Recherche
1 714 résultats pour "services-financiers-et-internet-letat-accelere-sa-transition-numerique-1420169fr"
Services financiers et Internet : l’État accélère sa transition numérique
Le ministère de la Poste et des Télécommunications se prépare à élargir les usages de la carte monétique “Edhahabia” d’Algérie Poste. Celle-ci permettra bientôt non […] L’article Services financiers et Internet : l’État accélère sa transition numérique est apparu en premier sur .
Télécommunications et services postaux : L’Algérie accélère sa transition numérique avec la 5G
L’Algérie s’engage résolument dans une nouvelle phase de son développement numérique avec le lancement effectif de la technologie de la cinquième génération (5G), une étape qualifiée de stratégique par le ministre de la Poste et des Télécommunications, M. Sid Ali Zerrouki. L’article Télécommunications et services postaux : L’Algérie accélère sa transition numérique avec la 5G est apparu en premier sur ECOTIMES .
Pêche et aquaculture: L’Algérie accélère sa transition vers l’économie bleue
L’Algérie entend accélérer le développement de son économie bleue en faisant de la pêche et de l’aquaculture des secteurs stratégiques <p>The post Pêche et aquaculture: L’Algérie accélère sa transition vers l’économie bleue first appeared on - Les Enjeux Eco .</p>
SONATRACH signe deux protocoles d’accord avec Siemens Energy et Bosch: Le groupe accélère sa transition énergétique
En marge de la visite officielle du Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, en République fédérale d’Allemagne, SONATRACH a
Selon l’Agence allemande du commerce et de l’investissement : l’Algérie accélère sa transition énergétique grâce à des projets structurants
L’Algérie, producteur majeur d’hydrocarbures, accélère sa transition énergétique à travers une série de projets structurants dans les énergies renouvelables et l’hydrogène vert, avec l’ambition de consolider sa position de fournisseur énergétique stratégique pour l’Europe, a souligné un rapport de l’Agence allemande du commerce et de l’investissement (GTAI). «Malgré l’importance de ses réserves d’hydrocarbures (…), l’Algérie …
Journée mondiale du tourisme : l’Algérie accélère sa transition numérique pour réinventer le secteur
À la veille de la Journée mondiale du tourisme, célébrée le 27 septembre, la ministre du Tourisme et de l’Artisanat a consacré sa déclaration d’hier aux enjeux de la transformation numérique et de l’intelligence artificielle dans le développement du secteur. P lacée sous le thème « Transformation numérique et intelligence artificielle pour repenser le tourisme », cette édition met en lumière les opportunités offertes par les nouvelles technologies pour moderniser les services, valoriser le patrimoine national et renforcer l’attractivité de la destination Algérie. À l’occasion de la Journée mondiale du tourisme, célébrée le 27 septembre, la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Houria Meddahi, a souligné, dans sa déclaration d’hier, l’importance d’accélérer la transformation numérique du secteur touristique algérien. Une orientation qui s’inscrit dans les mutations que connaît le tourisme à l’échelle internationale et dans la volonté de faire de l’innovation un levier de développement et de compétitivité. Pour la ministre, le recours aux technologies numériques et à l’intelligence artificielle ne représente plus une simple option, mais un enjeu essentiel pour repenser les pratiques touristiques, moderniser les prestations et adapter l’offre nationale aux nouvelles attentes des visiteurs. Cette démarche vise notamment à améliorer l’expérience des touristes, à faciliter leur accès aux services et à encourager l’émergence de nouvelles formes de tourisme, plus diversifiées, accessibles et adaptées aux exigences du marché. Dans sa déclaration, Houria Meddahi a mis en évidence les opportunités qu’offrent les solutions numériques pour accompagner le développement du tourisme. Les plateformes intelligentes, les applications spécialisées et les outils de réservation en ligne peuvent contribuer à simplifier le parcours des visiteurs, depuis la préparation de leur séjour jusqu’à la découverte des différentes destinations. L’intelligence artificielle permet également d’envisager des services davantage personnalisés, notamment en matière d’orientation, de réservation et d’accompagnement des touristes. Ces solutions peuvent ainsi participer à l’amélioration de la qualité des prestations et au renforcement de l’attractivité des destinations algériennes. La ministre a, par ailleurs, insisté sur l’importance de mettre le numérique au service d’une expérience touristique plus fluide, tout en veillant à préserver la dimension humaine de l’accueil et de l’accompagnement des visiteurs. La transformation numérique concerne également l’organisation et la coordination des différents intervenants du secteur. La mise en place d’un écosystème numérique intégré permettrait de renforcer les échanges entre les établissements hôteliers, les agences de voyages, les opérateurs touristiques et les autres professionnels. Cette interconnexion constitue un moyen de faciliter l’accès aux prestations, d’améliorer la visibilité de l’offre touristique nationale et de renforcer la qualité des services proposés. La modernisation des établissements touristiques, à travers des outils de gestion performants, le développement du paiement électronique et l’adoption de solutions technologiques adaptées, figure également parmi les axes importants de cette transformation. L’objectif est de favoriser un environnement touristique plus moderne et mieux organisé, capable de répondre aux exigences des visiteurs et d’accompagner les professionnels dans l’évolution de leurs activités. La valorisation du patrimoine national à l’ère du numérique Au-delà de l’amélioration des services, la ministre a également mis en avant l’importance des nouvelles technologies dans la valorisation du patrimoine culturel et touristique algérien. Les outils numériques offrent de nouvelles possibilités pour faire connaître les sites historiques, les paysages naturels, les circuits culturels et les destinations sahariennes auprès d’un public plus large. Ils peuvent également contribuer à renforcer la visibilité des produits artisanaux et à faciliter leur commercialisation grâce aux plateformes numériques. L’artisanat traditionnel, en tant que composante essentielle de l’identité culturelle algérienne, occupe ainsi une place importante dans cette démarche. Le développement du commerce électronique et des outils de promotion en ligne représente une opportunité pour les artisans de faire connaître leur savoir-faire et d’accéder à de nouveaux marchés. Cette complémentarité entre tourisme, artisanat et innovation numérique participe à la valorisation des richesses nationales et à la diversification de l’offre touristique. Dans cette perspective, la ministre a également évoqué l’initiative « IA Tour Algérie 2026 », qui vise à encourager le développement de solutions numériques innovantes au service du tourisme. Cette initiative s’inscrit dans une dynamique visant à mobiliser les compétences et les capacités d’innovation pour répondre aux besoins du secteur. Elle ambitionne de favoriser l’émergence d’outils adaptés aux réalités du terrain, capables d’améliorer les services, de soutenir les professionnels et de renforcer la promotion de la destination Algérie. L’intégration de l’intelligence artificielle dans les pratiques touristiques ouvre ainsi des perspectives pour concevoir de nouvelles expériences, moderniser les modes de gestion et accompagner le développement du produit touristique national. À travers cette orientation, la ministre du Tourisme et de l’Artisanat a rappelé l’importance de concilier innovation technologique, développement durable et préservation de l’identité nationale. La modernisation du secteur doit ainsi s’appuyer sur une approche qui valorise les richesses naturelles et culturelles du pays, tout en garantissant des prestations de qualité et une expérience touristique centrée sur les besoins des visiteurs. Noreddine Oumessaoud
L'Algérie progresse dans sa transition numérique : une étape importante vers l'avenir financier
Le ministre des Finances, L'aziz Faid, a annoncé mardi les avancées significatives de l'Algérie dans le processus de transformation numérique, lors de l'ouverture de la conférence internationale de haut niveau sur les paiements numériques en Algérie. Le ministre a expliqué que cette transformation reflète les grandes réalisations accomplies dans le domaine de la numérisation des services financiers et bancaires et de la promotion de l'innovation, ce qui fait partie des priorités du programme du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, qui fait l'objet d'un suivi par les plus hautes autorités du pays. Réalisations concrètes dans la numérisation Au cours des dernières années, l'Algérie a réussi à réaliser des progrès considérables dans le développement du secteur financier, englobant toutes les branches de ce secteur. Les efforts de numérisation ont connu une avancée notable, avec la création d'un centre de données au sein du ministère des Finances pour héberger tous les systèmes d'information du ministère, ainsi que la numérisation des activités de la Direction générale des biens nationaux et de l'administration fiscale. Des progrès importants ont également été réalisés dans la numérisation de la Direction générale des douanes, grâce à la création d'un centre de données qui héberge un système d'information permettant de numériser toutes les procédures douanières. Stratégie nationale intégrée Le ministre Faid a souligné l'importance du développement du secteur bancaire numérique, en indiquant que le gouvernement a mis en place plusieurs mesures, y compris la mise à jour des lois et l'encouragement des paiements électroniques et des monnaies numériques. Cette nouvelle législation permet à la banque centrale de créer des entreprises spécialisées dans la fourniture de services de paiement, ce qui constitue une étape importante vers le renforcement de l'innovation dans le secteur financier. Dans le cadre de ces réformes, une commission spécialisée a été créée pour établir une stratégie nationale de développement des paiements électroniques. Cette stratégie vise à encourager les entreprises de technologies financières modernes (FINTECH) à proposer des services financiers modernes et innovants. Une impulsion complète vers l'économie numérique En parlant de l'importance des paiements électroniques, le ministre a affirmé que ce service est l'un des piliers du développement social et économique. Il permet à tous les citoyens d'accéder à des services financiers sécurisés et reflète une transformation profonde dans la façon dont l'économie et les relations entre l'État, les entreprises et les citoyens sont perçues. À travers cette initiative, l'Algérie cherche également à réduire l'ampleur de l'économie informelle et à lutter contre la contrefaçon de la monnaie. Surveillance des risques et promotion de l'innovation De son côté, le gouverneur de la Banque d'Algérie, Salah Eddine Taleb, a souligné l'importance des paiements électroniques en Algérie, en précisant que le plan d'action à court terme élaboré par la Commission nationale des paiements comprend des mesures pour éliminer les obstacles au développement des moyens de paiement innovants. Il a indiqué que, bien que les moyens de paiement traditionnels (tels que les cartes et les chèques) représentent encore la majorité, il existe une évolution notable dans l'utilisation des solutions de paiement électronique, avec une augmentation des transactions par carte de 16% et une hausse de l'utilisation des téléphones mobiles de 12%. Un plan d'action clair et défini Le directeur général du Trésor et de la comptabilité au ministère des Finances, Haji Mohamed Sebaâ, a confirmé que la feuille de route nationale pour la numérisation des systèmes de paiement et des services financiers comprend environ 50 mesures. Il a souligné que ce plan concerne également la modernisation de l'infrastructure monétaire, ainsi que l'optimisation des flux financiers importants et l'introduction de nouvelles technologies de paiement. Ces mesures représentent une étape vers la mise en œuvre de l'inclusion financière et l'élargissement de l'utilisation des services financiers au sein de la société. Suivi continu et défis futurs Sebaâ a expliqué que le programme en cours nécessite un suivi quotidien pour garantir l'atteinte des objectifs fixés et surmonter les obstacles. À travers ces étapes stratégiques, l'Algérie vise à établir une économie numérique solide qui renforce sa présence sur la scène financière internationale et assure aux citoyens des services financiers développés et sécurisés. La transformation numérique que connaît l'Algérie, dirigée par le ministre des Finances et les parties concernées, représente une étape importante vers la réalisation d'un développement durable. Les efforts de numérisation et de transformation numérique dans le domaine financier reflètent la vision ambitieuse du gouvernement algérien en faveur du développement d'un environnement financier plus ouvert et innovant. En adoptant des technologies modernes, l'Algérie s'efforce d'améliorer la qualité de vie de ses citoyens et de renforcer ses capacités économiques tant sur le plan local qu'international.
INVESTISSEMENT DANS L’OR, LE LITHIUM, LE RIZ, LE COTON, LES SERVICES FINANCIERS, L’ÉLEVAGE ET LES AGRO-INDUSTRIES : L’Algérie s’offre des opportunités au Mali
Au-delà d’une opération de communication savamment orchestrée pour mettre en lumière la réconciliation, la reprise du dialogue et la consolidation de la coopération, l’Algérie et le Mali, c’est aussi les affaires. Les deux pays s’avèrent crouler sous les opportunités dans plusieurs domaines, dont certaines sont d’essence stratégique. La visite du Premier ministre, Sifi Ghrieb, à Bamako, où il a été reçu par le président de la Transition et chef de l’État, Assimi Goïta, et son homologue Abdoulaye Maïga, a révélé les énormes opportunités dont dispose le pays voisin dans les domaines des mines, de l’agriculture, des finances et de l’agroalimentaire. Lors d’une réunion de travail coprésidée par les Premiers ministres Maïga et Ghrieb, les deux parties ont posé sur la table les perspectives de coopération bilatérales en mettant l’accent sur le volet investissement. Cette séance de travail bilatérale a été placée sous le signe : « matérialiser la vision des présidents Assimi Goïta et Abdelmadjid Tebboune », nous apprennent les services du gouvernement malien dans un communiqué diffusé sur le site de la Primature. « La visite du Premier ministre algérien à Bamako constitue une nouvelle étape dans le long et glorieux parcours des relations historiques entre les deux pays. Ces relations enracinées dans l’histoire se sont consolidées dans la lutte commune d’indépendance, se sont renforcées après la reconquête de la souveraineté nationale des deux pays et demeurent fondées sur les principes de fraternité, de solidarité et de bon voisinage selon l’hôte du jour.. », pouvait-on y lire en guise d’introduction. Selon la Primature, lors de cette séance de travail, des exposés visant à faire connaître les potentialités du Mali ont été présentés. Chemin faisant, le directeur général de l’API-Mali (Agence pour la promotion des investissements) a présenté les opportunités d’investissement offertes par le Mali, en mettant en lumière les secteurs à fort potentiel, les dispositifs d’accompagnement des investisseurs ainsi que les services proposés par l’agence. Une présentation qui a permis de « donner une lecture concrète et opérationnelle de l’environnement des affaires au Mali, tout en mettant en avant les efforts engagés pour faciliter l’implantation et le développement des investissements dans le pays », a indiqué, pour sa part, l’Agence, s’engageant à « renforcer les passerelles entre les investisseurs, les opportunités nationales et les différents acteurs économiques, tout en soulignant que « le Mali offre des opportunités, l’API-Mali facilite leur concrétisation ». Passant aux choses sérieuses, le Mali a présenté à l’Algérie les secteurs à fort potentiel et qui sont à explorer, notamment l’or, le lithium, le riz, le coton, les services financiers, l’élevage et les agro-industries. D’autre part, le gouvernement malien a aussi présenté à son homologue algérien ses offres à l’exportation. Ainsi, et à ce sujet, le directeur général de l’Apex (Agence pour la promotion des exportations) du Mali a présenté « l’offre exportable du Mali dont la mangue, le sésame, l’anacarde et la culture ». Selon les services de la Primature, d’autres dossiers ont été aussi abordés lors de cette réunion. Il s’agit des infrastructures, notamment la route transsaharienne et la compagnie aérienne nationale Air Algérie. Le secteur de l’énergie aussi a fait l’objet de présentations, notamment le déficit malien en énergie, outre la coopération dans l’enseignement supérieur qualifiée par la partie malienne de « positive ». Les facilités accordées aux jeunes Maliens qui poursuivent leurs études en Algérie ont été données comme exemple en matière de coopération réussie, tout en souhaitant que celle-ci soit élargie au compartiment de la recherche scientifique. Farid Guellil
L'Algérie accélère sa transition pour préparer l'Internet de demain
L'Algérie veut franchir une nouvelle étape dans la modernisation de son infrastructure numérique. Réunis ce mardi autour du ministre de la Poste et des Télécommunications, Sid Ali Zerrouki, les principaux acteurs du secteur ont affiché une ambition claire, accélérer le déploiement du protocole Internet IPv6 afin d'améliorer la qualité des services numériques, renforcer la cybersécurité et préparer le pays aux technologies du futur. Organisée en partenariat avec l'AFRINIC, l'organisme chargé de la gestion des adresses Internet sur le continent africain, cette rencontre a également permis d'aborder des questions stratégiques liées à la gouvernance d'Internet, à la protection des ressources numériques nationales et au renforcement de la présence de l'Algérie au sein des instances internationales spécialisées. L'IPv6, une évolution devenue indispensable Derrière cet acronyme technique se cache une évolution majeure du fonctionnement d'Internet. Chaque appareil connecté, qu'il s'agisse d'un smartphone, d'un ordinateur, d'une caméra de surveillance ou encore d'un objet connecté, possède une adresse IP qui lui permet de communiquer avec le reste du réseau. Or, le protocole actuellement le plus utilisé, l'IPv4, atteint aujourd'hui ses limites. Conçu à une époque où le nombre d'appareils connectés était infiniment plus faible qu'aujourd'hui, il ne dispose plus d'un nombre suffisant d'adresses pour répondre à la croissance mondiale des connexions. L'IPv6 apporte une réponse durable à cette problématique en offrant un espace d'adressage pratiquement illimité, capable d'accompagner l'explosion des usages numériques durant les prochaines décennies. Une meilleure qualité d'Internet pour les utilisateurs Selon le ministère, l'adoption progressive de l'IPv6 permettra d'améliorer la capacité des réseaux algériens à gérer un nombre toujours plus important d'appareils connectés. Cette transition doit également favoriser le développement de nouveaux services numériques, faciliter le déploiement d'applications innovantes et améliorer, dans certaines situations, les performances des connexions Internet. À mesure que les foyers utilisent davantage de smartphones, d'ordinateurs, de téléviseurs connectés et d'objets intelligents, cette évolution devient un passage presque incontournable pour garantir la fluidité des réseaux. Un levier pour les villes intelligentes et l'Internet des objets Au-delà des performances actuelles, le gouvernement voit dans l'IPv6 un socle essentiel pour accompagner les technologies qui façonneront les prochaines années. Les projets de villes intelligentes, les réseaux de capteurs, les véhicules connectés, les systèmes de gestion intelligente de l'énergie ou encore l'Internet des objets (IoT) nécessitent des millions, voire des milliards d'adresses IP supplémentaires. Le nouveau protocole doit ainsi permettre à l'Algérie de disposer d'une infrastructure capable de soutenir ces nouveaux usages sans être limitée par les contraintes techniques de l'ancien système. Renforcer la souveraineté numérique de l'Algérie Cette réunion ne s'est pas limitée aux aspects techniques. Les participants ont également échangé sur la gouvernance mondiale d'Internet, la protection des ressources numériques nationales et le rôle que l'Algérie souhaite jouer au sein des organisations internationales et africaines spécialisées. Pour les autorités, la modernisation des infrastructures numériques constitue désormais un enjeu de souveraineté. L'objectif est de mieux sécuriser les réseaux, de renforcer la résilience des services numériques et d'assurer une plus grande autonomie dans la gestion des ressources Internet du pays. À travers cette accélération du déploiement de l'IPv6, l'Algérie entend donc préparer son écosystème numérique aux défis des prochaines années, tout en créant les conditions nécessaires au développement de nouveaux services connectés, à la transformation digitale de l'économie et à l'amélioration de l'expérience des millions d'utilisateurs algériens.
Finance/paiement : L’Algérie a fait des « avancées significatives » dans la transition numérique
Le ministre des Finances, M. Laaziz Faid, a affirmé mardi à Alger que l’Algérie a réalisé « des progrès significatifs » ces dernières années en matière de transition numérique, reflétés également par les grandes avancées dans la numérisation des services financiers et bancaires comme en encourager l’innovation. Lors de l’ouverture de la conférence internationale de haut niveau […] L’article Finance/paiement : L’Algérie a fait des « avancées significatives » dans la transition numérique est apparu en premier sur Dzair Scoop .
Bilan 2025 des télécommunications : Progrès et perspectives
Le ministère de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique a dressé ce dimanche son bilan pour 2025, incluant l’extension du haut débit, le déploiement de la 5G, la modernisation des services financiers et le renforcement de la cybersécurité. L’Algérie consolide ainsi sa souveraineté numérique tout en rapprochant la jeunesse et les zones […] The post Bilan 2025 des télécommunications : Progrès et perspectives appeared first on Le Jeune Indépendant .
Algérie Poste noue un partenariat avec Air Algérie Cargo
Algérie Poste a annoncé, vendredi 23 octobre dans un communiqué , la signature d’un accord-cadre avec Air Algérie Cargo. Cette entente vise à développer les services proposés par les deux entreprises et à mieux répondre aux besoins des opérateurs économiques, tout en accompagnant la transition numérique. Le partenariat prévoit une coopération dans plusieurs secteurs. Il concerne notamment les solutions de paiement électronique, les services et produits financiers, ainsi que les services de proximité. Le transport aérien du courrier et des colis figure également parmi les activités concernées, aux côtés des prestations logistiques et commerciales. Le rapprochement entre les deux entreprises porte notamment sur le transport des envois postaux par voie aérienne. Cette coopération pourrait contribuer à améliorer la prise en charge et l’acheminement du courrier et des colis, en s’appuyant sur les activités respectives des deux opérateurs. L’accord intervient également dans un contexte de développement du commerce électronique et des échanges commerciaux. Les services postaux et les solutions de transport constituent des maillons importants pour l’expédition des marchandises, aussi bien sur le marché national qu’à l’international. Au-delà du transport postal, la convention prévoit une collaboration dans les services financiers et les paiements électroniques. Ces domaines s’inscrivent dans les efforts engagés par les deux entreprises pour élargir leur offre et développer de nouvelles formes de coopération. Pour les opérateurs économiques, ce partenariat ouvre des possibilités de collaboration dans les domaines logistique et commercial. Il pourrait notamment concerner les entreprises qui ont besoin de solutions pour acheminer leurs marchandises et développer leurs activités. Dans son communiqué, Algérie Poste souligne que cette initiative vise à renforcer la complémentarité entre les deux institutions. Elle s’inscrit, selon l’entreprise, dans une démarche destinée à soutenir l’activité économique et à améliorer les prestations proposées aux clients et aux partenaires.
SETIF/ INDUSTRIA 2026 : 84 CONVENTIONS DE PARTENARIAT CONCLUES ENTRE OPÉRATEURS ÉCONOMIQUES
Le secteur des s’est renforcé dans la wilaya de Touggourt par la mise en service de plusieurs nouvelles stations 4G, afin d’optimiser la qualité de la connexion et de rapprocher les services numériques du citoyen, a-t-on appris dimanche auprès des services de la wilaya. Ce déploiement de nouvelles stations 4G à travers les communes de Bennaceur et Touggourt reflète les efforts consentis pour étendre la couverture et répondre la demande croissante en services Internet, notamment dans les zones d’habitation enregistrant une forte expansion urbaine, portant ainsi le nombre de stations du réseau Internet 4G dans la wilaya à 26, at-on fait savoir. Aussi, et dans le cadre des mêmes efforts de développement visant à étendre la couverture Internet, en particulier dans les zones éloignées et isolées, deux stations similaires sont en cours de réalisation dans les zones de Ghamra et Delilaï, pour mieux répondre aux besoins de la population en matière de services numériques, dans un avenir proche. Cette dynamique s’inscrit dans la stratégie d’Algérie-Telecom visant la modernisation du réseau, l’extension de ses capacités et l’optimisation des services offerts aux usagers, grâce à des investissements injectés dans les infrastructures de télécommunications et le renforcement des équipements techniques. L’objectif est d’accompagner l’essor rapide des usages numériques et de répondre aux attentes des citoyens, comme des entreprises, selon la même source. a 2ème édition du Salon international de l’industrie (Industria 2026), clôturé samedi soir au palais des expositions de Sétif, a été marqué par la signature de 84 conventions de partenariat et de coopération entre opérateurs économiques, selon les organisateurs. Le commissaire du salon, Naoufel Cherfi, a précisé que cette manifestation économique “a constitué un espace propice à la communication entre les différents acteurs du secteur industriel, en même qu’une précieuse opportunité d’échange d’expériences et de savoir-faire, en plus de la mise en avant des capacités de production des entreprises industrielles participantes.” Il a également souligné que cette 2ème édition a enregistré une forte affluence de visiteurs, quelque 20.000 entre opérateurs économiques, étudiants et professionnels, ainsi qu’une forte participation des exposants. De leur côté, de nombreux exposants ont relevé l’importance de ce type de manifestations économiques qui offrent aux entreprises industrielles l’opportunité de présenter leurs produits et services et de mettre en avant leurs capacités de production, contribuant ainsi à renforcer la compétitivité et à ouvrir de nouvelles opportunités d’investissement et de coopération entre les différents acteurs économiques. Ils ont également appelé à ‘’ élargir la participation internationale des entreprises économiques lors des prochaines éditions’’, afin d’ouvrir de nouvelles perspectives de partenariat et de coopération dans le domaine industriel et de renforcer l’échange d’expertises et d’expériences. Pour rappel, 55 exposants représentant des entreprises du secteur public et privé, d’Algérie et de Chine, ont participé à ce salon de 4 jours durant lequel ils ont présenté une importante gamme de produits industriels dans les domaines de la mécanique, du plastique, de l’emballage, de l’énergie et du textile, en plus de différents services financiers et d’assurance. La deuxième édition du Salon international de l’industrie, qui se tient au Palais des expositions “El Maabouda” à Sétif, a enregistré vendredi une affluence notable des stagiaires des établissements de formation professionnelle de la wilaya, venus découvrir les opportunités d’apprentissage et de formation pratique, ainsi que s’informer sur les besoins des entreprises industrielles en main-d’œuvre qualifiée. “Ce salon international constitue un espace de renforcement de la complémentarité entre le secteur de la formation et de l’enseignement professionnels et les entreprises industrielles, permettant d’adapter les programmes de formation aux exigences des métiers et spécialités fortement demandés sur le marché du travail”, a indiqué, dans ce contexte, le directeur de la formation et de l’enseignement professionnels de la wilaya de Sétif, Ahmed Belgamri, à l’APS. Le même responsable a souligné que cette manifestation “offrait l’occasion de renforcer les liens entre les établissements de formation et d’enseignement professionnels et les opérateurs industriels, notamment à travers l’identification des besoins des entreprises en main-d’œuvre qualifiée et la définition des perspectives d’insertion professionnelle des stagiaires”. Selon le même responsable, l’ouverture du secteur sur l’environnement économique constitue “l’un des axes fondamentaux que le secteur s’emploie à concrétiser”. Il a précisé que des visites régulières avaient été effectuées au salon, depuis son ouverture, par les directeurs des centres et instituts de formation et d’enseignement professionnels, dans le but de consolider les relations avec les entreprises industrielles, d’explorer les possibilités de coopération et de nouer des partenariats concrets favorisant le développement de la formation et son adaptation aux exigences du terrain. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts visant à renforcer et à élargir le partenariat entre le secteur de la formation et de l’enseignement professionnels et les opérateurs économiques, afin de former une main-d’œuvre qualifiée répondant aux besoins des entreprises industrielles et de favoriser l’insertion professionnelle des jeunes, selon la même source. De son côté, un stagiaire de l’Institut national spécialisé de formation professionnelle Ahmed-Zabana, situé dans la commune d’Aïn Oulmène, au sud de Sétif, a indiqué que le salon lui avait permis de découvrir de près le monde de l’industrie et de mieux cerner les besoins des entreprises en matière de spécialités et de compétences professionnelles. Le stagiaire a également salué l’organisation de cette manifestation, estimant qu’elle offrait aux apprenants et aux stagiaires des établissements de formation et d’enseignement professionnels davantage d’opportunités d’apprentissage et de formation pratique, leur permettant d’acquérir une expérience de terrain, de développer leurs compétences et de faciliter leur insertion sur le marché du travail après l’obtention de leur diplôme. Pour rappel, 55 exposants représentant des entreprises publiques et privées algériennes et chinoises prennent part à cette manifestation, qui prendra fin samedi. Ils y présentent une gamme diversifiée de produits industriels dans les domaines de la mécanique, de la plasturgie, de l’emballage, de l’énergie et du textile, entre autres, ainsi que différents services financiers et d’assurance.
SETIF/ INDUSTRIA 2026 : 84 CONVENTIONS DE PARTENARIAT CONCLUES ENTRE OPÉRATEURS ÉCONOMIQUES
Le secteur des s’est renforcé dans la wilaya de Touggourt par la mise en service de plusieurs nouvelles stations 4G, afin d’optimiser la qualité de la connexion et de rapprocher les services numériques du citoyen, a-t-on appris dimanche auprès des services de la wilaya. Ce déploiement de nouvelles stations 4G à travers les communes de Bennaceur et Touggourt reflète les efforts consentis pour étendre la couverture et répondre la demande croissante en services Internet, notamment dans les zones d’habitation enregistrant une forte expansion urbaine, portant ainsi le nombre de stations du réseau Internet 4G dans la wilaya à 26, at-on fait savoir. Aussi, et dans le cadre des mêmes efforts de développement visant à étendre la couverture Internet, en particulier dans les zones éloignées et isolées, deux stations similaires sont en cours de réalisation dans les zones de Ghamra et Delilaï, pour mieux répondre aux besoins de la population en matière de services numériques, dans un avenir proche. Cette dynamique s’inscrit dans la stratégie d’Algérie-Telecom visant la modernisation du réseau, l’extension de ses capacités et l’optimisation des services offerts aux usagers, grâce à des investissements injectés dans les infrastructures de télécommunications et le renforcement des équipements techniques. L’objectif est d’accompagner l’essor rapide des usages numériques et de répondre aux attentes des citoyens, comme des entreprises, selon la même source. a 2ème édition du Salon international de l’industrie (Industria 2026), clôturé samedi soir au palais des expositions de Sétif, a été marqué par la signature de 84 conventions de partenariat et de coopération entre opérateurs économiques, selon les organisateurs. Le commissaire du salon, Naoufel Cherfi, a précisé que cette manifestation économique “a constitué un espace propice à la communication entre les différents acteurs du secteur industriel, en même qu’une précieuse opportunité d’échange d’expériences et de savoir-faire, en plus de la mise en avant des capacités de production des entreprises industrielles participantes.” Il a également souligné que cette 2ème édition a enregistré une forte affluence de visiteurs, quelque 20.000 entre opérateurs économiques, étudiants et professionnels, ainsi qu’une forte participation des exposants. De leur côté, de nombreux exposants ont relevé l’importance de ce type de manifestations économiques qui offrent aux entreprises industrielles l’opportunité de présenter leurs produits et services et de mettre en avant leurs capacités de production, contribuant ainsi à renforcer la compétitivité et à ouvrir de nouvelles opportunités d’investissement et de coopération entre les différents acteurs économiques. Ils ont également appelé à ‘’ élargir la participation internationale des entreprises économiques lors des prochaines éditions’’, afin d’ouvrir de nouvelles perspectives de partenariat et de coopération dans le domaine industriel et de renforcer l’échange d’expertises et d’expériences. Pour rappel, 55 exposants représentant des entreprises du secteur public et privé, d’Algérie et de Chine, ont participé à ce salon de 4 jours durant lequel ils ont présenté une importante gamme de produits industriels dans les domaines de la mécanique, du plastique, de l’emballage, de l’énergie et du textile, en plus de différents services financiers et d’assurance. La deuxième édition du Salon international de l’industrie, qui se tient au Palais des expositions “El Maabouda” à Sétif, a enregistré vendredi une affluence notable des stagiaires des établissements de formation professionnelle de la wilaya, venus découvrir les opportunités d’apprentissage et de formation pratique, ainsi que s’informer sur les besoins des entreprises industrielles en main-d’œuvre qualifiée. “Ce salon international constitue un espace de renforcement de la complémentarité entre le secteur de la formation et de l’enseignement professionnels et les entreprises industrielles, permettant d’adapter les programmes de formation aux exigences des métiers et spécialités fortement demandés sur le marché du travail”, a indiqué, dans ce contexte, le directeur de la formation et de l’enseignement professionnels de la wilaya de Sétif, Ahmed Belgamri, à l’APS. Le même responsable a souligné que cette manifestation “offrait l’occasion de renforcer les liens entre les établissements de formation et d’enseignement professionnels et les opérateurs industriels, notamment à travers l’identification des besoins des entreprises en main-d’œuvre qualifiée et la définition des perspectives d’insertion professionnelle des stagiaires”. Selon le même responsable, l’ouverture du secteur sur l’environnement économique constitue “l’un des axes fondamentaux que le secteur s’emploie à concrétiser”. Il a précisé que des visites régulières avaient été effectuées au salon, depuis son ouverture, par les directeurs des centres et instituts de formation et d’enseignement professionnels, dans le but de consolider les relations avec les entreprises industrielles, d’explorer les possibilités de coopération et de nouer des partenariats concrets favorisant le développement de la formation et son adaptation aux exigences du terrain. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts visant à renforcer et à élargir le partenariat entre le secteur de la formation et de l’enseignement professionnels et les opérateurs économiques, afin de former une main-d’œuvre qualifiée répondant aux besoins des entreprises industrielles et de favoriser l’insertion professionnelle des jeunes, selon la même source. De son côté, un stagiaire de l’Institut national spécialisé de formation professionnelle Ahmed-Zabana, situé dans la commune d’Aïn Oulmène, au sud de Sétif, a indiqué que le salon lui avait permis de découvrir de près le monde de l’industrie et de mieux cerner les besoins des entreprises en matière de spécialités et de compétences professionnelles. Le stagiaire a également salué l’organisation de cette manifestation, estimant qu’elle offrait aux apprenants et aux stagiaires des établissements de formation et d’enseignement professionnels davantage d’opportunités d’apprentissage et de formation pratique, leur permettant d’acquérir une expérience de terrain, de développer leurs compétences et de faciliter leur insertion sur le marché du travail après l’obtention de leur diplôme. Pour rappel, 55 exposants représentant des entreprises publiques et privées algériennes et chinoises prennent part à cette manifestation, qui prendra fin samedi. Ils y présentent une gamme diversifiée de produits industriels dans les domaines de la mécanique, de la plasturgie, de l’emballage, de l’énergie et du textile, entre autres, ainsi que différents services financiers et d’assurance.
Plan national de l’autisme : L’État accélère le maillage territorial des structures spécialisées
Moins d’un an après les directives du président de la République et la création du Centre national de l’autisme par décret en janvier 2026, la stratégie nationale entre dans sa phase opérationnelle. Plusieurs centres spécialisés ouvriront leurs portes dès la rentrée 2026/2027 à travers le pays, portés par un nouveau programme pédagogique unifié et une […] The post Plan national de l’autisme : L’État accélère le maillage territorial des structures spécialisées appeared first on Le Jeune Indépendant .
L’Algérie renforce ses services financiers avec l’acquisition de 1000 nouveaux distributeurs automatiques de billets
Dans le cadre d’une nouvelle initiative visant à améliorer les services financiers et à élargir l’usage des transactions numériques, le ministre de la Poste et des Télécommunications, Sid Ali Zerrouki, a annoncé le lancement d’un programme ambitieux prévoyant l’acquisition de 1000 distributeurs automatiques de billets (DAB) au cours de l’année en cours. Cette opération s’inscrit dans le programme complémentaire du secteur, qui vise à moderniser le réseau financier et à faciliter les transactions des citoyens à travers l’ensemble du territoire national. 300 distributeurs prévus pour septembre prochain Dans un communiqué, le ministère de la Poste et des Télécommunications a précisé que la première tranche, composée d’environ 300 nouveaux distributeurs automatiques , sera réceptionnée au début du mois de septembre. Leur installation se fera progressivement à travers les wilayas, avec une priorité accordée aux grandes villes et aux zones fortement peuplées, sans négliger les régions intérieures et du Sud, longtemps pénalisées par l’insuffisance des services financiers. Réduction des files d’attente et promotion de l’inclusion financière Cette initiative devrait contribuer à désengorger les distributeurs existants , souvent saturés, notamment lors de périodes sensibles comme l’Aïd el-Adha ou la rentrée scolaire, lorsque la demande en liquidités est particulièrement forte. Pour les experts, l’élargissement du réseau constitue une étape essentielle pour renforcer l’ inclusion financière et rééquilibrer l’offre et la demande en services bancaires. Le DAB devient une véritable plateforme numérique Les distributeurs automatiques de billets ne se limitent plus au simple retrait d’argent : ils évoluent désormais vers le rôle de plateformes multiservices , permettant aux usagers d’effectuer diverses opérations, telles que : le règlement de factures, les transferts d’argent à l’échelle nationale, la consultation de soldes et d’extraits de compte, ou encore certaines transactions financières sans avoir à se déplacer dans un bureau de poste ou une agence bancaire. Cette évolution s’inscrit dans la tendance mondiale à la numérisation des services financiers et reflète la volonté de l’Algérie d’adapter son système bancaire et postal aux besoins des citoyens, tout en renforçant la confiance entre ces derniers et les institutions financières. Un appui à la stratégie nationale de numérisation Ce projet s’intègre dans un cadre plus large où l’État œuvre à promouvoir les services financiers digitaux et à encourager les transactions sans numéraire. En parallèle à l’installation des nouveaux DAB, les autorités poursuivent le développement du paiement électronique et le renforcement des infrastructures numériques, en vue d’une transition vers une économie moderne, plus transparente et plus efficace. Une étape vers l’avenir Selon les observateurs, l’extension du réseau de distributeurs automatiques constitue un levier crucial pour consolider l’ économie numérique en Algérie, à l’heure où les services en ligne occupent une place croissante dans la vie quotidienne. Cette démarche contribuera à réduire les longues files d’attente et offrira aux citoyens un accès élargi à des services financiers modernes , conformes aux standards internationaux. Avec cette initiative, l’Algérie franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son secteur financier, en combinant l’élargissement du réseau d’automates et le développement des services bancaires numériques , dans le but de faciliter la vie des citoyens et de soutenir la transition vers une société plus connectée et numérisée.
Industrie automobile : L’État accélère l’intégration
Considéré comme l’un des secteurs industriels sur lesquels l’Algérie s’appuie pour la diversification de son économie et surtout pour la redynamisation de l’industrie nationale et porter sa contribution au PIB à 10 et 12 %, l’industrie automobile se prépare à entrer dans une nouvelle dynamique de structuration. L’article Industrie automobile : L’État accélère l’intégration est apparu en premier sur ECOTIMES .
Numérisation des services financiers : L'Algérie a accompli des "progrès significatifs" en matière de transition numérique (ministre)
Le ministre des Finances, M. Laaziz Faid, a affirmé, mardi, à Alger, que l'Algérie avait accompli au co..
Algérie poste et la CACI signent une convention-cadre pour fournir des solutions financières et numériques au profit des opérateurs
ALGER - Une convention-cadre de partenariat entre Algérie poste et la Chambre algérienne de commerce et d'industrie (CACI) a été signée, mercredi, dans le but de répondre aux préoccupations des opérateurs économiques, à travers la mise à disposition de solutions financières et numériques contribuant à faciliter leurs transactions quotidiennes et à développer leurs activités économiques, indique un communiqué conjoint des deux instances. En vertu de cette convention, les deux parties aspirent à renforcer l'inclusion financière et à rapprocher les services postaux, financiers et numériques entre opérateurs économiques, en leur permettant d'accéder à un éventail de solutions et de services innovants, à l'instar du service "CCP Business Cashless", ce qui renforce la généralisation de l'utilisation des moyens de e-paiement et contribue à leur intégration au sein du système financier numérique, ajoute le communiqué conjoint. Le partenariat prévoit aussi l'organisation de rencontres de sensibilisation et de formation, et à faire connaitre les différents services disponibles, en sus de lancer des initiatives conjointes pour accompagner les artisans et opérateurs économiques et à satisfaire leurs besoins, l'objectif étant de renforcer l'environnement d'affaires et d'appuyer la compétitivité des entreprises. La CACI affirme, à travers ce partenariat, son engagement "à poursuivre le travail avec les différentes entreprises et instances nationales pour développer les services fournis aux opérateurs économiques, à encourager l'innovation et la transition numérique et à ancrer la culture de paiement électronique au service du développement économique national".
Rail, santé et sécurité hydrique : L’Etat accélère ses investissements structurants
Le Premier ministre, Sifi Ghrieb, a présidé, hier, une réunion du gouvernement consacrée à l’examen de plusieurs dossiers stratégiques touchant aux secteurs de la Santé, des Transports et de l’Hydraulique, selon un communiqué des services du Premier ministre. Par Meriem B. Dans le domaine de la santé, le gouvernement a examiné un projet de décret […]















