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105 résultats pour "textiles-et-cuirs-made-in-algeria-resurgence-dun-secteur-strategique-1502698fr"
Textiles et Cuirs «Made in Algeria» : Résurgence d’un secteur stratégique
Le textile « Made in Algeria » veut s’internationaliser. Des démarches sont déjà entreprises par la société Holding Textiles et Cuirs GETEX pour nouer des partenariats avec des marques internationales actives dans le domaine de la fabrication locale de vêtements et de chaussures. Une démarche qui s’inscrit dans les efforts du groupe public pour le renforcement de sa position sur le marché national, régional et international. L’article Textiles et Cuirs «Made in Algeria» : Résurgence d’un secteur stratégique est apparu en premier sur ECOTIMES .
Produits agroalimentaires «Made in Algeria»: Rezig supervise l’ouverture de la foire
Le ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Kamel Rezig, a supervisé, hier à Blida, l’ouverture de la Foire des produits agroalimentaires «Made in Algeria», qui réunit une centaine d’entreprises du secteur. Par Slim O. Ce rendez-vous économique, organisé par le ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, se poursuit jusqu’au 20 octobre. Il réunit une centaine d’entreprises publiques et privées, évoluant dans diverses filières de l’industrie agroalimentaire et présentant une gamme variée de produits nationaux. Ces produits illustrent ainsi les capacités de production locales et leur diversité, notamment dans les domaines de la production de lait et dérivés, de boissons gazeuses, de pâtes alimentaires, de confiserie, de l’industrie de transformation et de l’huile de table, entre autres. Des dispositifs de soutien de l’Etat, des banques et des compagnies d’assurance participent également à cette manifestation. S. O.
Rezig supervise l’ouverture de la Foire des produits agroalimentaire « Made in Algeria »
Le ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, M. Kamel Rezig, a supervisé, samedi, à Blida, l’ouverture de la Foire des produits agroalimentaires « Made in Algeria », qui réunit une centaine d’entreprises du secteur. A cette occasion, M. Rezig, accompagné du wali M. Djamel Eddine Hashas, et de membres du corps diplomatique accrédités en Algérie, a visité les différents stands de cette manifestation économique nationale, organisée au complexe sportif « Mustapha Tchaker », où il a reçu des explications sur les produits exposés et a échangé avec les opérateurs économiques au sujet de leurs activités et de leurs capacités de production. Ce rendez-vous économique, organisé par le ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, se poursuit jusqu’au 20 octobre. Il réunit une centaine d’entreprises publiques et privées évoluant dans diverses filières de l’industrie agroalimentaire et présentant une gamme variée de produits nationaux. Ces produits illustrent ainsi les capacités de production locales et leur diversité, notamment dans les domaines de la production de lait et dérivés, de boissons gazeuses, de pâtes alimentaires, de confiserie, de l’industrie de transformation et de l’huile de table, entre autres. Des dispositifs de soutien de l’Etat, des banques et des compagnies d’assurance participent également à cette manifestation. N T.
Rezig supervise l'ouverture de la Foire des produits agroalimentaire "Made in Algeria"
BLIDA - Le ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, M. Kamel Rezig, a supervisé, samedi, à Blida, l'ouverture de la Foire des produits agroalimentaires "Made in Algeria", qui réunit une centaine d'entreprises du secteur. A cette occasion, M. Rezig, accompagné du wali M. Djamel Eddine Hashas, et de membres du corps diplomatique accrédités en Algérie, a visité les différents stands de cette manifestation économique nationale, organisée au complexe sportif "Mustapha Tchaker", où il a reçu des explications sur les produits exposés et a échangé avec les opérateurs économiques au sujet de leurs activités et de leurs capacités de production. Ce rendez-vous économique, organisé par le ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, se poursuit jusqu'au 20 octobre. Il réunit une centaine d'entreprises publiques et privées évoluant dans diverses filières de l'industrie agroalimentaire et présentant une gamme variée de produits nationaux. Ces produits illustrent ainsi les capacités de production locales et leur diversité, notamment dans les domaines de la production de lait et dérivés, de boissons gazeuses, de pâtes alimentaires, de confiserie, de l'industrie de transformation et de l'huile de table, entre autres. Des dispositifs de soutien de l'Etat, des banques et des compagnies d'assurance participent également à cette manifestation.
Foire nationale des produits électroniques : Valoriser le «Made in Algeria» à l’export
Le secteur de l’électronique et de l’électroménager national cherche à consolider sa présence sur les marchés extérieurs. Prévue du 24 au 26 septembre à Bordj Bou Arréridj, la Foire nationale dédiée à ces filières réunira les opérateurs autour d’un même objectif, valoriser la production nationale, renforcer les partenariats et donner un nouvel élan aux exportations du « Made in Algeria ». C’est ce qu’a indiqué, ce samedi, un communiqué du ministère. Placée sous le slogan « De l’Algérie… nous créons de la valeur et renforçons les exportations », cette foire intervient dans un contexte marqué par la dynamique que connaît l’industrie électronique et électroménagère nationale. Le ministère a souligné notamment la progression continue du volume des exportations, qui traduit, selon la même source, les efforts consentis par les entreprises algériennes pour améliorer la qualité de leurs produits, développer leurs capacités de production et renforcer leur compétitivité sur les marchés extérieurs. Durant trois jours, ce rendez-vous économique permettra aux entreprises nationales de mettre en avant leurs produits et leur savoir-faire. Il constituera également une vitrine destinée à mieux faire connaître les équipements électroniques et électroménagers fabriqués en Algérie et à renforcer la visibilité des marques nationales auprès des professionnels et des différents acteurs économiques. En outre, la manifestation ambitionne de favoriser les échanges entre les opérateurs du secteur et de créer de nouvelles opportunités de partenariat. Les entreprises participantes pourront ainsi présenter leurs capacités, nouer des contacts avec de potentiels partenaires et prospecter de nouveaux débouchés à l’étranger. L’exportation figure, d’ailleurs, parmi les principaux objectifs de cette rencontre. À travers cette foire, les pouvoirs publics souhaitent encourager les entreprises algériennes à élargir leurs activités à l’international et à explorer de nouveaux marchés susceptibles d’accueillir le produit national. Le ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations entend également faire de cette manifestation un espace d’accompagnement pour les opérateurs économiques engagés dans une démarche d’exportation. La mise en relation des différents acteurs devrait ainsi contribuer à renforcer les échanges et à soutenir les entreprises dans leurs ambitions de développement à l’international. Cette dynamique s’inscrit dans une volonté plus large de renforcer la valeur ajoutée du produit algérien et de consolider le « Made in Algeria » comme une marque capable de s’imposer progressivement sur de nouveaux marchés internationaux. La foire de Bordj Bou Arreridj devrait ainsi offrir une vitrine supplémentaire aux capacités industrielles nationales dans un secteur appelé à jouer un rôle croissant dans la diversification des exportations. Le ministère invite enfin les opérateurs économiques intéressés à prendre part à cette manifestation à effectuer leur inscription via son site internet.
INDUSTRIA 2026 à Sétif, une clôture sous le signe du partenariat, du Made in Algeria et de la convivialité
Le Salon international de l’industrie INDUSTRIA 2026 a achevé sa deuxième édition à Sétif après quatre jours consacrés aux échanges professionnels, à la découverte des solutions industrielles et au développement des opportunités de partenariat. Organisé du 7 au 10 octobre au palais des expositions El Maâbouda, l’événement s’est terminé dans une ambiance conviviale, marquée par un dîner d’affaires en l’honneur des marques et des participants, suivi d’une tombola avec quatre cadeaux. Le Made in Algeria au cœur des initiatives industrielles Au-delà des stands et des présentations de produits, INDUSTRIA 2026 a rappelé l’importance des initiatives qui favorisent la visibilité des entreprises, la promotion des produits locaux et le rapprochement entre les différents acteurs économiques. Les événements de ce type offrent aux entreprises une occasion de présenter leur savoir-faire, de nouer de nouveaux contacts et d'explorer des possibilités de coopération commerciale et industrielle. Ils contribuent également à encourager les échanges entre les fabricants, les fournisseurs, les investisseurs et les porteurs de projets. La valorisation du Made in Algeria et le développement des partenariats constituent ainsi des leviers importants pour accompagner les entreprises nationales, renforcer leur présence sur le marché et soutenir les ambitions de diversification économique. FormaTech Expo 2026 à Alger les métiers de demain au cœur du salon Une deuxième édition placée sous le signe de la collaboration Avec cette deuxième édition, INDUSTRIA confirme l'intérêt des rendez-vous professionnels qui rapprochent les entreprises et créent des espaces d'échange autour des enjeux de l'industrie, de la technologie, de l'investissement et de l'exportation. Les organisateurs ont ainsi tenu à remercier les marques, les exposants, les partenaires et l'ensemble des participants pour leur contribution à cet événement. La réussite de telles initiatives repose en effet sur la mobilisation collective et la volonté de construire des relations durables entre les différents acteurs. Un dîner d’affaires pour honorer les marques et les participants À la veille de la clôture, les organisateurs ont réuni les participants autour d’un dîner d’affaires organisé en hommage aux marques, aux entreprises et aux différents acteurs ayant contribué à cette deuxième édition. Cette initiative a permis de mettre à l’honneur les exposants et les partenaires, tout en offrant un cadre propice aux échanges et au renforcement des relations professionnelles. Au-delà de l’exposition des produits et des équipements, INDUSTRIA 2026 a ainsi mis l’accent sur l’importance de la collaboration entre les entreprises et les acteurs du secteur industriel. Ce moment de convivialité a également constitué une occasion de remercier les participants pour leur présence et leur engagement dans la réussite de cette manifestation. Algérie 2030 — vision et défis Une tombola pour clôturer INDUSTRIA 2026 La clôture du salon a également été marquée par une tombola organisée au profit des participants, avec quatre cadeaux à la clé. Trois gagnants ont remporté chacun un casque de moto de marque SYM, tandis qu’un quatrième lot, constitué d’un équipement de confection ou de préparation culinaire dont la référence exacte reste à préciser, a également été attribué. Selon les informations communiquées, la valeur de ce dernier cadeau dépasserait les 25 millions de centimes. Cette tombola a apporté une touche festive à la fin de l’événement, en récompensant plusieurs participants et en clôturant le salon sur une note positive. La clôture d'INDUSTRIA 2026 laisse ainsi place aux perspectives de nouvelles collaborations et à la poursuite des efforts en faveur de l'industrie nationale, de la promotion du Made in Algeria et du développement des partenariats économiques.
Médicaments : Transformer le « Made in Algeria » en label de confiance
Le ministre de l’Industrie pharmaceutique,le Dr Ouassim Kouidri , a souligné, samedi à Alger, l’importance pour les entreprises pharmaceutiques algériennes d’intégrer le programme de préqualification de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Une démarche stratégique destinée à renforcer la qualité des produits « Made in Algeria » et à faciliter leur accès aux marchés internationaux, notamment africains. La préqualification de l’OMS, un levier pour l’industrie pharmaceutique algérienne À l’ouverture d’une journée de formation consacrée à l’accompagnement des opérateurs économiques de l’industrie pharmaceutique dans leur parcours de préqualification auprès de l’OMS, le ministre a insisté sur la portée stratégique de cette démarche pour le développement du secteur en Algérie. Selon Wassim Kouidri, la préqualification de l’OMS ne constitue pas uniquement une procédure technique ou réglementaire. Elle représente également un argument commercial majeur pour les laboratoires pharmaceutiques algériens souhaitant conquérir les marchés extérieurs. Cette certification permet en effet de démontrer que les médicaments et autres produits pharmaceutiques répondent à des exigences internationales strictes en matière de qualité, d’efficacité et de sécurité. « Cette démarche permet de confirmer que le produit algérien répond aux normes les plus élevées de qualité, d’efficacité et de sécurité », a souligné le ministre, mettant en avant son importance pour renforcer la compétitivité des entreprises nationales. L’OMS évalue les médicaments, les sites de production et les données cliniques Dans le cadre de son programme de préqualification, l’Organisation mondiale de la Santé procède à une évaluation approfondie des produits pharmaceutiques candidats. Cette évaluation porte notamment sur les dossiers des produits, les sites de fabrication, les données cliniques ainsi que les données relatives à la bioéquivalence. L’objectif est de déterminer si le médicament ou le vaccin répond aux exigences nécessaires pour être éligible à des achats internationaux à grande échelle. Pour les industriels algériens, l’accès à ce programme constitue ainsi une opportunité de renforcer leur crédibilité auprès des autorités sanitaires et des partenaires internationaux. Un accès facilité aux marchés africains La préqualification de l’OMS pourrait également contribuer à accélérer l’enregistrement des médicaments algériens auprès des autorités réglementaires des pays importateurs, en particulier sur le continent africain. Cette perspective intervient alors que les échanges commerciaux intra-africains connaissent une nouvelle dynamique avec la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Pour le ministre de l’Industrie pharmaceutique, cette évolution doit permettre de transformer progressivement la mention « Made in Algeria » en un label synonyme de confiance et de qualité sur les marchés internationaux. Le développement des exportations pharmaceutiques apparaît ainsi comme l’un des axes majeurs de la stratégie visant à valoriser les capacités industrielles nationales. L’Algérie veut transformer sa production locale en présence internationale Après avoir rappelé les efforts consentis ces dernières années pour renforcer la souveraineté sanitaire du pays, Wassim Kouidri a indiqué que le secteur devait désormais franchir une nouvelle étape : transformer les capacités de production locales en une présence effective sur les marchés étrangers. Cette orientation vise notamment à promouvoir les exportations pharmaceutiques comme l’un des relais de croissance de l’économie nationale hors hydrocarbures. Le développement des compétences industrielles, l’amélioration des standards de production et l’alignement sur les normes internationales constituent, dans cette perspective, des conditions essentielles pour permettre aux laboratoires algériens de s’imposer durablement à l’étranger. Santé News
Après le Portugal, les bornes de recharge « Made in Algeria » en route pour l’Italie
L’industrie électrique algérienne prépare une nouvelle livraison vers l’Europe. D’ici la fin du mois d’octobre ou les premiers jours de novembre, 250 bornes de recharge pour véhicules électriques quitteront le territoire national en direction de l’Italie. L’annonce émane de Youcef Defdaf , président-directeur général de la Société algérienne des industries électriques et gazières ( SAIEG ), dont les propos ont été relayés par la Télévision algérienne. Le responsable s’exprimait ce mardi 13 octobre, en marge du lancement de la deuxième édition du Salon international de l’électricité et des énergies renouvelables, « Kahraba Expo 2026 ». Cette expédition vers la péninsule italienne constitue le second volet d’un engagement commercial portant sur 450 unités au total. Les bornes de recharge algériennes poursuivent leur route européenne La première tranche de ce contrat a déjà été honorée. Au mois de juillet, la filiale du groupe Sonelgaz avait donné le coup d’envoi d’une opération portant sur 200 bornes de recharge destinées au marché portugais , depuis son siège de Rouïba. Ces équipements sortent des chaînes de production installées à El Eulma, dans la wilaya de Sétif. Avec les 250 unités promises à l’Italie, l’accord arrive donc à son terme. Le calendrier annoncé par le PDG de la SAIEG reste serré, mais l’entreprise semble confiante sur sa capacité à tenir les délais. L’Italie, partenaire commercial central de l’Algérie Rome figure parmi les tout premiers partenaires économiques d’Alger, avec des échanges bilatéraux qui ont frôlé les 6,78 milliards d’euros sur les six premiers mois de 2026. Jusqu’ici, la balance penchait nettement du côté des hydrocarbures algériens et des équipements industriels italiens. Les statistiques publiées en septembre montraient d’ailleurs une forte progression des ventes de machines italiennes vers l’Algérie, en hausse de plus de 52 % sur un an. Voir circuler du matériel électrique algérien dans l’autre sens change quelque peu la nature de cette relation commerciale. Turbines et kits électriques complètent le carnet de commandes Les bornes ne représentent qu’une partie de l’activité export de l’entreprise publique. Youcef Defdaf a également évoqué des contrats signés pour la fourniture de pales de turbines à gaz , un segment technique où le savoir-faire algérien commence à se faire reconnaître au-delà des frontières. Un autre accord mérite l’attention : il lie la SAIEG à une société américaine et porte sur la livraison de 50 kits d’équipements électriques. L’échéancier s’étale sur une demi-décennie, avec dix ensembles livrés chaque année. Le Made in Algeria élargit ses horizons industriels Cette série d’opérations s’inscrit dans un mouvement plus large. Le label algérien gagne progressivement des parts sur les marchés africains, asiatiques et européens, porté par une volonté politique de réduire la dépendance aux recettes pétrolières et gazières. Le secteur automobile avait ouvert la voie au printemps, lorsque des batteries fabriquées à Aïn M’lila ont pris la direction du Cameroun, fruit d’une alliance entre Stellantis Algérie et le fabricant Fabcom. Chaque opération de ce type consolide la crédibilité industrielle du pays.
La Foire des produits agroalimentaire « Made in Algeria » s’ouvre à Blida
Le ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, M. Kamel Rezig, a supervisé, samedi, à Blida, l’ouverture de la Foire des produits agroalimentaires « Made in Algeria » , qui réunit une centaine d’entreprises du secteur, sous le slogan « Qualité locale et perspectives prometteuses pour l’exportation » . A cette occasion, M. Rezig, accompagné du wali M. Djamel Eddine Hashas, et de membres du corps diplomatique accrédités en Algérie, a visité les différents stands de cette manifestation économique nationale, organisée au complexe sportif « Mustapha Tchaker » , où il a reçu des explications sur les produits exposés et a échangé avec les opérateurs économiques au sujet de leurs activités et de leurs capacités de production. La cérémonie d’ouverture a vu la présence des ambassadeurs, des chargés d’affaires et des cadres diplomatiques et économiques représentant une vingtaine de pays, tels que l’Arabie saoudite, la Jordanie, l’Egypte, le Yémen, l’Italie, la Bulgarie, la Norvège, le Mali, le Brésil et la Chine. Cette présence offre l’occasion de renforcer les échanges entre les producteurs algériens et les représentants diplomatiques et économiques des pays concernés, ce qui contribue à explorer les opportunités de partenariats commerciaux, à faire connaître les produits nationaux auprès d’importateurs potentiels et à ouvrir de nouveaux débouchés pour leur commercialisation et leur exportation, selon les informations fournies par les organisateurs. Ce rendez-vous économique, organisé par le ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, se poursuit jusqu’au 20 octobre. Il réunit une centaine d’entreprises publiques et privées évoluant dans diverses filières de l’industrie agroalimentaire et présentant une gamme variée de produits nationaux. Ces produits illustrent ainsi les capacités de production locales et leur diversité, notamment dans les domaines de la production de lait et dérivés, de boissons gazeuses, de pâtes alimentaires, de confiserie, de l’industrie de transformation et de l’huile de table, entre autres. Des dispositifs de soutien de l’Etat, des banques et des compagnies d’assurance participent également à cette manifestation. Rezig : « l’Algérie est parvenue à atteindre l’autosuffisance dans la majorité des produits de l’industrie agroalimentaire » Kamel Rezig a souligné que l’Algérie avait réussi à « atteindre l’autosuffisance dans la majorité des produits de l’industrie agroalimentaire, dont elle importait auparavant une quantité considérable » . En marge de l’inauguration de la Foire, il a déclaré à la presse que « l’Algérie est parvenue à atteindre l’autosuffisance dans la majorité des produits de l’industrie agroalimentaire » . Il a ajouté que l’Algérie avait réalisé « un bond en avant considérable dans le domaine de l’industrie agroalimentaire depuis 2020, alors qu’elle importait auparavant un grand nombre de ces produits, qui sont désormais fabriqués par des mains algériennes, grâce à la politique judicieuse adoptée par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune » . Le ministre a indiqué en outre que de nombreuses entreprises industrielles s’orientent actuellement vers l’exportation et la conquête de marchés étrangers, soulignant la volonté de son département, en coordination avec le Gouvernement, d’accompagner et de suivre les opérateurs économiques afin qu’ils puissent accéder au plus grand nombre possible de marchés étrangers. M. Rezig a salué dans la foulée la qualité des produits algériens, relevant la présence de nombreux d’entre eux sur les marchés européens, africains et arabes, « grâce au respect des normes de qualité par les entreprises nationales » .
FIAT célèbre sa toute première Grande Panda 100 % Made in Algeria
Le secteur automobile algérien a franchi une étape « historique » ce jeudi avec la sortie de la première Grande Panda entièrement assemblée et localisée sur le […] L’article FIAT célèbre sa toute première Grande Panda 100 % Made in Algeria est apparu en premier sur .
Smartphones Made in Algeria : un partenariat stratégique avec ZTE Nubia
La société algérienne Sacomi a annoncé, ce samedi, le lancement d’une nouvelle marque de téléphones mobiles alliant technologie de pointe et qualité de fabrication locale, […] L’article Smartphones Made in Algeria : un partenariat stratégique avec ZTE Nubia est apparu en premier sur .
Exportation : 2,3 tonnes de médicaments « Made in Algeria » expédiées vers la Côte d’Ivoire
Une cargaison de 2,3 tonnes de médicaments algériens a pris la direction de la Côte d’Ivoire, selon un communiqué du ministère de l’Industrie pharmaceutique. L’opération a été réalisée lundi par le laboratoire SOPHAL , qui prépare déjà un second envoi vers le même marché ouest-africain dans les prochaines semaines. Un signal supplémentaire de la montée en puissance du secteur pharmaceutique national. SOPHAL place les médicaments algériens sur le marché ivoirien L’expédition porte sur 2,3 tonnes de produits thérapeutiques fabriqués localement. Le ministère y voit l’illustration concrète de la dynamique qui traverse aujourd’hui l’industrie pharmaceutique nationale. Une seconde livraison est d’ores et déjà annoncée, preuve que l’opération ne relève pas du coup d’essai isolé. Un cadre technique strict encadre l’export pharmaceutique Le ministère insiste sur un point : rien n’a été improvisé. L’ensemble des conditions techniques et réglementaires fixées par ses services ont été vérifiées avant le départ de la marchandise. Une rigueur indispensable quand il s’agit de produits de santé destinés à des patients étrangers. L’autre préoccupation affichée par la tutelle concerne le marché intérieur. Les autorités assurent que l’approvisionnement national en médicaments reste garanti, toutes gammes confondues. Cette prudence s’explique. Développer les ventes à l’étranger sans fragiliser les pharmacies locales reste l’exercice le plus délicat pour un secteur en pleine expansion. La certification OMS, prochain levier des exportations pharmaceutiques Derrière ces opérations ponctuelles se dessine une ambition bien plus vaste. L’Algérie travaille depuis plus d’un an à décrocher un sésame décisif : la levée de 82 % des réserves émises par l’OMS dans le cadre de la certification NM3 ouvre la voie à une reconnaissance internationale attendue. Le pays dispose d’atouts industriels considérables. Plus de 30 % des usines pharmaceutiques du continent africain sont implantées sur le sol algérien. Un maillage qui fait de la destination Afrique un débouché naturel pour les fabricants nationaux. L’épisode SOPHAL rejoint une tendance générale. Les ports et les industriels multiplient les opérations vers l’étranger, du ciment au verre en passant par les équipements. Dans ce tableau, le médicament occupe une place singulière. Sa valeur ajoutée est élevée, sa dimension stratégique évidente, et sa réputation engage l’image du label Algérie tout entier. Chaque cargaison expédiée pèse donc davantage que son poids réel. Reste à transformer ces premières livraisons en flux réguliers. La deuxième cargaison annoncée vers la Côte d’Ivoire dira si la dynamique tient dans la durée.
Made in Algeria :une marque mondiale de chaussures lance sa production! Découvrez la surprise !
La société Tradifoot, distributeur exclusif de plusieurs marques internationales de chaussures en Algérie, a annoncé samedi dernier le lancement d’un important projet industriel portant sur la création d’une usine de fabrication de chaussures en Algérie, dans le cadre d’un partenariat stratégique avec la marque américaine mondiale Skechers. Cette annonce a été faite à l’occasion de l’ouverture du Salon des marques internationales fabriquées en Algérie (International Brands Exhibition Made in DZ), organisé à l’hôtel Marriott d’Alger. Dans un communiqué publié sur la plateforme LinkedIn, l’entreprise a précisé que ce projet industriel vise à approvisionner le marché local tout en s’orientant vers l’exportation. Il reposera sur une unité industrielle d’une superficie de 22 000 mètres carrés, qui sera implantée dans la zone de Baba Ali, dans la wilaya d’Alger. Selon le communiqué, la capacité de production de l’usine sera progressive et évolutive, pour atteindre deux millions de paires de chaussures par an à l’horizon 2031. La production effective devrait débuter en 2027, avec une capacité initiale de 300 000 paires par an. Le projet devrait également permettre la création d’environ 1 500 emplois permanents et qualifiés. Tradifoot a indiqué que ce projet a pour objectifs de contribuer activement au label « Made in Algeria », de créer des emplois durables et de positionner l’Algérie comme un pôle régional de production et d’exportation dans le secteur des industries du cuir et du textile. Il convient de rappeler que la société Tradifoot est le distributeur exclusif de plusieurs marques internationales de renom telles que Clarks, Palladium, Cole Haan et Ecco, tandis que Skechers figure parmi les plus grandes marques mondiales de chaussures et de vêtements, fondée en Californie en 1992.
33e édition de la Foire de la production : 600 entreprises pour promouvoir ‘’le made in Algeria’’
Des entreprises publiques et privées, des petites et moyennes entreprises, représentant différents secteurs dont l’industrie militaire, les industries agroalimentaire, chimique et pétrochimique, électrique, électronique et électroménager, mécanique, ainsi que le secteur des services, participeront à cet évènement économique d’envergure. La 33e édition de la Foire de la production algérienne (FPA), organisée sous le haut patronage …
Commerce extérieur : Offensive du «Made in Algeria» en Chine
Selon les chiffres révélés par l’Ambassadeur de Chine en Algérie, Son Excellence M. Dong Guangli, dimanche soir, à l’occasion du 77e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine, l’Algérie a exporté vers la Chine pour 980 millions de dollars depuis le début de janvier 2026 à juin dernier. Cette évolution traduit, selon le diplomate chinois, les premiers effets de la politique de tarif douanier zéro accordée par la Chine aux pays africains, qui facilite l’accès des produits algériens au vaste marché chinois. « Au premier semestre 2026, la politique du tarif douanier zéro en faveur des pays africains a continué de dégager des dividendes, permettant à un nombre croissant de produits algériens de bonne qualité d’accéder au vaste marché chinois » , a indiqué le diplomate chinois dans son allocution. En effet, les échanges commerciaux entre l’Algérie et la Chine connaissent une nette accélération, confirmant la consolidation du partenariat économique entre les deux pays. Au premier semestre 2026, le volume du commerce bilatéral a atteint 9 milliards de dollars, en hausse de 28 % sur un an, selon les données présentées par l’ambassadeur de Chine en Algérie, Dong Guangli. Des chiffres qui confirment que les relations économiques et commerciales sino-algériennes sont de plus en plus mutuellement bénéfiques. Ainsi, les échanges commerciaux sont en constante croissance. En 2025, le volume des échanges de marchandises entre la Chine et l’Algérie atteint 15,25 milliards de dollars en 2025, soit une hausse de 22,2 % en glissement annuel. Si la balance commerciale est toujours en faveur de la Chine, l’Algérie s’est lancée dans une nouvelle dynamique dans la promotion des exportations hors hydrocarbures. De nombreux produits, notamment agricoles, sont désormais exportés vers la Chine. Durant l’année précédente, les importations chinoises en provenance d’Algérie ont progressé de 67,4 %. C’est un bon signe pour le commerce extérieur de l’Algérie qui ambitionne de porter ses exportations à 29 milliards de dollars d’ici 2030. Toute une stratégie est mise en place par le gouvernement avec la contribution du patronat, en particulier le Conseil du Renouveau économique algérien (CREA), pour atteindre cet objectif. Aux yeux de nombreux experts, ces chiffres sont réalisables, d’autant que l’appareil productif national est en marche. De nombreux projets d’investissement, dans divers domaines, sont en cours de réalisation et d’autres déjà en production. Cela parviendra à augmenter l’offre sur le marché national et la substitution des importations avoisinant les 40 milliards de dollars avant de passer à l’exportation. Nouvel élan pour les exportations algériennes Pour l’Algérie, cette politique de tarif douanier zéro donnera un nouvel élan à la réduction de sa dépendance au secteur des hydrocarbures, tout en mettant le cap sur une diversification économique accélérée. Les produits agricoles bénéficieront surtout de cette politique. Lorsque les procédures d’accès au marché sont accomplies, les produits agricoles algériens de bonne qualité, tels que les dattes, les agrumes, l’huile d’olive et le vin, entreront sur le marché chinois sans droits de douane. L’exportation vers la Chine des produits énergétiques et miniers, comme le pétrole, le gaz naturel et le phosphate, connaîtra certainement une augmentation. Sur le long terme, comme l’Algérie se trouve au carrefour entre l’Europe et l’Afrique, la politique du zéro droit de douane accordée par la Chine aidera le pays à attirer les investissements productifs, aussi bien nationaux qu’étrangers, tout en promouvant son industrialisation et la modernisation de son agriculture. Ses produits exportés vers la Chine seront de plus en plus variés et leur volume augmentera avec le temps. La valeur ajoutée intérieure des exportations et les revenus en devises seront également accrus. Tout cela favorisera l’édification de l’Algérie nouvelle. En clair, la hausse de plus de 100 % des exportations algériennes vers la Chine en l’espace d’une année témoigne de l’existence d’un potentiel encore important à exploiter. L’enjeu consiste désormais à transformer cette ouverture du marché chinois en débouchés durables pour les produits algériens, notamment à travers l’amélioration de la qualité, de la compétitivité et de la capacité d’approvisionnement des entreprises exportatrices. Une coopération économique qui s’élargit Cette dynamique commerciale s’inscrit dans un partenariat bilatéral qui s’étend désormais à plusieurs secteurs stratégiques. L’ambassadeur chinois a notamment évoqué le lancement réussi des satellites Alsat 3A et 3B, la mise en service de la ligne ferroviaire minière de l’Ouest, qualifiée de projet majeur pour l’Algérie, ainsi que l’inauguration du Centre national des prestations numériques. D’autres projets structurants associant des entreprises chinoises et algériennes avancent également, à l’image du projet intégré de phosphate dans l’Est du pays. La multiplication de ces projets renforce la présence des entreprises chinoises en Algérie et contribue à donner une dimension industrielle au partenariat économique entre les deux pays. La coopération sino-algérienne ne se limite donc plus aux échanges de marchandises. Elle englobe progressivement les infrastructures, les industries extractives, le numérique et d’autres secteurs appelés à soutenir la diversification de l’économie algérienne. La dynamique commerciale s’accompagne par ailleurs d’un rapprochement humain croissant. Le nombre de citoyens algériens se rendant en Chine a ainsi doublé au cours des six premiers mois de 2026 par rapport à la même période de l’année précédente. L’ouverture prochaine d’une ligne aérienne directe entre Alger et Shanghai devrait, ajoute l’Ambassadeur chinois, contribuer à renforcer davantage les échanges économiques et humains entre les deux pays. « Unissons nos efforts sans relâche pour renforcer l’alignement stratégique entre la modernisation à la chinoise et la Nouvelle Algérie victorieuse, faire des opportunités de développement des deux pays un bien-être commun pour nos deux peuples, et continuer à écrire de nouveaux chapitres du partenariat stratégique global sino-algérien ! » , a-t-il conclu. H. O.
Exportations hors hydrocarbures : près de 4 milliards de dollars en 2026
Les exportations algériennes hors hydrocarbures ont frôlé 4 milliards de dollars sur les huit premiers mois de 2026. Elles progressent d’environ 10% par rapport à la même période de 2025. Le directeur central au ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Zouhir Moussaoui, a donné ces chiffres. Il s’exprimait ce dimanche dans l’émission « Dhif Sabah » de la Radio algérienne Chaîne 1. Un objectif de 5 milliards de dollars d’ici fin 2026 Zouhir Moussaoui prévoit d’atteindre 5 milliards de dollars à la fin de l’année. Il estime que ces indicateurs traduisent une reprise des exportations algériennes vers l’étranger. Selon lui, l’enjeu ne se limite pas aux chiffres élevés. Il consiste à maintenir la dynamique d’exportation et à la rendre durable. Les exportations hors hydrocarbures pourraient ainsi réduire le déficit de la balance commerciale. Elles pourraient au moins compenser une part importante des importations. L’ Algérie a exporté 213 millions de dollars de produits agroalimentaires sur les huit premiers mois de l’année. Ce chiffre progresse de 15% par rapport à la même période de 2025. Un salon « Made in Algeria » à Blida Le responsable a évoqué le secteur agroalimentaire à l’occasion de l’ouverture, samedi, d’un salon à Blida . Il présente les produits de l’ industrie agroalimentaire , sous le slogan « Made in Algeria ». Il a souligné l’importance de ce rendez-vous pour soutenir l’économie nationale et renforcer la souveraineté économique. Pour lui, les salons nationaux consacrés à l’export font connaître les capacités de production algériennes. Ils mettent aussi en valeur la qualité et la diversité des produits locaux. Un levier pour conquérir de nouveaux marchés Zouhir Moussaoui a expliqué que ce type d’événement fait connaître le produit national . Il ouvre aussi de nouvelles perspectives de coopération entre opérateurs et professionnels. Il renforce le lien entre producteurs et consommateurs. Ces salons s’inscrivent dans la promotion des produits algériens . Ils encouragent les entreprises nationales à viser les marchés extérieurs . Elles peuvent y faire valoir leur compétitivité et élargir leurs opportunités de partenariat commercial.
BLIDA : M.REZIG SUPERVISE L’OUVERTURE DE LA FOIRE DES PRODUITS AGROALIMENTAIRE “MADE IN ALGERIA”
Le ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, M. Kamel Rezig, a supervisé, samedi, à Blida, l’ouverture de la Foire des produits agroalimentaires “Made in Algeria”, qui réunit une centaine d’entreprises du secteur. A cette occasion, M. Rezig, accompagné du wali M. Djamel Eddine Hashas, et de membres du corps diplomatique accrédités en Algérie, a visité les différents stands de cette manifestation économique nationale, organisée au complexe sportif “Mustapha Tchaker”, où il a reçu des explications sur les produits exposés et a échangé avec les opérateurs économiques au sujet de leurs activités et de leurs capacités de production. Ce rendez-vous économique, organisé par le ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, se poursuit jusqu’au 20 octobre. Il réunit une centaine d’entreprises publiques et privées évoluant dans diverses filières de l’industrie agroalimentaire et présentant une gamme variée de produits nationaux. Ces produits illustrent ainsi les capacités de production locales et leur diversité, notamment dans les domaines de la production de lait et dérivés, de boissons gazeuses, de pâtes alimentaires, de confiserie, de l’industrie de transformation et de l’huile de table, entre autres. Des dispositifs de soutien de l’Etat, des banques et des compagnies d’assurance participent également à cette manifestation. La campagne labours-semailles pour la saison agricole 2026-2027 a été lancée, jeudi dans plusieurs wilayas du centre du pays. A Djelfa, le wali Djahid Mous, a donné le coup d’envoi officiel de la campagne labours-semailles dans l’une des exploitations agricoles de la région de “Mektta”, à Douis (ouest de la wilaya), qui couvrira une superficie de plus de 27.000 hectares pour la culture de différentes variétés de céréales. Cette campagne couvrira une superficie de plus de 27.000 hectares, dont 19.899 ha seront consacrés à la culture de l’orge, 7112 ha à celle du blé dur et 214 ha à celle du blé tendre. Pour garantir la réussite de cette campagne, la Coopérative des céréales et des légumes secs (CCLS) a fourni les quantités de semences nécessaires, et a également assuré l’accompagnement des agriculteurs de cette filière, en créant un guichet unique pour faciliter les procédures administratives. Divers moyens matériels ont été mis à disposition, notamment 1587 tracteurs et du matériel agricole. A cette occasion, le wali a écouté les agriculteurs de la région et les a encouragés à redoubler d’efforts compte tenu de l’importance de ce secteur pour la sécurité alimentaire. A Bouira, la wali Houria Aggoune, a supervisé le lancement de la campagne au niveau de l’exploitation agricole “Benhamiche”, qui vise 73.000 hectares, selon les informations de la direction de l’Agriculture. A cet égard, le directeur du secteur, Zine El Abidine Bedjaballah, a exprimé son optimisme quant à la réussite de cette campagne agricole, grâce à la mobilisation de tous les moyens matériels et humains pour accompagner les agriculteurs dans cette région qui dispose de ressources agricoles importantes. A Bejaia, la campagne vise à cultiver 4600 hectares, dont 85 % de blé dur, soit 3900 hectares, 190 hectares de blé tendre et 460 hectares d’orge, selon les explications de la direction de l’agriculture. Pour assurer le succès de cette campagne, qui a débuté aujourd’hui, 1800 quintaux de semences de différentes variétés ont été mobilisés, d’autres quantités devant être livrées ultérieurement pour répondre aux besoins des agriculteurs. La distribution de 2.026 unités de logement de différentes formules a été programmée dans la wilaya de Sidi Bel-Abbes, à l’occasion de la commémoration du 72e anniversaire du déclenchement de la glorieuse Révolution du 1er Novembre 1954, a-t-on appris, samedi, auprès des services de la wilaya. La même source a précisé que cette opération s’inscrit dans le cadre des efforts visant à renforcer l’offre en logements et à améliorer le cadre de vie des citoyens, en permettant aux bénéficiaires d’accéder aux différentes formules prévues dans les programmes en cours de réalisation à travers la wilaya. Ce quota global est réparti entre 1.519 logements publics locatifs (LPL), 270 logements promotionnels aidés (LPA) et 24 logements promotionnels libres (LPL) en plus de 200 aides accordées dans le cadre de l’habitat rural, ainsi que 13 lots de terrain au titre des lotissements sociaux dédiés aux Hauts Plateaux. Dans le même cadre, les travaux de réalisation de 8.734 unités de logement de différentes formules se poursuivent, en parallèle avec la préparation du lancement d’un programme supplémentaire de 13.349 logements, de nature à renforcer le parc immobilier local et à répondre à la demande croissante. Il est également prévu la distribution d’un quota supplémentaire de 379 unités de logement d’ici la fin du mois de décembre prochain, comprenant 347 logements promotionnels aidés et 32 logements promotionnels libres. Par ailleurs, les efforts se poursuivent pour régulariser la situation des projets en souffrance. Les services de la wilaya ont ainsi engagé, en coordination avec les parties concernées, des procédures relatives à huit opérations portant sur la réalisation de 494 logements, à la suite de la résiliation des autorisations accordées à des entreprises ayant failli à leurs engagements. Des mesures administratives sont également en cours pour relancer les travaux de réalisation de 205 logements, parallèlement à l’engagement de poursuites judiciaires concernant un quota de 508 unités à l’arrêt, dans le but d’en achever la réalisation et de surmonter les obstacles ayant freiné l’avancement des chantiers, a-t-on souligné.
BLIDA : M.REZIG SUPERVISE L’OUVERTURE DE LA FOIRE DES PRODUITS AGROALIMENTAIRE “MADE IN ALGERIA”
Le ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, M. Kamel Rezig, a supervisé, samedi, à Blida, l’ouverture de la Foire des produits agroalimentaires “Made in Algeria”, qui réunit une centaine d’entreprises du secteur. A cette occasion, M. Rezig, accompagné du wali M. Djamel Eddine Hashas, et de membres du corps diplomatique accrédités en Algérie, a visité les différents stands de cette manifestation économique nationale, organisée au complexe sportif “Mustapha Tchaker”, où il a reçu des explications sur les produits exposés et a échangé avec les opérateurs économiques au sujet de leurs activités et de leurs capacités de production. Ce rendez-vous économique, organisé par le ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, se poursuit jusqu’au 20 octobre. Il réunit une centaine d’entreprises publiques et privées évoluant dans diverses filières de l’industrie agroalimentaire et présentant une gamme variée de produits nationaux. Ces produits illustrent ainsi les capacités de production locales et leur diversité, notamment dans les domaines de la production de lait et dérivés, de boissons gazeuses, de pâtes alimentaires, de confiserie, de l’industrie de transformation et de l’huile de table, entre autres. Des dispositifs de soutien de l’Etat, des banques et des compagnies d’assurance participent également à cette manifestation. La campagne labours-semailles pour la saison agricole 2026-2027 a été lancée, jeudi dans plusieurs wilayas du centre du pays. A Djelfa, le wali Djahid Mous, a donné le coup d’envoi officiel de la campagne labours-semailles dans l’une des exploitations agricoles de la région de “Mektta”, à Douis (ouest de la wilaya), qui couvrira une superficie de plus de 27.000 hectares pour la culture de différentes variétés de céréales. Cette campagne couvrira une superficie de plus de 27.000 hectares, dont 19.899 ha seront consacrés à la culture de l’orge, 7112 ha à celle du blé dur et 214 ha à celle du blé tendre. Pour garantir la réussite de cette campagne, la Coopérative des céréales et des légumes secs (CCLS) a fourni les quantités de semences nécessaires, et a également assuré l’accompagnement des agriculteurs de cette filière, en créant un guichet unique pour faciliter les procédures administratives. Divers moyens matériels ont été mis à disposition, notamment 1587 tracteurs et du matériel agricole. A cette occasion, le wali a écouté les agriculteurs de la région et les a encouragés à redoubler d’efforts compte tenu de l’importance de ce secteur pour la sécurité alimentaire. A Bouira, la wali Houria Aggoune, a supervisé le lancement de la campagne au niveau de l’exploitation agricole “Benhamiche”, qui vise 73.000 hectares, selon les informations de la direction de l’Agriculture. A cet égard, le directeur du secteur, Zine El Abidine Bedjaballah, a exprimé son optimisme quant à la réussite de cette campagne agricole, grâce à la mobilisation de tous les moyens matériels et humains pour accompagner les agriculteurs dans cette région qui dispose de ressources agricoles importantes. A Bejaia, la campagne vise à cultiver 4600 hectares, dont 85 % de blé dur, soit 3900 hectares, 190 hectares de blé tendre et 460 hectares d’orge, selon les explications de la direction de l’agriculture. Pour assurer le succès de cette campagne, qui a débuté aujourd’hui, 1800 quintaux de semences de différentes variétés ont été mobilisés, d’autres quantités devant être livrées ultérieurement pour répondre aux besoins des agriculteurs. La distribution de 2.026 unités de logement de différentes formules a été programmée dans la wilaya de Sidi Bel-Abbes, à l’occasion de la commémoration du 72e anniversaire du déclenchement de la glorieuse Révolution du 1er Novembre 1954, a-t-on appris, samedi, auprès des services de la wilaya. La même source a précisé que cette opération s’inscrit dans le cadre des efforts visant à renforcer l’offre en logements et à améliorer le cadre de vie des citoyens, en permettant aux bénéficiaires d’accéder aux différentes formules prévues dans les programmes en cours de réalisation à travers la wilaya. Ce quota global est réparti entre 1.519 logements publics locatifs (LPL), 270 logements promotionnels aidés (LPA) et 24 logements promotionnels libres (LPL) en plus de 200 aides accordées dans le cadre de l’habitat rural, ainsi que 13 lots de terrain au titre des lotissements sociaux dédiés aux Hauts Plateaux. Dans le même cadre, les travaux de réalisation de 8.734 unités de logement de différentes formules se poursuivent, en parallèle avec la préparation du lancement d’un programme supplémentaire de 13.349 logements, de nature à renforcer le parc immobilier local et à répondre à la demande croissante. Il est également prévu la distribution d’un quota supplémentaire de 379 unités de logement d’ici la fin du mois de décembre prochain, comprenant 347 logements promotionnels aidés et 32 logements promotionnels libres. Par ailleurs, les efforts se poursuivent pour régulariser la situation des projets en souffrance. Les services de la wilaya ont ainsi engagé, en coordination avec les parties concernées, des procédures relatives à huit opérations portant sur la réalisation de 494 logements, à la suite de la résiliation des autorisations accordées à des entreprises ayant failli à leurs engagements. Des mesures administratives sont également en cours pour relancer les travaux de réalisation de 205 logements, parallèlement à l’engagement de poursuites judiciaires concernant un quota de 508 unités à l’arrêt, dans le but d’en achever la réalisation et de surmonter les obstacles ayant freiné l’avancement des chantiers, a-t-on souligné.
Médicaments « Made in Algeria » à l’international… découvrez leurs nouvelles destinations !
Dans le cadre de sa volonté de diversifier ses exportations hors du secteur des hydrocarbures, l’Algérie déploie d’importants efforts pour ouvrir de nouvelles perspectives sur les marchés mondiaux, se tournant récemment vers l’Asie centrale. Le lundi, le ministre de l’Industrie pharmaceutique, Ouassim Kouidri, a reçu l’ambassadeur du Kazakhstan, Anurbek Akhmetov, afin de poser les bases d’une coopération industrielle et scientifique entre les deux pays. Exportation des médicaments algériens vers le Kazakhstan L’industrie pharmaceutique algérienne cherche à renforcer sa présence à l’international. Lors de cette rencontre, le ministre Ouassim Kouidri a officiellement ouvert la voie à l’exportation de médicaments « Made in Algeria » vers le marché kazakh, un point stratégique clé en Asie centrale. Une vision intégrée au-delà de la simple vente Le ministre a souligné que l’Algérie est prête non seulement à exporter ses médicaments locaux, mais aussi à envisager la production de médicaments essentiels sur son territoire pour répondre aux besoins spécifiques du Kazakhstan et des marchés voisins. Cette initiative s’inscrit dans une stratégie globale visant à transformer le secteur pharmaceutique en un levier économique et diplomatique majeur. Coopération en innovation et recherche scientifique La coopération englobe également les domaines de l’innovation et de la recherche scientifique. Le Kazakhstan possède une expertise reconnue mondialement en médecine alternative, notamment dans le traitement par les plantes médicinales, un savoir-faire dont l’Algérie pourrait bénéficier pour développer ses capacités pharmaceutiques. Intensification des consultations et concrétisation des projets La rencontre s’est conclue par un engagement mutuel à renforcer la coordination et les consultations, avec un accord sur l’intensification des échanges techniques et des visites de délégations afin de transformer ces intentions en projets concrets. Les destinations actuelles des médicaments algériens L’Algérie exporte ses médicaments vers plusieurs pays, principalement en Afrique du Nord et au Maghreb, tels que la Tunisie, le Maroc et la Libye, en raison de leur proximité géographique et de la facilité de transport. Les exportations concernent également certains pays d’Afrique subsaharienne, comme le Mali, le Niger, le Tchad et le Cameroun, où les médicaments algériens jouent un rôle important dans l’approvisionnement à des prix compétitifs. Les médicaments algériens sont aussi destinés à certains pays arabes tels que l’Irak et le Yémen, ainsi qu’à quelques pays européens comme la France et l’Espagne, notamment pour les médicaments génériques. Actuellement, l’Algérie cherche à élargir ses marchés vers de nouvelles destinations en Asie centrale et en Asie en général, reflétant ainsi une stratégie globale visant à renforcer la présence internationale de son industrie pharmaceutique.
Knauf Algérie : mise sur le “Made in Algeria” et l’innovation
À l’occasion du salon Batimatec 2025, Knauf Algérie, leader dans la fabrication de produits et systèmes à base de plâtre et d’isolation, réaffirme son engagement en faveur du dynamisme du secteur de la construction et contribue activement au développement économique et durable du pays. Forte de son ancrage local avec des équipes 100 % algériennes, …
















