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23 résultats pour "vers-letablissement-dun-partenariat-strategique-global-7019178fr"

Vers l'établissement d'un partenariat stratégique global

Vers l'établissement d'un partenariat stratégique global

ALGER - Les participants au Forum d'affaires algéro-tchèque, tenu lundi à Alger, ont souligné la volonté commune de renforcer les relations économiques et commerciales entre les deux pays et de les hisser au rang d'un partenariat stratégique global, fondé sur l'investissement conjoint, la production industrielle et le développement des chaînes de valeur. Les travaux de ce forum d'affaires ont été coprésidés par Premier ministre, M. Sifi Ghrieb, et son homologue tchèque, M. Andrej Babis, en présence de membres des gouvernements des deux pays, du président du Conseil du renouveau économique algérien (CREA), M. Kamel Moula, ainsi que d'investisseurs et d'hommes d'affaires des deux parties. A cette occasion, M. Moula a mis en exergue les atouts complémentaires des deux pays pour consolider leur coopération économique, précisant que les réformes engagées par l'Algérie, sous la conduite du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, pour améliorer le climat des affaires, notamment à travers la nouvelle loi sur l'investissement, offrent les garanties nécessaires aux partenaires étrangers pour l'établissement de projets pérennes à long terme. Il a, en outre, insisté sur la nécessité de dépasser le cadre des échanges commerciaux traditionnels pour s'orienter vers des partenariats fondés sur la coproduction, la création d'emplois dans les deux pays, la couverture des besoins des marchés locaux et le développement des exportations conjointes. De son côté, le vice-président de la Chambre de commerce tchèque, M. Milan Sedlacek, a mis en avant l'importance de l'Algérie en tant que partenaire économique stratégique pour son pays, souhaitant voir les flux commerciaux, les investissements et la coopération industrielle entre les deux pays s'intensifier. La délégation économique tchèque participant à ce forum regroupe des entreprises désireuses d'explorer le marché algérien, de partager leurs expertises avec les partenaires locaux et d'identifier les opportunités de coopération commerciale et d'investissement, a-t-il dit, réaffirmant l'engagement de la Chambre de commerce tchèque à accompagner les entreprises dans la recherche de nouveaux partenaires et le développement de projets conjoints avec leurs homologues algériens. Le Forum a, par ailleurs, été marqué par l'organisation de rencontres B2B réunissant des opérateurs économiques algériens et tchèques représentant divers secteurs, à l'instar de l'énergie, des transports, de l'agriculture, de la santé et du commerce, en vue d'examiner les opportunités de partenariat et d'investissement et de définir les axes de coopération à même de favoriser la concrétisation de projets économiques et industriels entre les entreprises des deux pays. A cet égard, les opérateurs économiques des deux parties ont relevé l'importance de ces rencontres dans le renforcement des contacts entre les entreprises et l'ouverture de nouvelles perspectives de partenariat et d'investissements, soulignant l'impératif de tirer parti des opportunités existantes pour développer la coopération commerciale et industrielle et échanger les expertises au service des intérêts communs. En marge du Forum d'affaires, deux accords de partenariat ont été signés entre des entreprises algérienne et tchèque portant sur les domaines de l'investissement, de la technologie et du conseil, avec pour objectif de consolider la coopération économique et de développer les partenariats entre les opérateurs des deux pays.

Algerie -Tchad : Vers la construction d'un partenariat stratégique intégré
Président de la République: Ce que nous avons réalisé avec le Tchad est un pas important vers la construction d’un partenariat stratégique intégré

Président de la République: Ce que nous avons réalisé avec le Tchad est un pas important vers la construction d’un partenariat stratégique intégré

Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a indiqué, mercredi soir, que les acquis réalisés aujourd’hui par l’Algérie et

AU SERVICE D’UN PARTENARIAT DÉSORMAIS STRATÉGIQUE ET INTÈGRE : Alger et Tunis en totale convergence

AU SERVICE D’UN PARTENARIAT DÉSORMAIS STRATÉGIQUE ET INTÈGRE : Alger et Tunis en totale convergence

Le partenariat stratégique intégré que veulent construire l’Algérie et la Tunisie sur la base des complémentarités économiques qui existent entre les deux pays, a fait un pas en avant vers sa concrétisation à la faveur de la 23e session de la Grande commission mixte algéro-tunisienne tenue à Tunis ce vendredi 12 décembre, sous la coprésidence […]

Algérie-Mauritanie: projets complémentaires prometteurs pour l'établissement d'un partenariat stratégique

Algérie-Mauritanie: projets complémentaires prometteurs pour l'établissement d'un partenariat stratégique

ALGER - Les projets complémentaires prometteurs qui se concrétisent sur le terrain entre l'Algérie et la Mauritanie traduisent la volonté forte des deux pays de promouvoir et de hisser leur coopération bilatérale vers de plus larges perspectives et d'imprimer une nouvelle dynamique aux échanges économiques et commerciaux entre les deux parties en vue d'établir un partenariat stratégique global. Dans le cadre de cette démarche, le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a entamé, jeudi, une visite dans la wilaya de Tindouf, où il procèdera, en compagnie de son frère le président de la République islamique de Mauritanie, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, à l'inauguration et à la pose de la première pierre de nombre de projets stratégiques communs dans cette région frontalière. Lors de cette visite, le président de la République doit procéder, en compagnie de son homologue mauritanien, à l'inauguration des postes frontaliers fixes des deux pays et donner le coup d'envoi du projet de réalisation de la route Tindouf (Algérie)-Zouerate (Mauritanie). Les deux Présidents procèderont ensuite à la pose de la première pierre du projet de réalisation de la zone franche à Tindouf. Ces derniers mois, les échanges de visites officielles entre les deux pays se sont intensifiés et la concertation et la coordination bilatérales se sont accentuées, à la faveur de la volonté affichée par le président de la République et son homologue mauritanien, et de leur ambition commune de hisser les relations fraternelles profondes et privilégiées entre les deux pays aux plus hauts rangs et de tendre vers davantage de convergence de leurs positions vis-à-vis des questions d'intérêt commun. La dernière visite en date d'un responsable algérien en Mauritanie est celle effectuée, il y a deux semaines, par le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l'étranger, M. Ahmed Attaf, en qualité d'Envoyé spécial du président de la République. Dans une déclaration à la presse à l'issue de l'audience que lui a accordée le président mauritanien, qui, rappelle-t-on, avait effectué une visite d'Etat en Algérie en décembre 2021, M. Attaf a déclaré que, conformément à leurs positions de principe et à leurs orientations convergentes, l'Algérie et la Mauritanie, qui sont des vecteurs de stabilité et de sécurité dans la région, "comptent intensifier leurs efforts communs pour influer positivement sur le cours des événements au mieux des intérêts des pays et peuples de leur voisinage régional". Les relations bilatérales sont "en plein essor", notamment dans le contexte des projets complémentaires et intégrés que les présidents algérien et mauritanien ont décidé de lancer, dont le projet stratégique de route Tindouf-Zouerate, la zone franche entre les deux pays, le parachèvement des travaux des deux postes frontaliers et l'inauguration de la première banque algérienne et de la première foire permanente des produits algériens dans ce pays frère, sans parler des projets bilatéraux à dimension humaine et sociale, a-t-il affirmé. Grâce au projet de route reliant les villes de Tindouf (Algérie) et Zouerate (Mauritanie) sur près de 800 km, l'Algérie a réussi, pour la première fois depuis son indépendance, à réaliser une infrastructure d'envergue en dehors de ses frontières, et ce, grâce à des entreprises algériennes qui ont participé à toutes les étapes de réalisation. La zone franche El-Mougar, objet mardi d'une réunion de travail présidée par le président de la République, se veut un accès vers l'Afrique de l'Ouest. Elle s'ajoutera aux autres zones franches qui seront créées dans le sud du pays, notamment à Tin Zaouatine, Timiaouine, Bordj Badji Mokhtar et Debdeb. De plus, le poste frontalier terrestre Chahid-Mustapha-Benboulaid, qui relie les deux pays, aura un impact considérable sur l'augmentation du volume des échanges commerciaux qui ne cessent de croître entre les deux pays. La Mauritanie est la première étape du processus d'ouverture de succursales de banques algériennes en Afrique. A ce titre, après l'ouverture de sa première agence commerciale dans ce pays voisin, en septembre dernier, l'Algerian Union Bank (AUB) a inauguré récemment sa nouvelle agence commerciale à Nouadhibou (Mauritanie) en vue de fournir de véritables services de proximité, de renforcer les échanges commerciaux et de promouvoir la dynamique économique et commerciale entre les deux pays frères. Il convient de noter que l'Algérie est l'un des principaux partenaires économiques de la Mauritanie, la valeur des exportations algériennes vers ce pays ayant connu une augmentation constante au cours des trois dernières années dépassant 200%. Une tendance à la hausse qui devrait se renforcer davantage à l'avenir à la faveur de l'entrée en service des projets stratégiques entre les deux pays. Afin de fluidifier leurs échanges commerciaux, l'Algérie et la Mauritanie avaient décidé, lors de la 6e session de la Commission mixte algéro-mauritanienne de coopération douanière, tenue en novembre dernier à Alger, de renforcer la coopération douanière bilatérale et de faciliter les échanges transfrontaliers. Les deux pays avaient alors mis l'accent sur la nécessité d'activer l'ensemble des mécanismes à même de faciliter et de sécuriser la circulation des marchandises et des voyageurs afin de lutter contre toutes les formes de criminalité transfrontalière, appelant à la levée de tous les obstacles susceptibles d'entraver la mise en œuvre effective de ces mécanismes sur le terrain. Les Présidents Tebboune et Ould Cheikh El Ghazouani ont veillé à établir un partenariat stratégique global, qui soit exemplaire dans la région et qui reflète la solidité des relations historiques enracinées entre les deux pays, et se sont engagés à œuvrer à le hisser à la hauteur de la fraternité et de l'amitié qui lient les deux peuples frères.

Production d’hydrogène vert en Algérie : partenariat stratégique entre Sonatrach et l’américaine Hecate Energy

Production d’hydrogène vert en Algérie : partenariat stratégique entre Sonatrach et l’américaine Hecate Energy

Dans une nouvelle initiative illustrant l’engagement de l’Algérie en faveur de la transition énergétique et du développement des énergies propres, Sonatrach a annoncé ce mardi la signature d’un protocole d’accord stratégique avec l’entreprise américaine Hecate Energy Global Renewables et la société Tosyali Iron Steel Industry Algérie. L’objectif : lancer un projet intégré de production d’hydrogène vert à partir de sources d’énergie renouvelable. L’accord a été signé au Centre de conférences "Ahmed Ben Ahmed" à Oran, en marge de la 12e édition des Journées scientifiques et techniques de Sonatrach, en présence de représentants et responsables des trois partenaires. Un projet en deux phases pour produire de l’hydrogène vert à usage industriel Le protocole prévoit le développement d’un projet intégré en deux phases. La première phase portera sur des études techniques et économiques approfondies, visant à évaluer la faisabilité du projet ainsi que sa rentabilité et son efficacité. La deuxième phase consistera en la réalisation concrète du projet, avec la production d’hydrogène vert à partir d’énergies renouvelables, destiné à être utilisé dans l’industrie sidérurgique, notamment pour fabriquer de l’acier vert, une alternative écologique qui permet de réduire significativement les émissions de CO₂. Des accords précédents à la base de ce partenariat Cette coopération repose sur les résultats d’accords antérieurs entre les trois entités. Sonatrach avait signé le 29 avril 2024 un premier protocole de coopération avec Hecate Energy, visant à étudier la faisabilité de projets d’énergies renouvelables en Algérie. Un second accord, signé le 24 juillet 2024 avec Tosyali, portait sur l’évaluation d’un projet de production d’hydrogène vert au sein du complexe sidérurgique de Tosyali en Algérie, à partir d’énergies renouvelables, en vue de produire de l’acier à faible empreinte carbone. L’hydrogène vert : un levier pour un avenir énergétique durable en Algérie Ce projet s’inscrit pleinement dans la stratégie nationale de diversification énergétique et d’ouverture vers une économie verte, à un moment où la demande mondiale en solutions énergétiques durables est en forte croissance. Il confirme également la volonté de l’Algérie de renforcer sa position dans le marché mondial des énergies renouvelables et de jouer un rôle clé dans le développement des technologies liées à l’hydrogène vert.

Algérie-Allemagne : Le tournant stratégique d’un partenariat industriel de haut vol

Algérie-Allemagne : Le tournant stratégique d’un partenariat industriel de haut vol

À Berlin, le grand forum économique réunissant plus de 300 opérateurs algériens et allemands a acté une mutation profonde de la coopération bilatérale. Dépassant la simple logique commerciale, Alger et Berlin s’engagent désormais dans une alliance industrielle bâtie sur le transfert technologique et l’investissement productif, confirmant le statut de l’Algérie comme hub économique incontournable aux portes de l’Afrique. L’effervescence régnait vendredi à Berlin lors d’un forum économique d’envergure, réunissant plus de 300 entreprises algériennes et allemandes sous l’égide de hauts responsables des deux nations. Ce rendez-vous, qui s’inscrit en marge de la visite officielle du président de la République en Allemagne, ne se limite pas à une simple rencontre d’affaires. Il marque la volonté affirmée de poser les fondements d’une coopération économique pérenne, transformant les relations politiques d’excellence en projets industriels tangibles, au service du développement partagé. Ouvrant les travaux, le ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Kamel Rezig, a insisté sur le caractère stratégique de ce rapprochement. Pour le ministre, cette rencontre traduit la volonté politique commune d’élever la coopération au-delà des échanges traditionnels pour privilégier l’investissement direct et la mutation technologique. En qualifiant l’Allemagne d’allié stratégique de confiance, il a souligné l’opportunité exceptionnelle qui s’offre aux opérateurs des deux pays d’unifier leurs visions et de déployer un modèle économique intégré, fondé sur une logique mutuellement bénéfique. Le ministre a par ailleurs mis en lumière la transformation du climat des affaires en Algérie. Grâce aux réformes structurelles engagées, le pays se positionne désormais comme une porte d’entrée privilégiée vers le marché africain, riche en opportunités. Face à une croissance économique nationale soutenue, M. Rezig a invité les entreprises allemandes à explorer des secteurs à haute valeur ajoutée tels que les énergies renouvelables, l’industrie manufacturière, l’agro-industrie, la pêche, ainsi que le secteur prometteur des start-up et des technologies de pointe. La dimension pragmatique de ce partenariat a été saluée par les officiels allemands, notamment par le secrétaire d’État au ministère fédéral des Affaires économiques et de l’Énergie, Frank Wetzel. Ce dernier a mis en exergue la compétitivité de la nouvelle loi algérienne sur l’investissement, tout en soulignant la réussite constante de la coopération énergétique entre les deux pays. Le directeur exécutif de la Chambre allemande du Commerce et de l’industrie, Volker Treier, a quant à lui insisté sur la dynamique de transformation que connaît l’Algérie, confirmant le vif intérêt de la sphère patronale allemande pour le potentiel industriel algérien. Sur le plan des indicateurs, les échanges commerciaux témoignent d’une progression significative, passant de 1,74 milliard de dollars en 2024 à près de 3 milliards de dollars en 2025. Alors que les exportations algériennes se concentrent majoritairement sur les produits énergétiques, chimiques et agricoles, l’Allemagne demeure un fournisseur majeur en équipements mécaniques, produits sidérurgiques, technologies médicales et biens alimentaires. Avec une neuvième place au classement des partenaires commerciaux, l’ambition des autorités algériennes est de hisser ce niveau de relation en favorisant une diversification accrue. La clôture de ce forum a été marquée par la concrétisation de ces intentions à travers la signature de plusieurs accords cadres. Ces documents stratégiques couvrent des domaines cruciaux comme les hydrocarbures, la transition énergétique, l’industrie pharmaceutique et les industries manufacturières. Cette nouvelle impulsion vise, in fine, à renforcer la base productive de l’Algérie par le transfert systématique de savoir-faire et le développement des compétences locales, consolidant ainsi un partenariat industriel capable de répondre aux défis économiques mondiaux des prochaines années.

Partenariat industriel stratégique entre l’Algérie et le Sultanat d’Oman : des perspectives prometteuses

Partenariat industriel stratégique entre l’Algérie et le Sultanat d’Oman : des perspectives prometteuses

Le ministre de l’Industrie algérien, M. Sifi Ghrib, a reçu aujourd’hui, au siège du ministère, son homologue omanais, Son Excellence Qais bin Mohammed Al Yousef, ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion de l’Investissement du Sultanat d’Oman, dans le cadre d’une visite visant à renforcer les relations économiques et industrielles bilatérales entre les deux pays. La rencontre s’est déroulée en présence de Son Excellence Saif bin Nasser bin Rashid Al Badaei, ambassadeur du Sultanat d’Oman en Algérie, de Son Excellence Faisal bin Abdullah Al Rawas, président de la Chambre de commerce et d’industrie d’Oman, ainsi que de M. Saad bin Suhail Al Mukhaini Bahwan, l’un des principaux actionnaires du groupe économique Bahwan et de la société algéro-omanaise des engrais, en plus de plusieurs hommes d’affaires et responsables des deux pays. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des orientations du Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, à la suite de ses récentes visites à Mascate, ainsi que de la visite de Sa Majesté le Sultan Haitham bin Tariq en Algérie, ce qui reflète une volonté politique commune de développer le partenariat économique entre les deux parties. Dans son discours, le ministre Sifi Ghrib a salué le rôle majeur joué par le Sultanat d’Oman dans le soutien à la coopération bilatérale, mettant en avant sa contribution active au projet “Hyundai” de construction automobile en Algérie, qu’il a qualifié de modèle exemplaire de coopération industrielle de qualité. Le ministre a également présenté les vastes opportunités d’investissement qu’offre l’Algérie, notamment dans les secteurs des industries de transformation, de l’agroalimentaire et du recyclage, appelant à accélérer le rythme de coopération à travers une vision économique globale garantissant un bénéfice mutuel. De son côté, le ministre omanais Qais bin Mohammed Al Yousef a exprimé sa gratitude pour l’invitation faite au Sultanat d’Oman en tant qu’invité d’honneur à la prochaine édition de la Foire Internationale d’Alger, affirmant que cette initiative reflète la profondeur des relations stratégiques entre les deux pays. À l’issue de la rencontre, les deux parties ont convenu d’un ensemble d’accords pratiques visant à renforcer la coopération industrielle, comprenant : L’étude de la création de zones industrielles conjointes pour soutenir les investissements bilatéraux ; Le développement de projets dans les domaines des industries de transformation, de l’agroalimentaire et du recyclage ; La mise en place d’une base de données unifiée pour identifier les opportunités d’investissement et accompagner les opérateurs économiques ; L’activation de mécanismes d’incitation aux investissements bilatéraux, en s’appuyant sur les avantages compétitifs de chaque pays ; La formation d’un groupe de travail conjoint entre les responsables du ministère de l’Industrie algérien et leurs homologues omanais, chargé de préparer et de mettre en œuvre une feuille de route concrète dans un délai d’un mois. Ces initiatives ambitieuses marquent un nouveau départ vers un partenariat industriel global entre l’Algérie et le Sultanat d’Oman, fondé sur une coopération équilibrée et une vision commune visant à renforcer le développement économique et à atteindre la souveraineté industrielle dans les deux pays.

CRÉATION D’UN CONSEIL DE COOPÉRATION STRATÉGIQUE DE HAUT NIVEAU ALGÉRO-TURC : Une « avancée majeure », selon un économiste

CRÉATION D’UN CONSEIL DE COOPÉRATION STRATÉGIQUE DE HAUT NIVEAU ALGÉRO-TURC : Une « avancée majeure », selon un économiste

La visite officielle du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, en Turquie, s’inscrit dans une dynamique de renforcement des relations bilatérales et de consolidation d’un partenariat stratégique global entre les deux pays. Une orientation saluée par plusieurs observateurs économiques, qui y voient une étape majeure dans l’évolution des relations algéro-turques vers un modèle de coopération […]

Transition énergétique: Sonatrach scelle une alliance stratégique avec Bosch et Siemens Energy

Transition énergétique: Sonatrach scelle une alliance stratégique avec Bosch et Siemens Energy

À l’occasion de la visite officielle du Président Abdelmadjid Tebboune en Allemagne, Sonatrach a franchi une étape décisive dans sa mutation énergétique. En signant des protocoles d’accord avec les géants Bosch et Siemens Energy, le groupe pétrolier algérien ambitionne de bâtir un partenariat technologique durable, tourné vers l’hydrogène vert, la maintenance de pointe et l’excellence opérationnelle. Au-delà des contrats d’approvisionnement en gaz naturel qui garantissent une sécurité énergétique mutuelle, Alger et Berlin ont acté une volonté commune de bâtir un partenariat pérenne. Cette alliance, dont le secteur énergétique demeure le moteur principal, s’inscrit dans une dynamique de transformation industrielle où le savoir-faire technologique allemand vient appuyer les ambitions de souveraineté et de transition écologique de l’Algérie. Avec l’entreprise Robert Bosch, Sonatrach s’engage dans une phase d’exploration approfondie afin d’identifier des opportunités concrètes de développement pour l’hydrogène vert. Cette collaboration dépasse la simple volonté d’échange pour viser une véritable intégration industrielle, incluant la manufacture locale d’électrolyseurs et les capacités de production à grande échelle. En tirant profit de l’expertise de Bosch, fournisseur mondial de services et acteur incontournable de la chaîne de valeur de l’hydrogène, Sonatrach entend positionner l’Algérie comme un acteur clé de la nouvelle économie décarbonée. Ce protocole instaure également un cadre privilégié pour le transfert de connaissances techniques, permettant aux équipes algériennes d’intégrer les standards technologiques les plus avancés du groupe allemand. Parallèlement, la signature d’un second protocole d’accord avec Siemens Energy Global marque une volonté de moderniser l’infrastructure industrielle existante tout en préparant les défis futurs. Cette coopération pluridimensionnelle couvre des domaines critiques tels que la maintenance et la réparation spécialisée des équipements, les solutions de compression, ainsi que le développement de l’hydrogène vert. Les deux entités ont convenu de mobiliser conjointement leurs experts pour concevoir des solutions technologiques sur mesure. L’accent est particulièrement mis sur l’optimisation des performances industrielles grâce à la digitalisation et aux techniques de maintenance prédictive, des leviers indispensables pour accroître l’efficacité opérationnelle des installations. En outre, ce partenariat ambitionne de stimuler l’émergence de filières locales à forte valeur ajoutée, notamment dans la production d’acier vert et d’ammoniaque verte. La dimension humaine n’est pas en reste, puisque le transfert de compétences sera assuré par des programmes intensifs de formation technique et managériale. Siemens Energy, reconnu mondialement pour son rôle dans la décarbonation industrielle et la transformation des systèmes électriques, apportera son appui stratégique. Grâce à des solutions innovantes et durables, ce partenariat vise à accompagner le développement de systèmes énergétiques bas carbone, garantissant ainsi à l’Algérie une transition énergétique maîtrisée et alignée sur les exigences climatiques mondiales à moyen et long terme.

Algérie – Inde:  Une alliance stratégique et économique majeure

Algérie – Inde: Une alliance stratégique et économique majeure

Lors d’une réception organisé célébrant le 80e anniversaire de l’indépendance de l’Inde, dimanche, au Palais de la culture à Alger, l’ambassadrice de l’Inde en Algérie, Dr. Swati Vijay Kulkarni, mis en avant la dynamique d’une Inde en pleine expansion économique et le rôle pivot de l’Algérie au sein du Sud global. Mettant en relief des projets industriels structurants, le renforcement de la connectivité aérienne et la convergence culturelle entre les deux nations, la diplomate a salué les jalons d’une coopération bilatérale renouvelée et résolument tournée vers l’avenir. Alors que son pays célèbre une étape symbolique de sa trajectoire moderne, la diplomate indienne est revenue en détail sur l’accélération sans précédent des relations entre Alger et New Delhi. Porté par une vision partagée au sein du Sud global, ce partenariat bilatéral s’affirme aujourd’hui comme un modèle d’intercoopération économique, stratégique et culturelle. L’ambassadrice a rappelé que l’amitié entre les deux nations repose sur une relation de longue date façonnée par la confiance et un optimisme partagé. Selon la diplomate, cette coopération stratégique trouve une résonance particulière dans les instances internationales, qu’il s’agisse du cadre bilatéral ou du rôle clé que joue l’Algérie au sein de l’Union africaine. Dr. Swati Vijay Kulkarni a souligné qu’un élan décisif avait été insufflé lors de la visite d’État du Président de l’Inde en Algérie. Depuis ce rendez-vous historique, les échanges n’ont cessé de s’intensifier, marqués par une solidarité réciproque face aux défis sécuritaires globaux et une volonté commune de bâtir un axe fort entre nations émergentes. S’appuyant sur les performances de son pays, l’ambassadrice a présenté la puissance économique de l’Inde comme un moteur essentiel de ce rapprochement. Dr. Kulkarni a fait état les indicateurs remarquables de l’économie indienne, citant notamment un PIB nominal atteignant 4 150 milliards de dollars et un taux de croissance supérieur à 7,5 %. Elle a également insisté sur l’atout démographique majeur que représente son pays, fort de 370 millions de jeunes et d’une classe moyenne en pleine expansion dépassant les 450 millions d’individus. La diplomate a estimé que cette solidité institutionnelle et cette ouverture économique offrent un terrain très fertile pour développer des synergies industrielles accrues avec l’Algérie. Sur le plan économique, l’ambassadrice de l’Inde a précisé que les deux pays œuvrent activement à la création de chaînes d’approvisionnement fiables et durables. La diplomate a évoqué les projets majeurs en cours de concrétisation dans des secteurs clés tels que l’agriculture, l’industrie pharmaceutique et l’énergie. Pour soutenir cette dynamique, elle s’est félicitée de l’ouverture imminente de la ligne aérienne directe Alger–Delhi–Alger, qui facilitera le flux des investissements et stimulera le développement du tourisme. Enfin, la diplomate indienne a tenu à souligner la dimension humaine et culturelle de cette alliance. Évoquant la popularité de la culture indienne en Algérie et le succès d’événements comme la Journée internationale du yoga célébrée dans plusieurs wilayas, elle a rappelé que l’Ambassade continue de proposer des cours gratuits de langue hindi et de yoga. Pour Dr. Kulkarni, ces initiatives démontrent que l’alliance entre Alger et New Delhi s’écrit avant tout au cœur des échanges humains.

Coopération Sud-Sud : l’Algérie et la Côte d’Ivoire scellent un accord stratégique dans l’énergie à Abidjan

Coopération Sud-Sud : l’Algérie et la Côte d’Ivoire scellent un accord stratégique dans l’énergie à Abidjan

L’Algérie et la Côte d’Ivoire ont signé, hier à Abidjan, un accord de coopération d’envergure portant sur les secteurs de l’énergie et des énergies renouvelables, a annoncé le ministère de l’Énergie et des Énergies renouvelables dans un communiqué. Cet accord intergouvernemental a été paraphé conjointement par le ministre algérien du secteur, Mourad Adjal, et le ministre ivoirien des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, Mamadou Sangafowa Coulibaly. L’objectif affiché est clair : poser les jalons juridiques et institutionnels indispensables au développement de projets énergétiques communs et mutuellement bénéfiques. Lors d’une déclaration de presse conjointe, M. Mourad Adjal a qualifié cet accord de « pas décisif » vers le renforcement de la coopération bilatérale. Le ministre algérien a précisé que cette signature allait rapidement déboucher sur le lancement de programmes concrets et opérationnels, porteurs de croissance et de prospérité pour les deux nations. Se félicitant des résultats de sa visite de travail en Côte d’Ivoire, M. Adjal a souligné que cette démarche s’inscrit dans une « dynamique positive » enclenchée ces derniers mois, visant à aligner les compétences des deux pays pour servir le développement global du continent et renforcer l’indépendance énergétique de l’Afrique. De son côté, le ministre ivoirien, Mamadou Sangafowa Coulibaly, n’a pas tari d’éloges sur l’expertise algérienne, érigeant la coopération bilatérale en « modèle exemplaire à l’échelle du continent africain ». Selon lui, c’est précisément ce type de partenariat sud-sud dont l’Afrique a besoin pour garantir son émancipation économique et sa souveraineté énergétique. Il a ajouté que la Côte d’Ivoire considérait l’Algérie comme le « meilleur partenaire possible », au vu de ses réalisations historiques et de son savoir-faire dans le domaine des hydrocarbures et de l’électricité. Coulibaly a également mis en avant la convergence des deux pays au sein de l’Organisation des producteurs de pétrole africains (APPO), dont l’Algérie assure actuellement la Secrétariat général, y voyant une opportunité unique de peser ensemble sur l’échiquier énergétique régional. Pour conclure, le ministre ivoirien a insisté sur l’urgence de mobiliser des financements intra-africains dédiés à l’exploration et à l’exploitation des vastes ressources naturelles du continent. À cet égard, il a mis en exergue le rôle crucial que jouera le projet de création de la Banque Africaine de l’Énergie, dont le lancement officiel est attendu très prochainement, pour soutenir les ambitions de l’axe Alger-Abidjan. Noreddine Oumessaoud

Un tournant stratégique pour la souveraineté numérique  L’Algérie entre dans le club mondial de l’intelligence artificielle (WAICO)

Un tournant stratégique pour la souveraineté numérique L’Algérie entre dans le club mondial de l’intelligence artificielle (WAICO)

Plusieurs lecteurs nous ont écrit pour nous dire qu’ils n’avaient pas bien compris l’article sur l’adhésion de l’Algérie à la WAICO. Nous revenons sur ce sujet afin de l’expliquer plus en détail. L’Algérie est devenue membre fondateur de l’Organisation mondiale de coopération en matière d’intelligence artificielle ( World Artificial Intelligence Cooperation Organization WAICO), une nouvelle organisation intergouvernementale créée à Shanghai. Cette adhésion place le pays au cœur des enjeux de gouvernance mondiale de l’IA. La création de cette organisation s’inscrit dans un contexte mondial où plusieurs initiatives de gouvernance de l’IA coexistent comme le Sommet pour l’action sur l’IA à Paris (février 2025), le Partenariat mondial sur l’IA (GPAI), ou encore les réglementations européennes comme l’AI Act. La WAICO représente une voie alternative, portée par la Chine, pour structurer la coopération multilatérale dans ce domaine. Une représentation géographique remarquable Parmi les 29 membres fondateurs de l’organisation, l’Algérie se distingue sur plusieurs plans. Elle est le seul pays d’Afrique du Nord à en faire partie. Elle est également l’un des deux seuls États arabes à y être représenté, aux côtés d’Oman. Cette présence algérienne n’est pas anodine. Elle témoigne d’une diplomatie technologique active qui s’appuie sur les réseaux traditionnels du pays, à savoir le continent africain et le monde arabe, tout en s’ouvrant à de nouveaux partenariats, notamment avec la Chine.. Un acteur géopolitique souvent sous-estimé Cette adhésion révèle une réalité que l’actualité internationale tend parfois à occulter. L’Algérie demeure un acteur géopolitique incontournable, particulièrement dans trois espaces stratégiques. En premier lieu, l’Afrique : le pays est membre fondateur de l’Union africaine et a joué le rôle de médiateur dans plusieurs crises continentales. En deuxième lieu, le monde arabe, l’Algérie exerce son influence via la Ligue arabe et ses positions diplomatiques sur les conflits régionaux. En troisième lieu, le Sud global, cette expression désigne l’ensemble des pays en développement, souvent anciennement colonisés, qui partagent des intérêts communs face aux puissances occidentales traditionnelles, que l’on appelle le « Nord global ». L’Algérie face à la révolution de l’IA Contrairement à une perception parfois figée, l’Algérie ne se tient pas à l’écart des transformations technologiques qui redessinent l’économie mondiale. Elle s’y engage activement. L’intelligence artificielle représente en effet un enjeu économique majeur car selon le cabinet McKinsey, l’IA pourrait générer jusqu’à 4 400 milliards de dollars de valeur ajoutée annuelle d’ici 2030 à l’échelle mondiale. Pour un pays producteur d’hydrocarbures comme l’Algérie, qui cherche à diversifier son économie, maîtriser ces technologies devient impératif. Vers un positionnement stratégique En rejoignant la WAICO, l’Algérie accomplit plusieurs objectifs simultanés. Le premier objectif est de renforcer sa souveraineté numérique. En participant à l’élaboration des règles du jeu, le pays évite de subir des normes imposées par d’autres. Le deuxième objectif est de se positionner dans l’écosystème mondial de l’IA. Cela lui donne accès aux partenariats technologiques, aux flux de connaissances et aux investissements. Le troisième objectif est d’affirmer son influence diplomatique. Il s’agit d’assurer une présence institutionnelle dans un domaine qui structurera les rapports de force du XXIe siècle. L’heure de l’action Le positionnement international de l’Algérie dans le domaine de l’intelligence artificielle n’est pas une simple posture diplomatique. Il s’agit d’une stratégie concrète visant à préparer le pays aux défis économiques et sécuritaires de demain. Alors que les grandes puissances technologiques, États-Unis, Chine, Union européenne, se disputent l’hégémonie dans ce secteur, l’Algérie choisit de s’engager activement plutôt que d’observer passivement. Cette adhésion à la WAICO en est la preuve car l’Algérie passe à l’action. A Savoir Qu’est-ce que la WAICO ? L’ Organisation mondiale de coopération en matière d’intelligence artificielle (WAICO pour World Artificial Intelligence Cooperation Organization ) est une organisation intergouvernementale , c’est-à-dire qu’elle regroupe des États souverains à la différence des organisations non gouvernementales (ONG) qui associent des acteurs privés ou de la société civile. Son siège est à Shanghai, en Chine, et sa mission est de promouvoir la coopération internationale et d’élaborer des cadres de gouvernance pour l’intelligence artificielle. Gouvernance de l’IA il s’agit de l’ensemble des règles, normes, lois et mécanismes de coordination qui encadrent le développement et l’utilisation de l’intelligence artificielle. Cela inclut les questions éthiques (biais algorithmiques, respect de la vie privée), juridiques (responsabilité en cas d’erreur d’une IA) et stratégiques (sécurité nationale, souveraineté technologique). Afrique du Nord Région géopolitique qui regroupe cinq pays, le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, la Libye et l’Égypte. Elle constitue une zone de transition entre l’Afrique subsaharienne, le Moyen-Orient et l’Europe méditerranéenne Sud global Terme géopolitique qui regroupe les pays d’Asie, d’Afrique, d’Amérique latine et d’Océanie, majoritairement en développement. L’expression s’oppose au « Nord global » (États-Unis, Europe, Japon, Australie, etc.) et met l’accent sur les inégalités structurelles héritées du colonialisme et de la mondialisation. Souveraineté numérique Capacité d’un État à contrôler ses infrastructures numériques, protéger ses données sensibles et développer des compétences technologiques propres, sans dépendre exclusivement de puissances étrangères. Cela inclut la création de centres de données nationaux, la formation d’ingénieurs locaux et l’adoption de réglementations adaptées. Écosystème de l’IA Ensemble des acteurs, infrastructures et ressources nécessaires au développement de l’intelligence artificielle dans un pays ou une région. Cela comprend les chercheurs, les startups, les centres de données, les cadres réglementaires et les financements.

Signature d'un accord de partenariat entre le ministère de la Formation et l'UNICEF

Signature d'un accord de partenariat entre le ministère de la Formation et l'UNICEF

ALGER - Un accord de partenariat a été signé jeudi, entre le ministère de la Formation et de l'Enseignement professionnels et le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF), portant sur le plan d’action bilatéral pour la période 2025-2026, dans le cadre du programme de coopération conjointe 2023-2027, indique un communiqué du ministère. L'accord de partenariat a été signé par le ministre de la Formation et de l'Enseignement professionnels, M. Yacine El Mahdi Oualid, et la directrice du bureau de l'UNICEF en Algérie, Mme Katarina Johansson, et ce, dans le cadre du "renforcement de la coopération bilatérale et en soutien aux efforts de l'Etat pour la promotion de la formation professionnelle et l'intégration socio-économique des jeunes". Il vise à "mettre en œuvre des projets prioritaires, tels que l'élaboration d'une stratégie nationale pour la prise en charge des jeunes non scolarisés, non formés et sans emploi, la lutte contre le décrochage scolaire à travers des solutions alternatives et intégrées, la promotion des apprentissages de qualité, le développement des compétences comportementales et professionnelles, et le renforcement des capacités du personnel du secteur en matière de prise en charge des personnes aux besoins spécifiques au sein du système de formation".Cet accord s'inscrit dans le cadre d'un "engagement commun entre le ministère et l'UNICEF pour mettre en place un environnement de formation inclusif, moderne et motivant, à même de renforcer les capacités des jeunes Algériens et de leur ouvrir de véritables perspectives de participation active au développement national". La rencontre qui a regroupé le ministre et la directrice du bureau de l'UNICEF ainsi que la délégation qui l'accompagne, à l'occasion de la signature de cet accord, a également permis d'échanger les points de vue sur les moyens d'établir un partenariat global avec l'UNICEF, fondé sur l'accompagnement du secteur dans la réalisation de ses objectifs stratégiques, notamment la création d'emplois productifs et durables et la contribution à la résorption du taux de chômage, en formant une main-d'œuvre hautement qualifiée et adaptée aux besoins du marché de l'emploi", indique le communiqué. A cette occasion, le ministre a appelé à "donner une meilleure image de la formation professionnelle au sein de la société, et à œuvrer à en faire le premier choix des jeunes et non pas une alternative au cursus scolaire classique", soulignant en même temps "l'importance d'ancrer la culture entrepreneuriale dans les centres de formation et d'encourager les diplômés à s'orienter vers l'entrepreneuriat et l'autonomie dans la gestion de leurs carrières professionnelles".

Signature d'un accord de partenariat entre le ministère de la Formation et l'UNICEF

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ALGER - Un accord de partenariat a été signé jeudi, entre le ministère de la Formation et de l'Enseignement professionnels et le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF), portant sur le plan d’action bilatéral pour la période 2025-2026, dans le cadre du programme de coopération conjointe 2023-2027, indique un communiqué du ministère. L'accord de partenariat a été signé par le ministre de la Formation et de l'Enseignement professionnels, M. Yacine El Mahdi Oualid, et la directrice du bureau de l'UNICEF en Algérie, Mme Katarina Johansson, et ce, dans le cadre du "renforcement de la coopération bilatérale et en soutien aux efforts de l'Etat pour la promotion de la formation professionnelle et l'intégration socio-économique des jeunes". Il vise à "mettre en œuvre des projets prioritaires, tels que l'élaboration d'une stratégie nationale pour la prise en charge des jeunes non scolarisés, non formés et sans emploi, la lutte contre le décrochage scolaire à travers des solutions alternatives et intégrées, la promotion des apprentissages de qualité, le développement des compétences comportementales et professionnelles, et le renforcement des capacités du personnel du secteur en matière de prise en charge des personnes aux besoins spécifiques au sein du système de formation".Cet accord s'inscrit dans le cadre d'un "engagement commun entre le ministère et l'UNICEF pour mettre en place un environnement de formation inclusif, moderne et motivant, à même de renforcer les capacités des jeunes Algériens et de leur ouvrir de véritables perspectives de participation active au développement national". La rencontre qui a regroupé le ministre et la directrice du bureau de l'UNICEF ainsi que la délégation qui l'accompagne, à l'occasion de la signature de cet accord, a également permis d'échanger les points de vue sur les moyens d'établir un partenariat global avec l'UNICEF, fondé sur l'accompagnement du secteur dans la réalisation de ses objectifs stratégiques, notamment la création d'emplois productifs et durables et la contribution à la résorption du taux de chômage, en formant une main-d'œuvre hautement qualifiée et adaptée aux besoins du marché de l'emploi", indique le communiqué. A cette occasion, le ministre a appelé à "donner une meilleure image de la formation professionnelle au sein de la société, et à œuvrer à en faire le premier choix des jeunes et non pas une alternative au cursus scolaire classique", soulignant en même temps "l'importance d'ancrer la culture entrepreneuriale dans les centres de formation et d'encourager les diplômés à s'orienter vers l'entrepreneuriat et l'autonomie dans la gestion de leurs carrières professionnelles".

Signature d'un accord de partenariat entre le ministère de la Formation et l'UNICEF

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ALGER - Un accord de partenariat a été signé jeudi, entre le ministère de la Formation et de l'Enseignement professionnels et le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF), portant sur le plan d’action bilatéral pour la période 2025-2026, dans le cadre du programme de coopération conjointe 2023-2027, indique un communiqué du ministère. L'accord de partenariat a été signé par le ministre de la Formation et de l'Enseignement professionnels, M. Yacine El Mahdi Oualid, et la directrice du bureau de l'UNICEF en Algérie, Mme Katarina Johansson, et ce, dans le cadre du "renforcement de la coopération bilatérale et en soutien aux efforts de l'Etat pour la promotion de la formation professionnelle et l'intégration socio-économique des jeunes". Il vise à "mettre en œuvre des projets prioritaires, tels que l'élaboration d'une stratégie nationale pour la prise en charge des jeunes non scolarisés, non formés et sans emploi, la lutte contre le décrochage scolaire à travers des solutions alternatives et intégrées, la promotion des apprentissages de qualité, le développement des compétences comportementales et professionnelles, et le renforcement des capacités du personnel du secteur en matière de prise en charge des personnes aux besoins spécifiques au sein du système de formation".Cet accord s'inscrit dans le cadre d'un "engagement commun entre le ministère et l'UNICEF pour mettre en place un environnement de formation inclusif, moderne et motivant, à même de renforcer les capacités des jeunes Algériens et de leur ouvrir de véritables perspectives de participation active au développement national". La rencontre qui a regroupé le ministre et la directrice du bureau de l'UNICEF ainsi que la délégation qui l'accompagne, à l'occasion de la signature de cet accord, a également permis d'échanger les points de vue sur les moyens d'établir un partenariat global avec l'UNICEF, fondé sur l'accompagnement du secteur dans la réalisation de ses objectifs stratégiques, notamment la création d'emplois productifs et durables et la contribution à la résorption du taux de chômage, en formant une main-d'œuvre hautement qualifiée et adaptée aux besoins du marché de l'emploi", indique le communiqué. A cette occasion, le ministre a appelé à "donner une meilleure image de la formation professionnelle au sein de la société, et à œuvrer à en faire le premier choix des jeunes et non pas une alternative au cursus scolaire classique", soulignant en même temps "l'importance d'ancrer la culture entrepreneuriale dans les centres de formation et d'encourager les diplômés à s'orienter vers l'entrepreneuriat et l'autonomie dans la gestion de leurs carrières professionnelles".

Signature d'un accord de partenariat entre le ministère de la Formation et l'UNICEF

Signature d'un accord de partenariat entre le ministère de la Formation et l'UNICEF

ALGER - Un accord de partenariat a été signé jeudi, entre le ministère de la Formation et de l'Enseignement professionnels et le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF), portant sur le plan d’action bilatéral pour la période 2025-2026, dans le cadre du programme de coopération conjointe 2023-2027, indique un communiqué du ministère. L'accord de partenariat a été signé par le ministre de la Formation et de l'Enseignement professionnels, M. Yacine El Mahdi Oualid, et la directrice du bureau de l'UNICEF en Algérie, Mme Katarina Johansson, et ce, dans le cadre du "renforcement de la coopération bilatérale et en soutien aux efforts de l'Etat pour la promotion de la formation professionnelle et l'intégration socio-économique des jeunes". Il vise à "mettre en œuvre des projets prioritaires, tels que l'élaboration d'une stratégie nationale pour la prise en charge des jeunes non scolarisés, non formés et sans emploi, la lutte contre le décrochage scolaire à travers des solutions alternatives et intégrées, la promotion des apprentissages de qualité, le développement des compétences comportementales et professionnelles, et le renforcement des capacités du personnel du secteur en matière de prise en charge des personnes aux besoins spécifiques au sein du système de formation".Cet accord s'inscrit dans le cadre d'un "engagement commun entre le ministère et l'UNICEF pour mettre en place un environnement de formation inclusif, moderne et motivant, à même de renforcer les capacités des jeunes Algériens et de leur ouvrir de véritables perspectives de participation active au développement national". La rencontre qui a regroupé le ministre et la directrice du bureau de l'UNICEF ainsi que la délégation qui l'accompagne, à l'occasion de la signature de cet accord, a également permis d'échanger les points de vue sur les moyens d'établir un partenariat global avec l'UNICEF, fondé sur l'accompagnement du secteur dans la réalisation de ses objectifs stratégiques, notamment la création d'emplois productifs et durables et la contribution à la résorption du taux de chômage, en formant une main-d'œuvre hautement qualifiée et adaptée aux besoins du marché de l'emploi", indique le communiqué. A cette occasion, le ministre a appelé à "donner une meilleure image de la formation professionnelle au sein de la société, et à œuvrer à en faire le premier choix des jeunes et non pas une alternative au cursus scolaire classique", soulignant en même temps "l'importance d'ancrer la culture entrepreneuriale dans les centres de formation et d'encourager les diplômés à s'orienter vers l'entrepreneuriat et l'autonomie dans la gestion de leurs carrières professionnelles".

Un tournant stratégique pour la souveraineté numérique  L’Algérie entre dans le club mondial de l’intelligence artificielle (WAICO)

Un tournant stratégique pour la souveraineté numérique L’Algérie entre dans le club mondial de l’intelligence artificielle (WAICO)

Plusieurs lecteurs nous ont écrit pour nous dire qu’ils n’avaient pas bien compris l’article sur l’adhésion de l’Algérie à la WAICO. Nous revenons sur ce sujet afin de l’expliquer plus en détail. L’Algérie est devenue membre fondateur de l’Organisation mondiale de coopération en matière d’intelligence artificielle ( World Artificial Intelligence Cooperation Organization WAICO), une nouvelle organisation intergouvernementale créée à Shanghai. Cette adhésion place le pays au cœur des enjeux de gouvernance mondiale de l’IA. La création de cette organisation s’inscrit dans un contexte mondial où plusieurs initiatives de gouvernance de l’IA coexistent comme le Sommet pour l’action sur l’IA à Paris (février 2025), le Partenariat mondial sur l’IA (GPAI), ou encore les réglementations européennes comme l’AI Act. La WAICO représente une voie alternative, portée par la Chine, pour structurer la coopération multilatérale dans ce domaine. Une représentation géographique remarquable Parmi les 29 membres fondateurs de l’organisation, l’Algérie se distingue sur plusieurs plans. Elle est le seul pays d’Afrique du Nord à en faire partie. Elle est également l’un des deux seuls États arabes à y être représenté, aux côtés d’Oman. Cette présence algérienne n’est pas anodine. Elle témoigne d’une diplomatie technologique active qui s’appuie sur les réseaux traditionnels du pays, à savoir le continent africain et le monde arabe, tout en s’ouvrant à de nouveaux partenariats, notamment avec la Chine.. Un acteur géopolitique souvent sous-estimé Cette adhésion révèle une réalité que l’actualité internationale tend parfois à occulter. L’Algérie demeure un acteur géopolitique incontournable, particulièrement dans trois espaces stratégiques. En premier lieu, l’Afrique : le pays est membre fondateur de l’Union africaine et a joué le rôle de médiateur dans plusieurs crises continentales. En deuxième lieu, le monde arabe, l’Algérie exerce son influence via la Ligue arabe et ses positions diplomatiques sur les conflits régionaux. En troisième lieu, le Sud global, cette expression désigne l’ensemble des pays en développement, souvent anciennement colonisés, qui partagent des intérêts communs face aux puissances occidentales traditionnelles, que l’on appelle le « Nord global ». L’Algérie face à la révolution de l’IA Contrairement à une perception parfois figée, l’Algérie ne se tient pas à l’écart des transformations technologiques qui redessinent l’économie mondiale. Elle s’y engage activement. L’intelligence artificielle représente en effet un enjeu économique majeur car selon le cabinet McKinsey, l’IA pourrait générer jusqu’à 4 400 milliards de dollars de valeur ajoutée annuelle d’ici 2030 à l’échelle mondiale. Pour un pays producteur d’hydrocarbures comme l’Algérie, qui cherche à diversifier son économie, maîtriser ces technologies devient impératif. Vers un positionnement stratégique En rejoignant la WAICO, l’Algérie accomplit plusieurs objectifs simultanés. Le premier objectif est de renforcer sa souveraineté numérique. En participant à l’élaboration des règles du jeu, le pays évite de subir des normes imposées par d’autres. Le deuxième objectif est de se positionner dans l’écosystème mondial de l’IA. Cela lui donne accès aux partenariats technologiques, aux flux de connaissances et aux investissements. Le troisième objectif est d’affirmer son influence diplomatique. Il s’agit d’assurer une présence institutionnelle dans un domaine qui structurera les rapports de force du XXIe siècle. L’heure de l’action Le positionnement international de l’Algérie dans le domaine de l’intelligence artificielle n’est pas une simple posture diplomatique. Il s’agit d’une stratégie concrète visant à préparer le pays aux défis économiques et sécuritaires de demain. Alors que les grandes puissances technologiques, États-Unis, Chine, Union européenne, se disputent l’hégémonie dans ce secteur, l’Algérie choisit de s’engager activement plutôt que d’observer passivement. Cette adhésion à la WAICO en est la preuve car l’Algérie passe à l’action. A Savoir Qu’est-ce que la WAICO ? L’ Organisation mondiale de coopération en matière d’intelligence artificielle (WAICO pour World Artificial Intelligence Cooperation Organization ) est une organisation intergouvernementale , c’est-à-dire qu’elle regroupe des États souverains à la différence des organisations non gouvernementales (ONG) qui associent des acteurs privés ou de la société civile. Son siège est à Shanghai, en Chine, et sa mission est de promouvoir la coopération internationale et d’élaborer des cadres de gouvernance pour l’intelligence artificielle. Gouvernance de l’IA il s’agit de l’ensemble des règles, normes, lois et mécanismes de coordination qui encadrent le développement et l’utilisation de l’intelligence artificielle. Cela inclut les questions éthiques (biais algorithmiques, respect de la vie privée), juridiques (responsabilité en cas d’erreur d’une IA) et stratégiques (sécurité nationale, souveraineté technologique). Afrique du Nord Région géopolitique qui regroupe cinq pays, le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, la Libye et l’Égypte. Elle constitue une zone de transition entre l’Afrique subsaharienne, le Moyen-Orient et l’Europe méditerranéenne Sud global Terme géopolitique qui regroupe les pays d’Asie, d’Afrique, d’Amérique latine et d’Océanie, majoritairement en développement. L’expression s’oppose au « Nord global » (États-Unis, Europe, Japon, Australie, etc.) et met l’accent sur les inégalités structurelles héritées du colonialisme et de la mondialisation. Souveraineté numérique Capacité d’un État à contrôler ses infrastructures numériques, protéger ses données sensibles et développer des compétences technologiques propres, sans dépendre exclusivement de puissances étrangères. Cela inclut la création de centres de données nationaux, la formation d’ingénieurs locaux et l’adoption de réglementations adaptées. Écosystème de l’IA Ensemble des acteurs, infrastructures et ressources nécessaires au développement de l’intelligence artificielle dans un pays ou une région. Cela comprend les chercheurs, les startups, les centres de données, les cadres réglementaires et les financements.

Algérie-Italie: accord stratégique pour la réalisation d'un mégaprojet céréalier et agroalimentaire à Timimoun

Algérie-Italie: accord stratégique pour la réalisation d'un mégaprojet céréalier et agroalimentaire à Timimoun

ALGER - La participation du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, au sommet du G7, qui s'est tenu à Bari (Italie) du 13 au 15 juin, a été couronnée par un accord stratégique de partenariat algéro-italien en vue de la réalisation d'un mégaprojet dans la wilaya de Timimoun pour la production de céréales et de légumineuses et dans le domaine de l'industrie agroalimentaire, indique samedi un communiqué de la Présidence de la République. "La participation du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, au sommet du G7, qui s'est tenu à Bari (Italie) et ayant traité des effets du changement climatique et du développement en Afrique, a été couronnée par un accord stratégique se matérialisant par un partenariat algéro-italien, en vue de la réalisation d'un mégaprojet dans la wilaya de Timimoun, dans le cadre de la +Fondation Mattei Afrique+, qui s'étendra de 2024 à 2028, pour la production de céréales et de légumineuses et dans le domaine de l'industrie agroalimentaire", lit-on dans le communiqué. "Ce projet vise, par ailleurs, à consolider et à renforcer les relations bilatérales historiques excellentes entre l'Algérie et l'Italie sur tous les plans, et à accélérer le processus économique national vers la concrétisation de l'autosuffisance", a ajouté le communiqué.

Algérie-Italie: accord stratégique pour la réalisation d'un mégaprojet céréalier et agroalimentaire à Timimoun

Algérie-Italie: accord stratégique pour la réalisation d'un mégaprojet céréalier et agroalimentaire à Timimoun

ALGER - La participation du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, au sommet du G7, qui s'est tenu à Bari (Italie) du 13 au 15 juin, a été couronnée par un accord stratégique de partenariat algéro-italien en vue de la réalisation d'un mégaprojet dans la wilaya de Timimoun pour la production de céréales et de légumineuses et dans le domaine de l'industrie agroalimentaire, indique samedi un communiqué de la Présidence de la République. "La participation du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, au sommet du G7, qui s'est tenu à Bari (Italie) et ayant traité des effets du changement climatique et du développement en Afrique, a été couronnée par un accord stratégique se matérialisant par un partenariat algéro-italien, en vue de la réalisation d'un mégaprojet dans la wilaya de Timimoun, dans le cadre de la +Fondation Mattei Afrique+, qui s'étendra de 2024 à 2028, pour la production de céréales et de légumineuses et dans le domaine de l'industrie agroalimentaire", lit-on dans le communiqué. "Ce projet vise, par ailleurs, à consolider et à renforcer les relations bilatérales historiques excellentes entre l'Algérie et l'Italie sur tous les plans, et à accélérer le processus économique national vers la concrétisation de l'autosuffisance", a ajouté le communiqué.