Le ministère de la Poste et des Télécommunications a mis en garde, ce mercredi, l’ensemble des citoyens contre les risques liés au téléchargement de l’application BaridiMob via des liens diffusés sur des pages non officielles ou des sites suspects, estimant que ces pratiques constituent une menace directe pour la sécurité des comptes postaux des utilisateurs.
Dans un communiqué publié sur sa page officielle Facebook, le ministère a précisé que l’application authentique, dédiée aux services de paiement électronique d’Algérie Poste, est disponible exclusivement sur les plateformes Google Play et App Store. Toute version téléchargée en dehors de ces deux sources est considérée comme falsifiée et expose l’utilisateur à des risques de piratage et de vol de données personnelles.
L’application BaridiMob figure parmi les services numériques phares lancés par Algérie Poste. Elle permet aux usagers d’effectuer des virements, de payer leurs factures, de consulter leur solde et de réaliser diverses opérations financières de manière simple, rapide et sécurisée. Sa large adoption ces dernières années en a cependant fait une cible privilégiée des tentatives de fraude en ligne via de faux liens destinés à tromper les utilisateurs.
Le ministère a également insisté sur la vigilance des citoyens, les appelant à ne pas se laisser abuser par des offres ou des liens diffusés en dehors des canaux officiels, et à vérifier systématiquement la source de téléchargement avant toute installation sur leur smartphone.
Le communiqué précise enfin que les services du ministère suivent de près ce phénomène et coopèrent avec les autorités de sécurité compétentes afin de poursuivre les auteurs de la diffusion de ces faux liens, dans le but de protéger les utilisateurs et de garantir la sécurité des transactions numériques.
Par cet avertissement, les autorités souhaitent renforcer la culture de cybersécurité au sein de la population, dans un contexte marqué par la recrudescence des tentatives d’escroquerie visant les applications financières. Elles rappellent que la sécurité numérique commence toujours par la vérification des sources officielles.





























