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CM : La muraille de la Roja ( Djamel Ouarglal)
En dominant la France (2-0) en demi-finales de la Coupe du monde 2026, l’Espagne n’a pas seulement validé son billet pour la finale. Elle l’a fait avec conviction; La Roja a également confirmé l’une des plus impressionnantes performances défensives de l’histoire du tournoi. Après six rencontres disputées dans cette édition mondiale, les hommes de Luis de la Fuente n’ont concédé qu’un seul but, un chiffre qui les place dans un cercle extrêmement fermé. Cette solidité exceptionnelle permet à l’Espagne de devenir seulement la quatrième sélection de l’histoire à atteindre une finale de Coupe du monde après avoir encaissé un unique but sur l’ensemble de son parcours jusqu’à ce stade de la compétition. Un exploit qui témoigne autant de la qualité individuelle de ses défenseurs que de l’équilibre collectif mis en place par le sélectionneur espagnol. Avant cette génération espagnole, seules trois sélections avaient réussi une telle performance. La première fut les Pays-Bas de Johan Cruyff lors du Mondial 1974. Dans les pas des grandes équipes de légende Symbole du célèbre « football total », l’équipe néerlandaise n’avait encaissé qu’un seul but avant la finale, sur penalty contre la Bulgarie en phase de groupes. Malgré ce parcours remarquable, les Oranje s’étaient inclinés en finale face à l’Allemagne de l’Ouest (2-1). Il a fallu attendre vingt-huit ans pour revoir un tel niveau de maîtrise défensive. Lors de la Coupe du monde 2002, le Brésil de Luiz Felipe Scolari avait atteint la finale avec un seul but encaissé, inscrit par le Turc Hasan Sas. Portée par un trio offensif légendaire composé de Ronaldo, Rivaldo et Ronaldinho, la Seleção avait ensuite remporté le titre en dominant l’Allemagne (2-0). Quatre ans plus tard, l’Italie de Marcello Lippi avait à son tour rejoint ce cercle prestigieux. Une défense au cœur du succès espagnol Plus impressionnant encore, l’unique but concédé par la Squadra Azzurra avant la finale était un but contre son camp de Cristian Zaccardo face aux États-Unis. Aucun adversaire n’était parvenu à battre Gianluigi Buffon avant la finale contre la France. Les Italiens avaient finalement décroché leur quatrième étoile après leur succès aux tirs au but. Si les projecteurs se braquent naturellement sur les artistes offensifs de cette sélection, la véritable force de l’Espagne réside dans sa remarquable organisation défensive. Derrière les exploits de Lamine Yamal, Mikel Oyarzabal ou Dani Olmo se cache un collectif parfaitement structuré. La charnière composée d’Aymeric Laporte et du jeune Pau Cubarsí s’est imposée comme l’une des plus solides du tournoi. Un seul but encaissé en six matches Leur complémentarité, entre expérience et fraîcheur, a permis à la Roja de neutraliser plusieurs des meilleures attaques du monde. Sur les côtés, Pedro Porro et Marc Cucurella ont également joué un rôle essentiel. Capables d’apporter le surnombre offensivement tout en conservant une rigueur défensive exemplaire, les deux latéraux incarnent parfaitement l’équilibre recherché par Luis de la Fuente. Au milieu, l’activité de Rodri a également été déterminante. Véritable sentinelle devant la défense, le joueur de Manchester City a souvent coupé les transitions adverses avant même qu’elles ne deviennent dangereuses. Avec un seul but encaissé en six matches, l’Espagne possède désormais l’une des meilleures statistiques défensives jamais enregistrées avant une finale mondiale. Une dernière marche vers la gloire Ce bilan place la Roja dans une position idéale à l’approche du rendez-vous décisif. L’histoire offre cependant des enseignements contrastés. Les Pays-Bas de 1974 avaient échoué au pied du trophée malgré leur parcours quasi parfait, tandis que le Brésil en 2002 et l’Italie en 2006 avaient transformé leur solidité défensive en sacre mondial. Les Espagnols espèrent désormais suivre l’exemple des deux derniers. À une rencontre du titre, la sélection de Luis de la Fuente a l’occasion de convertir cette remarquable discipline défensive en une deuxième étoile mondiale. Une consécration qui viendrait confirmer le retour de l’Espagne parmi les plus grandes puissances du football international. DJAMEL OUAGLAL –
CM : Merino, l’homme décisif de la Roja
Rentré à cinq minutes de la fin, comme lors du match face au Portugal en 8 e de finale, Mikel Merino a de nouveau débloqué la situation pour offrir la qualification à l’Espagne face à la Belgique (2 – 1). La Roja passe en demi-finale où elle affrontera la France, le 14 juillet à Dallas. Certes, elle a encaissé son premier but de la Coupe du monde 2016 au bout du sixième match, mais l’Espagne a réussi à passer l’écueil de la Belgique (2 è 1), grâce notamment au remplaçant de luxe et décisif Mikel Merino qui offrit le but de la victoire à deux minutes de la fin du temps réglementaire. Une qualification méritée sur l’ensemble d’une partie que les espagnols ont pratiquement dominé, même si le début semblait plutôt équilibré avec d’un côté la Roja qui cherchait la possession et de l’autre la Belgique, sans son milieu de terrain Youri Tielmans, fermant tous les espaces à son adversaire. La situation va finir par se débloquer pour l’équipe qui a entrepris le plus, puisqu’à la demi-heure de jeu, suite à une accélération de Lamine Yamal qui décale Pedro Porro dans l’intervalle, ce dernier centre vers Dani Olmo qui reprend, mais Thibaut Courtois repousse le ballon que repend instantanément Fabián Ruiz (30 e ). La pause fraîcheur a été plutôt profitable aux espagnols qui poursuivirent leurs attaques, cherchant à tout prix le KO. D’abord, sur ce coup-franc de Yamal, dégagé par Courtois (35 e ), puis une frappe du barcelonais dans le petit filet (40 e ). Mais il a suffi d’une première occasion pour les Diables Rouges pour égaliser par Charles De Katelaere qui a repris de la tête un centre de Timothy Castagne, tout en prenant le dessus sur le défenseur Pau Cubarsi (41 e ). Le gardien Unai Simón ne pouvait que s’incliner pour la première fois sur ce retour de la Belgique avant la pause. En deuxième mi-temps, les hommes de De La Fuente ont la possession du ballon et l’avantage du jeu, alors que la Belgique a préféré jouer les contres, en s’appuyant sur Jérémy Doku, toujours dangereux balle au pied. A la (61 e ), Yamal adresse une frappe bien appuyée que dégage Courtois des poings, mais sur le plongeon, le portier du Real Madrid a ressenti un point à la cuisse, ce qui l’a contraint à quitter le terrain et être remplacé par Senne Lammens (70 e ). Malheureusement, ce dernier sera à l’origine du deuxième but encaissé par son équipe. Entré à cinq minutes de la fin, Mikel Merino s’est retrouvé au meilleur endroit pour reprendre une frappe de Cubarsi mal captée par Lammens pour la propulser dans les buts (90 e +2 e ). Merino devient ainsi le sauveur de la Roja qui est parvenu de s’extirper du piège Belge. L’Espagne défiera les Bleus, mardi 14 juillet – jour de fête en France – à Dallas pour une place en finale de la Coupe du monde 2026.
CM : La Roja met le foot sur le toit du monde
Dans une finale terne et ennuyeuse, l’Espagne, plus joueuse et ambitieuse, a dépossédé l’Argentine de son titre de champion du monde (1 – 0, a.p). En s’adjugeant le trophée 2026, son deuxième après celui de 2010, la Roja consacre le jeu collectif au détriment des individualités. La Coupe du monde de la FIFA 2026 a consacré le collectif au détriment des individualités et même du génie d’un joueur, Lionel Messi. Ce dernier, ne pouvait à lui seul et à son âge (39 ans) porter une équipe d’Argentine qui a refusé de jouer durant cette finale, classée parmi les plus ternes de l’histoire de la Coupe du monde. Le 104 e match du plus long tournoi (5 semaines et demi), depuis 1930, disputé au MetLife stadium de New-York, dans le New-Jersey, a permis à la Roja de l’emporter lors des prolongations grâce à un but du remplaçant Ferran Torres (106 e ), rappelant son aîné Andrès Iniesta qui offrit le sacre à l’Espagne en 2010 en Afrique du Sud face aux Pays-Bas sur le même score et également lors des prolongations. Dès le coup d’envoi, donné par le Slovène Slavko Vincic, l’Espagne a pris le contrôle du match avec une possession qui a atteint 65% lors de la première mi-temps. Et c’est logiquement que les espagnols obtiennent la première occasion lorsque Lamine Yamal, servi idéalement par Dani Olmo, bute sur le gardien Emiliano Martinez qui réussit le premier d’une série de sept arrêts décisifs lors de cette finale (5 e ). Dans la minute qui suit, Unai Simon anticipe une sortie devant Messi (6 e ) qui aura du mal à trouver ses marques dans une équipe restée derrière, réduisant les espaces devant des ibériques, certes entreprenants, mais ne trouvant pas non plus de solution devant. Dans cette configuration, Mikel Oyarzabal a profité d’une séquence collective pour adresser une frappe cadrée, qui finit dans les bras de Martinez (39 e ). Il sera imité par Marc Cucurella dont le tir passe à côté du cadre (43 e ). Usant de jeu dur, Lisandro Martinez prend le premier carton jaune de la partie avant de se blesser et laisser sa place à Nicolas Otamendi (44 e ). A la reprise, le match ne change pas de physionomie, avec une équipe espagnole qui continue à mettre la pression sur une Albiceleste toujours sur la défensive, où Leandro Paredes, rentré à la place de Nico Gonzalez ne tardera pas à prendre un carton à son tour (52 e ). Les hommes de De la Fuente multiplient les assauts, comme cette frappe d’Olmo captée par Martinez (64 e ) ou bien cette tête de Ferran Torres sur un centre de Yamal bien maitrisée par gardien argentin (67 e ). Les changements apportés par le coach espagnol, notamment l’entrée des Pedri, Mikel Merino, Nico Williams et Ferran Torres, vont accentuer la pression sur l’Argentine qui sera réduite à dix dans le temps additionnel après le second carton pris par Enzo Martinez (90 e +4 e ). Avant la fin du temps réglementaire, Martinez aura multiplié les parades telle cette frappe de Williams (90 e +3 e ) et ce coup-franc de Yamal (90 e +6 e ). En supériorité numérique, la Roja assoie sa domination lors des prolongations et parvient à trouver la faille au début de la seconde mi-temps, suite à un centre lobé de Pedro Porro vers Nico Williams au second poteau qui remet de la tête en direction de Mikel Merino bien placé pour mettre un plat du pied sous la transversale (106 e ). L’Espagne est récompensée et le football aussi. Merino signe même un second but, refusé pour une position d’hors-jeu limite-limite (114 e ). Les dernières minutes sont – enfin – argentines, et c’est encore une fois Messi qui secoue ses coéquipiers, multipliant les ouvertures et les centres vers le box. L’ultime occasion sera gâchée par Giuliano Simeone qui, idéalement positionné face au but, voit son tir passer au-dessus de la transversale (120 e +1 e ). L’Espagne tient à son succès et décroche sa deuxième étoile, rejoignant ainsi la France (1998 et 2018) et l’Uruguay (1930 et 1950) avec deux titres chacun et met surtout le football au sommet du monde.
Taranto 2026 : Trois pépites algériennes vers l'Europe
Sacrée championne des Jeux méditerranéens de Taranto 2026 après sa victoire en finale face à la Tunisie (2-0), l'Algérie U21 n'a pas seulement ramené l'or à la maison. Elle a également mis en lumière trois talents susceptibles de franchir prochainement le cap du professionnalisme européen. Kohili, le serial buteur qui affole les compteurs Nouvelle recrue de la Mouloudia d'Alger, Ben Ahmed Kohili a crevé l'écran lors de cette édition méditerranéenne. Meilleur réalisateur de la compétition avec cinq buts inscrits en quatre rencontres , il affiche un rendement exceptionnel de plus d'un but par match. Une efficacité redoutable qui ne devrait pas tarder à attirer l'attention des clubs européens. El Koubi, la muraille de 19 ans entre les perches Portier de l'AC Paradou, Mohamed El Koubi n'a que 19 ans, mais il s'est montré décisif aux moments les plus cruciaux de la compétition. Ses arrêts déterminants lors de la demi-finale face au Maroc, puis en finale contre la Tunisie, ont largement pesé dans le sacre algérien. Plusieurs clubs algériens lorgnent déjà ses services, et des formations européennes l'auraient également observé de près ces dernières semaines. Akhrib, l'ailier kabyle en quête d'une nouvelle étape À 21 ans, Lahlou Akhrib a brillé sur l'ensemble de ses sorties avec les Verts à Taranto 2026. L'ailier de la Jeunesse Sportive de Kabylie a inscrit deux buts dans la compétition, face à l'Albanie et à l'Italie en phase de groupes. Fort de 73 matchs disputés sous le maillot kabyle et de 20 contributions directes — buts et passes décisives confondus —, il s'impose comme l'un des profils offensifs les plus complets de sa génération. Ces trois joueurs incarnent la richesse du vivier algérien mis en lumière à Taranto. Une éventuelle consécration européenne viendrait confirmer la montée en puissance d'une génération algérienne qui ne cesse de grandir.
Muraille byzantine de Theveste – Tébessa: Quand la pierre se souvient
Il suffit parfois de longer un mur pour entendre l’Histoire respirer. À Tébessa, l’ancienne Theveste, la muraille byzantine n’est pas qu’un vestige figé dans la pierre : elle est une mémoire dressée, une présence silencieuse qui veille encore sur la ville moderne. Massive, rectangulaire, presque intacte malgré les siècles, elle semble défier le temps avec […]
Argentine : Dibu préfère la France à l’Espagne
Battu par l’Espagne (0-1 après prolongation) en finale de la Coupe du monde 2026, Emiliano Martínez (34 ans, 70 sélections) reste persuadé que l’Argentine aurait pu conserver son titre. Dans un entretien accordé au journaliste Gastón Edul, le gardien de Chelsea a reconnu la supériorité de la Roja ce jour-là, tout en estimant que son équipe prendrait sa revanche en cas de retrouvailles. Il en a profité pour adresser un compliment inattendu à l’équipe de France. « En tant qu’équipe, c’est la France qui m’inspirait le plus de respect en 2022, parce qu’ils avaient été champions du monde et qu’ils avaient plus d’expérience. Je leur portais davantage de respect. Là, je savais que l’Espagne était très forte, mais aujourd’hui, si on les affronte à nouveau, on les bat », a assuré le portier argentin, qui avait remporté le Mondial 2022 face aux Bleus. Rapporte le site maxifoot.fr.
FIFA : L'Espagne sanctionnée pour chants islamophobes
La commission d'appel de la FIFA a rejeté, ce vendredi 17 octobre 2026, le recours introduit par la Fédération royale espagnole contre la sanction prononcée à son encontre. En cause : des chants à caractère islamophobe scandés par une partie des supporters lors du match amical face à l'Égypte, disputé le 31 mars dernier. La Roja devra affronter les conséquences lors de sa prochaine rencontre à domicile. Des tribunes souillées par la haine Tout commence au stade de Cornellà, enceinte habituelle de l'Espanyol Barcelone, lors de la confrontation amicale entre l'Espagne et l'Égypte le 31 mars dernier. Une frange des supporters espagnols entonne alors le slogan : « Qui ne saute pas est un musulman » , un chant discriminatoire qui ne tarde pas à remonter jusqu'aux instances du football mondial. La FIFA ouvre aussitôt une procédure disciplinaire. La fédération espagnole, de son côté, reconnaît que les faits ont été captés par les propres systèmes de surveillance de l'organisation internationale, et affirme avoir pleinement coopéré pour permettre l'identification des auteurs de ces débordements. Une double sanction confirmée La commission de discipline de la FIFA avait initialement prononcé une amende de 20 000 dollars — soit environ 17 800 euros — et imposé la fermeture d'au moins 15 % de la capacité du stade lors du prochain match amical à domicile de la Roja. En rejetant l'appel espagnol, la commission d'appel valide l'intégralité de ces mesures punitives. Cette confirmation constitue un signal fort de la part de la FIFA, qui entend faire de la lutte contre les discriminations religieuses une priorité dans l'administration du football mondial. L'Espagne saisit le TAS La Fédération royale espagnole n'a pas dit son dernier mot. Elle a officiellement annoncé son intention de porter l'affaire devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) , instance suprême de l'arbitrage sportif international. Ce troisième niveau de recours pourrait encore modifier la décision finale, mais ne saurait effacer la condamnation de principe infligée par la FIFA pour islamophobie dans les stades espagnols.
CM : Trump effacé de la photo des champions
Une image publiée par la Fédération espagnole de football après le sacre mondial de la Roja continue de faire réagir. Selon plusieurs médias, Donald Trump, présent lors de la remise du trophée après la victoire de l’Espagne face à l’Argentine (1-0), n’apparaît pas sur la photo officielle diffusée par l’instance espagnole. Le cliché, accompagné du message « Les rêves deviennent réalité », immortalise les champions du monde célébrant leur sacre, sans la présence du président américain. La séquence avait déjà suscité de nombreux commentaires au MetLife Stadium. Après avoir remis le trophée aux joueurs espagnols aux côtés de Gianni Infantino, Trump était resté sur l’estrade durant les célébrations, alors que les joueurs s’apprêtaient à poser pour la photo historique. Son attitude avait provoqué des critiques sur les réseaux sociaux, certains l’accusant d’avoir cherché à attirer l’attention lors d’un moment réservé aux champions du monde. NB
CM : France – Espagne, un duel de géants ! (Djamel Ouaglal)
Le Dallas Stadium s’apprête à accueillir l’une des affiches les plus attendues de la Coupe du monde 2026. Celle de France – Espagne. La France et l’Espagne se retrouvent ce mardi en demi-finale dans un choc 100 % européen qui sent la poudre. À ce stade de la compétition, chaque détail compte et les deux sélections abordent ce rendez-vous avec l’ambition de poursuivre leur route vers le sacre mondial. Cette rencontre mettra également aux prises deux générations symbolisées par leurs figures de proue. D’un côté, Kylian Mbappé, capitaine des Bleus et déjà légende de la compétition. De l’autre, Lamine Yamal, la pépite espagnole qui fête ses 19 ans avec l’espoir d’offrir à la Roja une première finale mondiale depuis son sacre historique de 2010. Les hommes de Didier Deschamps avancent avec une impressionnante régularité dans ce tournoi. Leur succès face au Maroc en quart de finale a porté leur série à six victoires consécutives dans cette édition du Mondial. Les Bleus visent une nouvelle page d’histoire Une septième leur permettrait d’entrer un peu plus dans l’histoire et de rejoindre l’Italie comme seule nation européenne capable d’enchaîner sept succès de rang dans une Coupe du monde. La France dispute sa huitième demi- finale mondiale. Après avoir échoué lors de ses trois premières apparitions à ce niveau en 1958, 1982 et 1986, elle a ensuite changé de dimension en validant chacune de ses quatre dernières demi-finales, en 1998, 2006, 2018 et 2022. Les Bleus sont également à une marche d’un exploit rare : atteindre une troisième finale consécutive après celles de 2018 et 2022. Seules l’Allemagne et le Brésil ont réussi une telle performance dans l’histoire moderne du tournoi. Au cœur de cette quête figure Kylian Mbappé. Avec 20 buts inscrits en Coupe du monde, dont 12 dans les rencontres à élimination directe, l’attaquant français possède déjà des statistiques exceptionnelles. La Roja s’appuie sur une défense presque imprenable Pourtant, un défi personnel l’attend encore : trouver enfin le chemin des filets dans une demi- finale mondiale. Face à la puissance offensive française, l’Espagne avance avec une autre arme : sa solidité défensive. Depuis le début de la compétition, la Roja a affiché une remarquable maîtrise. En six rencontres, elle n’a encaissé qu’un seul but, preuve d’un équilibre collectif qui impressionne observateurs et adversaires. Cette force défensive ne date pas d’hier. Depuis la Coupe du monde 2018, les Espagnols n’ont perdu qu’un seul match dans les grandes compétitions internationales. Leur régularité au plus haut niveau leur a permis de s’imposer comme l’une des références du football mondial. L’équipe dirigée par Luis de la Fuente possède également un excellent bilan dans les grands rendez-vous. Un record européen en ligne de mire Sur ses sept dernières demi-finales dans les tournois majeurs, elle n’a été éliminée qu’une seule fois, lors de l’Euro 2020 face à l’Italie. L’enjeu dépasse largement la qualification pour la finale. En cas de victoire, l’Espagne deviendrait la première sélection européenne à remporter huit matches à élimination directe consécutifs dans les grandes compétitions internationales. Un record qui viendrait récompenser la continuité du projet espagnol et confirmerait le retour durable de la Roja parmi les toutes meilleures nations. La perspective d’une finale contre l’Argentine ou l’Angleterre ajoute encore davantage de saveur à cette confrontation. À Dallas, tous les ingrédients sont réunis pour assister à une des affiches majeures du tournoi. Un choc qui pourrait bien ressembler à une finale avant l’heure. – DJAMEL OUAGLAL
CM : Espagne 1-0 Argentine, un champion flamboyant ( Djamel Ouaglal)
L’Espagne est sacrée championne du monde 2026 grâce à une victoire (1-0) face à l’Argentine dans une finale maitrisée de bout en bout par la Roja. Dès l’entame, les Espagnols ont affiché leurs intentions en monopolisant le ballon et en imposant un rythme élevé. Lamine Yamal s’est offert la première occasion de la rencontre, mais sa tentative, légèrement déviée, a finalement été captée sans difficulté par Emiliano Martinez. Fidèles à leur philosophie de jeu, les hommes de Luis de la Fuente ont ensuite installé leur emprise au milieu de terrain, multipliant les séquences de possession face à un adversaire regroupé dans son camp. L’Argentine a choisi une approche plus prudente, misant sur une organisation défensive compacte et une forte intensité dans les duels. Les champions du monde ont longtemps contenu les offensives espagnoles, empêchant la Roja de trouver des espaces dans les derniers mètres. Malgré une nette supériorité dans la maîtrise du ballon, l’Espagne s’est montrée trop peu tranchante pour réellement inquiéter le portier argentin. La Roja maîtrise, l’Albiceleste résiste Hormis une frappe lointaine d’Oyarzabal bien maîtrisée par Emiliano Martinez, les occasions franches ont été rares. La dernière image forte de cette première période est venue du camp argentin avec la blessure de Lisandro Martinez. Touché physiquement, le défenseur a dû céder sa place à Nicolas Otamendi juste avant la pause, un coup dur pour l’Albiceleste avant une seconde période qui s’annonce particulièrement disputée. Au terme d’une première période disputée au MetLife Stadium de New York, l’Espagne et l’Argentine se quittent sur un score vierge (0-0) dans cette finale de la Coupe du monde 2026. Une mi-temps marquée par la domination territoriale de la Roja, mais aussi par la remarquable solidité défensive de l’Albiceleste. Scénario inchangé La seconde période a confirmé la domination espagnole, sans pour autant permettre à la Roja de faire la différence face à une Argentine héroïque. Conscient des difficultés de son équipe, Lionel Scaloni a tenté de relancer la machine dès la reprise en lançant Leandro Paredes et Nahuel Molina. L’intensité est rapidement montée d’un cran, les fautes se multipliant dans un climat de tension croissante. Malgré ces ajustements, l’Albiceleste a continué de subir la pression espagnole. Maîtres du ballon, les hommes de Luis de la Fuente ont monopolisé le jeu et installé le siège devant la surface adverse. Toutefois, Emiliano Martinez a longtemps vécu une soirée relativement tranquille, l’Espagne peinant à concrétiser sa domination. Le premier véritable danger est intervenu sur une tête de Ferran Torres bien repoussée par le gardien argentin. La délivrance vient de Ferran Torres Acculée dans son camp, l’Argentine a alors fait preuve d’une remarquable solidarité défensive pour repousser les offensives ibériques. Le tournant de cette seconde période est survenu avec l’expulsion d’Enzo Fernandez, sanctionné d’un deuxième carton jaune. Réduits à dix, les Argentins ont redoublé d’efforts pour préserver le score. Malgré un dernier coup franc dangereux de Lamine Yamal, détourné par Emiliano Martinez, l’Espagne n’est pas parvenue à trouver la faille. Au terme du temps réglementaire, les deux sélections restaient dos à dos (0-0), contraignant cette finale particulièrement disputée à se poursuivre en prolongation. A 10 contre 11, l’Argentine tenait bon. Mais à force de persévérance, l’Espagne a fini par prendre l’avantage face à l’Argentine grâce à Ferran Torres, sur une remise de Nico Williams. Emiliano Martinez a fini par se vouer vaincu suite à une lourde frappe sous la barre. La Roja est championne du monde ! DJAMEL OUAGLAL FICHE TECHNIQUE S tade : MetLife Stadium (New York) : Trio arbitral: Slavko Vinčić(Slovénie),Tomaž Klančnik (Slovénie), Andraž Kovačič (Slovénie) 4e arbitre: AdhamMakhadmeh (Jordanie) Arbitre assistant de réserve : Mohammad Alkalaf (Jordanie) But : Torres F. (106e) Espagne Avertissements : Martinez Li. (41e), Paredes L. (52e), Fernandez E. (83e), Medina F. 90e+2), Mac Allister A. (112e) Argentine. Expulsion : Fernandez E. (90e+3) Argentine Espagne : Simon U., Porro P., Cubarsi P., Laporte A. (Garcia E. 99e), Cucurella M., Rodri (Zubimendi M. 99e), Ruiz F. (Pedri 62e), Lamine Yamal, Olmo D. (Merino M. 75e), Baena A. (Williams N. 70e), Oyarzabal M. (Torres F. 62e); Entraîneur : de la Fuente Argentine : Martinez E., Montiel G. (Molina N. 58e), Romero C. (Medina F. 70e), Martinez Li. (Otamendi N. 44e), Tagliafico N., de Paul R. (Simeone G. 70e), Fernandez E., Mac Allister A., Gonzalez N. (Paredes L. 46e), Messi L., Alvarez J. (Senesi M. 102e); Entraîneur : Scaloni
CM : Espagne – Argentine, la finale que le football attend (Djamel Ouaglal)
Après avoir validé son billet pour la finale de la Coupe du monde 2026 grâce à son succès face à la France, la Roja a vu l’Argentine décrocher à son tour sa qualification pour l’ultime rendez-vous du tournoi. Après avoir validé son billet pour la finale de la Coupe du monde 2026 grâce à son succès face à la France, la Roja a vu l’Argentine décrocher à son tour sa qualification pour l’ultime rendez-vous du tournoi. L’Espagne connaît désormais l’identité de son dernier obstacle vers la gloire. Le résultat offre au football mondial une affiche exceptionnelle entre deux nations majeures de la planète ballon rond. Au-delà de l’enjeu sportif, cette finale possède une dimension particulière. Elle mettra aux prises les champions d’Europe et les champions d’Amérique du Sud dans un duel que les amateurs de football attendaient depuis plusieurs années. Une opposition entre deux écoles, deux cultures et deux générations qui rêvent d’inscrire leur nom dans l’histoire. Cette affiche réveille également le souvenir d’un rendez-vous manqué. Après le sacre de l’Argentine en Copa América et celui de l’Espagne à l’Euro 2024, les deux sélections devaient normalement se retrouver dans le cadre de la Finalissima, cette compétition qui oppose les champions des deux continents. La Finalissima qui n’a jamais eu lieu Mais cette confrontation tant attendue n’avait finalement jamais vu le jour. Les difficultés liées au calendrier international ainsi que le contexte géopolitique mondial avaient conduit au report du projet. Depuis, les supporters des deux camps attendaient l’occasion de voir leurs équipes se mesurer sur le terrain. Le destin leur offre aujourd’hui une scène bien plus prestigieuse. Au lieu d’un trophée honorifique, c’est la Coupe du monde qui sera en jeu, donnant à cette rencontre une portée historique encore plus importante. L’Espagne arrive à cette finale avec le statut de sélection la plus régulière du tournoi. Les hommes de Luis de la Fuente ont impressionné par leur maîtrise collective, leur organisation défensive et leur qualité technique. Deux générations de talent La nouvelle génération espagnole symbolise parfaitement le renouveau de la Roja. Lamine Yamal continue d’éblouir par son talent précoce, tandis que Pedri apporte sa vision du jeu et que Rodri reste le véritable métronome de l’équipe. Autour d’eux, un collectif parfaitement structuré a permis à l’Espagne de franchir tous les obstacles jusqu’à présent. En face, l’Argentine s’appuie sur une équipe expérimentée et habituée aux grands rendez-vous. Malgré le renouvellement progressif de l’effectif, l’Albiceleste conserve son identité compétitive et sa capacité à répondre présente dans les moments décisifs. Messi face au défi espagnol Cette finale aura également un visage : celui de Lionel Messi. À 39 ans, le capitaine argentin continue d’écrire les derniers chapitres d’une carrière exceptionnelle. Déjà champion du monde, champion d’Amérique du Sud et détenteur de la plupart des distinctions individuelles du football moderne, il se retrouve une nouvelle fois au centre de l’attention. Face à lui, l’Espagne cherchera à empêcher la légende argentine d’ajouter un nouveau trophée à son immense palmarès. La Roja sait toutefois que l’Albiceleste ne dépend pas uniquement de son numéro 10 et qu’elle possède suffisamment d’arguments pour faire vaciller n’importe quel adversaire. Une place dans l’histoire Cette finale dépasse le simple cadre d’un match pour le titre. Elle oppose deux des nations les plus prestigieuses du football mondial dans une confrontation inédite à ce niveau de la compétition. L’Espagne vise une deuxième étoile mondiale après son sacre de 2010. L’Argentine rêve, quant à elle, d’un nouveau couronnement qui confirmerait sa domination sur la scène internationale au cours des dernières années. Entre la Roja de la nouvelle génération et l’Albiceleste portée par l’héritage de Messi, tous les ingrédients sont réunis pour offrir une finale mémorable. Dimanche, l’histoire du football s’écrira une nouvelle fois avec, au bout du chemin, le trophée le plus convoité de la planète. – DJAMEL OUAGLAL
ALG : Le président Tebboune félicite les champions du monde
La victoire de l’Espagne face à l’Argentine en finale de la Coupe du monde 2026 a coïncidé avec la visite de travail et d’amitié en Algérie de Pedro Sanchez, président du Gouvernement espagnol. Le président Abdelmadjid Tebboune n’a pas manqué l’occasion pour encenser le sacre mondial de la Roja. «Je félicite le président du Gouvernement, le Gouvernement espagnol et le peuple espagnol ami pour le sacre mérité de leur sélection nationale de football, qui a remporté dimanche la Coupe du monde et décroché sa deuxième étoile», a déclaré le président de la République lors d’une conférence de presse conjointe avec Pedro Sanchez. Il a ensuite ajouté : «Je pense que la victoire était pleinement méritée, au regard du niveau atteint par l’élite sportive espagnole.» – YAHIA K.
Mondial 2026: L’Espagne sur le toit du monde face à une Argentine invisible
Dans une finale irrespirable qui aura tenu les spectateurs en haleine jusqu’au bout de ce dimanche au stade de New Jersey, l’Espagne a décroché le titre mondial au terme d’un scénario aussi épique que clinique. Au bout de 120 minutes d’une intensité rare, la Roja s’est imposée 1-0 face à l’Argentine, le tenant du titre, confirmant son hégémonie sur le football mondial par une prestation empreinte de maîtrise. Alors que le verrou argentin semblait difficile à déverrouiller , la lumière est venue d’une action d’école à la 106e minute. Dès l’entame de la seconde période des prolongations, la Roja a fait parler son génie collectif. Bien placé dans la surface, le jeune Nico Williams a pris le meilleur sur la défense pour adresser une remise de la tête lumineuse et altruiste. À la réception, Ferran Torres a surgi pour expédier le ballon au fond des filets avec un sang-froid glacial, faisant basculer la rencontre dans une euphorie totale. Le match, particulièrement haché, a rapidement basculé dans une agressivité mal maîtrisée du côté de l’Albiceleste. Incapables de rivaliser dans le jeu face à la confiscation du ballon par les Espagnols, les Argentins ont multiplié les fautes grossières pour stopper la marche en avant de la Roja. Cette tension a atteint son point de non-retour à la 93e minute. L’arbitre de la rencontre a logiquement expulsé Enzo Fernández après une intervention violente sur Pedri, laissant ses partenaires en infériorité numérique pour toute la prolongation. Ce carton rouge a agi comme le tournant psychologique du match, anéantissant les derniers espoirs sud-américains de tenir le choc face aux vagues espagnoles. La statistique de cette finale restera dans les annales : pendant 120 minutes de jeu, l’Argentine n’a pas cadré le moindre tir. Une véritable anomalie à ce niveau de la compétition, qui témoigne de l’hermétisme de la défense ibérique et d’une discipline collective sans faille. L’Albiceleste a passé l’essentiel de son temps à courir après le ballon, s’épuisant dans un combat physique rugueux qui a fini par lui coûter le match. « C’est la consécration de notre philosophie. L’équipe a su garder son sang-froid face à la rudesse adverse. La connexion entre Nico et Ferran sur le but résume parfaitement la qualité et l’altruisme de ce groupe », a réagi le sélectionneur espagnol au terme de la rencontre. Avec ce triomphe, l’Espagne ne se contente pas de soulever un nouveau trophée ; elle impose sa vision du football de manière indiscutable. Face à une équipe d’Argentine qui a tenté de compenser ses lacunes en durcissant le jeu à l’extrême, la Roja a répondu par l’élégance technique, la patience et une justesse tactique implacable. L’Espagne est sur le toit du monde, couronnant ainsi une campagne maîtrisée de bout en bout.
Au bout d’une finale maîtrisée — La Roja accroche sa deuxième étoile
L’Espagne est montée sur le toit du monde. Au terme d’une finale longtemps fermée mais parfaitement maîtrisée, la Roja a dominé l’Argentine (1-0 a.p.) au MetLife Stadium de New York pour remporter la Coupe du monde 2026. Seize ans après son premier sacre en Afrique du Sud, la sélection de Luis de la Fuente retrouve les sommets grâce à une prestation collective de très haut niveau face à une Albiceleste courageuse mais trop limitée offensivement. Dès les premières minutes, les Espagnols ont imposé leur empreinte sur la rencontre. Fidèle à son identité de jeu, la Roja a monopolisé le ballon et installé son adversaire dans sa moitié de terrain. Lamine Yamal a d’ailleurs signé la première alerte de la soirée avec une frappe légèrement déviée, captée sans difficulté par Emiliano Martinez. Derrière, l’Espagne a déroulé son football fait de possession, de mobilité et de circulation rapide. Face à cette domination, l’Argentine a opté pour une stratégie beaucoup plus prudente. Les hommes de Lionel Scaloni ont accepté de subir, s’appuyant sur un bloc compact et une grande agressivité dans les duels. Malgré une nette supériorité territoriale, les Espagnols ont toutefois manqué de précision dans les trente derniers mètres. Hormis une tentative lointaine d’Oyarzabal bien maîtrisée par Emiliano Martinez, les occasions franches se sont faites rares. Au fil des minutes, la rencontre s’est transformée en un véritable combat tactique. L’Espagne contrôlait le ballon, tandis que l’Argentine s’employait à fermer tous les espaces. Juste avant la pause, l’Albiceleste a néanmoins perdu un élément important avec la sortie sur blessure de Lisandro Martinez, remplacé par Nicolas Otamendi. La seconde période a confirmé le scénario observé avant la pause. Scaloni a tenté d’apporter du sang neuf avec les entrées de Leandro Paredes et Nahuel Molina, mais son équipe est restée sous pression. Les débats se sont tendus, les fautes se multipliant dans une ambiance de plus en plus électrique. Toujours maîtres du ballon, les Espagnols ont poursuivi leur siège sans parvenir à faire sauter le verrou argentin. Ferran Torres s’est procuré l’une des meilleures occasions du temps réglementaire avec une tête repoussée par Emiliano Martinez. Dans le même temps, l’Argentine continuait de défendre avec un remarquable esprit de sacrifice. La finale a basculé lorsque Enzo Fernandez a reçu un deuxième carton jaune, laissant son équipe à dix pour la fin de la rencontre. Réduite numériquement, l’Argentine a alors redoublé d’efforts pour préserver le score nul. Emiliano Martinez s’est encore illustré sur un coup franc de Lamine Yamal, permettant aux siens d’arracher la prolongation. Mais à force de défendre, l’Albiceleste a fini par céder. Supérieurs dans tous les compartiments du jeu et profitant de leur avantage numérique, les Espagnols ont continué à pousser jusqu’à trouver l’ouverture. Servi par Nico Williams, Ferran Torres a finalement délivré tout un pays en décochant une frappe puissante sous la barre, laissant cette fois Emiliano Martinez sans réaction. Ce but a récompensé la persévérance d’une équipe espagnole qui a dominé la finale de bout en bout. Solide, disciplinée et fidèle à ses principes, la Roja a fini par faire craquer une Argentine héroïque mais dépassée dans le jeu. Grâce à ce succès, l’Espagne ajoute une deuxième Coupe du monde à son palmarès et confirme son retour au premier plan du football mondial. Ferran Torres restera, lui, l’homme qui a offert à la Roja une nouvelle étoile. Omar ADLI
Portes de la muraille de l’antique ville de Sour El Ghouzlane Les travaux de restauration commencent
Les travaux de restauration des trois portes qui ponctuent la muraille de l’antique ville de Sour El Ghouzlane (Auzia), située à 45 km au sud de Bouira, ont été lancés récemment dans le cadre d’une vaste opération visant à réhabiliter les vestiges et monuments historiques de la wilaya, a-t-on appris auprès de la Direction locale […] L’article Portes de la muraille de l’antique ville de Sour El Ghouzlane Les travaux de restauration commencent est apparu en premier sur Le jour d'Algérie .
Scaloni : « Gardons le trophée »
Avant la finale du Mondial-2026 face à l’Espagne, Lionel Scaloni a affiché une confiance totale dans les capacités de son équipe à conserver son titre mondial. Le sélectionneur de l’Albiceleste a souligné la qualité du parcours réalisé par ses joueurs, estimant que cette aventure constitue une source de fierté pour tout le peuple argentin. « Nous voulons gagner ce trophée et nous ferons tout pour y parvenir », a-t-il déclaré en conférence de presse. Conscient de la difficulté de la mission, Scaloni a salué la valeur de la Roja et le travail accompli par Luis de la Fuente. « Nous connaissons bien cette équipe, comme elle nous connaît », a-t-il expliqué. Le technicien argentin a également rendu un vibrant hommage à Lionel Messi, qu’il considère comme « le meilleur joueur de l’histoire ». Enfin, il n’a pas manqué d’évoquer Lamine Yamal avec humour, qualifiant le jeune Espagnol de « talent exceptionnel » et plaisantant sur l’idée de le garder loin du terrain le temps de la finale. O. A.
De la Fuente : « Le talent fera la différence »
À la veille de la finale de la Coupe du monde 2026 face à l’Argentine, Luis de la Fuente a affiché son respect pour l’Albiceleste et son sélectionneur Lionel Scaloni. Le technicien espagnol a salué « le parcours exceptionnel des champions du monde en titre », tout en soulignant « les nombreuses similitudes entre les deux équipes ». Selon lui, « l’Espagne et l’Argentine partagent une même vision du jeu, fondée sur des valeurs, des principes collectifs et la volonté de proposer un football ambitieux ». Le sélectionneur de la Roja s’attend à une rencontre équilibrée où les détails pourraient faire basculer le destin du trophée. « Le talent prévaudra », a-t-il estimé, convaincu que chaque camp tentera d’imposer son rythme et ses points forts. Concernant Lionel Messi, De la Fuente a écarté l’idée d’un marquage individuel, préférant une vigilance collective face à un joueur qu’il considère comme une référence pour les nouvelles générations. Il a également rassuré sur l’état de santé de Lamine Yamal. Préservé lors de la dernière séance, le jeune phénomène espagnol est pleinement opérationnel pour le grand rendez-vous de New York. O. A.
Ismael Bennacer aka ” la muraille de Chine ” : une prestation XXL du Goat (Vidéo)
Algérie Foot – L’international algérien star de la Serie A, Ismael Bennacer, fait une nouvelle fois fureur. Le joueur de l’AC Milan a complètement charmé le public lors du match contre Salzbourg en Ligue des Champions. Ismael Bennacer a mis le feu au milieu de terrain hier soir. Le compte officiel du club italien a […] L’article Ismael Bennacer aka ” la muraille de Chine ” : une prestation XXL du Goat (Vidéo) est apparu en premier sur Fennec Football . https://twitter.com/onzealgerienn/status/1587958089155809281








