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Les 7 Merveilles Abandonnées : Voyage à Travers des Lieux Étonnants

Les 7 Merveilles Abandonnées : Voyage à Travers des Lieux Étonnants

Il ne fait aucun doute qu’au fil du temps, l’homme a accordé une attention particulière à ses habitats et à ses bâtiments, car la beauté des édifices, des maisons, des palais somptueux et des jardins verdoyants sont considérés comme l’une des principales marques de progrès de chaque nation et de chaque pays. Cependant, l’essentiel reste l’homme lui-même, car lorsque ce dernier abandonne un lieu, sa beauté demeure sans âme, devenant un endroit désert qui suscite la peur. La peur des lieux abandonnés est très répandue dans toutes les civilisations. Cependant, dans notre liste, vous trouverez une collection des plus belles images que vous pourrez voir, illustrant la créativité humaine dans l'architecture, associée à l'art de la nature qui embellit ces constructions après le départ de leurs habitants. Nous avons rassemblé pour vous les plus beaux endroits abandonnés au monde : 1. Le village des châteaux vides – Turquie Nous commençons notre voyage dans un endroit magique qui ressemble à des mondes de dessins animés dans les célèbres contes de fées de Disney. C'est un village entier de magnifiques châteaux construits par l'homme, mais le silence et la tranquillité de la nature ont accentué sa beauté après que tous l'ont abandonné. Ce village est situé dans le nord de la Turquie et a été construit par des investisseurs avec une architecture luxueuse, comprenant plus de 700 villas sous forme de châteaux féeriques, conçues pour attirer des acheteurs de tous horizons. Malheureusement, seuls 350 villas ont été vendues, et après l'effondrement économique du pays ces dernières années, tout le monde l'a abandonné, le transformant en un endroit totalement désert. 2. L'Hôtel « Del Salto » – Colombie À l'origine, lorsque cet endroit a été construit en 1923, il s'agissait d'un palais somptueux, reconstruit en 1950 pour devenir l'hôtel « Del Salto ». Il a longtemps été une destination prisée par ceux qui souhaitaient visiter la Colombie, mais à cause de la pollution de la rivière, il a été fermé pendant deux décennies. Depuis son abandon, il a été rouvert au cours des dernières années, attirant plus de 6 000 visiteurs chaque année. 3. Le chalet de pêche – Allemagne Nous poursuivons notre voyage en Allemagne, où se trouve le lac « Ht Men Berchtesgaden » dans le parc national de la Bavière. Au milieu du lac, un ancien chalet a été construit en 1978. Pour une raison ou une autre, ce chalet est resté abandonné pendant des décennies. Cependant, son emplacement au milieu de paysages enchanteurs lui a conféré une grande notoriété, devenant une partie intégrante des magnifiques vues de la région. 4. La coupole des maisons – Floride Cette coupole se situe dans la région de « Cape Romano », dans le comté de Collier en Floride, construite en 1980 par l’homme d'affaires à la retraite Bob Lee comme maison de vacances. Il l’a abandonnée en 1992 avant de la vendre en 2005 à John Tosto. Cette maison au design magnifique, autrefois construite sur la terre ferme, a été transformée par l’érosion côtière, devenant une maison au milieu des eaux, ce qui a augmenté sa beauté, malgré son statut d’endroit abandonné. 5. L'« SS Aerofield » – Australie L’« SS Aerofield » est un vieux navire rouillé, échoué dans les eaux paisibles de la baie « Hombush » à l’ouest de Sydney, en Australie. Cependant, le charme de la nature l’a transformé en un lieu magnifique, après que la végétation dense a couvert le pont du navire, construit en 1911 en Grande-Bretagne, avant d’être abandonné et devenu une épave transformée par la nature en une œuvre d’art. 6. Le « Kolmanskop » – Désert de Namibie Ce petit village avec ses maisons abandonnées au milieu du désert de Namibie, était autrefois appelé la « ville des diamants » et grouillait de vie. Cela a commencé lorsque les Allemands ont découvert que cette région contenait de grandes réserves de diamants au début du XXe siècle. Mais après l'épuisement de ses ressources, tous ses habitants l'ont déserté, devenant une ville fantôme où le sable du désert est devenu son seul occupant. 7. Kraków – Italie Avant les années 1960, la ville de Kraków, construite sur une colline dans la région de Basilicate, province de Matera, en Italie, était un endroit animé où ses habitants étaient réputés pour la culture du blé. Cependant, en raison de la fréquence des tremblements de terre, tous ses habitants ont été contraints de l'abandonner. En 1963, la ville était complètement vide, habitée uniquement par des oiseaux et des animaux, et la végétation avait envahi ses maisons.

MALEK BENNABI: Un voyage à travers le temps — Retour vers le futur

MALEK BENNABI: Un voyage à travers le temps — Retour vers le futur

PARTIE I — L’HOMME, L’ŒUVRE, LES ARMES DE LA COMPRÉHENSION Malek Bennabi (1905–1973) est le plus grand penseur du XXe siècle le plus systématiquement ignoré. Ingénieur algérien polyglotte et analyste civilisationnel, il a forgé — des décennies avant Huntington, Nye ou Fukuyama — un ensemble d’outils analytiques d’une pertinence contemporaine saisissante : la colonisabilité, la […] The post MALEK BENNABI: Un voyage à travers le temps — Retour vers le futur appeared first on الشروق أونلاين .

L’harmonie de la grandeur : Un voyage à travers les salles des meilleurs orchestres symphoniques du monde en 2023

L’harmonie de la grandeur : Un voyage à travers les salles des meilleurs orchestres symphoniques du monde en 2023

En 2023, la scène musicale est vivante et vibrante, en particulier dans le monde des orchestres symphoniques. Si vous avez l’intention d’explorer le riche patrimoine […] L’article L’harmonie de la grandeur : Un voyage à travers les salles des meilleurs orchestres symphoniques du monde en 2023 est apparu en premier sur .

La 2e édition du Salon international des Deux Lieux Saints pour le Hadj et la Omra à partir du 22 juillet

La 2e édition du Salon international des Deux Lieux Saints pour le Hadj et la Omra à partir du 22 juillet

ORAN - La deuxième édition du Salon international des Deux Lieux Saints pour le Hadj, la Omra et le tourisme se tiendra les 22 et 23 juillet au Centre des conventions Mohamed-Benahmed d’Oran, a-t-on appris jeudi auprès des organisateurs. Cette manifestation, organisée sous le patronage du ministère du Tourisme et de l’Artisanat et de la wilaya d’Oran, devra regrouper près de 100 entreprises spécialisées dans l’hôtellerie, la restauration et le transport, d’Algérie, d’Arabie Saoudite, d’Egypte, de Libye et de Tunisie, a précisé à l’APS le Commissaire du salon, Mounir Batraoui. L’événement, organisé par la société "Even Pro Expo" basée à Alger, verra également la participation de 70 agences de tourisme et de voyages algériennes, qui présenteront leurs offres afin de promouvoir le tourisme local et faire connaître la destination touristique algérienne, selon la même source. Le Salon permettra, à travers des rencontres B2B, d’établir des partenariats et de signer des accords dans le domaine des services liés au Hadj et à la Omra entre les entreprises algériennes et leurs homologues saoudiennes, a-t-on encore souligné. Le Salon des Deux Lieux Saints pour le Hadj, la Omra et le tourisme se veut une plateforme idéale pour l’échange d’expériences et de savoir-faire entre les participants, qui proposeront des offres et des solutions intelligentes et innovantes pour faciliter l’accomplissement des rites (telles que les applications, les systèmes de réservation, etc.).

Les plus belles mosquées du monde : Masjid Sultan Ahmad Shah, un voyage à travers les sens

Les plus belles mosquées du monde : Masjid Sultan Ahmad Shah, un voyage à travers les sens

Au cœur de Kuantan, capitale du Pahang en Malaisie se dresse la majestueuse Mosquée Sultan Ahmad Shah. Sa silhouette immaculée, rehaussée d’un dôme étincelant et de quatre minarets élancés, invite à un voyage intérieur, une exploration sensorielle où spiritualité et beauté se rencontrent. Un éveil des sens dès l’entrée Dès le seuil franchi, une douce […]

Une mobilisation qui s’installe dans la durée

Une mobilisation qui s’installe dans la durée

À Beyrouth, la campagne « Un million de livres pour le Liban » a franchi mercredi 7 octobre une nouvelle étape. Lancée par Tālīd, le Réseau national pour la protection des bibliothèques, des archives et du patrimoine culturel au Liban, l’initiative vise à reconstituer les collections détruites ou dispersées, à soutenir les établissements touchés et à redonner accès aux livres aux populations déplacées. Le rendez-vous, fixé à 17 heures au Syndicat de la presse libanaise, à Raouché, devait donner une nouvelle visibilité à une mobilisation déjà engagée dans plusieurs régions du pays. Avant cette étape beyrouthine, plus de 40 000 ouvrages avaient été réunis. Ce chiffre, communiqué au début du mois, constituait le dernier bilan disponible au moment de la rencontre. La collecte devait se poursuivre au-delà du 7 octobre. Tālīd appelle à la mobilisation de tous les acteurs de la chaîne du livre : particuliers, éditeurs, auteurs, traducteurs, libraires, bibliothèques, établissements scolaires et universitaires, municipalités, associations et membres de la diaspora. Les contributions ne se limitent pas aux dons d’ouvrages. Le réseau recherche également des soutiens pour la remise en état des livres et des lieux qui pourront les accueillir. Une campagne lancée dès juillet Le projet avait été lancé le 10 juillet à la Bibliothèque nationale du Liban, dans le quartier de Sanayeh, à Beyrouth. Tālīd avait alors présenté son « Appel mondial de Beyrouth », destiné à mobiliser les institutions et les professionnels de la culture autour de la sauvegarde du patrimoine documentaire libanais. La collecte s’est ensuite déplacée vers plusieurs régions. Tripoli a accueilli une première étape à la mi-août, en partenariat avec la Ligue culturelle de la ville. D’autres opérations ont suivi à Baakline, puis à Barja. Le rendez-vous du 7 octobre à Beyrouth s’inscrivait donc dans une campagne déjà largement amorcée sur le terrain. Pour Tālīd, la question dépasse d’ailleurs la seule récupération des livres. Le réseau souhaite également dresser un état des lieux des dégâts subis par les bibliothèques, les archives et différentes institutions culturelles, afin que les pertes puissent être documentées et que les opérations de reconstruction soient préparées. Plus de 40 000 livres à trier et à redistribuer Réunir des milliers de livres ne constitue toutefois que la première partie du travail. Les ouvrages collectés doivent désormais être enregistrés, classés et répartis en fonction de leur langue, de leur contenu et des besoins des établissements auxquels ils seront destinés. La diversité des dons reflète celle du paysage culturel libanais. Des ouvrages en arabe, en français, en anglais, en espagnol ou encore en arménien figurent parmi les collections réunies. Certains volumes doivent également être réparés avant de pouvoir retrouver une place dans une bibliothèque. Cette étape de tri sera déterminante pour éviter que l’objectif du million ne se résume à un simple chiffre. L’ambition est de faire parvenir les livres aux endroits où ils seront réellement utiles, en priorité dans les établissements qui ont perdu une partie importante de leurs fonds. Des bibliothèques au cœur des communautés À Bint Jbeil, l’ampleur des pertes donne une idée concrète du défi. La bibliothèque publique comptait plus de 15 000 ouvrages et accueillait chaque mois environ 1 500 visiteurs. Elle proposait également de nombreuses activités culturelles avant d’être entièrement détruite. D’autres bibliothèques publiques ont également disparu ou subi de lourds dégâts, notamment à Aïtaroun et Taybeh. Dans certaines régions, Tālīd envisage par ailleurs des solutions temporaires afin de maintenir un accès aux livres pour les populations déplacées. Des locaux provisoires pourraient ainsi accueillir des collections destinées aux habitants de villages comme Houla, Odaisseh ou Bint Jbeil. L’objectif affiché reste la collecte d’un million de livres. Mais derrière ce nombre se joue une ambition plus vaste : reconstruire des bibliothèques, préserver des fonds documentaires et permettre à des lieux qui étaient aussi des espaces de rencontre et de transmission de retrouver leur fonction. campagne entre ainsi dans une phase où la quantité devra désormais laisser place à l’organisation et à la redistribution. Après les premières dizaines de milliers de livres rassemblés, l’enjeu sera de transformer cette mobilisation en collections accessibles et durables, au service des lecteurs et des communautés qui ont perdu leurs bibliothèques. R. C.

Traitement de la situation de 729 zones

Traitement de la situation de 729 zones

Le ministre de l’Industrie, Farid Kourtel, a annoncé avant-hier, mardi, à Alger que les services de son département ministériel, en étroite collaboration avec les walis, avaient procédé au traitement de la situation de 729 zones industrielles à l’échelle nationale. Cette opération s’inscrit dans le cadre du recensement général du foncier industriel, achevé fin septembre dernier conformément aux directives du président de la République, Abdelmadjid Tebboune. Cette annonce a été faite lors d’une séance d’audition devant la Commission des affaires économiques, de l’industrie, du commerce, de l’énergie et des mines à l’Assemblée populaire nationale (APN), présidée par Abdenour Bousbia, président de la Commission, en présence de la ministre des Relations avec le Parlement, Nadjiba Djilali, sur la stratégie du ministère visant à améliorer l’exploitation des zones industrielles et des zones d’activités, ainsi que les mécanismes de contrôle du foncier industriel. L’opération de recensement général du foncier industriel a inclus 610 zones d’activités, 66 anciennes zones industrielles et 50 nouvelles zones industrielles (dans le cadre du programme national de réalisation de 50 nouvelles zones industrielles), ainsi que 3 infrastructures hors programme, selon les précisions de M. Kourtel. Outre l’examen et le débat de la stratégie du ministère visant à optimiser l’exploitation des zones industrielles et zones d’activités, les discussions ont également porté sur les mécanismes de contrôle du foncier économique, conformément aux orientations du président de la République, Abdelmadjid Tebboune. Cette feuille de route ambitionne de garantir une exploitation optimale du foncier industriel et à l’orienter vers des projets d’investissement productifs, à même de renforcer l’investissement et de soutenir le développement économique. Il convient de rappeler que le Premier ministre, M. Sifi Ghrieb, a insisté sur le lancement immédiat du recensement du foncier économique, en veillant à dresser un état des lieux précis de l’avancement des projets d’investissement lancés dans l’ensemble des wilayas. Pour rappel, le Premier ministre, Sifi Ghrieb, a exigé en septembre dernier le lancement immédiat du recensement du foncier économique, et ce lors d’une réunion interministérielle élargie aux walis par visioconférence, en insistant sur l’établissement d’un état des lieux rigoureux concernant l’avancement des projets d’investissement à travers le pays. Cette séance d’évaluation s’inscrit en droite ligne des directives formulées par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune. M. Ghrieb a insisté sur l’importance de dresser un inventaire des projets dont l’avancement doit être évalué «avec précision» par les walis, «selon un modèle unifié», afin de disposer d’une vision globale et réelle de la situation des investissements permettant d’accompagner et d’aider les opérateurs à lever les obstacles auxquels ils font face. Manel Z.

Foncier économique: Sifi Ghrieb ordonne un recensement immédiat

Foncier économique: Sifi Ghrieb ordonne un recensement immédiat

Le Premier ministre, Sifi Ghrieb, a donné jeudi des instructions pour engager sans délai une opération nationale de recensement du foncier économique et établir un état des lieux précis des projets d’investissement en cours à travers les différentes wilayas. La décision intervient au lendemain des orientations du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, et traduit la volonté des pouvoirs publics d’accélérer le traitement des dossiers d’investissement et de lever les obstacles qui freinent la concrétisation de certains projets. Présidant une réunion interministérielle consacrée à l’évaluation de la situation des investissements économiques dans les wilayas, en présence des walis par visioconférence, Sifi Ghrieb a appelé à la mise en œuvre «effective et immédiate» des instructions présidentielles. Au cœur du dispositif, figure le recensement général du foncier industriel, agricole et touristique. Le Premier ministre a ainsi chargé les walis de coordonner leurs actions avec les ministères de l’Industrie, du Tourisme et de l’Agriculture, chacun selon la nature du foncier concerné. Les wilayas devront agir comme points focaux pour la collecte et la consolidation des données. L’objectif fixé est d’aboutir, avant la fin du mois de septembre, à une cartographie claire et actualisée du foncier économique disponible, qui devra ensuite être mise à la disposition du guichet unique relevant de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI). Cette démarche doit notamment accompagner la mise en service, à la fin du mois courant, du mécanisme de guichet unique de l’AAPI, présenté comme un outil destiné à simplifier et accélérer les procédures au profit des investisseurs. S’agissant du foncier industriel, le Premier ministre a insisté sur la nécessité d’établir un inventaire détaillé des projets d’investissement et d’évaluer avec précision leur niveau d’avancement. Cette évaluation devra être réalisée par les walis selon un modèle unifié, afin de permettre aux autorités de disposer d’une vision homogène et actualisée de la situation des investissements à l’échelle nationale. L’objectif est également d’identifier les difficultés rencontrées sur le terrain et de permettre aux pouvoirs publics d’intervenir pour accompagner les opérateurs économiques et contribuer à la levée des obstacles administratifs, fonciers ou techniques, susceptibles de retarder leurs projets. Le Haut-commissariat à la numérisation apportera son appui à cette opération, afin d’en assurer le bon déroulement et de renforcer la fiabilité des données recueillies. Le Premier ministre a par ailleurs demandé aux services concernés de distinguer clairement les nouveaux projets d’investissement des projets d’extension, une distinction jugée nécessaire pour obtenir une lecture plus précise de la dynamique réelle de l’investissement dans les différentes wilayas. Le ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme, de la Ville et de l’Aménagement du territoire a, pour sa part, été chargé d’accompagner les walis, à travers ses directions de wilaya, dans les opérations d’évaluation de la situation des investissements. A travers ce dispositif, le gouvernement entend disposer rapidement d’une base de données consolidée sur le foncier économique et l’état d’avancement des projets, afin de mieux orienter l’offre foncière, accélérer la réalisation des investissements et renforcer l’efficacité de l’accompagnement des opérateurs économiques. Meriem B.

Protection civile : extinction de 913 incendies à travers le pays depuis le 8 juillet

Protection civile : extinction de 913 incendies à travers le pays depuis le 8 juillet

Les unités de la Protection civile ont procédé à l’extinction de 913 incendies à travers le territoire national depuis le 8 juillet en cours, selon un bilan rendu public mercredi par la Direction générale de la Protection civile (DGPC). Dans une déclaration à l’APS, le sous-directeur des opérations, le lieutenant-colonel Karim Harbi, a indiqué que les services de la Protection civile ont enregistré, depuis le 8 de ce mois, 932 incendies, dont 913 ont été éteints jusqu’à mercredi matin, soulignant que les efforts se poursuivaient pour venir à bout des foyers d’incendie restants. Les wilayas les plus touchées sont Béjaïa, Tizi Ouzou, Sétif, Skikda, Guelma, Mila, Sidi Bel Abbès, Saïda et Mascara, a-t-il ajouté. Sur l’ensemble de ces incendies enregistrés dans 32 wilayas durant cette période, 293 concernent des feux de forêts, de maquis et de broussailles, tandis que le nombre d’incendies ayant touché les récoltes agricoles et les arbres a atteint 639, poursuit le lieutenant-colonel Harbi. Suite aux bulletins météorologiques spéciaux (BMS) relatifs à la canicule que connaissent actuellement plusieurs wilayas, les services de la Protection civile ont pris une série de mesures, notamment l’envoi de télégrammes aux wilayas concernées afin de mobiliser l’ensemble des moyens matériels et humains, ainsi que les colonnes mobiles et les moyens aériens, en coordination avec les services de l’Armée nationale populaire (ANP), de la Direction générale des forêts (DGF), de la Sûreté nationale et de la Gendarmerie nationale. Pour faire face à ces incendies, la Protection civile a mobilisé « plus de 19.000 agents d’intervention de différents grades, 704 camions anti-incendie et engins d’intervention dédiés à la lutte contre les feux de forêts, dont 15.000 agents au niveau de 505 unités de la Protection civile situées à proximité des massifs forestiers, 3.770 agents au niveau de 65 colonnes mobiles spécialisées dans la lutte contre les feux de forêts, 198 agents au niveau de 6 détachements régionaux d’intervention et 165 agents au niveau du groupement aérien de la Protection civile » . En outre, « 6 hélicoptères et 12 avions bombardiers d’eau » ont été mobilisés, a ajouté le même responsable, qui a tenu à saluer la participation des services de l’ANP dans les opérations d’extinction, à travers la mobilisation de 2 avions et 6 hélicoptères. Les unités de la Protection civile ont, par ailleurs, procédé, à titre préventif, à l’évacuation de plusieurs habitants de ces régions vers des lieux sûrs, notamment dans les wilayas de Béjaïa, Guelma, Bouira et Mila. APS

Un voyage à travers 15 étages d’histoire, d’art et de religion… le musée de la civilisation islamique de la Grande Mosquée d’Alger ouvrira bientôt ses portes

Un voyage à travers 15 étages d’histoire, d’art et de religion… le musée de la civilisation islamique de la Grande Mosquée d’Alger ouvrira bientôt ses portes

La Grande Mosquée d’Alger a annoncé, mercredi soir, l’ouverture au public de son Musée de la civilisation islamique dans son minaret, à compter du dimanche 11 Ramadan 1447 H, correspondant au 1er mars 2026 , offrant aux visiteurs une occasion unique de découvrir un mélange fascinant d’histoire, de religion et d’art islamique sur le sol algérien. Selon un communiqué officiel de la mosquée, le musée sera ouvert quotidiennement pendant le mois de Ramadan à partir de 20h45 , avec une inscription préalable obligatoire via le lien dédié pour réserver la date de visite , afin d’assurer un accès organisé et sécurisé pour tous les visiteurs. 15 étages retraçant quinze siècles de civilisation Le musée s’étend sur 15 étages , reflétant quinze siècles de civilisation islamique en Algérie , et présente une riche collection de documents historiques, photographies, enregistrements et films qui témoignent du patrimoine religieux et culturel ainsi que des traditions authentiques du pays. Parmi les expositions figurent des détails précis sur l’histoire de l’écriture et de l’impression du Coran , ainsi que sur les styles d’architecture islamique dans différentes régions algériennes, offrant ainsi une expérience éducative et culturelle complète adaptée à tous les âges et centres d’intérêt. Un lieu spirituel et culturel de renommée mondiale La Grande Mosquée d’Alger est le troisième plus grand mosque du monde , après la Mosquée sacrée de La Mecque et la Mosquée du Prophète à Médine, avec une salle de prière pouvant accueillir 120 000 fidèles . Elle comprend également de nombreux équipements culturels et éducatifs, tels que la Maison du Coran et le Centre de dialogue des civilisations , renforçant ainsi son rôle de centre spirituel et culturel mondial . L’ouverture du musée pendant le Ramadan constitue non seulement une opportunité de visite spirituelle , mais aussi une invitation à explorer en profondeur l’histoire islamique en Algérie et à découvrir les contributions culturelles et artistiques des musulmans à travers les âges, dans une expérience à la fois éducative et ludique , alliant foi, savoir et beauté architecturale.

Oran: ouverture du Salon international des Deux Lieux Saints pour le Hadj, la Omra et le Tourisme

Oran: ouverture du Salon international des Deux Lieux Saints pour le Hadj, la Omra et le Tourisme

ORAN- La 2eme édition du Salon international des Deux Lieux Saints pour le Hadj, la Omra et le Tourismes s'est ouverte, mardi au Centre des conventions Mohamed Benahmed d'Oran, avec la participation de 60 exposants. L'événement, dont la cérémonie d’ouverture a été présidée par le wali d’Oran, Samir Chibani, réunit environ 50 entreprises d’Arabie saoudite, spécialisées dans les domaines de l’hôtellerie, de la restauration et du transport, ainsi que dix agences de voyages algériennes activant dans l’organisation de voyages pour le Hadj, la Omra et le tourisme local, a indiqué le commissaire du salon, Mounir Batraoui, dans une déclaration à la presse. La compagnie Air Algérie est également présente, ainsi que des plateformes électroniques algériennes spécialisées dans la réservation hôtelière et l’accompagnement des pèlerins pour la Omra à travers des applications numériques permettant aux agences de voyages une meilleure prise en charge des personnes pour accomplir les rites du Hadj et de la Omra dans de bonnes conditions. Par ailleurs, un pavillon est également consacré à l’exposition de produits de l’artisanat algérien. Organisé durant deux jours par la société "Even Pro Expo", basée à Alger, ce rendez-vous annuel constitue un espace d’échange d’expériences entre exposants pour le développement des services liés aux voyages de la Omra et du Hadj. Il offre également aux agences de voyages une opportunité de promouvoir leurs offres, notamment avec l'entame de la saison de la Omra, et de faire connaître le marché algérien dans les domaines du tourisme religieux et local, dans l’optique de développer la destination Algérie. Des rencontres B2B sont programmées durant ce salon entre des entreprises algériennes et leurs homologues saoudiennes en vue de conclure des accords et des partenariats dans les domaines de l’hôtellerie, de la restauration, du transport et du tourisme en général, note-on.

Découvrez les 7 incontournables de l’Algérie pour un voyage mémorable

Découvrez les 7 incontournables de l’Algérie pour un voyage mémorable

L’Algérie, pays aux multiples facettes, regorge de trésors à découvrir. Des montagnes de l’Atlas aux dunes du Sahara, en passant par les villes historiques et les plages méditerranéennes, ce pays offre une diversité de paysages et de cultures qui ne manqueront pas de vous émerveiller. Dans cet article, nous vous invitons à explorer les 7 […] L’article Découvrez les 7 incontournables de l’Algérie pour un voyage mémorable est apparu en premier sur Maghreb Emergent .

Oran — Marché des Aurès (ex-Bastille) : 140 étals concernés par la rénovation

Oran — Marché des Aurès (ex-Bastille) : 140 étals concernés par la rénovation

Oran — Marché des Aurès (ex-Bastille) : 140 étals concernés par la rénovation La remise à niveau du marché populaire de la rue des Aurès (ex La Bastille), situé au cœur de la ville d’Oran, entre dans sa phase préparatoire avec le lancement des opérations de libération des lieux. Cette première étape doit permettre aux services concernés d’engager un vaste programme de réaménagement et de modernisation de cette infrastructure commerciale, dont l’état de certaines installations nécessite une intervention pour améliorer les conditions d’exercice des commerçants et d’accueil des consommateurs. S upervisée par le wali d’Oran, cette opération s’inscrit dans le cadre d’une démarche visant à réorganiser les espaces marchands et à redonner à ce site sa place parmi les principaux pôles commerciaux de la ville. L’objectif est notamment de remédier aux dégradations constatées au fil des années, d’uniformiser les équipements et de rendre les différents espaces plus fonctionnels et mieux adaptés à l’activité quotidienne. Dans ce contexte, le président de l’Assemblée populaire communale (APC) d’Oran, Ali Benyoucef, a annoncé que la commune prendra en charge la réalisation de nouvelles tables destinées aux commerçants. Ces équipements répondront à un modèle standardisé, tant sur le plan des dimensions que des couleurs, afin d’assurer une meilleure harmonie visuelle et une organisation plus rationnelle des étals. Le programme sera exécuté progressivement. Selon Mekki Djelloul, responsable des activités économiques à l’APC d’Oran, les travaux débuteront par la partie supérieure du marché avant de se poursuivre vers les espaces centraux. La Direction des travaux publics sera chargée de superviser les interventions portant sur l’aménagement et la réfection des différentes structures. Le chantier ne se limitera pas à un simple embellissement des lieux. Il prévoit également la remise en état des installations intérieures et extérieures, le renouvellement des équipements commerciaux ainsi qu’une meilleure répartition des espaces réservés à la vente. Deux locaux de stockage, l’un situé à proximité du marché et l’autre à l’intérieur de l’enceinte, seront également mobilisés pour faciliter la conservation des produits, notamment les fruits et légumes. Parallèlement, les 140 tables recensées au niveau du marché, affectées à la commercialisation des fruits, des légumes et des produits halieutiques, sont concernées par cette opération de réorganisation et d’uniformisation. À travers ce projet, les autorités locales entendent améliorer durablement le fonctionnement du marché, en conciliant les exigences d’organisation commerciale, les besoins des professionnels et le confort des clients. La réussite de cette transformation dépendra désormais de la concrétisation progressive des travaux, avec l’ambition de restituer à cette infrastructure son attractivité et son image de marché populaire incontournable dans le paysage commercial oranais. Nassim.H

Tébessa : Dix jours au cœur d’une Algérie méconnue

Tébessa : Dix jours au cœur d’une Algérie méconnue

Des vestiges antiques aux paysages des Hauts-Plateaux, des villes minières aux oasis du Sud, la wilaya de Tébessa dévoile une Algérie discrète, profonde et généreuse. Pendant une dizaine de jours, nous avons sillonné ses contrées, à la rencontre de son histoire, de ses paysages et de ces petits instants de vie qui donnent au voyage toute sa saveur. Par Hafit Zaouche Il est des voyages qui nous conduisent vers des destinations célèbres, dont les images ont déjà fait le tour du monde. Et puis il y a ceux qui nous emmènent sur des chemins moins fréquentés, à la découverte d’une Algérie que l’on connaît parfois mal, mais qui possède une richesse insoupçonnée. Notre périple à travers la wilaya de Tébessa appartient à cette seconde catégorie. Nous avons voulu prendre le temps. Le temps de traverser les communes, de découvrir les chefs-lieux de daïra, de nous arrêter devant un paysage, de questionner un habitant et de laisser les routes nous raconter leur histoire. Notre ambition était simple : parcourir les 28 communes de cette vaste wilaya de l’est algérien, pour en saisir l’âme, découvrir ses trésors et donner une place à ces territoires qui restent souvent à l’écart des grands circuits touristiques. Car Tébessa ne se résume pas à une ville ni à quelques monuments antiques. Elle est un territoire de contrastes, une terre de mémoire où les pierres racontent des siècles d’histoire, où les montagnes veillent sur les villages, où les étendues steppiques s’étirent à perte de vue et où, plus au sud, les palmeraies annoncent déjà les portes du Sahara. Une première escale dans les profondeurs de l’histoire Notre aventure commence dans la ville de Tébessa, chef-lieu de la wilaya. Dès les premiers pas, nous comprenons que nous sommes entrés dans un lieu où le passé n’a jamais vraiment quitté le présent. L’Arc de Caracalla, les remparts byzantins, le temple de Minerve et les vestiges de l’ancienne basilique témoignent de l’importance historique de cette cité. Ici, les pierres ne sont pas de simples témoins silencieux. Elles semblent porter la mémoire des civilisations qui se sont succédé, des peuples qui ont traversé cette région et des générations qui ont construit leur vie à l’ombre de ces monuments. Devant ces vestiges, on ne peut s’empêcher de penser au temps qui passe. Des siècles nous séparent de ceux qui ont façonné ces lieux, mais leurs traces demeurent. Et c’est peut-être là l’une des émotions les plus fortes du voyage : sentir que l’Algérie possède une profondeur historique immense, parfois encore trop peu connue du grand public. Mais nous ne voulions pas découvrir Tébessa uniquement à travers ses monuments. Nous voulions aussi la vivre, la respirer et la rencontrer dans sa quotidienneté. Dix jours pour vivre la ville de l’intérieur Pour les besoins de ce reportage, nous avons passé une dizaine de jours dans la wilaya, en séjournant dans trois établissements hôteliers situés au chef-lieu : Mehaya Palace, l’hôtel Al Ahram et l’hôtel Al Amir. Ces différents séjours nous ont permis de prendre nos repères, de nous imprégner de l’atmosphère de la ville et de préparer nos escapades vers les autres contrées de la wilaya. Mais le voyage ne s’arrêtait pas au retour de nos excursions. Bien au contraire, une autre découverte commençait lorsque le soir tombait. Nous aimions alors déambuler dans les ruelles de Tébessa, sans toujours chercher une destination précise. Nous nous arrêtions dans les cafétérias populaires pour savourer un bon café ou un thé, observer les conversations qui s’animaient autour des tables et écouter, parfois simplement, le murmure de la vie locale. Ces moments avaient une saveur particulière. Ils nous rappelaient que la découverte d’une région ne passe pas uniquement par les sites historiques ou les paysages spectaculaires. Elle se fait aussi dans un café partagé, un sourire échangé, une discussion improvisée ou un plat dégusté dans un restaurant de quartier. Nous avons ainsi eu le plaisir de découvrir plusieurs bonnes adresses où la cuisine locale occupait une place de choix. Ces repas, comme ces pauses autour d’un verre de thé, sont devenus une partie intégrante de notre aventure. Ils nous ont rapprochés de cette Algérie quotidienne, généreuse et accueillante, qui se dévoile à ceux qui prennent le temps de s’y attarder. Le soir, dans les rues de Tébessa, nous ne cherchions plus seulement des lieux à photographier. Nous cherchions à comprendre une ville, à en ressentir le rythme et à conserver ces petites impressions qui, au retour, deviennent souvent les plus beaux souvenirs. D’une commune à l’autre, une Algérie aux multiples visages Au fil des kilomètres, notre regard s’est élargi. Chaque étape apportait une nuance nouvelle à notre découverte. À El Kouif, l’histoire minière invite à s’interroger sur les hommes et les femmes qui ont vécu au rythme de l’exploitation du sous-sol. Dans cette partie de la wilaya, le patrimoine industriel et la mémoire du travail méritent eux aussi d’être racontés. Du côté de Morsott, les paysages et les traces archéologiques rappellent que ces territoires recèlent encore des lieux peu connus, qui gagneraient à être mieux documentés et valorisés. À El Ma Labiodh, le patrimoine ancien lié à la production de l’huile d’olive ouvre une fenêtre sur les activités agricoles et les échanges d’autrefois. Plus loin, El Aouinet et Ouenza évoquent la longue histoire des ressources minières et leur influence sur le développement des localités. À Ouenza, la montagne de fer constitue un repère puissant, à la fois géographique, économique et humain. Derrière l’industrie, il y a des générations de travailleurs, des familles et des histoires personnelles qui méritent de trouver leur place dans le récit touristique. Bir Mokkadem nous ramène vers les paysages de l’intérieur, tandis que Bir El-Ater nous rapproche d’un passé préhistorique qui confère à cette région une importance particulière. Dans les environs d’El Ogla et d’Oum Ali, ce sont aussi les paysages, la vie rurale et la mémoire des lieux qui invitent à la découverte. Et puis vient le Sud, avec Négrine, ses palmeraies et son vieux ksar. L’atmosphère change progressivement. Les horizons prennent une autre dimension et la présence des palmiers annonce un monde où les traditions oasiennes occupent une place essentielle. Les traces antiques de la région rappellent, là encore, que le Sahara et ses abords ne sont pas des espaces vides, mais des terres habitées, traversées et façonnées par l’histoire. À Chéria, notre parcours nous ramène vers les Hauts-Plateaux et les traces anciennes de la présence humaine. D’une localité à l’autre, le voyage nous apprend à regarder autrement cette partie de l’Algérie Toutes les communes ne possèdent pas nécessairement un monument spectaculaire ou un site aménagé pour recevoir les visiteurs. Mais chacune peut révéler une histoire, une tradition, un paysage ou une personnalité. C’est précisément ce qui rend cette exploration intéressante : comprendre que le patrimoine ne se limite pas aux lieux déjà célèbres. Le tourisme, c’est aussi l’art de raconter Au terme de ces journées, une conviction s’est renforcée : la wilaya de Tébessa possède des atouts qui méritent une meilleure visibilité. Son héritage antique, ses sites préhistoriques, son histoire minière, ses paysages, ses oasis et sa culture locale pourraient nourrir des itinéraires complémentaires, capables d’attirer des visiteurs aux centres d’intérêt variés. Mais pour transformer ces richesses en véritables expériences de voyage, il faut aussi travailler sur leur connaissance, leur protection, leur accessibilité et leur mise en valeur. Un site historique a besoin d’être identifié, expliqué et préservé. Un paysage mérite d’être respecté. Une tradition gagne à être racontée par ceux qui la font vivre. Le tourisme ne consiste pas seulement à montrer un lieu sur une carte. Il consiste à lui donner du sens, à créer une rencontre entre le visiteur et le territoire, à faire naître une émotion qui demeure longtemps après le départ. Et cette émotion, nous l’avons également trouvée dans les gestes ordinaires : un café servi avec chaleur, un repas apprécié, une rue animée à la tombée de la nuit ou la sensation de découvrir une région sans être pressé par le temps. Une invitation à poursuivre le voyage Notre périple à travers les contrées de Tébessa n’est pas seulement une succession d’étapes géographiques. C’est une invitation à regarder l’Algérie autrement, à s’éloigner des itinéraires habituels et à accorder aux territoires méconnus l’attention qu’ils méritent. Nous sommes partis à la recherche de lieux. Nous en avons découvert bien davantage: des fragments d’histoire, des paysages qui invitent à la contemplation, des traces de vies anciennes et cette hospitalité qui donne au voyage sa dimension humaine. Tébessa ne livre pas tous ses secrets au premier regard. Elle demande du temps, de la curiosité et l’envie de sortir des sentiers les plus fréquentés. Mais à celui qui accepte cette invitation, elle offre une expérience singulière, entre mémoire et découverte, entre immensité des paysages et chaleur des rencontres. Car voyager à travers l’Algérie, ce n’est pas seulement aller d’une ville à une autre. C’est apprendre à regarder, à écouter et à ressentir. Et dans les contrées de Tébessa, chaque route semble nous rappeler qu’il reste encore tant de belles histoires à raconter. H. Z.

«Echo – Ce que la nature fait résonner» : Quand la nature devient une source d’inspiration

«Echo – Ce que la nature fait résonner» : Quand la nature devient une source d’inspiration

L’exposition «Echo – Ce que la nature fait résonner» réunit, du 25 septembre au 25 octobre, 19 artistes à la Maison des Arts du Belvédère, à Tunis. Sous le commissariat de Chiraz Mosbah, elle explore les liens entre nature, paysages, mémoire et expérience humaine dans la création tunisienne contemporaine. La nature n’est ici ni un simple décor ni un thème imposé. «Echo» entend observer ce qu’elle produit dans les pratiques artistiques, la manière dont un paysage, une matière, un souvenir ou la transformation d’un territoire peuvent devenir le point de départ d’une œuvre. L’exposition, qui ouvre la saison 2026-2027 de la Maison des Arts du Belvédère, rassemble des artistes de générations et de parcours différents autour de cette relation entre l’être humain et son environnement. La commissaire Chiraz Mosbah a réuni Baker Ben Fredj, Chahrazed Fekih, Dora Hichri, Farah Khelil, Faten Rouissi, Feriel Mesbah, Halim Karabibene, Hela Lamine, Imen Mansouri, Malek Saadallah, Mehdi Kriaa, Nadia Kaabi-Linke, Nomen Gmach, Omar Bey, Saber Bahri, Saber Sahraoui, Salwa El Aydi, Sara Kanzari et Sybel. Le choix d’un ensemble aussi large permet de confronter des médiums et des démarches qui ne partent pas nécessairement d’une même définition de la nature. Chez plusieurs des artistes réunis, cette réflexion s’inscrit déjà dans un travail de longue durée. Farah Khelil a ainsi développé «Effet de serre», projet amorcé en 2012 autour de la serre municipale du parc du Belvédère. À partir des palmiers et eucalyptus de Tunis, l’artiste y associait recherche écologique, architecture et réflexion sur l’institution culturelle, jusqu’à faire de la rénovation même de la serre une composante du projet artistique. Hela Lamine travaille elle aussi de manière croissante sur le vivant, les végétaux et les savoirs liés au territoire. «Dans Les jardins de mon père», présenté en 2025, elle faisait se rencontrer le souvenir de son père biologiste et sa propre pratique artistique. Ses projets récents passent par la céramique, le dessin, la marche, l’enquête de terrain ou la participation du public. En 2026, elle est également associée à «La Mémoire de la Forêt», consacré aux forêts du nord-ouest tunisien et à leurs transformations, abordées à travers des regards scientifiques, culturels et sociaux. Chez Nadia Kaabi-Linke, la relation au territoire prend une dimension différente. Sa pratique s’intéresse depuis longtemps aux traces laissées par l’histoire, aux migrations, aux frontières et aux transformations invisibles des lieux. Lors d’une résidence menée dans l’ouest de la France, elle avait notamment travaillé sur les mutations du paysage forestier et sur les effets de l’exploitation humaine des sols. Ces démarches permettent de comprendre l’angle choisi par «Echo». L’écologie n’y est pas réduite à la représentation d’une nature menacée. Elle rencontre la mémoire familiale, l’histoire des villes, l’usage des ressources, la disparition de certains savoirs ou encore la façon dont les êtres humains modifient les espaces qu’ils habitent. L’exposition intervient dans un contexte où les questions environnementales deviennent plus visibles dans les pratiques artistiques tunisiennes, mais sous des formes souvent éloignées du discours militant direct. Elles passent par l’observation, la collecte, les matériaux, les archives, le déplacement ou la réactivation de savoir-faire. La Maison des Arts du Belvédère constitue, à cet égard, un cadre particulièrement cohérent. Située au cœur du parc du Belvédère, grand espace vert de Tunis, elle accueille une exposition qui replace la relation au vivant au centre de la création artistique, sans chercher à lui imposer une seule lecture. Soutenue par le ministère tunisien des Affaires culturelles et le Goethe-Institut de Tunis, «Echo» propose ainsi moins une exposition «sur l’écologie» qu’un état des regards portés aujourd’hui sur la nature, le territoire et leur place dans les expériences individuelles et collectives. T. C.

L’artiste peintre, Bachir Bencheikh restitue la beauté des paysages algériens

L’artiste peintre, Bachir Bencheikh restitue la beauté des paysages algériens

ALGER - L’exposition de peinture "Nature", de l’artiste peintre, Bachir Bencheikh, se poursuit à la galerie "Aïcha-Haddad" à Alger, sublimant la beauté des sites et des paysages naturels d’Algérie, lieux de mémoire et d’histoire, témoins de la richesse et de la variété du patrimoine culturel algérien. Une trentaine de tableaux encadrés et aux formats moyens, mettent en scène des situations de vie des paysans travaillant la terre ou à la maison, accomplissant des tâches devenues rituelles qui renvoient à un mode de vie ancestral, inscrit dans les us et coutumes. Peignant dans le détail différents sujets, à l’instar, d’un couple de paysans dans le champ, une vieille maison d’un artiste, la récolte des olives, des chasseurs guettant les lièvres, ou encore une belle nature au bord d’une source, Bachir Bencheikh excelle dans la recherche des couleurs, qu’il nuance judicieusement. Utilisant la technique de l’huile sur toile, l’Artiste inscrit ses œuvres dans le courant de l’art figuratif, invitant le visiteur à une belle randonnée onirique, à travers des toiles mettant en valeur la splendeur des lieux en Algérie, exprimée dans des thématiques diverses, minutieusement travaillées. Mettant en rapport l’individu avec son environnement, l'artiste rappelle l’importance et la nécessité de préserver la nature et les échos-systèmes, la tradition ancestrale garante de l’identité nationale ainsi que la valorisation du travail, mis en exergue dans des conceptions dénotant clairement de son amour intarissable pour l’Algérie. Entre ville et ruralité, Bachir Bencheikh restitue dans ses œuvres les parfums et les senteurs des cités et des champs, à travers des femmes et des hommes se livrant aux tâches domestiques et à d’autres en dehors de leur foyer. A travers d'autres titres encore évocateurs, à l’instar de, la Place des martyrs vue sur l’Amirauté, Bab El Oued, un paysage aux peupliers, le printemps, la Valée de la Soummam, la fileuse, jour de marché ou encore, le travail traditionnel, l’artiste rend la beauté de l’Algérie dans de belles poésies muettes. Ouverte le 9 septembre dernier, l’exposition de peinture "Nature" est visible jusqu’au 1er octobre prochain.

Exposition «La baie d’Alger» de Farid Benyaa: Un voyage visuel à travers la capitale

Exposition «La baie d’Alger» de Farid Benyaa: Un voyage visuel à travers la capitale

«La baie d’Alger, El Bahdja», une exposition d’œuvres de l’artiste et architecte Farid Benyaa, proposant des vues inédites de la capitale à travers ses paysages et monuments prestigieux, a été inaugurée samedi soir à Alger. Accueillie à la galerie d’art «Benyaa», l’exposition propose un voyage visuel parcourant les principaux monuments historiques et édifices de différentes […]

La police d'Alger élabore un plan spécial pour sécuriser la célébration du Mawlid Ennabawi

La police d'Alger élabore un plan spécial pour sécuriser la célébration du Mawlid Ennabawi

ALGER - Les services de la Sûreté de la wilaya d'Alger, ont élaboré un plan spécial à l'occasion de la célébration du Mawlid Ennabawi prévue lundi 16 septembre, pour la sécurisation des personnes et des biens et le maintenir de l'ordre public, a indiqué samedi un communiqué des mêmes services. "A travers le renforcement du dispositif sécuritaire au niveau des lieux publics, des rues et des marchés et l’intensification de la lutte contre le commerce anarchique de pétards et de produits pyrotechniques, les diverses opérations policières menées par les services de la sûreté de la wilaya, durant le mois de septembre, ont permis de démanteler des réseaux criminels spécialisés dans le blanchiment des revenus illicites provenant de la vente illégale de feux d'artifice", précise la même source. Les opérations ont également permis, selon le communiqué, de saisir plus de 190.000 unités de feux d'artifice et de pétards. A cette occasion, les services de la sûreté de la wilaya d'Alger ont appelé, à travers des campagnes de sensibilisation destinées aux enfants et aux parents, à respecter les mesures préventives et à sensibiliser les enfants sur les dangers des pétards et des feux d'artifice et les préjudices qu'ils peuvent causer. La sûreté de la wilaya d'Alger rappelle, par ailleurs, le numéro vert 1548, le numéro de secours 17, l’application Allo Chorta et sa page officielle sur Facebook (Police d'Alger) mis à la disposition des citoyens pour tout signalement.

DROIT DE CHANGE POUR VOYAGE À L’ÉTRANGER : LA BANQUE D’ALGÉRIE CLARIFIE LES CONDITIONS D’ATTRIBUTION

DROIT DE CHANGE POUR VOYAGE À L’ÉTRANGER : LA BANQUE D’ALGÉRIE CLARIFIE LES CONDITIONS D’ATTRIBUTION

La Banque d’Algérie a publié, lundi, une instruction fixant les modalités d’attribution du droit de change pour voyage à l’étranger, au profit des nationaux résidents, par carte bancaire. Cette instruction, n 07-2026, intervient en application de la décision prise par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune. par le bénéficiaire auprès de la banque intermédiaire agréé, selon la même source ajoutant que l’octroi de ce droit de change est subordonné à la détention d’un compte bancaire en monnaie nationale. Les banques intermédiaires agréées doivent procéder à l’émission et à la remise de la carte au profit de leurs clients “indépendamment de l’introduction de la demande de bénéfice du droit de change pour voyage à l’étranger, laquelle peut intervenir à une date ultérieure”, est-il indiqué dans le même texte. Par ailleurs, les banque sont est tenues, dans le cadre de l’attribution du droit de change pour voyage à l’étranger au moyen d’une carte de paiement internationale ou dédiée, d’inscrire sur le passeport du bénéficiaire le montant attribué, la devise correspondante et la date de l’opération, outre la déclaration sur la plateforme de la Banque d’Algérie dédiée au droit de change. Elles doivent également mettre en place des dispositifs d’assistance dédiés aux porteurs, comprenant notamment des centres d’appels et des canaux d’interaction digitaux, accessibles depuis l’étranger et disponibles 24h/24 et 7j/7, afin de traiter en temps quasi-réel, les incidents et requêtes susceptibles de survenir lors de l’utilisation des cartes à l’étranger, selon la même source.

Innovation : L’agriculture de précision, une option pour des rendements optimisés

Innovation : L’agriculture de précision, une option pour des rendements optimisés

Des experts et professionnels ont mis en avant, hier à Alger, lors d’une journée technique consacrée au machinisme agricole, l’importance de généraliser l’agriculture de précision, en tant que levier essentiel pour consolider les rendements, optimiser l’utilisation des ressources et intrants, et réduire les pertes dans les exploitations agricoles. Organisée par l’Ecole nationale supérieure d’agronomie (ENSA) sous le thème «Le machinisme agricole en Algérie, état des lieux, défis de modernisation et perspectives technologiques», cette rencontre a permis de mettre en lumière les différentes applications de l’agriculture de précision, considérée comme une approche reposant sur l’utilisation des technologies numériques, dont les drones, le système de géolocalisation (GPS), la télédétection et l’intelligence artificielle dans la gestion des cultures et des élevages. Ces outils permettent d’analyser avec précision les données des parcelles agricoles et de déterminer les besoins de chaque plante en eau, en engrais et en produits phytosanitaires, contribuant ainsi à limiter le gaspillage et à accroître la productivité, expliquent les intervenants. Le professeur et chef du département de l’agriculture intelligente à l’ENSA, Lyes Boudhar, a appelé à la généralisation de l’agriculture de précision dans le but de consolider la gestion des ressources, d’augmenter les rendements, renforçant ainsi la sécurité alimentaire tout en créant de nouveaux métiers. Il a également indiqué que les start-up activant dans le domaine agricole investissent de plus en plus dans ces technologies pour accompagner les évolutions du secteur et améliorer les performances. Pour sa part, Ramdane Mansouri, expert, a estimé que le machinisme agricole constitue aujourd’hui un «investissement stratégique» pour l’avenir de l’agriculture algérienne et qui doit s’appuyer sur une industrie nationale performante, des ressources humaines qualifiées et des services de maintenance efficaces à même de renforcer la sécurité alimentaire et la compétitivité du secteur. Il a également insisté sur l’importance d’une approche prospective à même d’assurer le développement du parc national de matériels agricoles, la mise en place d’une industrie nationale compétitive de fabrication d’équipements, la formation, et le renforcement des services de maintenance et de la disponibilité des pièces de rechange. De son côté, le directeur commercial et marketing de la société Agrodrive, filiale du Groupe public Agrodiv, Mohamed Tahar Sadki, a indiqué que l’entreprise, créée en mars dernier, a acquis 331 moissonneuses-batteuses, dont 100 sont déjà réceptionnées et mises en service. Il a également annoncé l’acquisition en cours de 1 850 charrues ainsi que d’autres équipements agricoles destinés à répondre aux besoins des agriculteurs, sous forme de location. Le directeur de l’ENSA, Tarik Hartani, a souligné quant à lui l’importance des rencontres scientifiques et techniques autour des thématiques liées au secteur agricole, et qui permettent de formuler des propositions concrètes en faveur du développement du secteur à travers l’intégration des technologies modernes et le renforcement de la formation dans les différentes spécialités agricoles. Maya H.