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Gen Z et cybersécurité : la génération la plus connectée est aussi la plus vulnérable

Gen Z et cybersécurité : la génération la plus connectée est aussi la plus vulnérable

Grandir avec un smartphone en main ne protège pas des pirates. C’est, en substance, le constat brutal que dresse une étude publiée le 29 juillet […]

Chargée de la Formation / Coordinatrice Pédagogique IT

Chargée de la Formation / Coordinatrice Pédagogique IT

NetBeOpen Academy est un centre de formation agréé, spécialisé dans les domaines des technologies de l’information et de la cybersécurité. Partenaire de constructeurs et éditeurs internationaux, NetBeOpen Academy accompagne les entreprises et les institutions dans le développement des compétences de leurs équipes, à travers des formations certifiantes, techniques et managériales. 1. Profil recherché Formation · Bac +3 minimum en Ingénierie de la Formation, Sciences de l’Éducation ou équivalent ; · Formation en ingénierie pédagogique ou conception de programmes de formation (atout majeur) · Maîtrise des outils LMS et d’ingénierie pédagogique (un plus) Expérience · Expérience confirmée en coordination pédagogique, gestion de formations ou ingénierie de formation ; · Bonne connaissance des technologies IT et cybersécurité (certifications CompTIA, Fortinet, Cisco ou équivalent fortement appréciées) ; · Expérience en relation avec des formateurs experts et des clients corporate 2. Compétences requises · Excellent sens de l’organisation et rigueur ; · Orienté(e) solution et capacité à gérer plusieurs projets simultanément ; · Très bon relationnel : à l’aise aussi bien avec les clients que les formateurs ; · Esprit dynamique avec une sensibilité commerciale ; · Excellentes capacités rédactionnelles en français et en arabe (obligatoire) 3. Missions principales : · Développer et gérer un réseau de formateurs experts indépendants et partenaires ; · Concevoir, structurer et améliorer en continu les programmes de formation ; · Organiser et mettre à jour toute la documentation pédagogique (CV formateurs, fiches programmes, supports de cours, etc.) ; · Assurer le suivi de la qualité des formations et mesurer la satisfaction des clients · Participer à la rédaction des propositions commerciales et réponses aux appels d’offres ; · Analyser les besoins des clients (entreprises et institutions) et proposer des solutions de formation adaptées. 4. Rattachement hiérarchique La Chargée de Formation rapporte directement à la Directrice de l’Académy. 5. Rémunération et Avantages · Salaire selon profil et expérience ; · Mutuelle santé ; · Formation continue · Matériel fourni (ordinateur portable, téléphone, SIM)

Chargé(e) Digital Marketing & Communication

Chargé(e) Digital Marketing & Communication

Nous développons une activité e-commerce / dropshipping et cherchons une personne autonome et créative pour prendre en main la recherche de produits gagnants et leurs campagnes marketing. Vos missions : • Identifier des produits gagnants à fort potentiel (recherche produit, analyse de la demande et des tendances, veille concurrentielle) • Construire la stratégie de communication digitale et lancer les campagnes marketing de A à Z (angles marketing, créatives vidéo et statiques, publicités) • Utiliser les outils d'intelligence artificielle pour produire du contenu rapidement et à moindre coût • Analyser les résultats et optimiser en continu Profil recherché : • Formation ou expérience en marketing / communication • À l'aise avec l'IA au quotidien (génération de contenu, d'images, de vidéos, analyse) • Une expérience en e-commerce ou dropshipping est un vrai plus • Créatif(ve), curieux(se), orienté(e) résultats et autonome Ce que nous offrons : • Rémunération négociable selon le profil et l'expérience • Poste en présentiel ou hybride (Alger) • Un projet en pleine croissance avec de vraies responsabilités

Détaillants en ligne qui n’acceptent pas les portefeuilles numériques perdent des clients de la Génération Z

Détaillants en ligne qui n’acceptent pas les portefeuilles numériques perdent des clients de la Génération Z

Une étude suggère que les jeunes sont plus susceptibles d’abandonner leur achat si l’option de paiement préférée n’est pas prise en charge. khunkornStudio/Shutterstock La génération Z, largement considérée comme des natifs numériques, est particulièrement exigeante en matière d’achats en ligne, selon une nouvelle étude. Les acheteurs en ligne naviguent fréquemment sur des sites, remplissent leur panier et se dirigent vers la caisse — pour abandonner l’achat si leur portefeuille numérique préféré n’est pas disponible lors du paiement, selon une étude récente de la plateforme mondiale de données et d’analyses PYMNTS Intelligence. Et ce phénomène est particulièrement prononcé chez la démographie de la génération Z. Plus d’un tiers (36 %) des acheteurs de la génération Z ont abandonné un panier au cours des 30 derniers jours parce qu’ils ne pouvaient pas payer comme ils le souhaitaient, soit 1,7 fois la moyenne générale, suivis de près par les millennials à 31 %. Collectivement, 40 millions de consommateurs dans ces deux groupes d’âge ont abandonné des achats prévus en un seul mois, selon l’étude, ce qui se traduit par d’énormes pertes de profits pour les détaillants en ligne. Ces taux d’abandon de panier sont nettement plus faibles pour la Gen X, avec seulement 15 % qui abandonnent leurs achats, et les baby-boomers et les seniors, à seulement 8,3 %. Avec un pouvoir d’achat de la Gen Z qui devrait atteindre 12 000 milliards de dollars d’ici 2030, les détaillants risquent de passer à côté d’une démographie majeure s’ils ne parviennent pas à élargir les options de paiement en ligne. Les portefeuilles numériques sont en plein essor Les portefeuilles numériques comme Apple Pay et Google Pay deviennent de plus en plus courants pour les achats en ligne et en magasin. Les portefeuilles numériques ont été utilisés dans 40 pour cent des achats en ligne en 2025 et 17 pour cent des dépenses en magasin, selon une étude de la société de technologie de paiement Global Payments. Pendant ce temps, l’étude PYMNTS a révélé que 87 millions de consommateurs, soit un tiers des acheteurs américains, avaient utilisé un portefeuille numérique en ligne au cours des 30 derniers jours. Malgré les penchants bien documentés de la Gen Z pour une vie plus analogue, la démographie reste la plus susceptible d’utiliser les portefeuilles numériques, à 47 pour cent, suivie des millennials à 44 pour cent Ces natifs numériques provoquent une transition mondiale vers les portefeuilles numériques, en particulier aux États-Unis, où 4,1 trillions de dollars de dépenses totales devraient avoir lieu via le portefeuille numérique d’ici 2030 — soit une augmentation de 64 pour cent par rapport à 2025. Avec la Gen Z qui s’appuie de plus en plus sur ses portefeuilles numériques, les entreprises qui ne s’adaptent pas risquent d’être laissées pour compte, car le comportement de ce groupe préfigure les futures tendances des consommateurs. Quels services de paiement préfère-t-elle chez la Gen Z ? La précarité financière, sans surprise, a des effets majeurs sur la façon dont les gens dépensent : l’étude PYMNTS a révélé que lorsque leur méthode préférée manquait, 29 pour cent des consommateurs qui vivent d’un salaire à l’autre et qui ont du mal à payer les factures ont abandonné un panier. Le taux est presque trois fois supérieur à celui des consommateurs qui ne vivent pas d’un salaire à l’autre, à 11 pour cent. Cette problématique est particulièrement marquée pour la génération Z, qui affiche un taux de chômage actuel de 8,3 pour cent — le double de la moyenne nationale. Même les jeunes employés peinent à faire face au coût de la vie aux États‑Unis, avec 42 pour cent de la Gen Z vivant d’un salaire à l’autre. Avec de nombreux jeunes confrontés à une pression financière, la préférence pour les services d’achat maintenant, paiement plus tard (BNPL) soutenus par des portefeuilles en ligne est en hausse. Ces options de financement à court terme permettent aux utilisateurs de verser un acompte et de répartir le solde restant en plusieurs paiements successifs. L’étude PYMNTS a révélé que 17,7 millions de clients avaient abandonné un achat au cours des 30 derniers jours parce que PayPal n’était pas disponible, et 11,1 millions d’entre eux ont cité l’absence de PayPal Pay Later comme raison spécifique de ne pas acheter. PayPal Pay Later était plus populaire que les autres services BNPL leaders, avec 20 % des consommateurs privilégiant ce service à Klarna à 12,4 pour cent. Gen Z s’en va; les détaillants perdent des opportunités En fin de compte, l’absence d’options de portefeuille numérique signifie une perte de profit : 33 pour cent des utilisateurs de portefeuilles numériques dans l’ensemble ont déclaré qu’ils auraient retardé un achat, changé de marchant ou l’auraient évité si leur portefeuille n’avait pas été accepté, selon l’étude PYMNTS. Ce chiffre est bien plus élevé pour la Gen Z, près de la moitié du groupe d’âge affirmant qu’elle aurait changé de marchant ou abandonné la transaction. Dans l’ensemble, 21 pour cent des consommateurs aux États‑Unis avaient abandonné un achat en ligne dans les 30 jours précédant l’enquête de PYMNTS, dont 47 pour cent souhaitaient utiliser un portefeuille numérique. Cela représente 26,3 millions de clients perdus, note l’étude. « Le passage en caisse est le dernier relais dans une chaîne, et une option de paiement manquante peut faire tomber le témoin juste avant la ligne d’arrivée, » indique l’étude PYMNTS. « Chaque méthode de paiement non prise en charge représente une vente potentielle perdue, et plus votre clientèle est jeune, plus le risque est élevé. »

La "Gen Z" embrase l’Europe, les gouvernements cherchent une issue
Maroc | La « GEN Z 212 » reprend ses manifestations contre la corruption dans les grandes villes
La DGSN débarque sur TikTok : cap sur la Gen Z

La DGSN débarque sur TikTok : cap sur la Gen Z

La Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) fait sa mue digitale et choisit TikTok pour se rapprocher de la jeunesse algérienne. Depuis fin avril, l’institution a officiellement lancé son compte sous le nom @algerianpolice, avec un objectif clair : communiquer autrement, là où se trouve le public. Une police plus connectée Alors que TikTok ... La DGSN débarque sur TikTok : cap sur la Gen Z L’article La DGSN débarque sur TikTok : cap sur la Gen Z est apparu en premier sur Vinybusiness .

Marshall dévoile son plus petit haut-parleur de fête

Marshall dévoile son plus petit haut-parleur de fête

Le Bromley 150 pèse seulement 14 livres, et sa batterie dure 40 heures. Marshall vient d’introduire un autre haut-parleur de fête dans sa gamme Bromley. Le Bromley 150 est « la plus petite et la plus portable » enceinte de fête que la société ait jamais fabriquée. Il pèse seulement 14 livres et mesure environ la moitié de la taille du Bromley 450, qui était déjà du côté compact. Il ressemble toujours à une enceinte Bromley, avec des voyants lumineux sur le devant et cette esthétique classique de Marshall. Le 150 est petit, mais il en impose tout de même. Il offre un son stéréo véritable et deux entrées avec des molettes de volume indépendantes pour les microphones et les instruments. L’appareil dispose également d’un égaliseur physique, sans qu’une application ne soit nécessaire. Cette enceinte est principalement destinée à être portable pour les fêtes, elle dispose donc d’une poignée intégrée. Elle est aussi résistante à la poussière et aux éclaboussures, au cas où elle se retrouverait dans un scénario du type Fyre Festival. La batterie tient environ 40 heures par charge, ce qui est une métrique vraiment impressionnante. Le Bromley 150 est disponible en précommande dès maintenant, bien que les expéditions ne commencent pas avant le 13 octobre. Il coûte 500 dollars, ce qui est cher mais reste 300 dollars de moins que le 450. Si cela vous paraît trop cher, le Marshall Stockwell III coûte 250 dollars. Ce modèle n’est pas une enceinte de fête, il est donc probable qu’il manque un peu de volume par rapport à la gamme Bromley.

LA PLUS CHÈRE ET LA PLUS PUISSANTE AUDI JAMAIS PRODUITE

LA PLUS CHÈRE ET LA PLUS PUISSANTE AUDI JAMAIS PRODUITE

Future Peugeot 208 électrique Au début de sa carrière, Stellantis adopterait un moteur chinois our remplacer une R8 qui aura marqué l’histoire de la firme [...]

Cyberattaque contre des supermarchés : Kaspersky décrypte le piratage des systèmes frigorifiques

Cyberattaque contre des supermarchés : Kaspersky décrypte le piratage des systèmes frigorifiques

Une vague d’intrusions informatiques a mis à l’arrêt des centaines d’installations frigorifiques dans des supermarchés français, provoquant la rupture de la chaîne du froid et des pertes financières considérables. L’affaire replace sous les projecteurs une catégorie d’équipements que personne ne surveille vraiment : les frigos connectés et, plus largement, les systèmes cyber-physiques reliés au réseau sans véritable barrière de protection. Vladimir Dashchenko, Principal Security Researcher chez Kaspersky , livre son analyse de cet incident révélateur. Les frigos connectés, une porte d’entrée sous-estimée Un groupe froid moderne ne se contente plus de maintenir une température. Il se pilote et se supervise à distance, exactement comme un serveur. C’est précisément ce qui en fait, selon l’expert, un cas d’école des systèmes cyber-physiques : une machine bien réelle, commandée par du logiciel accessible depuis l’extérieur. Le problème tient au niveau de la protection, souvent dérisoire. Plusieurs constructeurs négligent des dispositifs pourtant devenus standards ailleurs : exigence de mots de passe robustes , authentification à deux facteurs , verrouillage des accès distants . S’y ajoutent des lacunes dans le cycle de développement logiciel sécurisé, le fameux SSDLC, qui devrait intégrer la sécurité dès les premières lignes de code. Cette négligence n’est pas propre à un secteur. Les spécialistes qui alertaient déjà sur une campagne de phishing visant des sites industriels en Europe et au Moyen-Orient observent le même schéma : des environnements professionnels protégés comme des réseaux domestiques. Des milliers d’équipements visibles depuis Internet Le constat le plus préoccupant concerne l’exposition. Au lieu d’être cloisonnées dans des réseaux fermés, ces interfaces de commande se retrouvent directement joignables en ligne. Des outils comme Shodan ou Censys , qui cartographient les appareils accessibles publiquement, permettent de les localiser en quelques requêtes. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Shodan répertorie plus de 4 500 équipements de ce type atteignables depuis le web, Censys en dénombre environ 4 300 . Un administrateur peut les retrouver ainsi. Un attaquant aussi. Et la liste ne s’arrête pas au froid commercial : des dispositifs de supervision d’installations solaires et divers automates industriels figurent dans les mêmes inventaires. Cette visibilité multiplie mécaniquement les scénarios d’ accès non autorisé et d’exploitation de failles déjà documentées. Or des méthodes permettant d’exécuter du code arbitraire à distance sur des interfaces frigorifiques comparables circulent publiquement depuis un certain temps. Dernière difficulté, certains fabricants n’ont prévu aucun mécanisme imposant l’installation des correctifs critiques. La cybersécurité industrielle se joue dès la conception Pour Kaspersky , la réponse ne peut pas se limiter à des rustines. Les industriels doivent intégrer la protection dès la phase de conception : bannir toute exposition brute à Internet, imposer une authentification solide et garantir un déploiement rapide des mises à jour de sécurité. Les entreprises utilisatrices ont également leur part de responsabilité. Avant de signer, elles gagneraient à examiner les pratiques de leurs fournisseurs, notamment la gestion des correctifs et la sécurisation des accès distants. Une exigence contractuelle qui pèse souvent plus lourd qu’un audit a posteriori. Cette logique vaut à toutes les échelles. En juin dernier, les experts de l’éditeur dressaient un bilan préoccupant des cyberattaques subies par l’Algérie , avec des millions d’incidents recensés et une forte dépendance aux supports amovibles comme vecteur de contamination. Une menace qui dépasse largement la chaîne du froid L’épisode français illustre une bascule : les attaques ne détruisent plus seulement des données, mais elles arrêtent des machines. Un compresseur stoppé, c’est une marchandise perdue et un magasin à l’arrêt. Le risque devient tangible, mesurable en euros et en tonnes de produits jetés. Entre octobre 2025 et février 2026, une opération internationale coordonnée par INTERPOL avec l’appui de Kaspersky a permis des centaines d’arrestations dans la région MENA, démontrant l’efficacité du partage de renseignement technique entre États. Reste le facteur humain, trop souvent relégué au second plan. Une enquête de Kaspersky publiée fin juillet montrait que la génération la plus connectée est aussi la plus exposée aux cyberattaques, avec une confiance numérique bien supérieure aux compétences réelles. Entre machines mal configurées et utilisateurs trop sûrs d’eux, la surface d’attaque ne cesse de s’étendre. À propos de Kaspersky Fondée en 1997, Kaspersky est une entreprise mondiale spécialisée dans la cybersécurité et la protection de la vie privée numérique. L’entreprise indique protéger aujourd’hui plus d’un milliard d’appareils dans le monde grâce à ses technologies de sécurité. Kaspersky développe des solutions destinées aux particuliers, aux entreprises, aux infrastructures critiques et aux gouvernements afin de lutter contre les cybermenaces. Pour les organisations, l’entreprise met notamment en avant des solutions visant à protéger leur activité, à réduire les risques d’interruption et à alléger la charge liée à la gestion de la sécurité informatique. Ses technologies, qui intègrent notamment l’intelligence artificielle, s’appuient sur l’expertise de Kaspersky en matière de cybermenaces. L’entreprise propose ainsi des solutions et des services destinés aux organisations de différentes tailles, des petites entreprises aux grands groupes. Kaspersky bénéficie de la confiance de millions de particuliers dans le monde et de près de 200 000 organisations . Ses solutions ont également fait l’objet d’évaluations par des organismes de tests indépendants.

Tabarka, l’option la plus crédible

Tabarka, l’option la plus crédible

Selon les informations recueillies, la piste menant vers la Tunisie prend désormais une longueur d’avance. Plus précisément, la ville de Tabarka apparaît aujourd’hui comme la destination la plus probable pour accueillir le stage de préparation de l’USMA. Située à proximité de la frontière algérienne, la station balnéaire tunisienne présente plusieurs avantages, tant sur le plan logistique que sportif. Elle offre des infrastructures de qualité, des conditions climatiques favorables ainsi que la possibilité de programmer des rencontres amicales face à des clubs tunisiens ou étrangers en stage dans la région. Nassim A.

L’Algérie condamne avec la plus grande fermeté l'attentat terroriste en Jordanie

L’Algérie condamne avec la plus grande fermeté l'attentat terroriste en Jordanie

L’Algérie a condamné, vendredi, avec la plus grande fermeté l’attaque terroriste ayant visé une église dans le gouvernorat de Karak, en Jordanie, et fait plusieurs morts...

Ya Rayah : l’histoire vraie derrière la chanson la plus célèbre d’Algérie

Ya Rayah : l’histoire vraie derrière la chanson la plus célèbre d’Algérie

Vous avez entendu Ya Rayah. Tout le monde a entendu Ya Rayah. La version de Rachid Taha en 1997, numéro 11 en France. La version à trois voix avec Khaled et Faudel devant 17 000 personnes à Bercy, en 1998. La reprise grecque de George Dalaras. La version bollywoodienne dans le film Mann en 1999. Les reprises en turc, en hébreu, en serbe, en hindi. Les remix qui tournent encore sur TikTok. Mais posez la question autour de vous : qui a écrit Ya Rayah ? Silence. L’homme s’appelle Dahmane El Harrachi. Il a écrit cette chanson en 1973. Il est mort sept ans plus tard sur une route d’Alger, à 54 ans, dans un accident de voiture. Et son histoire est aussi belle et triste que les paroles qu’il a laissées. Un fils de la Casbah devenu chauffeur de tramway Dahmane El Harrachi — de son vrai nom Abderrahmane Amrani — naît le 7 juillet 1926 à El Biar, sur les hauteurs d’Alger. Son père, Cheikh El-Amrani, est muezzin à la Grande Mosquée d’Alger (Djamaa el Kebir). L’enfant grandit entre l’école coranique et les rues d’El Harrach — l’ancien Maison Carrée de l’époque coloniale — qui lui donnera son nom de scène. Avant la musique, il y a la débrouille. Le jeune Dahmane est d’abord cordonnier, puis pendant sept ans receveur de tramway sur la ligne El Harrach – Bab el-Oued — celui qui collecte les tickets, debout à l’arrière du wagon, face aux passagers. Chaque jour, il traverse Alger d’est en ouest. En parallèle, il joue du banjo dans des troupes amateurs et donne ses premiers concerts. Il a un don. Tout le monde le sait. Mais l’Algérie coloniale n’offre pas de carrière musicale à un jeune Algérois. Alors en 1949, Dahmane fait ce que des milliers d’autres font : il part. Trente ans dans les cafés de Paris D’abord Lille. Puis Marseille. Puis Paris, où il restera. Pendant trente ans, Dahmane El Harrachi est l’homme des cafés algériens de Paris. Ces lieux enfumés où les travailleurs immigrés — ceux qui construisent les autoroutes et les immeubles qu’ils n’habiteront jamais — viennent écouter une voix qui leur rappelle la maison. Sa voix à lui : rocailleuse, usée par le tabac, portée par un banjo qu’il joue en virtuose. Dahmane ne fait pas de la musique pour les salles de concert. Il fait de la musique pour les gens assis devant un thé à la menthe qui pensent au pays. Ses textes parlent de l’exil, de la solitude, des femmes laissées là-bas, de la nostalgie d’Alger. Il utilise des proverbes, un langage populaire que tout le Maghreb comprend. Les milieux artistiques parisiens le surnomment “l’Aznavour” de la chanson algérienne. D’autres le comparent aux chanteurs de blues du Delta du Mississippi — même voix brisée, même mélancolie, même enracinement dans la douleur d’un peuple. L’Algérie 360 l’a baptisé “le Socrate du chaâbi”. Il composera plus de 500 chansons au cours de sa carrière. mélodie ancrée dans la tradition chaâbi — ce genre musical né dans la Casbah d’Alger dans les années 1930, fondé par El Hadj M’Hamed El Anka, le père du chaâbi, lui aussi enfant de la Casbah. Quand Dahmane l’enregistre en 1973, la chanson circule dans les cafés, dans les foyers de travailleurs, dans les fêtes de famille. Pas à la radio. Pas à la télévision. Pas dans les charts. C’est une chanson d’immigrés, pour des immigrés. Elle restera confidentielle pendant vingt-quatre ans. 31 août 1980 — La corniche d’Alger Dahmane El Harrachi meurt le 31 août 1980, dans un accident de voiture sur la corniche d’Alger. Il venait à peine de rentrer au pays. Il est enterré au cimetière d’El Kettar, à Alger — le même cimetière où repose El Hadj M’Hamed El Anka, mort deux ans avant lui. Deux légendes du chaâbi. Le même cimetière. La même ville. Avec lui s’éteint l’un des derniers grands maîtres du chaâbi classique — un homme qui a passé trente ans à chanter l’Algérie depuis la France, et qui est mort sur une route algérienne quelques jours après y être revenu. 1997 — Rachid Taha réveille Ya Rayah Dix-sept ans plus tard, un autre fils d’Algériens fait entendre Ya Rayah au monde entier. Rachid Taha — né à Oran, élevé à Lyon, rock star franco-algérienne — enregistre sa version de Ya Rayah en 1993 sur son album éponyme. Mais c’est la sortie en single le 26 août 1997, produite par Steve Hillage, qui fait exploser la chanson. Le morceau entre dans le Top 20 français et atteint la 11e place du classement des singles. La version de Taha n’est pas une copie. Il électrifie le chaâbi, y injecte du rock, du raï, des beats modernes. Il fait de Ya Rayah un hymne de dance-floor autant qu’un chant d’exil. Et puis arrive le 26 septembre 1998. Bercy — Le soir où trois Algériens ont rempli la plus grande salle de Paris Rachid Taha, Khaled et Faudel montent sur la scène du Palais Omnisports de Paris-Bercy. Le concert s’appelle 1, 2, 3 Soleils. Trois voix algériennes devant 17 000 personnes. Quand ils entonnent Ya Rayah ensemble — sept minutes vingt-huit secondes à trois voix — la salle entière chante. L’album live sort dans la foulée et sera certifié double disque d’or en France. Ce soir-là, une chanson écrite vingt-cinq ans plus tôt dans un café d’immigrés parisien est devenue un hymne mondial. De l’Algérie au monde entier Après 1998, Ya Rayah ne s’arrête plus. La chanson est reprise, adaptée, samplée sur tous les continents : En Grèce, George Dalaras en fait “Ki an se thelo.” En Serbie, Zdravko Čolić la chante. En Inde, Bollywood emprunte sa mélodie pour le film Mann (1999) — la chanson “Kali Nagin Ke Jaisi” est chantée par Udit Narayan et Kavita Krishnamurthy, vue par des centaines de millions de spectateurs. Des versions existent en turc, en serbe, en russe. En 2012, Amel Bouchoucha la reprend avec des sonorités africaines et berbères. En 2016, John Mamann l’interpole dans “J’suis comme toi” avec Lartiste et Rim’K. Quand Rachid Taha meurt en 2018, Ya Rayah re-entre dans les charts français et atteint la 14e place — vingt et un ans après sa première sortie. Un Algérois exilé à Paris a écrit une chanson sur ceux qui partent. Et cette chanson, elle, n’est jamais partie. Le chaâbi : le genre qu’on ne connaît pas assez Ya Rayah est la porte d’entrée. Mais derrière elle, il y a tout un genre. Le chaâbi — “populaire” en arabe — naît dans la Casbah d’Alger dans les années 1930. Son fondateur, El Hadj M’Hamed El Anka (1907-1978), est né au 4 rue Tombouctou dans la Casbah. Il puise dans la tradition andalouse — les muwashshah, ces poèmes chantés hérités de l’Espagne musulmane — et les transforme en musique urbaine, accessible, portée par le mandole (une mandoline agrandie qu’il a lui-même fait fabriquer vers 1932). À ses débuts, le chaâbi est jugé scandaleux. On le joue à huis clos, dans les “mahchachat” — des fumoirs. Puis il conquiert les mariages, les fêtes, la radio algérienne à partir de 1946. El Anka composera près de 360 chansons et formera toute une génération d’artistes à l’Académie municipale d’Alger. Dahmane El Harrachi était l’un de ses héritiers directs. Comme El Anka, il repose au cimetière d’El Kettar. Et comme lui, il a fait du chaâbi bien plus qu’un genre musical — une manière de raconter l’Algérie à ceux qui en sont loin. Le saviez-vous ? Le fils de Dahmane El Harrachi, Kamel El Harrachi, a sorti en 2009 un album hommage intitulé Ghana Fenou. Et en 2011, la réalisatrice Safinez Bousbia a tourné El Gusto, un documentaire sur les retrouvailles de musiciens juifs et musulmans d’un orchestre chaâbi d’Alger de l’époque coloniale — séparés par l’indépendance, réunis cinquante ans plus tard sur une scène parisienne. La preuve que le chaâbi n’a jamais été qu’une question de musique. Quelle chanson algérienne mériterait qu’on raconte son histoire ? Dites-le nous en commentaire.

La reconquête de l’espace public est aussi une question de culture citoyenne

La reconquête de l’espace public est aussi une question de culture citoyenne

La reconquête de l’espace public est aussi une question de culture citoyenne Depuis plusieurs mois, les autorités locales multiplient les opérations de récupération des trottoirs, de démolition des extensions illicites, de dégagement des emprises publiques et de lutte contre l’occupation anarchique de la voie publique. Des interventions qui traduisent une volonté réelle de restaurer l’ordre urbain et de rendre aux piétons des espaces qui leur appartiennent de droit. Les résultats sont parfois spectaculaires. Dans plusieurs quartiers de la ville, des trottoirs longtemps transformés en étals commerciaux, en parkings improvisés ou en prolongements de cafés ont retrouvé leur vocation première. Des constructions édifiées sans autorisation ont été démolies, des clôtures illégales supprimées et des espaces communaux réhabilités. Ces actions témoignent d’une mobilisation des services de la wilaya, des communes, et des services de sécurité qui mérite d’être saluée. Pourtant, cette reconquête demeure fragile. Il suffit de quelques semaines pour constater le retour progressif de certaines pratiques que l’on croyait définitivement révolues. Des marchandises réapparaissent sur les trottoirs, des terrasses s’étendent au-delà des limites autorisées, des véhicules stationnent de nouveau sur les espaces piétonniers et des occupations sans autorisation refont surface. Comme si chaque opération de remise en ordre n’était qu’une parenthèse avant le retour à la situation antérieure. Cette répétition des mêmes infractions soulève une question essentielle : pourquoi les efforts consentis produisent-ils des effets aussi éphémères ? La réponse ne réside pas uniquement dans le comportement de quelques contrevenants. Elle renvoie aussi aux limites de la gestion quotidienne du territoire communal. Une opération de dégagement, aussi importante soit-elle, ne constitue pas une politique durable de gestion des espaces publics. Elle exige une présence permanente sur le terrain, un contrôle régulier, une coordination efficace entre les différents services communaux et une capacité d’intervention rapide dès les premières infractions. La maîtrise de l’espace public suppose également une vision d’ensemble. Les communes ne peuvent se limiter à libérer un trottoir sans réfléchir simultanément à l’organisation des activités commerciales, à la création d’espaces marchands adaptés, à la gestion du stationnement, à l’aménagement des cheminements piétons ou encore à l’entretien permanent du mobilier urbain. Sans alternatives crédibles, certaines occupations illicites finissent inévitablement par réapparaître. À cela s’ajoute une autre difficulté, plus discrète mais tout aussi déterminante : l’insuffisance des moyens humains et techniques dont disposent certaines communes pour assurer un suivi quotidien. Cette réalité impose une meilleure coordination entre les collectivités locales, les services techniques, les forces de sécurité et les élus de proximité. La reconquête de l’espace public est également une question de culture citoyenne. Aucun dispositif administratif, aussi performant soit-il, ne pourra durablement remplacer le respect volontaire des règles communes. Préserver un trottoir libre, respecter les autorisations d’occupation, ne pas privatiser un espace collectif relèvent autant de la responsabilité du citoyen que de celle de l’administration. Oran connaît aujourd’hui une dynamique de modernisation qui touche les infrastructures, les équipements et le cadre de vie. Cette ambition mérite d’être accompagnée par une gestion plus durable de l’espace communal, fondée sur l’anticipation. Restaurer l’ordre urbain ne consiste pas uniquement à corriger les désordres lorsqu’ils apparaissent. C’est surtout empêcher qu’ils ne se reproduisent. Car une ville se distingue aussi par sa capacité à faire respecter durablement les règles qui garantissent à chacun un espace public accessible, ordonné et partagé. — Par S.Benali

Pourquoi le Japon a tourné la page des téléphones à clapet traditionnels

Pourquoi le Japon a tourné la page des téléphones à clapet traditionnels

Les téléphones à clapet ont duré plus longtemps au Japon qu’aux États-Unis, mais la tendance évolue. Akiyoko/Getty Images Il est probable que vous n’ayez pas vu de téléphone à clapet en circulation dans la rue depuis des années. Les jours du vieux Motorola RAZR et d’autres clamshells similaires sont loin derrière nous. Mais au Japon, son écosystème technologique ésotérique les a maintenus en circulation pendant des décennies. Le gara-kei , abréviation de Galapagos keitai , sont les téléphones à fonctionnalités japonaises curieux dotés de claviers physiques qui refusaient de mourir à l’ère des smartphones à grand écran. « Galapagos » fait référence aux îles isolées dans l’océan Pacifique, et keitai signifie « portable ». Pendant un temps, les opérateurs mobiles japonais en vendaient suffisamment pour inspirer des téléphones hybrides garaho de marques comme Kyocera qui combinaient des boîtiers à clapet avec Android et la connectivité 4G. Mais les habitudes des consommateurs évoluent. Une enquête Docomo au Japon a montré que les smartphones représentaient 90 pour cent des propriétaires de téléphones mobiles en 2021 et 98 pour cent d’ici 2025. Les livraisons de téléphones basés sur des fonctionnalités ont chuté de plus de 25 pour cent pour atteindre moins de 400 000 unités au cours du premier semestre de l’exercice 2025, selon le cabinet de recherche MM Research Institute. C’est une lente décrue qui devrait s’accélérer après que l’opérateur NTT Docomo ait mis fin au service 3G restant du pays ce mars. Pourquoi, et comment le venerable gara-kei est-il en train de disparaître ? Comment les téléphones à clapet sont-ils devenus si populaires au Japon ? Beaucoup pensent que le gara-kei est fortement lié à la culture japonaise. Il offrait des fonctionnalités bien au-delà des téléphones à clapet ordinaires conçus pour d’autres marchés. En plus de constructions robustes et de claviers tactiles, bon nombre de ces téléphones pouvaient capter les diffusions One-Seg et partager les informations de contact via des émetteurs infrarouges bien avant que NameDrop d’Apple n’existe. Ils sont aussi magnifiques à regarder, avec des couleurs vives et des trous pour dragonnes permettant d’accrocher des porte-clés exotiques. La plupart des gara-kei offraient une connectivité 3G pour des applications légères qui ne consommaient pas beaucoup de données. Des puces intégrées leur permettaient de payer les billets de train et les courses, faisant de ces téléphones sous contrat bon marché une composante essentielle du quotidien au Japon. Des entreprises américaines ont aussi tenté de capitaliser sur la nostalgie et l’appétit de la Gen Z pour les téléphones à clapet. Le prochain Light Flip n’est pas un gara-kei, mais il vise les utilisateurs qui veulent une expérience de téléphone à clapet sans distraction. Les gara-kei traditionnels de Kyocera et Sharp sont disponibles à l’achat sur des plateformes comme eBay, même si la plupart d’entre eux ne disposent pas des bandes réseau 4G LTE suffisantes pour fonctionner avec les opérateurs américains. Quelles sont les causes du basculement loin des téléphones à clapet au Japon ? La disparition d’i-mode, l’internet mobile 3G de Docomo, devrait toucher environ un demi-million de personnes et plus de 400 modèles de téléphones au Japon, selon The Guardian . Cela affectera aussi les systèmes de navigation automobile et les distributeurs automatiques dans le pays. L’annonce a sonné le glas pour le gara-kei , après que les opérateurs au et SoftBank aient mis fin au service 3G respectivement en 2022 et 2024. La population vieillissante du Japon est un autre élément du puzzle. En 2024, 29 pour cent de la population avait 65 ans ou plus, selon le World Economic Forum, ce qui construit une économie dépendante du soutien des seniors. Des dizaines de milliers de « lonely deaths » parmi les personnes âgées ont peut-être remodelé la façon dont le Japon utilise la technologie cellulaire. Dans le but de renforcer la littératie technologique, Japan Today a rapporté que Tokyo avait distribué 3 000 smartphones à des personnes âgées en 2021. Alors que certains utilisateurs de la Gen Z ont basculé vers des téléphones à fonctionnalités pour récupérer leur capacité d’attention, beaucoup devront revenir à leurs smartphones s’ils veulent rester connectés à Internet. Docomo voit dans cette migration inévitable une opportunité et promeut des ateliers en magasin qui enseignent aux gens comment manipuler les smartphones. Des leçons sur la navigation web et les gestes de contrôle sont accompagnées du risque de développer une appétence pour le doomscrolling alimenté par les réseaux sociaux et de devenir de plus en plus dépendant de ces ordinateurs de poche. C’est la fin d’une ère au Japon pour une génération qui a grandi en cliquant sans cesse sur des téléphones à fonctionnalités pour rester en contact avec le monde.

Inauguration de la plus grande centrale solaire d’Algérie (Vidéo)

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Dans le cadre du programme national visant une capacité de production de 15.000 MW à l’horizon 2035.

Énergie solaire: Inauguration de la plus grande centrale d’Algérie

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Les Houthis disent avoir frappé la plus grande raffinerie saoudienne
Renault dévoile la Clio 6 : plus sportive, plus écoresponsable et plus connectée

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Avec un design plus audacieux et sportif, cette génération gagne en dimensions (4,12 m de long) et monte en gamme. Sous le capot, elle adopte une motorisation hybride E-Tech 160 ch, affichant une consommation réduite (3,9 l/100 km) et des … L’article Renault dévoile la Clio 6 : plus sportive, plus écoresponsable et plus connectée est apparu en premier sur Auto utilitaire .

Comment désactiver Localiser mon iPhone (et quand il faut vraiment le faire)

Comment désactiver Localiser mon iPhone (et quand il faut vraiment le faire)

Il arrive que couper Find My soit nécessaire, mais vous devriez toujours le laisser activé afin de garder votre téléphone en sécurité. FellowNeko/Shutterstock Le service Find My d’Apple vous aidera à localiser votre iPhone, iPad ou autre appareil Apple qui a été perdu, volé ou tout simplement égaré. Il s’appuie sur le réseau Find My d’Apple, qui est un système participatif où les appareils Apple d’autres personnes utilisent le Bluetooth pour détecter l’emplacement de votre objet — dans certains cas, même lorsqu’il est éteint. Il peut ensuite vous communiquer l’emplacement approximatif de l’appareil. Bien que cette fonctionnalité puisse sauver la vie, il existe des cas où vous devriez la désactiver. Principalement, Apple recommande de désactiver Find My avant de vendre, donner ou échanger votre appareil, ainsi que si vous l’envoyez en réparation. Cela garantit que les techniciens ne seront pas entravés par des fonctionnalités de sécurité et pourront effectuer correctement des diagnostics pour déterminer ce qui ne va pas avec votre appareil. Cependant, désactiver Find My à d’autres moments réduira la sécurité de votre téléphone. Désactiver Find My en réinitialisant votre appareil Si vous vendez ou offrez votre appareil, le processus de réinitialisation d’usine de votre iPhone ( Settings > General > Transfer or Reset iPhone > Erase all Content and Settings ) est le moyen le plus simple de désactiver Find My. Cela vous demandera votre mot de passe Apple pour vérifier que c’est bien vous qui effacez l’appareil, et désactive Find My automatiquement dans le cadre du processus de réinitialisation. Important: désactiver Find My désactive également Activation Lock, qui lie votre compte Apple à l’appareil. Lorsque Activation Lock est activé, votre appareil ne peut pas être utilisé sans entrer vos identifiants de compte Apple, même si quelqu’un réinitialise l’appareil d’usine. Cela signifie que quelqu’un qui vole votre iPhone ne peut pas l’effacer pour le revendre. Dans le cas où votre téléphone aurait été perdu ou volé, l’effacement à distance via Find My ou iCloud sur un ordinateur ne désactivera pas Find My et Activation Lock. Ces fonctionnalités continueront de protéger votre appareil et de vous permettre de le retrouver. Désactiver Find My manuellement charnsitr/Shutterstock Si vous ne prévoyez pas de réinitialiser votre téléphone, comme lors de l’envoi de votre appareil en réparation, vous devrez désactiver Find My manuellement. Heureusement, c’est facile : allez dans Settings > [Your Name] > Find My . Touchez Find My iPhone puis basculez-le sur Off. Cette option sera grisée si la Protection contre le vol est activée, ce qui est le défaut à partir d’iOS 26.4. Stolen Device Protection met en œuvre des mesures de sécurité supplémentaires lorsque votre iPhone est loin des lieux familiers, tels que votre domicile ou votre lieu de travail. Elle est conçue pour protéger vos données si quelqu’un vole votre téléphone et connaît votre code. Votre appareil exigera Face ID ou Touch ID pour accéder à des informations sensibles comme les mots de passe enregistrés, et elle ajoute un délai avant de modifier des paramètres cruciaux comme le mot de passe de votre compte Apple. Si vous devez désactiver Find My, vous devez d’abord désactiver Stolen Device Protection. Idéalement, faites-le chez vous pour éviter les retards de sécurité mentionnés. Pour ce faire, allez dans Settings > Face ID & Passcode > Stolen Device Protection et basculez-le sur Off. Pour réactiver ces fonctionnalités après la réparation de votre appareil, suivez les mêmes étapes pour les remettre sur On. Find My vous permet aussi de partager votre localisation avec des amis et de la famille ; si vous le désactivez, cela ne fonctionnera plus. Si vous craignez qu’un ami particulier ait accès à votre position, retirer son accès est préférable que de désactiver l’ensemble de Find My. Ouvrez l’application Find My, touchez l’onglet Personnes , choisissez la personne et appuyez sur Stop Sharing My Location . À moins qu’ils ne soient sur un « système d’exploitation plus ancien », ils ne seront pas notifiés que vous avez cessé de partager avec eux (bien qu’ils puissent remarquer qu’ils ne voient plus votre nom dans l’application Find My). Et les autres ne sauront pas quand vous vérifiez leur localisation via l’application. Que se passe-t-il lorsque vous désactivez Find My ? La réponse la plus évidente est aussi la plus importante : une fois que vous désactivez Find My, vous ne pouvez plus localiser votre appareil via le réseau d’Apple. Si vous perdez votre iPhone alors que Find My est désactivé, vous ne pourrez pas vérifier sa localisation via l’application Find My sur l’un de vos autres appareils Apple ou via le site iCloud dans un navigateur. La suite Find My comprend également Mode Perdu , qui vous permet d’afficher un message personnalisé avec votre numéro sur l’écran pour toute personne qui le trouve. Cela ne sera pas disponible une fois la fonction désactivée, et le verrouillage d’activation ne protégera plus le téléphone non plus. Pour toutes ces raisons, vous ne devriez désactiver Find My que lorsque vous envoyez votre téléphone dans un centre de réparation de confiance, et réactivez la fonction dès que vous récupérez le téléphone. Il existe un scénario majeur dans lequel vous ne devriez jamais désactiver Find My : après avoir perdu votre appareil, surtout si vous recevez des messages intimidants vous enjoignant de le faire. Il existe des centaines d’histoires sur Reddit de personnes qui ont perdu leurs téléphones et qui ont ensuite reçu des messages les obligeant à désactiver Find My. Ils menacent de publier les données personnelles de votre téléphone, ou racontent des histoires tristes sur le fait de vouloir se faire du mal parce que le téléphone qu’ils ont acheté pour leur enfant ne fonctionne pas. Si cela vous arrive, ne retirez pas l’appareil de votre compte Apple. En raison du verrouillage d’Activation, votre téléphone perdu est inutile pour quelqu’un qui l’a volé et tente de le revendre — tant que vous gardez Find My activé. Vous pouvez effacer le téléphone pour être sûr que vos données sont en sécurité, mais ne donnez pas à ces escrocs ce qu’ils veulent.

La lutte contre le fléau du narcotrafic est aussi un véritable enjeu de souveraineté nationale

La lutte contre le fléau du narcotrafic est aussi un véritable enjeu de souveraineté nationale

La lutte contre le fléau du narcotrafic est aussi un véritable enjeu de souveraineté nationale Pendant longtemps, la région oranaise a été confrontée aux réseaux de contrebande et au trafic de cannabis en provenance du Maroc. Les récentes affaires traitées par les services de sécurité révèlent une évolution particulièrement préoccupante : la cocaïne, longtemps considérée comme une drogue réservée à des circuits très limités, semble désormais faire l’objet de tentatives d’implantation sur notre territoire. La saisie spectaculaire de 228 kilogrammes de cocaïne par les éléments de la 20e Sûreté urbaine d’Oran, suivie de l’arrestation de vingt personnes et de la saisie de quarante-six véhicules, illustre l’ampleur des moyens déployés par ces réseaux criminels et la détermination des services de sécurité à les démanteler. Au-delà de la quantité exceptionnelle de drogue interceptée, cette affaire met surtout en évidence la mutation profonde du crime organisé dans notre région. Les trafiquants ne se contentent plus d’acheminer des marchandises illicites ; ils développent désormais de véritables organisations transnationales, structurées, capables de mobiliser d’importants moyens financiers, logistiques et humains. Ces groupes criminels fonctionnent comme de véritables entreprises clandestines, s’appuyant sur des relais locaux, des filières de blanchiment d’argent et des complicités qu’ils cherchent à tisser dans différents secteurs. La position géographique stratégique de l’Oranie, proche des frontières marocaines et ouverte sur d’importants axes routiers, représente un enjeu majeur pour ces organisations mafieuses. Les bouleversements géopolitiques de la région, les itinéraires internationaux du trafic de stupéfiants et les profits colossaux générés par la cocaïne poussent ces réseaux à rechercher de nouveaux corridors de transit. L’Algérie n’est pas seulement visée comme pays de passage ; elle constitue également un marché que les trafiquants tentent progressivement de conquérir, avec toutes les conséquences sanitaires, sociales et sécuritaires que cela implique. Face à cette menace, la réponse des autorités algériennes s’est considérablement renforcée. Les opérations menées par les services de police, la Gendarmerie nationale, les Douanes et les différents corps de sécurité témoignent d’une vigilance permanente. Les importantes saisies réalisées ces derniers mois, les enquêtes approfondies, les arrestations et les lourdes poursuites judiciaires traduisent une volonté claire : empêcher l’enracinement de ces réseaux avant qu’ils ne parviennent à s’infiltrer durablement dans le tissu économique et social. Mais le défi dépasse largement la seule dimension sécuritaire. L’expérience internationale montre que les cartels de la drogue ne cherchent pas uniquement à écouler leur marchandise. Ils investissent aussi progressivement dans des activités économiques parallèles, recyclent leurs capitaux illicites, corrompent lorsque l’occasion se présente et tentent d’exercer une influence sur leur environnement. Leur capacité de nuisance réside précisément dans leur aptitude à fragiliser les institutions, à alimenter la délinquance, à recruter des jeunes en situation de vulnérabilité et à créer des foyers de tension sociale susceptibles de déstabiliser durablement les territoires où ils s’implantent. La lutte contre ce fléau constitue donc un véritable enjeu de souveraineté nationale. Elle nécessite une mobilisation permanente des institutions de l’État, une coopération internationale renforcée, mais également une vigilance collective. Les familles, l’école, les médias, les associations et l’ensemble des acteurs de la société ont leur part de responsabilité dans la prévention de ce danger qui ne menace pas seulement la santé publique, mais aussi la cohésion nationale. Les succès enregistrés récemment par les services de sécurité démontrent que l’État dispose des moyens opérationnels et judiciaires pour porter des coups sévères aux organisations criminelles. Cependant, dans une lutte où les réseaux se recomposent sans cesse et disposent de ressources financières considérables, la victoire dépendra autant de la fermeté des institutions que de la capacité de la société à refuser toute banalisation de ce poison moderne. Car derrière chaque cargaison de cocaïne interceptée se joue bien davantage qu’une affaire de police : c’est la protection de la stabilité, de la jeunesse et de l’avenir de toute une région qui est en jeu. À cette stratégie sécuritaire s’ajoute également le renforcement de l’arsenal pénitentiaire et répressif. Le projet de création d’établissements pénitentiaires de haute sécurité dans le sud traduit la volonté des pouvoirs publics d’isoler durablement les auteurs des crimes les plus graves. Au-delà de la sanction pénale, ces structures visent à priver les chefs de réseaux de toute capacité de communication, d’influence ou de reconstitution de leurs organisations criminelles depuis leur lieu de détention. Leur caractère particulièrement dissuasif devrait contribuer à renforcer le message de fermeté adressé aux organisations mafieuses qui seraient tentées de faire de l’Algérie une base de transit ou d’implantation de leurs activités illicites. — Par S.Benali

Président algérien : les Algériens ont donné la plus belle image de  l’Algérie solidaire et victorieuse

Président algérien : les Algériens ont donné la plus belle image de l’Algérie solidaire et victorieuse

Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a salué, dimanche, l’élan de solidarité populaire des Algériens, de l’intérieur du pays et de l’étranger, envers leurs frères touchés par les feux de forêt, soulignant qu’ils ont donné la plus belle image de l’Algérie solidaire et victorieuse. Présidant une réunion du Conseil des ministres, le président de la République a salué « l’élan de solidarité populaire des enfants de l’Algérie, de l’intérieur du pays et de l’étranger, envers leurs frères touchés par les incendies », donnant ainsi « la plus belle image de l’Algérie solidaire et victorieuse ». Dans ce cadre, le président de la République a enjoint au Gouvernement de procéder, cette semaine, au versement des indemnisations au profit des personnes touchées par les incendies