Chaque année, le mois de Ramadhan agit comme un baromètre de l’état réel du paysage audiovisuel algérien. Il révèle à la fois ses capacités de mobilisation et ses limites structurelles. Àl’approche de la saison 2026, le scénario est déjà familier : grilles surchargées de feuilletons, retour de figures connues, abondance de comédies et de drames […]


























