Dans une étape considérée comme l’une des plus marquantes dans le processus de développement de l’infrastructure technologique du pays, le ministère de la Poste et des Télécommunications a annoncé, ce mercredi soir, le lancement officiel du réseau 5G en Algérie à travers les trois opérateurs de téléphonie mobile.
L’annonce a été faite lors d’une cérémonie organisée au Centre international des conférences à Alger, en présence du ministre du secteur, Sid Ali Zerrouki, ainsi que plusieurs membres du gouvernement.
L’événement a réuni les principaux acteurs du marché national des télécommunications : Djezzy, Mobilis et Ooredoo, dont les représentants ont présenté des démonstrations techniques mettant en avant les nouvelles capacités offertes par la 5G, et la manière dont cette technologie pourra être exploitée pour renforcer les services numériques et améliorer la qualité de la connectivité au bénéfice des citoyens et des entreprises.
Selon le plan national adopté, les opérateurs seront autorisés à déployer les premières stations 5G dans un nombre déterminé de wilayas lors de la phase initiale. La couverture s’étendra progressivement au cours des six prochaines années pour atteindre l’ensemble du territoire national. Ce programme vise à assurer un déploiement équilibré de cette technologie tout en tenant compte des priorités démographiques et économiques.
L’introduction du réseau 5G en Algérie représente un véritable saut qualitatif dans le domaine des télécommunications et du haut débit. Cette nouvelle technologie offrira des vitesses Internet nettement supérieures à celles de la 4G, un temps de latence réduit et une capacité plus importante pour connecter simultanément un très grand nombre d’appareils. Des caractéristiques qui constituent un socle essentiel pour le développement de plusieurs secteurs tels que la santé numérique, les villes intelligentes, l'industrie connectée, l’enseignement à distance et les services médiatiques avancés.
Les experts du secteur affirment que l’arrivée de la 5G donnera à l’Algérie une opportunité majeure de renforcer sa position technologique dans la région, tout en soutenant le processus de transformation numérique sur lequel mise l’État, notamment dans les domaines de l’administration électronique, de l’économie numérique et de l’innovation.





























