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15 399 résultats pour "alg-maxime-lopez-entre-les-deux-son-coeur-a-balance-1472781fr"
ALG : Maxime Lopez, entre les deux son cœur a balancé
Dans le dernier numéro du magazine So Foot du mois … L’article ALG : Maxime Lopez, entre les deux son cœur a balancé est apparu en premier sur Foot Afrique .
Équipe nationale / Réagissant aux infos de LGDF à son sujet : Maxime Lopez s’explique
Ce matin, la Gazette du Fennec révélait en exclusivité la position de la Fédération algérienne de football (FAF) dans le dossier Maxime Lopez. Malgré les appels du pied répétés du milieu de terrain du Paris FC à destination de l’Algérie, le message en provenance des bureaux de Dely Ibrahim est resté froid. À 28 ans, […] L’article Équipe nationale / Réagissant aux infos de LGDF à son sujet : Maxime Lopez s’explique est apparu en premier sur La Gazette du Fennec .
Algérie, France – Maxime Lopez s’emporte : ” Ça m’a cassé les c*****”
Maxime Lopez n’a pas mâché ses mots. Au cœur d’une polémique née sur les réseaux sociaux, le milieu de terrain franco-algérien a tenu à mettre les choses au clair concernant sa position vis-à-vis de l’équipe nationale algérienne. Accusé d’opportunisme après avoir évoqué la possibilité de représenter l’Algérie, alors qu’il avait auparavant affiché son attachement à […] L’article Algérie, France – Maxime Lopez s’emporte : ” Ça m’a cassé les c*****” est apparu en premier sur Fennec Football .
Algérie : la vérité tombe sur le dossier Maxime Lopez !
Algérie Foot – La FAF met en pause le dossier Maxime Lopez, concentrée sur la CAN, mais n’exclut pas d’étudier son profil après le tournoi. À l’approche de la CAN 2025, l’équipe d’Algérie est en pleine préparation, et chaque décision compte. Pourtant, un nom continue de revenir avec insistance dans les conversations autour de la […] L’article Algérie : la vérité tombe sur le dossier Maxime Lopez ! est apparu en premier sur Fennec Football .
Maxime Lopez auteur d’un geste classe, dont toute la France parle
Le football n’est pas seulement un spectacle sportif, il est aussi fait de moments d’humanité et de solidarité. C’est précisément ce qu’a démontré Maxime Lopez, milieu de terrain du Paris FC, lors du dernier match face à Auxerre. Son geste, simple mais rempli de générosité, a marqué les esprits des supporters et de toute la […] L’article Maxime Lopez auteur d’un geste classe, dont toute la France parle est apparu en premier sur Fennec Football .
Paris : Kebbal commente la probable arrivée de Maxime Lopez en Algérie
Ilan Kebbal, milieu offensif de l’équipe nationale algérienne, s’est longuement confié sur son expérience avec les Verts dans un entretien accordé au média Le Carré. Le joueur a évoqué ses premiers pas en sélection, l’accueil chaleureux des supporters algériens et l’ambiance particulière qui règne au sein du groupe des Fennecs. Selon Kebbal, dès l’arrivée à […] L’article Paris : Kebbal commente la probable arrivée de Maxime Lopez en Algérie est apparu en premier sur Fennec Football .
Arkab s'entretient à Moscou avec son homologue azerbaïdjanais
MOSCOU - Le ministre d'Etat, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, a examiné, lundi à Moscou (Russie), avec le ministre azerbaïdjanais de l'Energie, Parviz Shahbazov, les moyens de renforcer la coopération bilatérale et d'élargir les perspectives de partenariat entre les deux pays, ainsi que des préparatifs en cours pour la tenue de la prochaine session de la Commission intergouvernementale mixte de coopération commerciale, économique, scientifique et technique. Lors de cette rencontre, tenue en marge de la participation de M. Arkab aux travaux de la 28e réunion ministérielle du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF), les deux parties ont passé en revue les derniers développements des relations de coopération entre l'Algérie et l'Azerbaïdjan dans le domaine des hydrocarbures et examiné les moyens de les consolider et d'élargir les perspectives de partenariat entre les deux pays, "notamment à la lumière de la dynamique positive que connaissent les relations bilatérales, grâce aux orientations du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, et de son homologue azerbaïdjanais, M. Ilham Aliyev". Les deux parties sont convenues de dynamiser les mécanismes de coopération bilatérale et d'explorer de nouvelles opportunités de partenariat et de coopération dans les différents domaines d'intérêt commun. Dans ce contexte, les deux ministres ont évoqué les préparatifs en cours pour la tenue de la prochaine session de la Commission intergouvernementale mixte algéro-azerbaïdjanaise de coopération commerciale, économique, scientifique et technique, soulignant l'importance de poursuivre la coordination entre les deux parties et d'examiner les dossiers y afférents, à travers l'intensification des rencontres entre les experts, en vue d'identifier des projets de coopération concrets et de renforcer les échanges et les partenariats entre les deux pays. Les deux parties ont également examiné les perspectives de développement de la coopération en matière d’hydrocarbures, qualifiant cette coopération "d'excellente", particulièrement dans les domaines des services aux puits, du développement des champs pétroliers et gaziers, du transport des hydrocarbures, du raffinage et de la pétrochimie, ainsi que des différentes activités liées à l’industrie pétrolière et gazière. Dans ce contexte, les opportunités d’investissement et de partenariat entre les entreprises des deux pays ont été passées en revue, notamment entre le groupe Sonatrach et la compagnie nationale azerbaïdjanaise de pétrole et de gaz "SOCAR", à travers les différentes étapes de la chaîne de valeur du secteur des hydrocarbures. A cet effet, le ministre d’Etat a invité les entreprises azerbaïdjanaises à participer à l’appel à concurrence "Algeria Bid Round 2026". Les deux parties ont également souligné l’importance d’intensifier les échanges d’expériences et d’expertises techniques et technologiques, et de renforcer la coopération en matière de formation et de développement des compétences, de façon à contribuer au développement des capacités et à l’amélioration des performances dans les différentes activités de l’industrie pétrolière et gazière. Les deux ministres ont, en outre, échangé les vues sur l’évolution des marchés mondiaux du pétrole et du gaz, ainsi que sur les défis liés à leur stabilité et à la sécurité des approvisionnements énergétiques, mettant l’accent sur l’importance de poursuivre la concertation et la coordination entre les deux pays dans le cadre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole "OPEP" et de l’alliance "OPEP+", ainsi que du GECF, pour contribuer à l’appui de la stabilité des marchés et au renforcement du dialogue et de la coopération entre les pays producteurs.
Algérie-Tanzanie : des opportunités d’investissement prometteuses pour renforcer la coopération entre les deux pays
L’ambassadeur de la République-Unie de Tanzanie en Algérie, Mobhare Holmes Matinyi, a mis en avant, mercredi, l’importance des opportunités d’investissement prometteuses afin de soutenir les relations de coopération entre l’Algérie et la Tanzanie, et d’instaurer une nouvelle phase de partenariat entre les deux pays. Lors d’une conférence de presse qu’il a animée au siège de l’ambassade, M. Matinyi a passé en revue les différents domaines de coopération bilatérale, soulignant l’existence de « perspectives prometteuses » pour l’élargissement du commerce et le renforcement de cette coopération, d’où l’importance de son intensification, notamment dans les secteurs clés tels que l’agriculture, l’industrie pharmaceutique, l’énergie, le tourisme et l’enseignement supérieur. Concernant le domaine des produits et des industries pharmaceutiques, M. Matinyi a rappelé que l’Algérie « est actuellement le plus grand producteur de produits pharmaceutiques en Afrique », indiquant à cette occasion qu’il a récemment discuté avec le ministre de l’Industrie pharmaceutique, M. Ouacim Kouidri, de la mise en œuvre de l’accord conclu précédemment entre les deux pays dans ce domaine. Dans ce cadre, il a révélé qu’une délégation algérienne de haut niveau, composée de représentants de l’Agence nationale des produits pharmaceutiques (ANPP) et du Groupe Saidal, effectuera prochainement une visite en Tanzanie, à l’invitation de l’Autorité tanzanienne des médicaments et des dispositifs médicaux (TMDA), afin d’explorer les opportunités de coopération. Conscient de la place de l’Algérie dans le secteur de l’Energie, ajoute le diplomate tanzanien, une délégation du conseil d’administration de la société du transport et de la distribution de l’électricité, relevant de la compagnie tanzanienne d’approvisionnement en électricité (TANESCO), a effectué une visite en Algérie, en juillet dernier, afin de prendre connaissance des avancées réalisées par l’Algérie dans ce secteur, d’échanger les expertises et d’établir des relations de coopération. Evoquant la coopération entre les deux pays dans le domaine de l’enseignement supérieur, l’ambassadeur de Tanzanie a rappelé que l’Algérie avait annoncé, en août dernier, sa décision d’accorder 176 bourses universitaires aux étudiants tanzaniens. Et d’ajouter qu' »au regard de la qualité de l’enseignement algérien, qui est conforme aux normes internationales, le gouvernement tanzanien a annoncé l’inscription de 150 étudiants brillants des établissements secondaires au programme de bourses d’études algériennes pour l’année 2026/2027″. Le diplomate a, en outre, abordé la coopération dans de nombreux domaines vitaux, à l’instar du commerce des produits agricoles, parmi lesquels la noix de cajou, sachant que la Tanzanie figure parmi les cinq principaux producteurs au monde, appelant les investisseurs algériens à explorer les opportunités de coopération avec leurs homologues tanzaniens. (APS)
L’exécution des accords scellés entre les deux parties agit dans la bonne direction
N'DJAMENA - L'exécution des accords scellés entre l'Algérie et le Tchad agit dans la bonne direction, a affirmé, mardi à Ndjamena, le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, M. Ahmed Attaf à l'issue de l'audience que lui a accordée le président de la République du Tchad, chef de l'Etat, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno. "J'ai eu le privilège et l'honneur d'avoir été reçu par le président de la République auquel j'ai remis une lettre écrite de son frère le Président Abdelmadjid Tebboune (...), cela a été une excellente occasion (...) de m'arrêter avec son excellence le président de la République, sur l'état des relations algéro-tchadiennes et je tiens à vous dire que notre évaluation commune est que ces relations se portent très bien", a expliqué M. Attaf qui s'est rendu au Tchad, mardi, en qualité d'envoyé spécial du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune. M. Attaf s'est attardé, en outre, sur "les deux rencontres que nos deux chefs d'Etat ont eues récemment et en particulier la deuxième rencontre qui a vu la tenue de la session de la commission mixte qui est arrivée à sceller un ensemble de 27 accords entre les deux pays". "Nous avons donc eu l'occasion de voir où en était l'état d'exécution de ces accords. Je crois pouvoir dire que leur mise en œuvre se porte très bien et qu'elle agit toujours dans la bonne direction", a-t-il ajouté. L'audience accordé par le président tchadien a également été "une occasion de discuter de la situation de notre région, la région sahélo-saharienne, où nous partageons les mêmes enjeux, les mêmes défis de développement, de sécurité et de stabilité", a-t-il dit, par ailleurs. "Je crois pouvoir dire que Tchadiens et Algériens agissent dans ce domaine aussi dans la même direction qui est celle de permettre à notre région de mobiliser son potentiel au service de sa prospérité et de son développement", a-t-il conclu.
ALGÉRIE-GRÈCE : Un groupe d’amitié parlementaire en perspective
Le président du Parlement grec, Nikitas Kaklamanis, est arrivé à Alger dans le cadre d’une visite officielle, à l’invitation du président du Conseil de la nation, Azouz Nasri. Selon un communiqué du Conseil de la nation, Azouz Nasri a accueilli, vendredi soir, son homologue grec à l’aéroport international Houari-Boumédiène d’Alger. Nikitas Kaklamanis est à la tête d’une délégation parlementaire et effectuera une visite en Algérie jusqu’au 28 septembre. Le programme de cette visite prévoit une série de rencontres et d’entretiens bilatéraux consacrés notamment aux moyens de développer la coopération parlementaire entre les deux pays. Les discussions porteront également sur l’échange d’expériences et d’expertises, dans l’objectif de renforcer les relations de coopération et de concertation entre les deux institutions législatives. Cette visite traduit, selon le communiqué, la volonté commune de consolider les relations bilatérales et de donner un nouvel élan aux mécanismes de coopération entre les deux parties. La visite devrait notamment être marquée par la signature d’un protocole de coopération parlementaire entre les deux institutions. Il est également prévu de procéder à l’installation du groupe d’amitié parlementaire Algérie-Grèce, une initiative destinée à institutionnaliser durablement les relations de coopération et de coordination entre les deux parlements, tout en renforçant les mécanismes de concertation et d’échange d’expertise. À son arrivée, le président du Conseil de la nation était accompagné du vice-président du Conseil chargé de l’activité extérieure, Mohamed Larbi Slimani, du président de la commission des affaires étrangères, de la coopération internationale et de la communauté nationale à l’étranger, Mohamed Amroune, ainsi que du directeur de cabinet du Conseil, Makhlouf Sahel. L’ambassadeur de Grèce en Algérie, Nikolaos Vargias, était également présent à l’accueil de la délégation grecque. Sarah O.
L’ambassadeur du Zimbabwe en Algérie salue l’excellence des relations entre les deux pays
ORAN - L’ambassadeur de la République du Zimbabwe en Algérie, M. Fuzumozhi Ntonga, a salué mercredi à Oran les relations bilatérales entre l’Algérie et son pays, qu’il a qualifiées d’"excellentes" et qui reposent sur des bases solides, forgées au cours de leur lutte commune pour la libération et l’indépendance. Dans une allocution prononcée à l’ouverture de la 23? édition du Salon international de l’immobilier, du bâtiment et de la céramique "Batiwest 2026", M. Ntonga a indiqué que "les deux pays partagent des points de vue convergents sur de nombreuses questions régionales, continentales et internationales". Il a également souligné l’attachement des deux pays aux principes du droit des peuples à l’autodétermination, de la non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats et de l’égalité souveraine entre les Etats, ainsi qu’aux autres principes fondamentaux régissant les relations internationales. L’ambassadeur a ajouté que l’Algérie et le Zimbabwe réaffirment leur soutien indéfectible aux causes justes, notamment les causes palestinienne et sahraouie. Par ailleurs, l’ambassadeur de la République du Zimbabwe en Algérie a exprimé ses sincères remerciements et sa reconnaissance pour l’invitation de son pays à participer à ce rendez-vous économique annuel en qualité d’invité d’honneur. Il a indiqué que cette participation "reflète la profondeur du partenariat et de la coopération dans le domaine du développement économique, à l’image des relations privilégiées unissant les deux pays amis". La 23e édition du Salon international de l’immobilier, du bâtiment et de la céramique "Batiwest-2026" , qui se déroule sur cinq jours au Centre des conventions "Mohamed-Benahmed" d’Oran, enregistre la participation d’environ 70 exposants nationaux et étrangers.
Hostilités
Après l’annonce, il y a quelques jours, d’un nouveau durcissement de la politique nord-coréenne vis-à-vis de ces voisins du Sud, avec notamment une reprise des émissions par haut-parleurs de slogans anti sud-coréens, Séoul a décidé une fois encore en quelques mois, de proposer des pourparlers avec Pyongyang. En effet, la Corée du Sud a proposé hier à la Corée du Nord des pourparlers militaires sur le tracé de la ligne de démarcation au centre de la Zone démilitarisée (DMZ) qui les sépare, après plusieurs incidents graves, a annoncé le ministère de la Défense. La Corée du Sud «propose officiellement la tenue de pourparlers militaires avec la Corée du Nord, afin de confirmer mutuellement l’emplacement précis de la ligne de démarcation militaire terrestre (MDL) et de discuter des moyens de rétablir les lignes de communication militaires et de prévenir les affrontements accidentels dans les zones frontalières», a déclaré le vice-ministre de la Défense, Kim Hong-cheol, lors d’un point de presse à Séoul. «Les dates et les lieux spécifiques pourront être discutés via Panmunjom», a poursuivi ce responsable, en faisant référence au seul point de contact entre les deux Corées au milieu de la DMZ, au nord de Séoul. «Séoul espère une réponse positive de la Corée du Nord», a-t-il ajouté. Il a souligné que les discussions pourraient éventuellement inclure le Commandement des Nations unies (UNC), la force multinationale menée par les États-Unis en Corée du Sud. La Corée du Nord a rompu tout contact avec la Corée du Sud depuis des années. Elle a entrepris depuis 2023 de fortifier son côté de la DMZ, une zone-tampon créée à la fin de la guerre de Corée (1950-1953), renonçant à toute perspective de réunification de la Péninsule coréenne et considérant désormais le Sud comme étant un État ennemi. Ces travaux de fortification, qui se déroulent parfois tout près de la ligne de démarcation, ont été à l’origine de plusieurs incidents ces derniers mois. En septembre, trois soldats sud-coréens ont été blessés par l’explosion de deux mines nord-coréennes dans la DMZ, Séoul affirmant qu’elles avaient été posées de son côté de la frontière, ce que Pyongyang a catégoriquement nié. L’armée sud-coréenne a par ailleurs procédé ces derniers mois à des dizaines de tirs de sommation, après ce qu’elle a présenté comme des incursions de soldats nord-coréens de son côté de la zone-tampon. La ligne de démarcation entre les deux Corées, qui traverse souvent des zones reculées de montagnes et d’épaisse végétation, n’est pas précisément bornée, d’où des divergences d’interprétation entre les deux camps. Ainsi, loin de s’arranger, la crise entre les deux pays continue à s’intensifier, alors même que l’arrivée d’un président pro-dialogue avec le nord en Corée du Sud en juin 2025, après près de trois ans de mandat d’un président très hostile à Pyongyang, avait laissé espérer que la situation entre les deux pays cousins aille en s’améliorant. Mais le régime communiste s’est montré fermé à toutes les mains tendues du Sud depuis 2025, se montrant au contraire de plus en plus vindicatif. Toutefois, rien n’indique, pour le moment, que les hostilités diplomatiques et verbales laissent place à des actions militaires concrètent pouvant mettre en danger le cessez-le-feu entre les deux Corées en place depuis plus de soixante-dix ans.
La reprise des vols ouvre de nouvelles perspectives pour le renforcement des relations bilatérales
TRIPOLI - L'ambassadeur d'Algérie auprès de la Libye, M. Abdelkrim Rekaibi, a souligné, mercredi à Tripoli, que la reprise des vols d'Air Algérie à destination de la Libye était de nature à ouvrir de nouvelles perspectives pour le renforcement des relations bilatérales entre les deux pays frères, notamment dans les domaines économique, commercial et touristique. Dans une déclaration à l'occasion de la reprise des liaisons aériennes entre Alger et Tripoli, M. Rekaibi a précisé que cette initiative "intervient en application des instructions du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, et s'inscrit dans le cadre de la stratégie d'Air Algérie visant à renforcer sa présence à l'international, à travers la reprise de certaines liaisons suspendues et l'ouverture de nouvelles lignes aériennes vers plusieurs pays frères et amis". Cette décision intervient également "en réponse à la demande croissante de la communauté algérienne établie en Libye et des citoyens libyens souhaitant se déplacer entre les deux pays dans de meilleures conditions", a-t-il ajouté, soulignant qu'elle vise aussi à "répondre aux besoins des opérateurs économiques, des hommes d'affaires et des entreprises souhaitant développer les échanges et renforcer les opportunités d'investissement". De son côté, le ministre libyen des Transports, Mohamed Al-Shahoubi, a estimé que la reprise des vols d'Air Algérie à destination de Tripoli, après une interruption de douze ans, marque "une étape importante vers le renforcement des relations algéro-libyennes et le développement des échanges commerciaux et économiques entre les deux pays frères". Les passagers à bord de ce vol inaugural ont, pour leur part, salué la relance des liaisons aériennes directes entre les deux pays, qui permettra de réduire la durée des déplacements, d'alléger les contraintes liées au transit par d'autres pays pour rejoindre la capitale libyenne et de redynamiser le tourisme entre les deux pays.
Energie : M. Adjal examine avec son homologue jordanien les voies de renforcement de la coopération
Le ministre de l’Energie et des Energies renouvelables, Mourad Adjal, a examiné, lundi à Ryadh (Arabie saoudite), avec le ministre jordanien de l’Energie et des Ressources minérales, Saleh Ali Al Kharabsheh, les voies à même de renforcer les relations de coopération entre les deux pays dans le domaine de l’énergie, indique un communiqué du ministère. Tenue en marge des activités de la « Semaine de l’énergie » à Ryadh, cette rencontre a permis d’explorer les perspectives de développement du partenariat et d’échange des expertises et des expériences entre les deux pays, particulièrement dans les domaines de l’électricité et des énergies renouvelables, au mieux des intérêts des deux parties. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement de la concertation et de la coordination entre les deux pays, ainsi que de l’intensification des efforts visant à développer la coopération arabe dans le domaine énergétique, de manière à appuyer la sécurité énergétique et contribuer à la réalisation du développement durable, ajoute-t-on de même source. A cette occasion, les deux parties ont mis l’accent sur l’importance de poursuivre les échanges et la coordination, et d’œuvrer à explorer de nouvelles opportunités de coopération susceptibles de renforcer les relations algéro-jordaniennes dans le domaine de l’énergie et des énergies renouvelables, conclut le communiqué
Algérie-République tchèque : les échanges commerciaux ont atteint 323 millions de dollars en 2025
L’Algérie et la République tchèque entendent élargir leur coopération économique et renforcer leurs échanges commerciaux. Cette orientation a été mise en avant ce lundi 26 octobre à Alger par le Premier ministre, Sifi Ghrieb, lors du Forum d’affaires algéro-tchèque, coprésidé avec son homologue tchèque, Andrej Babis. Dans son allocution , Sifi Ghrieb a appelé à multiplier les initiatives communes et à identifier de nouveaux secteurs de coopération afin de développer les relations économiques entre les deux pays. Cette démarche doit s’appuyer sur les « relations historiques privilégiées » qui les unissent et permettre de porter les échanges à des niveaux « plus ambitieux » et durables. Le Premier ministre a rappelé que les échanges commerciaux bilatéraux avaient progressé ces dernières années, passant d’environ 139 millions de dollars en 2024 à près de 323 millions de dollars en 2025. Il a toutefois estimé que cette évolution ne reflétait pas encore l’ensemble des possibilités offertes par les deux économies. « Ces résultats, aussi importants soient-ils, demeurent en deçà des potentialités disponibles et des ambitions communes » , a-t-il déclaré, soulignant également que « la structure des échanges ne reflète pas la grande diversité des opportunités que pourrait offrir la coopération économique conjointe » . Pour Sifi Ghrieb, les deux pays disposent encore de marges de progression importantes. Il a notamment mis en avant la complémentarité entre les ressources et les atouts économiques de l’Algérie et les compétences industrielles et technologiques de la République tchèque. « La complémentarité entre les atouts économiques et les ressources stratégiques dont dispose l’Algérie, d’un côté, et l’expertise industrielle et technologique exceptionnelle accumulée par la République tchèque, de l’autre, est à même d’ouvrir de nouvelles perspectives à des partenariats de qualité et à des projets communs à forte valeur ajoutée » , a-t-il affirmé. Plusieurs secteurs ouverts aux investissements Le Premier ministre a cité plusieurs domaines susceptibles d’accueillir de nouveaux investissements tchèques. Il s’agit notamment de l’industrie, de l’automobile, de l’agriculture et de l’agroalimentaire, de l’industrie pharmaceutique, des énergies renouvelables, des mines, du tourisme, de la pêche, de l’économie numérique et des technologies de l’information et de la communication. Ces activités figurent parmi les priorités de la stratégie nationale de développement économique, a-t-il précisé. Sifi Ghrieb a également souligné que les réformes engagées conformément aux orientations du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, visaient à consolider les bases de l’économie nationale, à améliorer le climat des affaires et à favoriser les investissements. Le Forum intervient, selon lui, dans un contexte marqué par une volonté commune de renforcer les relations économiques et de les mettre en adéquation avec les liens historiques entre les deux pays. Le Premier ministre a rappelé que ces relations remontaient notamment au soutien de la Tchécoslovaquie à la Révolution de libération nationale, avant de se développer après l’indépendance dans plusieurs domaines, dont l’économie. Prague souligne le rôle de l’Algérie dans les relations entre l’Europe et l’Afrique De son côté, le Premier ministre tchèque, Andrej Babis, a mis en avant la position de l’Algérie dans les échanges entre les deux continents et son importance pour les relations économiques de son pays avec l’Afrique du Nord et la Méditerranée. « l’Algérie, plus grand pays d’Afrique et marché dynamique en plein essor, est l’un des principaux partenaires de son pays en Afrique du Nord et en Méditerranée » , a-t-il déclaré, ajoutant qu’elle est aussi « un partenaire stratégique qui joue un rôle central dans la connectivité entre l’Europe et l’Afrique » . Le responsable tchèque a également souligné la place de l’Algérie en tant que producteur d’énergie et son rôle dans la stabilité régionale et le développement économique. Il a notamment insisté sur sa contribution à la sécurité énergétique européenne, à travers le développement de la coopération dans les secteurs du gaz et des mines. À ce titre, Andrej Babis a cité le partenariat entre le groupe énergétique tchèque CEZ et Sonatrach, ainsi que la coopération entre les services géologiques des deux pays. Ces collaborations illustrent, selon lui, les possibilités de développement de projets communs dans des secteurs stratégiques. Le Premier ministre tchèque a par ailleurs relevé l’intérêt manifesté par les entreprises de son pays pour le marché algérien, estimant que leur participation au forum traduisait leur confiance dans son potentiel économique et leur volonté de nouer des partenariats à long terme. Il a assuré que ces entreprises étaient disposées à mettre leur expertise et leurs solutions à la disposition de leurs partenaires algériens. Andrej Babis a enfin rappelé que les relations entre les deux pays reposaient sur le respect mutuel, la confiance et les échanges entre les deux peuples, soulignant qu’elles s’étaient maintenues pendant plus de six décennies. « Les deux pays n’œuvrent pas uniquement à bâtir une nouvelle relation, mais s’emploient à renouveler et à actualiser un partenariat qui existe depuis des générations » , a-t-il affirmé. Un Conseil d’affaires algéro-tchèque et de nouveaux accords En marge du forum, Sifi Ghrieb et Andrej Babis ont coprésidé la cérémonie de signature de plusieurs mémorandums d’entente destinés à renforcer la coopération entre les deux pays. Les accords portent notamment sur la création d’un Conseil d’affaires algéro-tchèque, ainsi que sur la coopération entre les organismes compétents des deux pays dans les domaines de la protection civile, de la géologie et de la cinématographie. Le Conseil d’affaires devrait contribuer à développer les échanges entre les opérateurs économiques et à favoriser l’identification de nouvelles possibilités de partenariat. Le Premier ministre tchèque est arrivé lundi matin à Alger à la tête d’une délégation comprenant des responsables ministériels et des opérateurs économiques. Cette visite vise à renforcer les relations de coopération entre les deux pays, à développer les échanges commerciaux et économiques et à encourager les investissements bilatéraux.
Ahmed Attaf reçoit son homologue néerlandais en visite officielle de deux jours
Le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a reçu ce lundi au siège du ministère Tom Berendsen, ministre des Affaires étrangères du Royaume des Pays-Bas, qui effectue une visite de travail en Algérie les 2 et 3 novembre 2026. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la poursuite du dialogue politique entre les deux parties et traduit leur volonté commune de renforcer la dynamique qui caractérise les relations bilatérales entre les deux pays. À cette occasion, le ministre d’État a eu des entretiens en tête-à-tête avec son homologue néerlandais, suivis d’une réunion de travail élargie à laquelle ont participé les membres des délégations des deux pays. Ces entretiens ont permis de faire le point sur les relations d’amitié et de coopération de longue date qui unissent les deux pays depuis plus de quatre siècles, et d’étudier les moyens de les porter vers de nouveaux horizons, afin de répondre à leurs aspirations communes et de redonner à la coopération bilatérale son élan et son dynamisme. Dans ce contexte, les deux parties ont convenu de la nécessité de prendre des mesures concrètes susceptibles de donner un nouvel élan aux relations bilatérales, notamment par la mise en œuvre des mécanismes de coopération, au premier rang desquelles figure la commission mixte chargée de la coopération économique et technologique et des consultations politiques, ainsi que par la mise à jour et le renforcement du cadre juridique de la coopération bilatérale, et enfin par la promotion des échanges entre les milieux d’affaires afin de consolider le partenariat économique entre les deux pays. La rencontre a également porté sur les possibilités de coopération dans les domaines prioritaires, notamment l’énergie, les énergies renouvelables, les ressources en eau, l’agriculture et l’industrie agroalimentaire. Les deux parties ont par ailleurs échangé leurs points de vue sur les moyens d’approfondir le dialogue et la coordination dans le domaine de l’immigration et des affaires consulaires. Cette rencontre a également permis aux deux parties d’échanger leurs points de vue sur les principales questions régionales et internationales d’actualité présentant un intérêt commun. R N.
Le Mali affirme la nécessité de renforcer la solidarité avec l’Algérie face aux tentatives de division
Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a affirmé que la reprise des relations avec l’Algérie vise à reconstruire des relations fraternelles, dictées par les liens historiques et géographiques qui unissent les deux pays. Dans une déclaration à la chaîne « AL 24 News » à l’issue d’une réunion consacrée au développement dans la région du Sahel, tenue au siège des Nations unies, Abdoulaye Diop a souligné l’importance des visites réciproques entre les responsables des deux pays, estimant qu’elles constituent le socle d’une action commune face aux défis liés à la sécurité, à la stabilité et au développement. Le ministre malien des Affaires étrangères a déclaré : « L’élément important à retenir est que la reprise des relations, qui ne peut être qu’une relation fraternelle entre les deux pays, est intervenue à l’initiative des présidents des deux Etats, Son Excellence le président Abdelmadjid Tebboune et Son Excellence le président Assimi Goïta. Ils ont décidé d’unir leurs efforts pour reconstruire une relation fraternelle entre nos deux pays, une relation dictée par les réalités de l’histoire et de la géographie. » Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a ajouté qu’« au-delà de la nécessité d’œuvrer ensemble pour nous protéger concrètement des répercussions des évolutions géopolitiques qui imposent des défis difficiles, nous saluons naturellement les échanges intervenus entre les deux chefs d’État, ainsi que les visites réciproques, à commencer par celle du Premier ministre malien en Algérie, où nous avons reçu un excellent accueil, et celle du Premier ministre algérien au Mali, jusqu’aux prochaines étapes, notamment la visite attendue du président de la Transition malienne en Algérie ». Il a souligné que l’ensemble de ces démarches permettra de poser les bases d’une action commune visant à relever les défis liés à la sécurité et à la stabilité, dans le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des deux pays, ainsi qu’à œuvrer conjointement face aux défis du développement et de la coopération. Abdoulaye Diop a salué, dans sa déclaration, cet esprit dicté par le réalisme et les réalités géographiques, ainsi que la nécessité de renforcer la solidarité et la fraternité entre l’Algérie et le Mali afin de faire face à toute force qui tenterait, d’une manière ou d’une autre, de semer la division entre les deux pays. Il s’est dit optimiste, affirmant : « Au regard des discussions qui ont eu lieu dans la salle, je n’ai relevé aucune tendance visant à placer les deux pays sur les trajectoires de forces en conflit. Je pense que nous avons atteint un niveau de maturité suffisant et que nos deux pays connaissent parfaitement leurs intérêts. »
France-Algérie : Dominique de Villepin s’oppose à la stratégie de confrontation défendue par la droite
Invité de l’émission Face à BFM sur BFMTV, Dominique de Villepin a vivement critiqué la politique de fermeté défendue par une partie de la droite et de l’extrême droite à l’égard de l’Algérie. Face à Marion Maréchal, l’ancien Premier ministre a plaidé pour une reprise du dialogue entre Paris et Alger. Les relations entre la France et l’Algérie continuent d’alimenter les débats politiques français. Sur le plateau de Face à BFM, diffusée sur BFMTV , Dominique de Villepin a défendu une approche diplomatique fondée sur la négociation, tout en dénonçant les stratégies de confrontation portées par plusieurs responsables politiques de droite et d’extrême droite. Au cours de cet échange tendu avec Marion Maréchal, l’ancien chef du gouvernement a notamment remis en question l’efficacité d’une politique reposant sur le rapport de forces. Selon lui, cette orientation risque davantage de prolonger les tensions que de permettre une résolution des différends entre les deux pays. Dominique de Villepin dénonce une « diplomatie de l’escalade » Pour Dominique de Villepin, la situation actuelle entre Paris et Alger constitue une impasse « inacceptable ». L’ancien Premier ministre s’est opposé à la logique de confrontation qu’il attribue à une partie de la classe politique française, estimant qu’elle ne permet pas de faire progresser les dossiers sensibles qui opposent les deux pays. Il a notamment critiqué les appels à une dénonciation unilatérale de l’accord franco-algérien de 1968, qui encadre notamment le séjour et l’emploi des ressortissants algériens en France. Sur ce sujet, il a rappelé l’importance du cadre bilatéral et de la concertation entre les deux États. Selon sa position, vouloir obtenir des concessions de la part d’Alger tout en envisageant de remettre unilatéralement en cause des accords existants constitue une démarche contradictoire. Pour lui, les désaccords entre les deux capitales nécessitent des négociations plutôt qu’une succession de mesures destinées à accentuer la pression sur l’autre partie. Cette approche place la question du dialogue au centre de sa vision des relations franco-algériennes, dans un contexte marqué par des tensions diplomatiques persistantes. La stratégie de fermeté de Bruno Retailleau dans le viseur Au cours du débat, Dominique de Villepin a également contesté la ligne de fermeté défendue par plusieurs responsables de droite, notamment le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau. L’ancien Premier ministre estime que la surenchère politique ne produit pas les résultats attendus. À ses yeux, une stratégie privilégiant la pression et les rapports de force risque de compliquer davantage le règlement des différends diplomatiques et judiciaires entre Paris et Alger. Cette critique intervient alors que les questions migratoires occupent une place importante dans les discussions sur les relations entre les deux pays. L’accord de 1968 cristallise notamment les désaccords politiques en France, où plusieurs responsables réclament sa remise en cause. Dominique de Villepin défend, à l’inverse, une approche dans laquelle les questions migratoires et les autres dossiers sensibles doivent être traités dans le cadre de discussions entre les deux gouvernements. Il considère que la multiplication des déclarations offensives ne suffit pas à obtenir des avancées concrètes. Le dialogue, une condition pour sortir de la crise franco-algérienne ? La position défendue par Dominique de Villepin repose sur une idée centrale : les tensions entre la France et l’Algérie ne peuvent être résolues durablement sans un accord entre les deux parties. Pour l’ancien Premier ministre, la rupture ou la remise en cause unilatérale des accords ne constitue donc pas une réponse suffisante aux difficultés actuelles. Il privilégie une démarche diplomatique permettant aux deux gouvernements de discuter des désaccords et de rechercher des compromis. Le débat sur BFMTV illustre ainsi la profondeur des divisions politiques françaises autour du dossier algérien. Alors que les questions migratoires, les accords bilatéraux et les relations diplomatiques continuent de susciter des controverses, la stratégie à adopter reste au cœur des affrontements entre les différentes sensibilités politiques. La confrontation entre Dominique de Villepin et Marion Maréchal résume finalement deux orientations opposées : une politique de pression accrue sur Alger, défendue par une partie de la droite et de l’extrême droite, et une démarche privilégiant la négociation pour tenter de rétablir des relations plus stables entre les deux pays.
Le Premier ministre nigérien salue le soutien de l’Algérie au Niger et l’esprit de solidarité entre les deux pays frères
Le Premier ministre de la République du Niger, Ali Mahaman Lamine Zeine, a affirmé que son pays a réussi à faire face aux différents défis grâce aux sacrifices de son peuple, à la solidarité entre les Etats du Sahel et à l’accompagnement de l’Algérie. Dans son discours, prononcé dans le cadre du débat général de la semaine de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, Ali Mahaman Lamine Zeine a salué tout particulièrement la solidarité de l’Algérie avec son pays, soulignant que « le Niger est debout parce que la République algérienne démocratique et populaire, pays frère et voisin, a choisi de l’accompagner par un investissement substantiel dans l’exploitation de ses ressources naturelles et par un soutien constant à son système de défense ». Les relations entre l’Algérie et le Niger reposent sur une « coopération dynamique » dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’énergie, de l’hydraulique et de l’agriculture, a-t-il ajouté. Cette coopération entre les deux pays dépasse le cadre bilatéral pour inclure des projets structurants à dimension régionale comme le projet de gazoduc transfrontalier entre le Nigeria, le Niger et l’Algérie et la route transsaharienne, a poursuivi le Premier ministre du Niger. Cette dynamique s’inscrit dans le cadre de relations historiques fondées sur la fraternité, la solidarité et la coopération entre l’Algérie et le Niger, notamment dans les domaines stratégiques liés au développement, à la stabilité et à l’intégration régionale. Dans ce sillage, l’Algérie a contribué au renforcement des infrastructures énergétiques au Niger, à travers la réalisation d’une centrale électrique d’une capacité de 40 mégawatts dans la capitale Niamey, ainsi que par une coopération dans le domaine de l’exploitation des ressources pétrolières, en particulier à travers le projet de Kafra, dans le nord du pays, où l’Algérie et le Niger ont lancé, en août dernier, les travaux de forage du puits d’exploration « Kafra Sud-Est 1 ». A Y.
Le Premier ministre de la République tchèque arrive en Algérie pour une visite de travail
Le Premier ministre de la République tchèque, M. Andrej Babis, est arrivé ce lundi en Algérie, accompagné d’une délégation ministérielle et de plusieurs opérateurs économiques, dans le cadre d’une visite visant à renforcer les relations de coopération et de partenariat entre l’Algérie et la République tchèque, ainsi qu’à développer les échanges économiques, commerciaux et les investissements entre les deux pays, selon un communiqué des services du Premier ministre. À son arrivée à l’aéroport international d’Alger, le Premier ministre tchèque a été accueilli par son homologue algérien, M. Sifi Ghrieb, en présence de plusieurs membres du gouvernement. Cette visite sera marquée par l’organisation d’un Forum d’affaires algéro-tchèque, réunissant des représentants d’entreprises, d’organismes économiques et des opérateurs des deux pays. Cette rencontre aura pour objectif « d’examiner les opportunités de coopération et de partenariat, d’explorer de nouvelles perspectives d’investissement et de développer les échanges commerciaux ». La visite sera également ponctuée par des cérémonies de signature de plusieurs accords entre les deux parties, destinés à « renforcer la coopération économique bilatérale et à établir des partenariats concrets au service des intérêts communs des deux pays ». Selon le communiqué, cette visite traduit « la volonté de l’Algérie et de la République tchèque de hisser leurs relations bilatérales à un niveau supérieur et d’élargir les domaines de coopération, ouvrant ainsi des perspectives prometteuses pour le partenariat économique et les investissements entre les deux pays ». R N.


















