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2 154 résultats pour "partenariat-aapi-enssea-cap-sur-les-filieres-a-haute-valeur-ajoutee-1430925fr"
Formation Excellence Agroécologie & Permaculture (2026)
Maîtrisez l'agriculture de demain: Maraîchage Intensif & Permaculture Vous êtes Agriculteur, Diplômé, Étudiant ou en Reconversion professionnelle ? Vous voulez créer votre propre ferme rentable sur petite surface ? La Ferme aux Quatre Jardins, en partenariat avec l'expertise Alvéoles (France), propose un cursus d'élite de 9 mois (Formation hybride : cours en ligne et pratique à Bou Ismaïl). Points forts et mots-clés du programme : ✅ Micro-Maraîchage Intensif : Haute productivité sur petite parcelle. ✅ Gestion Intelligente de l'Eau : Stratégies de résilience et économie d'eau. ✅ Design en Permaculture : Concevoir une ferme autonome et durable. ✅ Forêt-Jardin : Création d'écosystèmes fruitiers à haute valeur ajoutée. ✅ Inspiration : Méthodologie de la célèbre Ferme du Bec Hellouin (Normandie). 🛑 Conditions d'accès : -Aucune limite d’âge. -Niveau BAC et plus (ouvert aux étudiants, diplômés et profils passionnés). -Maîtrise indispensable de la langue française. 📜 Attestation de formation délivrée en fin de cursus, valorisant vos compétences en agroécologie et votre capacité à gérer une micro-ferme. 🏆 EXCLUSIVITÉ : Un stage pratique en FRANCE (au Bec Hellouin ou chez Alvéoles) sera offert aux 2 meilleurs étudiants de la promotion ! ✈️🇫🇷 📩 ADMISSION SUR DOSSIER : Envoyez votre CV par e-mail à : istad26.recrutement@ gmail .com (Veuillez préciser en quelques lignes votre projet ou votre parcours. Les tarifs et le calendrier détaillé vous seront envoyés après étude du CV).
Partenariat AAPI – ENSSEA : Cap sur les filières à haute valeur ajoutée
L’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI) a entamé la mise en œuvre d’un accord de coopération avec le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Cette initiative se concrétise à travers des projets pratiques destinés à développer des outils d’analyse statistique et économique, dans le but d’orienter les politiques d’investissement vers les […] The post Partenariat AAPI – ENSSEA : Cap sur les filières à haute valeur ajoutée appeared first on Le Jeune Indépendant .
Location Hangar - Usine Alger Alger centre
SITE INDUSTRIEL STRATÉGIQUE À LOUER OU EN PARTENARIAT DIRECT Une infrastructure industrielle neuve, de grande capacité, conçue pour répondre aux exigences des activités industrielles à forte valeur ajoutée. Nous proposons une infrastructure industrielle moderne et entièrement aménagée, offrant des surfaces importantes, des équipements énergétiques dédiés et des installations adaptées aux besoins des industriels à la recherche d’un site opérationnel et évolutif. Le site est destiné exclusivement aux activités des secteurs industriel, pharmaceutique, agroalimentaire et électronique. 1. SUPERFICIES ET INFRASTRUCTURES - Superficie totale du terrain : 50 000 m², entièrement aménagés. - Hangar industriel principal : 11 600 m² de surface couverte au sol. - Hauteur sous poteaux : 11 à 12 mètres. - Hauteur au faîtage : jusqu’à 14 mètres. - Plateforme attenante : 5 700 m², offrant un potentiel d’extension et la possibilité de raccordement à un hangar supplémentaire. - Complexe administratif : 10 000 m² de surface développée, répartis sur trois blocs neufs, dotés de toutes les commodités. 2. ÉQUIPEMENTS ÉNERGÉTIQUES ET UTILITÉS INDUSTRIELLES Le site bénéficie d’infrastructures techniques dimensionnées pour répondre aux besoins des activités industrielles spécialisées. - Alimentation électrique : trois postes de transformation dédiés de 630 kVA chacun, soit une puissance installée totale de 1 890 kVA. - Alimentation en gaz industriel : réseau haute pression annoncé à 125 bar. - État des installations : infrastructures neuves, aménagées et annoncées conformes aux normes applicables. Ces équipements constituent un atout majeur pour les entreprises nécessitant des capacités énergétiques importantes et des infrastructures adaptées à leurs procédés de production. 3. MODALITÉS DE MISE À DISPOSITION Deux possibilités sont proposées : - Location directe : mise à disposition du site pour l’implantation ou le développement d’une activité industrielle. - Partenariat direct : étude de projets de collaboration industrielle selon la nature de l’activité et les besoins du partenaire. 4. SECTEURS D’ACTIVITÉ CIBLÉS Le site est exclusivement destiné aux entreprises opérant dans les secteurs suivants : - Industrie et production manufacturière. - Industrie pharmaceutique. - Industrie agroalimentaire. - Industrie électronique. 5. UN SITE À FORT POTENTIEL INDUSTRIEL Grâce à ses surfaces généreuses, à ses infrastructures neuves, à ses équipements énergétiques dédiés et à ses possibilités d’extension, ce site représente une opportunité pour les entreprises souhaitant implanter, transférer ou développer une activité industrielle dans un environnement adapté à leurs exigences opérationnelles. Location ou partenariat direct — Étude des projets sur demande. Pour toute information complémentaire, demande de visite ou étude de projet, merci de nous contacter directement.
Culture du safran : L’Algérie mise sur une filière à haute valeur ajoutée
La stratégie nationale pour l’organisation, le développement et la généralisation de la culture du safran en Algérie a été lancée ce lundi, à l’Ecole nationale supérieure d’agronomie (ENSA). Une filière prometteuse qui s’appuie sur la recherche scientifique, la formation et la coopération interministérielle, dans le but de diversifier le secteur agricole mais aussi de positionner […] The post Culture du safran : L’Algérie mise sur une filière à haute valeur ajoutée appeared first on Le Jeune Indépendant .
Visant les produits stratégiques à haute valeur ajoutée : Al Rayyan Agricultural veut investir en Algérie
Une délégation de la société qatarie Al Rayyan Agricultural, conduite par le président de son conseil d’administration, Abdullah Al Attiya, a été reçue à l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI) pour discuter, avec son premier responsable, des opportunités d’investissement en Algérie, notamment dans le secteur agricole. C’est ce qu’a indiqué un communiqué de l’agence. […] The post Visant les produits stratégiques à haute valeur ajoutée : Al Rayyan Agricultural veut investir en Algérie appeared first on Le Jeune Indépendant .
Algérie – Sénégal : Un partenariat énergétique à haute valeur ajoutée
L’Algérie et le Sénégal affichent leur volonté de donner une nouvelle dimension à leur coopération dans les hydrocarbures. En visite de travail à Alger, le ministre sénégalais de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Cheikh Niang, a été reçu, ce dimanche, par le ministre d’État, ministre de l’Énergie, des Mines et des Énergies renouvelables, Mohamed Arkab. Les discussions ont porté sur les perspectives de développement d’un partenariat couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur de l’industrie pétrolière et gazière, avec un accent particulier sur l’investissement, le transfert de compétences et la formation. La rencontre, tenue au siège du ministère, s’est déroulée en présence des ambassadeurs des deux pays, du président-directeur général de Sonatrach, Noureddine Daoudi, de cadres du ministère de l’Énergie ainsi que des membres de la délégation sénégalaise. Les deux ministres ont procédé à un examen de l’état de la coopération bilatérale dans le domaine des hydrocarbures et identifié les principaux axes susceptibles de lui donner une nouvelle impulsion. Ils ont réaffirmé leur volonté commune de consolider les relations économiques entre Alger et Dakar et de les inscrire dans un partenariat stratégique fondé sur la complémentarité des expertises et les intérêts communs. Les échanges ont porté sur l’ensemble des segments de l’industrie pétrolière et gazière, de l’exploration et de la production au développement des gisements, en passant par le raffinage et les industries pétrochimiques. Les deux parties ont également souligné l’importance de renforcer la coopération entre Sonatrach et la société nationale sénégalaise Petrosen, en s’appuyant sur le mémorandum d’entente conclu entre les deux entreprises afin de favoriser l’émergence de nouveaux projets d’investissement et d’élargir les échanges d’expertise. Dans un contexte marqué par les récentes découvertes d’hydrocarbures au Sénégal, les discussions ont également porté sur les modalités d’un accompagnement technique de l’Algérie en faveur du développement de l’industrie pétrolière sénégalaise. L’expérience acquise par Sonatrach dans les domaines de l’exploration, de la production et de la gestion des grands projets énergétiques constitue, à cet égard, un levier de coopération privilégié. La formation et le développement des compétences ont occupé une place centrale dans les échanges. Les deux ministres ont convenu de renforcer les programmes de coopération entre l’Institut algérien du pétrole et son homologue sénégalais afin d’assurer le transfert de savoir-faire, la qualification des ressources humaines et l’accompagnement de la montée en puissance du secteur énergétique sénégalais. Les perspectives de coopération ont également été élargies aux industries pétrochimiques, au transport et à la commercialisation des hydrocarbures, ainsi qu’aux domaines de la régulation, de la gouvernance, de la gestion des données pétrolières, de la sécurité industrielle et de la protection de l’environnement. À cette occasion, Mohamed Arkab a rappelé que le renforcement des partenariats africains constitue l’une des priorités de l’Algérie, conformément aux orientations du président de la République, Abdelmadjid Tebboune. Il a plaidé pour une intensification des échanges entre les institutions spécialisées des deux pays et pour un renforcement de la coordination au sein de l’Organisation africaine des producteurs de pétrole (APPO), afin de soutenir la sécurité énergétique du continent, de favoriser les investissements, d’accélérer le transfert de technologies et de développer les capacités africaines. Pour sa part, Cheikh Niang a exprimé l’intérêt du Sénégal à tirer profit de l’expérience algérienne dans le développement de son industrie pétrolière et gazière. Saluant l’expertise de Sonatrach et les compétences développées par l’Algérie dans ce secteur, il a réaffirmé la volonté de son pays d’élargir le partenariat avec Alger et d’en faire un levier durable de coopération économique.
Regards de sociétés expertes sur l’industrie cosmétique en Algérie : «Vers une filière à forte valeur ajoutée»
La société locale Girène est un acteur majeur dans la filière cosmétique par son offre d'expertise sur les matières premières importées, sur les formulations de produits. Elle contribue au développement de la production nationale. Son regard sur le secteur cosmétique en Algérie est édifiant : L’article Regards de sociétés expertes sur l’industrie cosmétique en Algérie : «Vers une filière à forte valeur ajoutée» est apparu en premier sur ECOTIMES .
AAPI : Lancement d’études analytiques pour orienter les investissements vers les activités à forte valeur ajoutée
L’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI) a entamé la mise en œuvre d’un accord de coopération avec le secteur de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, à travers des projets pratiques visant à développer des outils d’analyse statistique et économique, l’objectif étant d’orienter les politiques d’investissement vers les secteurs et activités à forte […] The post AAPI : Lancement d’études analytiques pour orienter les investissements vers les activités à forte valeur ajoutée appeared first on Algerie Eco .
Algérie-Ouganda : cap sur l’accélération économique
La visite à Alger du ministre d’Etat ougandais chargé de la Coopération régionale, Haruna Kasolo, marque un tournant décisif dans les relations bilatérales. Entre concrétisation des accords de 2023, diversification des investissements agricoles et industriels, et convergence diplomatique au sein de l’Union africaine, Alger et Kampala dotent leur partenariat d’une impulsion résolument opérationnelle. Cette visite de haut niveau vise à insuffler une nouvelle dynamique aux relations bilatérales et à donner une traduction concrète aux orientations stratégiques tracées par les présidents Abdelmadjid Tebboune et Yoweri Museveni, précise la même source. Elle constitue un cadre de suivi rigoureux des principaux engagements pris lors de la visite d’Etat du président ougandais à Alger, du 11 au 14 mars 2023, un déplacement historique qui avait marqué une étape décisive dans la relance et l’approfondissement de la coopération multidimensionnelle entre les deux nations. Sofiane Chaib et son homologue ougandais se sont félicités de la « dynamique positive » enregistrée dans plusieurs domaines de coopération, estimant que cette évolution constante traduit la volonté politique commune d’Alger et de Kampala de consolider durablement leurs liens d’amitié et de solidarité. Les deux responsables ont insisté, dans ce cadre, sur la nécessité absolue de pérenniser cette dynamique et de lui insuffler un nouvel élan stratégique, avec une attention toute particulière accordée au développement exponentiel des échanges économiques et commerciaux ainsi qu’au renforcement accru du partenariat dans le secteur agricole. Les accords conclus en 2023 ont permis de poser des bases solides pour un partenariat économique désormais appelé à se déployer pleinement. Celui-ci porte notamment sur les flux d’échanges de produits agricoles et agroalimentaires, ainsi que sur des investissements ciblés dans le domaine de la transformation agroalimentaire pour valoriser les ressources locales. Dans la même perspective, l’Algérie entend renforcer activement ses exportations de produits industriels, pétroliers et pétrochimiques vers l’Ouganda, tout en contribuant activement à l’approvisionnement stratégique du secteur agricole ougandais en engrais, et plus particulièrement en urée, essentielle pour la sécurité alimentaire de la région. Sur le plan technique, le groupe Sonelgaz apporte son expertise reconnue dans le cadre de projets structurants liés à la modernisation et à l’extension du réseau électrique ougandais. D’autres initiatives majeures concernent la transformation locale du café et la rénovation complète de l’hôpital général de Kitakwi, s’inscrivant pleinement dans la politique constante de coopération solidaire menée par l’Algérie en direction des pays frères du continent africain. Sur le plan politique, la rencontre bilatérale a également mis en évidence la parfaite convergence des vues entre Alger et Kampala concernant l’ensemble des questions régionales et internationales d’intérêt commun. Les deux pays, qui partagent des relations historiques étroites empreintes de fraternité, défendent avec constance, au sein même de l’Union africaine, le principe sacro-saint de solutions africaines aux crises qui affectent le continent, ainsi que le respect scrupuleux de sa souveraineté et le rejet catégorique de toute ingérence étrangère. Cette convergence diplomatique se manifeste également avec force sur les questions fondamentales liées à la décolonisation, ainsi qu’à travers le soutien indéfectible apporté aux justes causes sahraouie et palestinienne. Ce socle politique commun constitue l’un des principaux moteurs et le garant de la solidité des relations algéro-ougandaises. L’enjeu majeur réside désormais dans la capacité des deux États à traduire cette proximité politique d’exception en une coopération économique plus dense, intégrée et structurée, susceptible de couronner leurs efforts par un véritable partenariat stratégique renforcé entre Alger et Kampala.
POUR RELANCER LES FILIERES FERROVIAIRE ET SIDERURGIQUE : Yahia Bachir mise sur l’intégration locale
Le ministre de l’Industrie, Yahia Bachir, a réaffirmé, jeudi à Annaba, la volonté du gouvernement d’accélérer le développement des filières ferroviaire et sidérurgique en misant sur une intégration industrielle accrue, la promotion de la sous-traitance locale et la modernisation des capacités de production. À l’occasion d’une visite de travail et d’inspection dans plusieurs sites industriels de la wilaya, il a appelé à renforcer les synergies entre les entreprises publiques, à développer les compétences nationales et à valoriser les actifs industriels afin de consolider la souveraineté industrielle du pays. La première étape de la visite a conduit le ministre au groupe Ferrovial, spécialisé dans la fabrication d’équipements et de matériels ferroviaires. Les responsables de l’entreprise ont présenté leur contribution au projet de la ligne minière de l’Est, à travers la fabrication de wagons destinés au transport du phosphate. Selon les explications fournies, les projets en cours devraient générer près de 2 000 emplois au sein des entreprises concernées, dont environ 500 postes chez Ferrovial, tout en favorisant l’insertion des diplômés des universités et des centres de formation professionnelle. À cette occasion, Yahia Bachir a insisté sur la nécessité de développer la sous-traitance nationale afin d’accroître le taux d’intégration locale, de soutenir le tissu industriel et de renforcer la formation des ressources humaines. Il a également appelé à améliorer le contrôle de la qualité des produits et à renforcer la complémentarité industrielle entre Ferrovial et le complexe sidérurgique d’El Hadjar pour bâtir une chaîne de valeur intégrée dans la filière de l’acier. Cital comme locomotive pour l’essor du transport ferroviaire Le ministre s’est ensuite rendu à Cital, entreprise spécialisée dans la conception, la fabrication, l’assemblage et la maintenance des tramways, métros et trains. Il a souligné l’importance de renforcer la contribution de l’entreprise au programme national de développement du rail, à travers l’augmentation du taux d’intégration locale, la valorisation des compétences nationales et le développement des partenariats industriels et technologiques. Le ministre a également demandé d’assurer une prise en charge rapide des opérations de maintenance, de garantir un approvisionnement continu en pièces de rechange et de mettre en place des mécanismes de suivi préventif de l’usure des équipements. Il a, en outre, insisté sur le renforcement de la formation, le développement des capacités en ingénierie inverse (Reverse Engineering), une participation accrue aux appels d’offres ainsi qu’une meilleure promotion du savoir-faire industriel de l’entreprise. Selon lui, le développement de l’industrie ferroviaire constitue l’un des axes majeurs de la stratégie nationale visant à bâtir une base industrielle solide, capable de répondre aux besoins du marché national, de réduire les importations et de renforcer la souveraineté industrielle. Un nouveau projet sur un foncier récupéré La visite s’est poursuivie dans la commune de Berrahal, où le ministre a inspecté un terrain industriel récupéré et attribué à la société Sider El Solb, filiale du groupe SNS.Ce site accueillera des projets de transformation du fer et de l’acier destinés à accroître la valeur ajoutée de la filière et à renforcer le tissu industriel local.Yahia Bachir a demandé d’accélérer la concrétisation du projet en finalisant rapidement les études techniques, avec le lancement, dans une première phase, d’un laminoir avant une extension progressive de l’activité. Il a également insisté sur la nécessité de sécuriser une source durable d’approvisionnement en eau, notamment grâce au traitement des eaux usées ou au recours à des forages, afin d’assurer la continuité de la production.Le ministre a rappelé que la valorisation des actifs industriels récupérés constitue un axe stratégique pour relancer l’investissement productif et renforcer la souveraineté industrielle. El Hadjar appelé à accélérer sa modernisation Dernière étape de la visite, le complexe sidérurgique d’El Hadjar a fait l’objet d’un examen approfondi de sa situation technique, organisationnelle et productive. Les responsables du complexe ont présenté les programmes d’exploitation et de maintenance ainsi que les principales contraintes auxquelles fait face le site, notamment le vieillissement d’une partie de ses installations. Malgré ces difficultés, le diagnostic fait ressortir un potentiel industriel important nécessitant des opérations de modernisation. Après avoir visité plusieurs unités de production, Yahia Bachir a ordonné l’élaboration d’un diagnostic global afin d’identifier les investissements nécessaires à la modernisation du complexe, en s’appuyant sur les technologies les plus récentes et sur des méthodes de gestion fondées sur la gouvernance et la performance industrielle. Le ministre a également préconisé l’étude de partenariats fondés sur le transfert de technologie et la valorisation des compétences nationales. Il a, par ailleurs, inspecté des équipements de laminage récupérés et ordonné leur expertise technique afin d’évaluer les possibilités de leur réutilisation dans de futurs projets industriels. Au terme de sa visite, le ministre a réaffirmé que le développement de la filière du fer et de l’acier demeure l’un des piliers de la stratégie industrielle nationale, avec pour objectifs d’augmenter le taux d’intégration locale, de réduire la dépendance aux importations et de consolider durablement la souveraineté industrielle de l’Algérie. Sarah. O
Holcim El-Djazaïr compte augmenter les exportations de produits finis à plus forte valeur ajoutée
Holcim El-Djazaïr compte exporter plus de 3 millions de tonnes en 2025, soit plus de 30 % du volume national total pour le ciment et le clinker, dont plus de 40 % de ces volumes sont destinés au continent africain, grâce à la position géopolitique privilégiée de l’Algérie et aux opportunités offertes par la ZLECAf. […] L’article Holcim El-Djazaïr compte augmenter les exportations de produits finis à plus forte valeur ajoutée est apparu en premier sur La Nouvelle République Algérie .
Agriculture : Cap sur la valorisation des terres sahariennes
Selon une étude publiée en 2026 dans le Journal of Economics and Rural Development, les financements bancaires, les dispositifs de soutien aux agriculteurs et le développement de projets stratégiques dans le Sud constituent les principaux axes de cette politique, avec pour objectif d’améliorer les rendements et de moderniser les exploitations agricoles. Le secteur agricole bénéficie d’un effort financier soutenu, notamment à travers la Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR), qui a mobilisé 221 milliards de dinars en 2024 pour financer différents projets agricoles, soit une progression d’environ 7 % par rapport à 2023, selon les données rapportées par l’étude de Khadidja Redda et Assia Bourezak, publiée en mars 2026. Ces financements sont principalement orientés vers la modernisation des équipements, le développement des infrastructures de stockage, la transformation agroalimentaire et l’amélioration des systèmes d’irrigation. Toutefois, les auteures soulignent que la ventilation détaillée des crédits par type d’investissement n’est pas disponible, ce qui limite l’évaluation précise de leur impact sur les performances du secteur. Au-delà des ressources financières mobilisées, l’enjeu consiste désormais à transformer l’investissement en gains durables de productivité, dans un contexte marqué par les tensions sur les marchés internationaux, la volatilité des prix des produits alimentaires et les contraintes climatiques. Le Sud, nouveau pôle de développement agricole Le développement des grandes exploitations agricoles dans les wilayas du Sud constitue l’un des axes structurants de la stratégie nationale visant à accroître les capacités de production et à réduire les importations. Le décret exécutif n° 24-55 du 23 janvier 2024 prévoit, à cet effet, l’attribution exceptionnelle de terres relevant du domaine privé de l’État sous forme de concession pour la réalisation de projets agricoles à caractère stratégique. Ces projets concernent notamment les céréales, les cultures fourragères, les oléagineux, la betterave sucrière, l’élevage bovin, la production laitière et carnée, ainsi que la multiplication des semences. L’étude recense trois projets sélectionnés, illustrant l’ampleur des investissements envisagés dans les régions sahariennes. Il s’agit de TAFADIS SPA, avec une superficie de 20.000 hectares à Ouargla et Touggourt, destinée notamment aux céréales, à la betterave sucrière et au tournesol ; de BF Al Djazair SPA, avec 36.000 hectares à Timimoun pour les céréales et les légumineuses ; et de BALADNA El Djazair SPA, avec 117.000 hectares à Adrar, consacrés aux céréales, aux cultures fourragères et à l’élevage. L’objectif est de valoriser le potentiel foncier des régions sahariennes, en s’appuyant sur l’irrigation localisée, les techniques agricoles modernes et le développement de nouvelles surfaces cultivées. Cette orientation pourrait contribuer à élargir la base productive nationale, à condition de maîtriser les contraintes liées à la disponibilité de l’eau, à la qualité des sols et à la durabilité des systèmes de production. Des dispositifs de financement pour soutenir les exploitations Le financement constitue un autre levier essentiel de la politique de développement agricole. Parmi les mécanismes existants, les crédits ETTAHADI et R’FIG visent à répondre aux besoins des investisseurs et des agriculteurs, selon la nature de leurs projets et leurs cycles d’activité. Le crédit ETTAHADI est destiné au financement des investissements agricoles, notamment l’aménagement des terres, les systèmes d’irrigation, l’acquisition d’équipements, l’élevage, la création de structures de stockage, la transformation, le conditionnement et la commercialisation des produits agricoles. Il couvre également les projets liés à la préservation des ressources génétiques végétales et animales. De son côté, le crédit saisonnier R’FIG permet de financer les besoins courants des exploitations, tels que l’achat de semences, d’engrais, de produits phytosanitaires, d’aliments pour le bétail et de produits vétérinaires, ainsi que les travaux de labour, de semis et de récolte. À ces dispositifs s’ajoutent des aides à l’acquisition de matériels agricoles fabriqués localement. Selon les modalités présentées dans l’étude, les subventions peuvent couvrir 30 % du prix TTC pour un achat individuel et 40 % pour un achat collectif. Le soutien à l’achat des engrais représente, quant à lui, 20 % du prix de référence. Un nouveau mécanisme de financement, mis en place avec la participation de plusieurs banques publiques, prévoit également la prise en charge intégrale des intérêts par le ministère de l’Agriculture. Les plafonds annoncés atteignent 100 millions de dinars pour les projets individuels et 200 millions de dinars pour les projets collectifs. Ce dispositif vise notamment la création et la modernisation des exploitations, le stockage, la transformation, le conditionnement et l’exportation des produits agricoles. Les résultats présentés dans l’étude font état d’une progression graduelle de la superficie agricole utile (SAU). Celle-ci est passée de 8,4 millions d’hectares en 2013 à 8,7 millions d’hectares en 2023, soit une augmentation de 300.000 hectares, correspondant à une hausse de 3,6 % sur dix ans. Une progression des terres agricoles exploitées Cette évolution reflète les efforts engagés pour développer de nouvelles terres, notamment dans le Sud, et renforcer les programmes d’aménagement et d’irrigation. Néanmoins, les auteures rappellent que l’extension des superficies agricoles reste limitée par les conditions climatiques arides et la qualité variable des sols. Par ailleurs, l’étude relève une augmentation de la valeur de la production agricole, passée de 3.500 milliards de dinars en 2021 à 4.550 milliards de dinars en 2022, soit une progression de 31 %. Elle mentionne également une amélioration des rendements céréaliers, notamment du blé, avec des objectifs de progression de la productivité à l’hectare. Ces indicateurs témoignent d’une évolution favorable de certaines composantes du secteur. Toutefois, la hausse de la valeur de la production ne permet pas, à elle seule, de mesurer l’évolution des volumes produits, des rendements réels ou de la rentabilité des exploitations. La productivité, principal défi à relever Malgré les financements mobilisés et le développement de projets structurants, la transformation de l’investissement en gains de productivité durables demeure un enjeu central. Pour les auteures, l’évaluation de l’efficacité des politiques agricoles nécessite un suivi plus précis des investissements réalisés et de leurs résultats sur le terrain. La disponibilité de données détaillées sur la répartition des financements, les rendements par culture, les volumes produits et les performances des exploitations permettrait de mieux mesurer l’impact des dispositifs publics et d’orienter les ressources vers les segments présentant le plus grand potentiel de développement. La maîtrise de l’irrigation figure également parmi les priorités, particulièrement dans les régions sahariennes, où l’expansion des surfaces cultivées doit s’accompagner d’une utilisation rationnelle des ressources hydriques. La modernisation des équipements, la formation des agriculteurs et le développement des capacités de stockage et de transformation constituent d’autres facteurs susceptibles d’améliorer la compétitivité des filières. R. E.
Inventaire des ressources forestières : Cap sur la gestion scientifique des forêts
Avec la relance du projet du Barrage vert à partir de 2023, l’étude, bien avancée, de la réhabilitation des peuplements de chêne liège menée en partenariat avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la reprise des études d’aménagement des forêts à partir de 2025, la préparation d’un programme triennal (2027-2029) de restauration des terres sur les bassins versants et les zones de montagne, et, enfin, le projet d’inventaire national forestier (IFN) proche de sa phase finale, le secteur des forêts est en train de connaître une dynamique tendue vers la réhabilitation du tissu forestier national, en tant qu’écosystème fragile exposé à plusieurs aléas (incendies, maladies, défrichements…) et en tant que bien économique appartenant à la collectivité nationale. L’article Inventaire des ressources forestières : Cap sur la gestion scientifique des forêts est apparu en premier sur ECOTIMES .
TIRSAM-Toyota : cap sur l’intégration locale et la production en Algérie
Le complexe industriel algérien TIRSAM a accueilli une délégation du constructeur japonais Toyota, dans le cadre d’un partenariat visant à développer les capacités de production industrielle et mécanique en Algérie. /* custom css */ .td_uid_33_6ace50e39708f_rand.td-a-rec-img { text-align: left; } .td_uid_33_6ace50e39708f_rand.td-a-rec-img img { margin: 0 auto 0 0; } La visite a permis aux représentants japonais d’évaluer les infrastructures, les lignes de production et les capacités techniques du complexe, présentées comme étant en mesure de répondre aux standards internationaux. La collaboration met notamment l’accent sur le développement de la sous-traitance locale, la formation de la main-d’œuvre et l’augmentation du taux d’intégration, avec l’objectif de renforcer la production de composants et la valeur ajoutée locale. Les détails des futurs projets et des éventuels modèles concernés n’ont pas encore été officialisés. Cette coopération pourrait néanmoins ouvrir la voie à de nouvelles réalisations industrielles et contribuer au développement de l’écosystème automobile algérien. /* custom css */ .td_uid_34_6ace50e3972ad_rand.td-a-rec-img { text-align: left; } .td_uid_34_6ace50e3972ad_rand.td-a-rec-img img { margin: 0 auto 0 0; }
E-commerce: construire un écosystème intégré basé sur les services à valeur ajoutée développés localement
ALGER - Des participants à la 5e édition du Salon de l'e-commerce et des services en ligne (ECSEL Expo 2026) qui se tient au Palais des expositions (Pins maritimes) à Alger, ont souligné que l'évolution remarquable du e-commerce en Algérie était susceptible de contribuer à la construction d'un écosystème intégré qui englobe, au delà de la vente et achat en ligne, les services numériques à valeur ajoutée et développés localement, comme le e-paiement, l'utilisation de l'intelligence artificielle et la livraison. A la veille de l'ouverture officielle du salon, l'organisateur Chemseddine Habhoub a indiqué que le développement du commerce électronique enregistré ces dernières années aura des effets positifs sur l'ensemble des secteurs d'activités dans le pays, notamment avec la diversité et la multiplicité des entreprises activant dans ce domaine, notant que le développement de cette activité est par excellence un stimulant pour la production locale. La manifestation qui se poursuivra jusqu'à samedi prochain, consacrera un volet important aux conférences et aux débats sur le e-commerce, l'entreprenariat numérique, la cyber-sécurité et la souveraineté numérique, l'objectif étant de sensibiliser les jeunes au fait que le e-commerce ne se limite pas aux opérations de vente en ligne, mais ouvre un circuit plus large vers l'entreprenariat. Pour sa part, Toufik Oumahou, représentant d'une société spécialisée dans la livraison express a affirmé que le secteur de la livraison est à son tour en évolution pour s'adapter aux besoins du e-commerce, ajoutant que la société œuvre à développer une application spéciale permettant au client de suivre le colis depuis le lancement de la commande chez le e-commerçant jusqu'à sa livraison à domicile. Le e-commerce est en nette expansion depuis la pandémie Covid-19, ce qui a amené les sociétés de livraison à développer leurs services pour répondre à la demande croissante, a-t-il poursuivi, estimant que la prochaine étape pourrait marquer l'émergence de nouvelles sociétés spécialisées dans la livraison de produits spécifiques. Plusieurs entreprises proposant des services permettant l'acquisition de produits algériens participent également au salon, notamment des vélos, des motocyclettes, des ordinateurs et des équipements électroménagers, selon la formule de la Mourabaha. Le client dépose son dossier et, après acceptation du financement, le produit est acquis puis livré à son domicile. Les solutions proposées par ces entreprises permettent au client de suivre l'ensemble des démarches liées à l'acquisition du produit, selon plusieurs exposants, qui soulignent que le renforcement de la confiance demeure l'un des principaux défis auxquels est confronté le commerce électronique, alors que le secteur mise sur la demande croissante pour ce type de services. De son côté, Sabrina Chikouch, représentante d'une plateforme spécialisée dans le e-commerce, a indiqué que celle-ci œuvre à développer des services destinés aux commerçants et aux clients, notamment dans les domaines du e-paiement et de la livraison, ajoutant que la plateforme avait intégré, durant l'année 2026, des technologies d'intelligence artificielle afin de faciliter la recherche de produits et d'aider les commerçants à catégoriser leurs offres. Selon l'intervenante, l'augmentation du nombre d'entreprises opérant dans le domaine du e-commerce en Algérie traduit l'expansion du marché, mais engendre, en parallèle, des défis liés principalement à la consolidation de la confiance et à la qualité des services de livraison, étant deux éléments essentiels au développement de l'expérience d'achat en ligne du consommateur algérien. Plus de 260 exposants prennent part au salon, dont cette édition réunit, sur une superficie avoisinant les 12.000 m2, des entreprises, des start-up, des acteurs technologiques, des prestataires de services et des professionnels autour des évolutions dans le domaine du e-commerce, des services en ligne et de la transformation numérique.
SIDÉRURGIE NATIONALE : L’Algérie sur les marchés extérieurs
La première opération d’exportation depuis le complexe de laminage à froid de Tosyali Algérie, situé à Bethioua, dans la wilaya d’Oran, a été réalisée ce jeudi 10 septembre. «Cette réalisation représente une étape importante qui nous permet de transférer nos capacités de production d’acier à haute valeur ajoutée vers les marchés mondiaux », indique, dans un communiqué, Tosyali Algérie qui considère cette première exportation comme un nouveau jalon dans son développement à l’international. Elle doit notamment permettre de renforcer la présence sur les marchés extérieurs de produits sidérurgiques fabriqués en Algérie. « Nous continuerons à produire, à nous développer et à contribuer au renforcement de la compétitivité de l’Algérie sur la scène mondiale », conclut le communiqué. Au début de cette année, le ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Kamel Rezig, avait supervisé, à Oran, le lancement des premières opérations d’exportation de tôles d’acier du complexe Tosyali au titre de l’année 2026. A cette occasion, un membre du Conseil d’Administration du complexe Tosyali, avait indiqué dans une déclaration à la presse que cette opération consiste en l’expédition simultanée de quatre navires, dont trois quitteront le port d’Arzew et un le port d’Oran, à destination de la Pologne, la Lettonie, l’Italie et la Tunisie. Il estimait que cette initiative reflète la dynamique que connaît le secteur de l’exportation dans la filière sidérurgique. Il avait ajouté que le volume des exportations dans le cadre de cette opération est estimé à 22.000 tonnes de produits sidérurgiques, pour des recettes financières avoisinant 13,5 millions de dollars. Ces exportations concernaient principalement les tôles laminées à chaud et le fil de fer. Il annonçait que le groupe était en voie de réaliser une extension dédiée à la production de tôles laminées à froid, galvanisées et peintes, destinées aux industries de l’électroménager et de l’automobile. Dans le même contexte, il avait affirmé que ces investissements, qui reposent sur des technologies de pointe, permettront de produire un acier de haute qualité et à forte valeur ajoutée, contribuant ainsi à la réduction des importations et au renforcement des exportations nationales. Il avait également annoncé que les unités de production de tôles laminées à froid entreront en exploitation à partir du mois de septembre prochain, saluant le suivi rigoureux accordé par les pouvoirs publics au dossier de l’exportation. On sait que les exportations algériennes hors hydrocarbures ont enregistré une hausse de 16% au cours du premier trimestre de l’année courante, par rapport à la même période de 2025, traduisant une évolution croissante et continue, grâce à l’accès des produits algériens à de nouveaux marchés. Cette performance a été mise sur le compte des politiques publiques de soutien à la promotion des exportations, ainsi que l’accompagnement des exportateurs et la prise en charge de leurs préoccupations. Pour les responsables au ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, ces politiques sont à même de renforcer la confiance entre l’administration et les opérateurs économiques. Le guichet unique numérique dédié aux exportateurs est destiné à permettre de simplifier les procédures, de renforcer la transparence et d’accélérer le traitement des dossiers, en plus de faciliter l’obtention des documents nécessaires dans des délais réduits., Enfin, l’activation de l’organisme algérien des exportations (OAE) qui est chargé d’appuyer l’accès des produits nationaux à de nouveaux marchés internationaux, à travers la réalisation d’études et l’orientation des opérateurs économiques, contribue à renforcer la compétitivité des exportations nationales hors hydrocarbures. En mai dernier, lors de son entrevue périodique avec des représentants de la presse nationale, le président de la République a souligné que la compétitivité de plusieurs secteurs industriels a permis de donner un élan fort aux exportations hors hydrocarbures. L’Algérie ambitionne d’atteindre entre 8 et 9 milliards de dollars d’exportations par an hors hydrocarbures. M. R.
TIRSAM-Toyota : cap sur l’intégration locale et la production en Algérie
Le complexe industriel algérien TIRSAM a accueilli une délégation du constructeur japonais Toyota, dans le cadre d’un partenariat visant à développer les capacités de production industrielle et mécanique en Algérie. /* custom css */ .td_uid_33_6ac756e814afb_rand.td-a-rec-img { text-align: left; } .td_uid_33_6ac756e814afb_rand.td-a-rec-img img { margin: 0 auto 0 0; } La visite a permis aux représentants japonais d’évaluer les infrastructures, les lignes de production et les capacités techniques du complexe, présentées comme étant en mesure de répondre aux standards internationaux. La collaboration met notamment l’accent sur le développement de la sous-traitance locale, la formation de la main-d’œuvre et l’augmentation du taux d’intégration, avec l’objectif de renforcer la production de composants et la valeur ajoutée locale. Les détails des futurs projets et des éventuels modèles concernés n’ont pas encore été officialisés. Cette coopération pourrait néanmoins ouvrir la voie à de nouvelles réalisations industrielles et contribuer au développement de l’écosystème automobile algérien. /* custom css */ .td_uid_34_6ac756e814cdb_rand.td-a-rec-img { text-align: left; } .td_uid_34_6ac756e814cdb_rand.td-a-rec-img img { margin: 0 auto 0 0; }
Quinoa : Une graine à haute valeur nutritionnelle
Cultivé depuis plus de 5000 ans sur les hauts plateaux des Andes péruviennes et boliviennes, le quinoa n’est pas une céréale comme on aurait tendance à le croire mais plutôt un légume de la famille des légumes à feuilles comme les épinards. Si le quinoa a depuis longtemps constitué la nourriture de base des […] L’article Quinoa : Une graine à haute valeur nutritionnelle est apparu en premier sur Esseha .
Cloud local : Le défi de la valeur ajoutée
L’IA élargit les usages du cloud bien au-delà de l’hébergement de logiciels et de bases de données. Les entreprises développent des applications métiers, intègrent l’IA à leurs outils et testent des agents automatisés. Cet essor accroît la demande en puissance de calcul et en centres de données, a expliqué Abdelmalek Chetta, membre du conseil d’administration du Groupement algérien des acteurs du numérique (GAAN). Il modifie aussi la structure des coûts. Selon l’intervenant, l’énergie pourrait représenter plus de la moitié du coût de production des « tokens» , ces unités de texte traitées par les modèles d’IA. L’avantage énergétique de l’Algérie pourrait, estime Abdelmalek Chetta, soutenir la production de services à valeur ajoutée. Il plaide pour des solutions destinées d’abord au marché national, puis à l’exportation, en complément de l’hébergement et de la vente de capacités de calcul. Le marché local demeure, selon lui, le terrain indispensable pour tester les offres et établir leur viabilité. Le premier écueil tient aux pratiques des grands donneurs d’ordre. Beaucoup privilégient leurs propres serveurs et le développement interne de logiciels, sans toujours mesurer le temps que réclament la maintenance et l’évolution des systèmes, a relevé Abdelmalek Chetta. Les petites et moyennes entreprises (PME) se montrent plus ouvertes, mais les offres locales restent peu intégrées. Éditeurs, hébergeurs, intégrateurs et opérateurs doivent donc réunir leurs compétences pour proposer, ensemble, infrastructure, logiciels et accompagnement. La connectivité pèse également dans l’équation. Omar Medjahed, responsable du segment interentreprises chez Ooredoo Algérie, a évoqué l’érosion des marges sur les services de télécommunications et la recherche de revenus dans le cloud, l’IA et la cybersécurité. Il a ajouté que l’absence de grands fournisseurs mondiaux de cloud laisse un espace aux opérateurs locaux. La fibre optique et le réseau mobile de cinquième génération (5G) doivent rapprocher les entreprises de leurs données et des ressources de calcul. Il a plaidé pour des partenariats technologiques et pour un cadre réglementaire favorable à la valorisation des données. Chez Djezzy, le cloud s’étend aux usages métiers. Fayçal Ouyed, chargé du marketing cloud, a présenté des services hébergés localement : outils collaboratifs, agents conversationnels en dialecte algérien et solutions de cybersécurité. L’opérateur propose aussi l’analyse des réseaux sociaux et a cité une solution développée par une start-up algérienne pour accompagner les projets de jeunes entreprises. Du côté de Huawei, Larbi Ishak, architecte de solutions cloud, a centré sa présentation sur l’adaptation des infrastructures déjà en place. Il a décrit Huawei Cloud Foundation comme une plateforme de cloud privé qui réunit machines virtuelles, conteneurs, stockage, réseau et sécurité dans les centres de données des entreprises, et qui peut intégrer des équipements de plusieurs fournisseurs. Le constructeur met en avant une offre modulaire, assortie de licences perpétuelles ou par abonnement, adaptées aux budgets comme aux investissements déjà réalisés. Au-delà de la souveraineté des données La souveraineté des données ne suffira pas à convaincre les entreprises, a prévenu Abdelmalek Chetta. Les start-up et les développeurs attendent des services abordables, des ressources accessibles et des environnements de test. Les fournisseurs, eux, doivent garantir la fiabilité de leurs offres et gagner la confiance de clients étrangers. L’avantage énergétique n’aura de retombées que si la connectivité, les compétences et la qualité des services suivent. Le cloud apparaît ainsi comme un relais de croissance pour les opérateurs et un levier de transformation pour les entreprises. Le corollaire est clair : la demande liée à l’IA ne créera de valeur locale que si un marché de solutions existe. L’intégration des acteurs, la maîtrise des coûts et l’accès aux ressources détermineront la capacité de l’écosystème à servir les entreprises et à tirer son épingle du jeu sur les marchés extérieurs. T. A. L.
Cap sur l’Arabie saoudite pour Hicham Boudaoui
Une nouvelle aventure se profile pour le milieu algérien de 26 ans, Hicham Boudaoui . Après plusieurs saisons à l’OGC Nice, il devrait rejoindre Al Ittihad en Saudi Pro League. Ses performances régulières en France et ses récentes apparitions avec les Fennecs, notamment à la CAN et à la Coupe du Monde, ont convaincu le club saoudien de miser sur lui. Selon les informations dévoilées par Foot Mercato , l’entente est totale entre Nice et le club d’Idda pour une transaction fixée à 8 millions d’euros. Le joueur est attendu pour signer un engagement de trois saisons. Il ne manque désormais plus que le feu vert officiel du PIF, le fonds souverain d’Arabie saoudite, pour que ce mouvement soit définitivement scellé. Biographie de Hicham Boudaoui, parcours, salaire, records et plus Arrivé sur la Côte d’Azur en 2019, Hicham Boudaoui est sous contrat avec l’OGC Nice jusqu’en juin 2027. Sa valeur sur le marché des transferts est aujourd’hui estimée à environ 12 millions d’euros. Hicham Boudaoui perçoit un salaire annuel de 600 000 euros (environ 390 millions de FCFA) . Très bientôt, Nice disputera son match de la 3e journée du championnat de France face Le Mans. La société de paris 1xbet propose les cotes suivantes pour ce match – Nice gagne à 1,69, un match nul est évalué à 3,60, et Le Mans gagne à 4,50.
27,4 milliards $ pour réduire les importations : pièces auto, pneus… voici les filières ciblées
La substitution aux importations en Algérie n’est plus un simple slogan économique. Selon un bilan rendu public par l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI), […] L’article 27,4 milliards $ pour réduire les importations : pièces auto, pneus… voici les filières ciblées est apparu en premier sur .
Les géants allemands misent sur l’énergie algérienne : Bosch, Siemens, et VNG à Alger
La coopération algéro-allemande vient de franchir un cap. Ce lundi, le secrétaire général du ministère des Hydrocarbures, Miloud Medjelled a accueilli selon un communiqué du département une délégation fédérale allemande conduite par Oliver Rentschler, directeur général chargé de la géoéconomie au ministère fédéral des Affaires étrangères. Une visite à haute valeur symbolique et opérationnelle, qui confirme la montée en puissance du partenariat énergétique algéro-allemand. L’article Les géants allemands misent sur l’énergie algérienne : Bosch, Siemens, et VNG à Alger est apparu en premier sur ECOTIMES .

















