchargement et d’envoi de 1 Mbps. Vous pouvez toujours demander à votre FAI d’enquêter sur les problèmes afin d’écarter cette possibilité, surtout si votre routeur est connecté à un modem externe. Vos appareils et votre connexion l’ont dépassé Proxima Studio/Shutterstock Il y a aussi l’âge de votre routeur. S’il s’agit d’un modèle plus ancien, il pourrait ne pas être compatible avec les derniers standards Wi‑Fi. Le Wi‑Fi 7 est le dernier, mais nous avons vu le 6 et le 6E au cours de la dernière décennie, chacun avec ses propres améliorations progressives de vitesse et de performance. Vous voudrez vérifier vos appareils pour voir à quelle vitesse ils peuvent aller. Par exemple, un routeur Wi‑Fi 7 peut théoriquement atteindre des vitesses d’environ 5,8 Gbit/s en utilisant la bande 6 GHz plus récente. Comparez cela à de nombreux appareils plus anciens Wi‑Fi 5, qui plafonnent à environ 867 Mbps sur la bande 5 GHz, ou seulement 150–300 Mbps lorsqu’ils se connectent en 2,4 GHz via Wi‑Fi 4. Les vitesses réelles que vous verrez seront plus basses, mais vous aurez besoin que les deux extrémités de la connexion prennent en charge la technologie plus récente pour en bénéficier, tout en vous assurant que le support Wi‑Fi 7 mentionné ci‑dessus ne soit pas totalement trompeur. Un routeur Wi‑Fi 7 ne transformera pas un ordinateur portable Wi‑Fi 5 en un appareil Wi‑Fi 7 plus rapide. Cependant, si vous utilisez un iPhone et un ordinateur portable moderne avec des vitesses Wi‑Fi 7, vous ne voulez pas être limité en vous connectant à un routeur plus ancien. Il n’y a pas de date d’expiration intégrée pour un routeur, donc si vous pouvez encore recevoir des mises à jour pour lui, alors il peut continuer à fonctionner (en toute sécurité) pour vous. Cela dit, s’il est lent et peut-être même au-delà de sa durée de vie utile, alors il est probablement temps de le débrancher. Vous serez mieux avec le remplacement de votre routeur avant qu’il ne tombe complètement en panne ou ne devienne un réel risque de sécurité.

Le chef de l'ONU appelle à "un cessez-le-feu permanent" à Ghaza

Le chef de l'ONU appelle à "un cessez-le-feu permanent" à Ghaza

NEW YORK (Nations unies) - Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a plaidé lundi en faveur d'un "cessez-le-feu permanent" dans la bande de Ghaza, théâtre depuis trois ans d'une sauvage agression sioniste. "Il est temps que le cessez-le-feu devienne permanent. Il est temps de permettre une aide humanitaire à grande échelle. Et il est temps de respecter le droit international", a déclaré Antonio Guterres dans un communiqué. "Nous devons construire une voie politique vers une paix durable dans toute la région. Les Nations unies restent inébranlables dans leur engagement envers ces impératifs", a-t-il poursuivi. A Ghaza, "les civils continuent d'endurer des conditions intolérables. Leur souffrance, elle aussi, exige qu'on y mette fin, maintenant", ajoute Antonio Guterres à l'occasion des trois ans du début de l'agression sioniste.

Il est temps de découvrir l’utilité de la lampe torche sur les montres connectées

Il est temps de découvrir l’utilité de la lampe torche sur les montres connectées

Les montres Garmin ne sont pas les seules à posséder le pouvoir d’éclairage. Ringo Chiu/Shutterstock Approchez, passants curieux, et contemplez mon poignet-orbe ! Contemplez les notifications qui m’ennuient, les rappels presque incessants et les mises à jour de livraison DoorDash. Frissonnez en me voyant l’utiliser pour poser à Google des questions que je devrais déjà connaître, comme s’il était possible que le lait que j’ai laissé sur le comptoir hier soir soit encore bon. N’accusez pas de sorcellerie lorsque vous me verrez passer un appel téléphonique avec lui, en public, tout en utilisant les deux mains pour manger mon déjeuner. Mais qu’est-ce que je entends comme moquerie lorsque j’active la lampe torche ? Mes oreilles me jouent-elles des tours, ou avez-vous soufflé par dérision dans ma direction lorsque j’ai allumé ce beacon éclatant ? Oh, je vois. Vous pensez que les lampes torches des montres connectées sont stupides. Vous supposez qu’un petit écran blanc mis à pleine luminosité n’aidera pas du tout à retrouver la pilule que je viens de faire tomber par terre. Mais vous avez tort. Je viens de retrouver la pilule, même si elle était profondément dans le tapis shaggy sous ma table de chevet, et j’ai tout fait sans fouiller dans le tiroir à l’arrière de la cuisine pour une vraie lampe torche. Oui, il est temps que vous réalisiez à quel point la lampe torche de votre montre connectée peut être utile. Que vous possédiez une Apple Watch, une Google Pixel Watch ou une Samsung Galaxy Watch, toutes disposent de fonctionnalités similaires d’éclairage. La tentation de mettre « lampe torche » entre guillemets est compréhensible. Après tout, la fonction ne fait pas mieux que rendre l’écran de la montre blanc et augmenter la luminosité jusqu’à onze. De plus, votre montre est un appareil compagnon de votre téléphone, qui dispose d’une lampe de poche bien meilleure intégrée sous la forme du flash de l’appareil photo. Mais répondez à ceci: votre téléphone est-il attaché à votre poignet ? En plein jour le plus lumineux, et dans la nuit la plus noire, une montre connectée émet une lumière parfaitement suffisante ! Max Miller for Engadget Est-ce une troupe d’utilisateurs Garmin que j’entends, se réjouissant des véritables lampe LED intégrées dans leurs montres intelligentes ? On comprend, vous sortez dehors. Ce message est pour le reste d’entre nous, la populace non distinguée avec des montres intelligentes des marques grand public. Nous avons dénigré la fonctionnalité lampe torche de nos petits ordinateurs-poignet depuis trop longtemps. Mais la ligne doit être tracée ici. Jusqu’ici, plus loin, non ! Regardez la photo ci-dessus. Je veux dire, ne regardez pas de trop près. Arrêtez de juger ma salle de bains et observez plutôt à quel point la lumière de ma petite Galaxy Watch éclaire l’espace. Non, ce n’est pas la puissance du soleil dans la paume de ma main, mais c’est très bien ! C’est une quantité tout à fait suffisante de lumière ! Si je cherchais quelque chose là-dedans, je le trouverais. Ah, mais l’éléphant reste obstinément dans la pièce. Pourquoi ne pas utiliser la lampe torche du téléphone ? Eh bien, si vous êtes comme moi, vous n’avez pas votre téléphone collé à vous. L’une des raisons pour lesquelles vous avez probablement acheté une montre connectée est de pouvoir mettre votre téléphone de côté sans manquer d’appels et de messages importants. Donc, lorsque votre téléphone se recharge dans une autre pièce et que vous avez besoin d’une source lumineuse rapide, qui allez-vous appeler ? Vous connaissez déjà la réponse. De plus, votre téléphone est un objet relativement lourd qui occupe au moins une main et qui a une forme encombrante. Si vous avez besoin de lumière en utilisant les deux mains, vous pouvez soit caler maladroitement votre téléphone contre quelque chose, soit emprunter la voie honorable et activer la lampe torche sur votre montre connectée. Vous pouvez même attacher la montre à votre paume et l’utiliser dans ce que j’appellerai officiellement le « mode Iron Man ». Max Miller for Engadget

Trump affirme qu' »il est temps pour l’Ukraine d’avoir un nouveau président »

Trump affirme qu' »il est temps pour l’Ukraine d’avoir un nouveau président »

Donald Trump s’en est pris vertement samedi à son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, affirmant qu’il était temps pour l’Ukraine d' »avoir un nouveau président » et condamnant les frappes ukrainiennes sur des infrastructures d’hydrocarbures russes. « Je leur suggère de se doter d’un nouveau dirigeant qui peut parvenir à un accord » avec la Russie pour mettre fin à la guerre, a déclaré le président américain devant la presse à la Maison Blanche.

Donald Trump affirme qu’« il est temps pour l’Ukraine d’avoir un nouveau président »

Donald Trump affirme qu’« il est temps pour l’Ukraine d’avoir un nouveau président »

Le président américain a sommé son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky de cesser les frappes contre les raffineries d’hydrocarbures russes. « Il a intérêt à arrêter », a mis en garde le président américain. Au lendemain de l’appel entre Trump et Vladimir Poutine, le président américain a déclaré, ce samedi 10 octobre, qu’il était « temps pour l’Ukraine d’avoir un nouveau président ». « Je leur suggère de se doter d’un nouveau dirigeant qui peut parvenir à un accord [avec la Russie pour mettre fin à la guerre, NDLR], parce qu’il aurait pu conclure plusieurs accords et pour certaines raisons, il ne le fait jamais », a déclaré le président américain devant la presse à la Maison Blanche.

Les Emirats alimentent l’islamophobie à travers le financement de groupes terroristes

Les Emirats alimentent l’islamophobie à travers le financement de groupes terroristes

Plusieurs enquêtes journalistiques internationales et des rapports européens ont mis en lumière le rôle des Emirats dans l’exacerbation de l’islamophobie, à travers le financement de groupes terroristes et la conduite de campagnes hostiles à l’islam et aux musulmans en Occident. L’objectif, à l’évidence, est d’inciter les gouvernements européens à adopter des politiques plus strictes à l’égard des musulmans et ternir l’image de l’islam, se présentant comme le seul modèle d' »islam modéré » que l’Occident devrait soutenir, et qualifiant les autres d' »extrémistes » et « terroristes » qu’il convient de combattre. Un récent rapport de l’organisation de défense des droits humains FairSquare alerte sur le fait que les Emirats, dans le cadre de leur lutte contre l’islam et les mouvements prônant un « islam politique », soutiennent des groupes terroristes et entretiennent des relations douteuses avec les partis d’extrême droite les plus radicaux d’Europe. Le rapport, rédigé par Alex Carlin, directeur de la recherche chez FairSquare, intitulé « Le Parti de la Réforme et les Emirats arabes unis : une menace pour la politique britannique », examine le renforcement des liens entre les Emirats et le parti britannique d’extrême droite Reform UK, dans le cadre d’une stratégie émiratie plus large visant à nouer des alliances avec l’extrême droite occidentale et à influencer les politiques des nations démocratiques. Le rapport affirme que les éléments disponibles attestent d’une convergence politique entre Abou Dhabi et ce parti et souligne que le dirigeant de ce dernier (Nigel Farage, NDLR) n’appréciait guère les Emirats, qu’il qualifiait en 2023 de « monarchie absolue au bilan déplorable en matière de droits humains ». Parallèlement, plusieurs hauts responsables du mouvement se sont installés aux Emirats. Le rapport met également en lumière le rôle des médias et des personnalités publiques britanniques dans la promotion du discours émirati, et inscrit ce phénomène dans un contexte plus large de pressions politiques et de campagnes de diffamation. Le rapport cite GB News en exemple, ce média ayant manifesté une forte volonté de diffuser ces récits. Il souligne que les Emirats arabes unis ont eu recours à une combinaison de diplomatie de pression et de tactiques illicites et déstabilisatrices en Grande-Bretagne pour atteindre leur objectif politique. Le rapport souligne également la stratégie émiratie, consistant à rechercher des partenaires dans plusieurs autres pays européens, dont la France, où Abou Dhabi a apporté un soutien clandestin à Marine Le Pen, -connue pour son hostilité envers l’islam- par le biais de rencontres secrètes. Parallèlement à leur normalisation avec l’occupation sioniste suite à la signature des accords d’Abraham, ils ont exploité les craintes des Occidentaux inquiets pour affirmer que les mouvements politiques islamiques constituent une forme d’extrémisme idéologique émanant de l’islam. Le chercheur britannique Andreas Krieg avait déjà constaté que les Emirats associaient l’islam au terrorisme en Europe et promouvaient le phénomène d' »islamophobie » par le biais de leurs réseaux d’influence en Occident, critiquant ce qu’il a décrit comme l’ingérence des Emirats dans la diffusion de discours anti-islamiques dans les milieux européens. Les Emirats ont également joué ce rôle en jetant le doute sur les imams et les érudits musulmans. Le 9 mars 2015, le prince héritier d’Abou Dhabi de l’époque déclarait que « la société allemande doit être vigilante quant aux personnes qui prêchent dans les mosquées et à leurs enseignements ». Dans ce sens, des enquêtes européennes ont révélé la coordination entre la société suisse Alp Services et les Emirats à cet égard. Selon des informations divulguées, les services de renseignement émiratis ont versé plus de 5,5 millions d’euros à cette société pour constituer des dossiers sur plus de 1 000 personnes en Europe et transmettre illégalement les noms de militants aux services de renseignement émiratis. L’objectif était de les discréditer et de les qualifier de terroristes en les associant à des groupes extrémistes, contribuant ainsi à une méfiance généralisée envers les musulmans et l’islam. Dans le même contexte, un rapport de l' »European Eye » avait précédemment révélé que les Emirats finançaient des groupes de lobbying en Europe afin d’influencer les politiques et d’améliorer leur image. Le rapport accusait Abou Dhabi, l’un des pays qui dépensent le plus au monde en lobbying, d’avoir lancé un site web multilingue visant à entraver et à déformer l’image des communautés musulmanes en Europe. (APS)

Il a annoncé sa retraite internationale — Mahrez : « Il est temps de laisser la place aux jeunes »

Il a annoncé sa retraite internationale — Mahrez : « Il est temps de laisser la place aux jeunes »

Riyad Mahrez a annoncé officiellement la fin de sa carrière internationale juste après l’élimination de l’Algérie face à la Suisse en Coupe du monde 2026. « Cette rencontre était mon dernier match avec la sélection nationale. Il est temps de laisser la place aux jeunes. Il faudra aider cette nouvelle génération à se forger. Il ne faut surtout pas la condamner », a déclaré le capitaine des Verts à l’issue de la rencontre, confirmant ainsi son intention de tourner la page après plus d’une décennie sous le maillot algérien. Revenant sur la défaite concédée face aux Helvètes, Mahrez a estimé que les erreurs défensives ayant conduit aux deux buts encaissés avaient considérablement compliqué la tâche de son équipe. Il a néanmoins retenu un élément positif de cette campagne mondiale : la qualification historique pour le second tour. « Nous avons réussi à franchir le premier tour, mais nous avons encaissé trop de buts durant le tournoi pour espérer aller plus loin », a‑t‑il reconnu. Avec cette annonce, l’un des plus grands joueurs de l’histoire du football algérien referme un chapitre entamé en 2014. Champion d’Afrique en 2019 au Caire, Mahrez quitte la scène internationale avec un bilan remarquable de 119 sélections, 40 buts et 45 passes décisives, laissant derrière lui l’héritage d’un leader qui aura marqué plusieurs générations de supporters algériens. O. A.

Les comportements de ces supporters de l Algérie disent tout de l’échec de 50 années de laxisme migratoire. Il est temps que l’acquisition automatique de la nationalité soit supprimée. https://t.co/kWCTT2ARV6 Marine Le Pen (@MLP_officiel) December 19, 2021

Jean Marie Collin: il est temps que la France donne à l'Algérie les cartes des déchets nucléaires
Président de la République : L’Algérie s’est engagée dans une dynamique de développement pionnière et il est temps que la culture en soit le couronnement

Président de la République : L’Algérie s’est engagée dans une dynamique de développement pionnière et il est temps que la culture en soit le couronnement

Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a déclaré dimanche que l’Algérie s’est engagée dans une dynamique de développement pionnière et qu’il est temps que la culture en soit le couronnement, se disant favorable à toutes les propositions visant à créer un organe national élu. organisme chargé de la gestion du cinéma. « L’Algérie s’est […] L’article Président de la République : L’Algérie s’est engagée dans une dynamique de développement pionnière et il est temps que la culture en soit le couronnement est apparu en premier sur Dzair Scoop .

Annulation des accords commerciaux UE/Maroc: il est temps de respecter le droit international

Annulation des accords commerciaux UE/Maroc: il est temps de respecter le droit international

PARIS- L'Union syndicale Solidaires a appelé au respect du droit international après l'annulation par la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) de deux accords commerciaux entre l'UE et le Maroc étendus illégalement au Sahara occidental occupé, affirmant qu'il était temps que cesse le pillage des richesses du peuple sahraoui. "L'annulation des derniers accords commerciaux de l'Union européenne est insuffisante. Il est temps que les autorités françaises, européennes et internationales respectent et fassent respecter le droit international", a jugé cette organisation syndicale française, membre du Réseau syndical international de solidarité et de lutte avec l'Union générale des travailleurs sahraouis (UGTSARIO). L'organisation, qui a plaidé, dans un communiqué, pour "l'application des résolutions internationales" au Sahara occidental, a affirmé également qu'il était temps que cessent les violations des droits du peuple sahraoui et le pillage de ses richesses. Réitérant son soutien au peuple sahraoui et à "tous les peuples qui luttent pour leur émancipation et leur autodétermination", l'Union syndicale Solidaires a condamné la décision du président français Emmanuel Macron qui a apporté son appui au prétendu "plan d'autonomie" marocain pour le Sahara occidental. "Nous condamnons les paroles inadmissibles du président Macron cet été pour des intérêts économiques et politiques avec le Maroc et qui vont à l'encontre des résolutions internationales", a indiqué l'organisation. Cette dernière, qui a participé à la célébration du 50e anniversaire de l'UGTSARIO et au 2e Forum syndical international de solidarité avec le peuple sahraoui du 20 au 22 octobre, a condamné, par ailleurs, le "génocide à Ghaza" et les "massacres" perpétrés en Cisjordanie et au Liban par l'entité sioniste.

La FIFA a plus besoin de l’Afrique que l’inverse : il est temps de dicter les règles

La FIFA a plus besoin de l’Afrique que l’inverse : il est temps de dicter les règles

Deuxième plus grand bloc électoral de la FIFA, l’Afrique possède un pouvoir décisionnel colossal sur l’échiquier du football mondial. Pourtant, la Confédération Africaine de Football (CAF) semble encore engluée dans une relation de soumission systématique envers l’instance dirigeante. Alors que le continent a la capacité de redéfinir l’avenir du jeu, il est urgent de rompre avec cette loyauté aveugle et de réaliser que le développement du football africain est un devoir statutaire pour la FIFA, et non une simple faveur ou un geste de charité. Un devoir, pas une faveur L’Afrique exerce une influence majeure et indispensable au sein de la FIFA. L’histoire a continuellement prouvé que quiconque est, ou aspire à devenir, président de l’instance dirigeante doit se présenter comme un « ami » du continent, promettant d’améliorer son développement par le biais de fonds, de projets et de nouvelles opportunités. Il est crucial de comprendre qu’il ne s’agit pas là d’un geste de bonne volonté : les présidents de la FIFA ont un besoin vital de l’Afrique. Faire grandir le football sur le continent relève de leur devoir fondamental. L’Afrique n’a donc pas à vendre son âme, à rester aveuglément loyale, à garder le silence ou à se contorsionner pour apaiser celui qui tient les rênes à Zurich. L’ombre du passé et la complaisance persistante La CAF a le pouvoir de fixer l’ordre du jour et de défendre les causes justes, comme elle a su le faire avec courage lors de son engagement contre l’apartheid. Elle a déjà remodelé le football pour le meilleur et conserve la capacité de le refaire aujourd’hui. Dès lors, pourquoi ressent-elle toujours ce besoin d’être soumise, de rentrer dans le rang et d’être utilisée ? Pourquoi s’obstiner à fermer les yeux et les oreilles ? Cette dynamique rappelle inévitablement la période où les enquêtes pour corruption ont englouti la FIFA, marquée par cette tristement célèbre pancarte : « Sepp Blatter. Le seul homme qui s’occupe des problèmes de l’Afrique » . C’est ce même état d’esprit qui avait poussé l’ancien chef de la Fédération zambienne à comparer le fait d’accepter tous les avantages offerts par Blatter en échange de votes — sans se soucier du bien-fondé de ces actions pour le sport — à l’acceptation de « maisons de Pablo Escobar achetées avec l’argent de la drogue » . Les désillusions de l’ère Infantino Aujourd’hui, l’institution s’accommode volontiers de Gianni Infantino, ce « fidèle ami » dont l’inaction a été frappante lorsque Omar Artan, l’arbitre africain de l’année en titre, a été privé de son rêve de Coupe du Monde. Sous sa direction bienveillante en apparence, les supporters du continent ont été empêchés de voyager en raison d’interdictions de territoire ou d’une caution de visa prohibitive fixée à 15 000 dollars. Cette mesure, abandonnée beaucoup trop tard, a même privé la mère de l’héroïque gardien cap-verdien Vozinha de la chance d’assister à ses débuts historiques. L’influence d’Infantino s’est également traduite par des promesses grossièrement non tenues concernant la Super Ligue africaine, des pressions directes pour modifier la fréquence de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), et la garantie de son report en 2025 pour satisfaire le calendrier de la nouvelle Coupe du Monde des Clubs. Le véritable complexe d’infériorité Lorsque des entraîneurs, des joueurs et des journalistes ont accusé la CAF de sacrifier ses propres intérêts pour rendre la FIFA heureuse, le président Patrice Motsepe a déclaré : « Nous devons passer à autre chose et nous débarrasser de ce complexe d’infériorité » . Cependant, ce ne sont pas ceux qui se battent pour l’Afrique qui souffrent d’un complexe d’infériorité. Ce sont bien ceux qui refusent de saisir l’échelle de leur propre pouvoir et de l’immense responsabilité qui en découle. Infantino a infiniment plus besoin du continent que le continent n’a besoin de lui. L’Afrique peut, et se doit, d’être meilleure que cela.

Yessaâd Mohamed, entraineur du GC Mascara : «Il est temps de préparer le prochain exercice»

Yessaâd Mohamed, entraineur du GC Mascara : «Il est temps de préparer le prochain exercice»

Les gars de la ville de l’Emir ont affronté samedi dernier le voisin du Mouloudia de Saida et ont assuré leur maintien en Ligue Deux après le point du nul ramené face au MCS. Rencontré au lendemain du match MCA – GCM, le coach du Gahli Chabab Mascara, l’ex international Mohamed Yessaâd s’est montré ravi …

Les Emirats financent les médias marocains pour ternir l’image de l’Algérie et d’autres pays

Les Emirats financent les médias marocains pour ternir l’image de l’Algérie et d’autres pays

Les Emirats ont eu recours au « recrutement » des médias marocains pour imposer leur influence en Afrique et semer le chaos dans les pays arabes, allant ainsi bien au-delà de l’affirmation de leur présence par de simples investissements commerciaux. Ils injectent leurs capitaux pour contrôler le paysage médiatique au Maroc, l’utilisant comme un moyen pour étendre leur influence -avec la complicité de leur allié, l’entité sioniste- en Afrique et dans les pays du Sahel, et l’orientant afin de façonner un discours médiatique hostile à l’Algérie sur des dossiers régionaux sensibles. Les Emirats détiennent 53 % des actions du groupe Maroc Telecom, la plus grande entreprise de télécommunications du pays. Cela leur a permis d’influencer l’infrastructure numérique et médiatique, en injectant 4,4 milliards de dirhams (403 millions d’euros) pour la période 2025-2028 en vue de développer les réseaux de fibre optique et de la 5G. Abou Dhabi a désormais un accès indirect au contenu médiatique numérique diffusé via les réseaux sociaux, plusieurs rapports médiatiques ayant indiqué que les Emirats avaient alloué 15 millions d’euros au Maroc en 2023, juste pour financer des campagnes médiatiques ou publicitaires. Ces fonds ont été utilisés dans plusieurs affaires notamment pour faire la propagande de récits politiques visant à ternir l’image de l’Algérie au niveau régional. Il n’y a rien d’étonnant à ce que les Emirats soient derrière l’intox diffusée par des chaines de télévision marocaines contre l’Algérie, dont celle qui a ouvert son capital en 2014 à deux entreprises émiraties opérant dans le secteur de l’information et de l’investissement. La restructuration du capital de cette même chaine avec la contribution des deux entreprises émiraties a été à l’origine de l’augmentation importante, voire considérable, de son capital, tel que documenté dans la base de données de « Media Ownership Monitor Morocco », la partie émiratie détenant la plus grande part du capital. Ainsi, Abou Dhabi est désormais la partie qui contrôle la ligne éditoriale de la chaine engagée à redorer l’image de cette dernière, en se livrant à une bataille de récits régionaux visant à ternir l’image d’autres pays, à leur tête l’Algérie et à entraver l’accès des peuples opprimés à leur indépendance, à l’instar des peuples, sahraoui et palestinien. Il en va de même pour les sites marocains à vocation propagandiste, qui en sont arrivés à un tel degré de faillite professionnelle et d’éloignement de l’éthique professionnelle qu’ils ne sauraient être dissociés de l’argent émirati « sale », utilisé pour déstabiliser les Etats et compromettre leur paix et stabilité. Ces sites se sont ainsi transformés en porte-voix « vociférants » au service des Emirats et dirigés contre l’Algérie, à travers la diffusion de fausses informations, d’accusations fabriquées de toutes pièces et de rapports erronés, tout en s’employant à redorer l’image d’Abou Dhabi. Les Emirats ne se sont pas contentés d’investir directement dans les médias traditionnels et numériques, mais ont également investi « l’espace bleu marocain » via les différentes plateformes de réseaux sociaux, en tant qu’instrument émirati indirect utilisé dans la guerre médiatique mondiale visant à diffuser des récits destinés à ternir l’image de l’Algérie. Pis encore, Abou Dhabi est allé jusqu’à financer des pages et des influenceurs marocains pour diffuser des contenus critiquant l’Algérie, utilisant ainsi des comptes fictifs ou des réseaux d’interaction avec le contenu marocain pour les orienter contre l’Algérie, notamment en période de crises diplomatiques, tout en faisant la promotion des alliances Emirats-Maroc-entité sioniste et en les présentant comme une option stratégique. Source APS

Biens immobiliers communaux à Aïn El Türck : mystère d’un sommier de consistance figé depuis des décennies

Biens immobiliers communaux à Aïn El Türck : mystère d’un sommier de consistance figé depuis des décennies

La question de la gestion des biens immobiliers communaux à Aïn El Türck, dont a hérité l’administration locale, suscite depuis toujours l’inquiétude et la perplexité des citoyens. L’actualisation du sommier de consistance de l’APC, demeurant désespérément figé, semble être finalement exclue au regard de la gravité du préjudice porté à ce patrimoine et qui remonte à plusieurs décennies de cela, à savoir depuis le temps des défuntes délégations communales (DEC). L a récupération récente de certains biens, tels que l’ancienne salle de cinéma ou l’hôtel « Mon Château », ne représente qu’une fraction du patrimoine communal. En effet, la majorité des biens immobiliers, qui devraient relever de la propriété communale, semblent être oubliés après avoir été fatalement sortis du sommier de consistance, évoquant souvent des histoires obscures entourant ces propriétés. Parmi les cas les plus emblématiques, l’ancien siège de l’ONAT, adjacent au restaurant « La Belle Époque », et la villa ayant abrité l’ex-entreprise EPEOR, située au jardin Les Palmiers à Bouisseville, soulèvent des interrogations. La situation du restaurant le « Méditerranée », à l’entrée de la station balnéaire de Trouville, renforce ce sentiment de perplexité. Les innombrables opérations de recensement menées par les différentes assemblées communales, se sont quasiment toutes embourbées dans des labyrinthes interminables et se sont vues confrontées à des contraintes incommensurables, obligeant parfois les élus à se réfugier derrière un discours peu convaincant au regard de la complexité de la tâche. Il est évident que le sommier de consistance d’Aïn El Türck était autrefois bien plus fourni qu’il ne l’est actuellement, et les allégations selon lesquelles des biens ont été attribués à des particuliers, par le biais de cessions ou de concessions ou encore carrément détournés, soulèvent des questions éthiques et juridiques sur la gestion des ressources publiques. La liste des biens communaux ayant disparu de manière intentionnelle ou accidentelle du sommier de consistance est longue, elle donnerait des frissons aux plus hardis. Quant à la commune, elle se voit tronquée d’une source fiscale précieuse et ce, au grand dam des contribuables. Les recommandations des pouvoirs publics en faveur de la revitalisation de la fiscalité locale par l’exploitation des biens communaux devraient inciter les gestionnaires à agir rapidement. Il est impératif que la commune d’Aïn El Türck prenne des mesures concrètes pour restaurer son sommier de consistance, en s’appuyant sur les anciens registres et en s’assurant de la transparence des opérations. L’opération n’est pas une simple sinécure, elle requiert courage et vaillance, car elle va soulever les démons. La nécessité d’une réactualisation des données, d’une transparence accrue et d’une véritable prise de responsabilité des élus est plus que jamais d’actualité. Les citoyens attendent des actes concrets et une volonté politique affirmée pour redonner vie à un patrimoine qui leur appartient et qui pourrait, s’il est bien géré, constituer un atout précieux pour le développement local. L’heure est à l’action, et il est temps que les responsables politiques répondent aux attentes légitimes de la population. Karim Bennacef

FIFA : Infantino, la confiance est rompue

FIFA : Infantino, la confiance est rompue

Après l’Angleterre, la France et l’Italie, l’Allemagne durcit à son tour le ton. La contestation contre le président de la FIFA, Gianni Infantino, ne porte plus seulement sur ses décisions. Elle touche désormais à la confiance. Ainsi, Hans-Joachim Watzke, vice-président de la Fédération allemande de football et membre du comité exécutif de l’UEFA, n’a pas mâché ses mots : Gianni Infantino «doit partir, sans hésitation». En d’autres termes, il doit quitter la maison de Zurich, dare-dare, avant l’assemblée générale élective de mars prochain. Parmi les reproches, il y a notamment le prix de la paix de la FIFA, décerné au président des Etats-Unis, l’affaire du joueur américain, Balogun et surtout le projet de création d’une société commerciale ouverte à des investisseurs privés, abandonné quatre jours après son annonce. Sur ce dernier dossier, Watzke pointe surtout le manque d’information au sein même de la FIFA. Les vice-présidents et le Conseil de la FIFA, affirme-t-il, n’étaient pas au courant. Et cela touche directement à la gouvernance. L’onde de choc dépasse désormais l’Europe. L’AFC s’est associée à l’UEFA et à la CONCACAF pour contester la manière dont ce projet avait été conduit. Mais l’Asie reste divisée : le Qatar et plusieurs fédérations asiatiques continuent de soutenir Infantino. Une nuance importante, mais qui montre que sa méthode ne fait plus l’unanimité. Et puis il y a cette déclaration de Bernd Neuendorf, président de la DFB (notre photo) : le rapport de confiance avec Infantino est «complètement brisé». Pour lui, il est temps que le «système Infantino» se termine. Voilà peut-être le véritable problème que doit résoudre Gianni Infantino. Parce que quand bien même, une élection se gagne avec des voix, une institution se dirige avec de la confiance. Or, à six mois de l’élection, cette confiance est devenue un des sujets principaux de sa préoccupation. AB. LAHOUARI

Les Emirats, chef d’orchestre de tous les conflits

Les Emirats, chef d’orchestre de tous les conflits

La présence des Emirats arabes unis dans plusieurs crises régionales et africaines s’appuie sur des interventions indirectes notamment, en offrant un soutien financier à des acteurs et réseaux influents locaux, devenant, ainsi, le chef d’orchestre de tous les conflits, rapporte le média britannique Middle East Eye. Dans une tribune publiée par l’analyste David Hearst, le média souligne que les Emirats « normalisent un état de guerre permanent au Moyen-Orient ». Abou Dhabi est décrit par l’analyste comme « l’acteur du chaos », cherchant à renforcer son influence régionale en s’appuyant moins sur une présence militaire conventionnelle que sur ses moyens financiers, ses capacités aériennes, ses réseaux d’alliés et des acteurs locaux. Abou Dhabi privilégierait, selon cette analyse, « des moyens d’intervention plus discrets et indirects » et s’inscrit dans une logique d’acteur qui repose sur une implication durable dans les crises régionales et africaines. Le média britannique décrit ainsi les Emirats comme un acteur qui aurait recours à trois principaux leviers : le soutien logistique aérien, la fourniture d’équipements militaires à des groupes alliés et l’utilisation d’acteurs non étatiques comme prolongement de sa politique étrangère. Il précise, toutefois, qu’Abou Dhabi ne se limite pas à l’intervention militaire indirecte, mais développe également « une stratégie d’influence internationale » reposant sur les ressources financières et la présence dans les secteurs économiques, sportifs et culturels. Dans son analyse, l’auteur cite certains pays où la main des Emirats a été trempée, en orchestrant des actions de déstabilisation et d’alimentation de conflits comme au Yémen et au Soudan. Pour l’auteur, cette combinaison entre puissance financière, manœuvres diplomatiques et interventions indirectes permet à Abou Dhabi de jouer un rôle largement supérieur à ce que laisserait supposer la taille de ce petit pays. Les Emirats, poursuit l’auteur, « sont complices de crimes de guerre en s’alliant à l’entité sioniste alors qu’un génocide se déroule à Ghaza et en Cisjordanie occupée ». La tribune présente finalement les Emirats comme un acteur qui cherche à transformer ses ressources économiques en capacité d’influence géopolitique, en privilégiant les réseaux, les acteurs locaux et les moyens indirects pour gagner en influence. (APS)