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18 résultats pour "les-mots-forts-darne-slot-envers-ekitike-apres-sa-blessure-1508659fr"

Les mots forts d’Arne Slot envers Ekitike après sa blessure

Les mots forts d’Arne Slot envers Ekitike après sa blessure

C’est la terrible nouvelle de la semaine. Sorti sur blessure lors du quart de finale retour de Ligue des Champions face au PSG, Hugo Ekitike est forfait pour cette fin de saison, après une blessure au talon d’Achille. S’il ne pourra pas participer à la Coupe du Monde 2026 avec les Bleus, c’est également le …

Algérie / CAN 2025 : Les mots forts de Boulbina après sa première sélection

Algérie / CAN 2025 : Les mots forts de Boulbina après sa première sélection

Annoncé avec insistance comme un renfort potentiel pour l’équipe d’Algérie depuis la saison précédente sous les couleurs du Paradou AC, Adil Boulbina a pris une décision importante dans sa carrière l’été dernier. L’ailier algérien s’est envolé vers le Qatar, où il s’est engagé avec Al-Duhail pour une durée de cinq ans. Âgé de 22 ans, […] L’article Algérie / CAN 2025 : Les mots forts de Boulbina après sa première sélection est apparu en premier sur La Gazette du Fennec .

Les mots forts de Anis Hadj Moussa après la victoire face à l’Arabie Saoudite

Les mots forts de Anis Hadj Moussa après la victoire face à l’Arabie Saoudite

Après le match amical de l’Algérie contre l’Arabie Saoudite, Anis Hadj Moussa s’est exprimé devant les médias pour partager ses impressions sur sa performance et sur la rencontre dans son ensemble. Le jeune joueur, qui s’est montré particulièrement actif et incisif sur le terrain, a déclaré : « Je suis très satisfait et très content […] L’article Les mots forts de Anis Hadj Moussa après la victoire face à l’Arabie Saoudite est apparu en premier sur Fennec Football .

Tunisie : Belaïli promet de revenir fort après sa blessure

Tunisie : Belaïli promet de revenir fort après sa blessure

Le numéro 10 de l’Espérance de Tunis, Youcef Belaïli, a tenu à rassurer ses supporters après la grave blessure au genou contractée lors du derby tunisois. Dans une vidéo émouvante largement relayée sur les réseaux sociaux, l’international algérien a exprimé sa gratitude envers les fans du club « Sang et Or » ainsi que le public algérien, tout en affichant une détermination intacte. The post Tunisie : Belaïli promet de revenir fort après sa blessure appeared first on Football Algérien - DZFOOT.COM . https://twitter.com/CSO_1919/status/1989376866759905716

Après sa signature au CRB, Boualia adresse un message aux fans de la JSK

Après sa signature au CRB, Boualia adresse un message aux fans de la JSK

Kouceila Boualia a rompu le silence. Quelques jours après sa signature officielle au Chabab Riadhi Belouizdad (CRB), le milieu de terrain a livré les raisons profondes de son refus de rejoindre la Jeunesse Sportive de Kabylie (JSK). Agressions physiques, humiliations publiques, le joueur révèle un vécu douloureux qui a tout changé. Une promesse replacée dans son contexte Boualia avait déclaré par le passé ne jamais vouloir porter d'autre maillot que celui de la JSK. Il assume ces mots, mais tient à préciser les circonstances. « C'était vrai que je l'avais dit, mais c'était dans un contexte et à une période où rien ne s'était encore passé » , explique-t-il. Depuis, les événements ont totalement rebattu les cartes, et le joueur a dû revoir ses priorités de façon radicale. Des agressions qui ont tout changé Kouceila Boualia décrit des incidents d'une gravité extrême. Lui et sa femme ont été attaqués de nuit à bord de leur voiture. « Quand nous avons été encerclés, la situation a pris une tournure très dangereuse et nous avons dû chercher un endroit pour nous abriter » , confie-t-il. Sans vouloir entrer dans les détails, le joueur évoque également des humiliations répétées lors de ses sorties, seul ou en compagnie de sa famille, notamment avec sa mère . Ces épisodes traumatisants ont durablement modifié sa vision des choses. « Quand on craint réellement pour sa vie et pour celle de la personne qui partage notre existence, on ne voit plus les choses de la même façon » , confesse-t-il. Le respect de la JSK, mais la priorité à la sérénité Boualia tient néanmoins à dissocier son choix professionnel de tout sentiment d'hostilité envers le club kabyle. « J'ai toujours choisi de me taire par respect pour moi-même, pour ma famille et pour la Jeunesse Sportive de Kabylie » , précise-t-il. Il reconnaît la place centrale du club dans son développement : la JSK l'a formé, lui a offert des opportunités et l'a aidé à franchir des étapes décisives. Il espère simplement que son choix de rejoindre le CRB sera, en retour, respecté. « Il est maintenant temps de parler football et de poursuivre ma carrière » , conclut-il, laissant derrière lui une page douloureuse de son histoire personnelle.

Riyad Mahrez s’exprime après avoir déclaré forfait pour les deux matchs du mois de juin

Riyad Mahrez s’exprime après avoir déclaré forfait pour les deux matchs du mois de juin

Selon la Gazette du Fennec, l’International algérien, Riyad Mahrez s’est exprimé sur son compte Instagram après sa blessure et son forfait pour les deux matchs de qualifications à la CAN, voici ses mots :. L’article Riyad Mahrez s’exprime après avoir déclaré forfait pour les deux matchs du mois de juin est apparu en premier sur DZBallon L'actu du football Algérien .

Belmadi et les joueurs ont fait un don de 250 000 euros

Belmadi et les joueurs ont fait un don de 250 000 euros

Le sélectionneur national Djamel Belmadi qui a commencé sa conférence de presse par des mots forts envers les victimes des derniers incendies à travers le pays

Mohamed Allalou biographie parcours et palmarès en boxe

Mohamed Allalou biographie parcours et palmarès en boxe

Il y a de ces destins qui se jouent sur un ring, en quelques secondes, sous les projecteurs de Sydney. Mohamed Allalou est de ceux-là. En 2000, ce natif de Thénia est monté sur le podium olympique avec une obsession en tête : effacer l'injustice qu'il estimait avoir vécue quatre ans plus tôt à Atlanta. Retour sur le parcours d'un homme devenu, a vec le temps, l'une des voix les plus écoutées de la boxe algérienne. Qui est Mohamed Allalou ? Mohamed Allalou est né le 28 septembre 1973 à Thénia, une commune rattachée selon les sources à la wilaya de Boumerdès ou à celle de Bouira (Lakhdaria), en pleine Kabylie. Longtemps discret sur sa vie privée, il s'est construit une identité sportive forgée par la rigueur et une farouche volonté de revanche. Ses caractéristiques physiques et sportives, telles que documentées par les instances olympiques : Caractéristique Détail Date de naissance 28 septembre 1973 Lieu de naissance Thénia (Boumerdès / Bouira) Taille 1,74 m Poids de compétition 63 kg Catégorie Poids super-légers / légers-welters Club Mouloudia Club Algérois (MCA) Première participation olympique Atlanta 1996 Nombre de participations aux JO 2 (1996 et 2000) Dès son plus jeune âge, à Lakhdaria, un homme va façonner sa trajectoire : son propre oncle maternel, qui l'entraîne dès 1984 au club de l'IB Lakhdaria. C'est sous cette tutelle familiale que le jeune Mohamed découvre la discipline qui va changer sa vie. Du club de quartier au temple de la boxe algéroise Le tournant se joue lorsqu'un ancien champion du Mouloudia, Dahmouche Merzak, repère le potentiel du jeune boxeur et le pousse, avec un autre espoir nommé Laïd Bounab, à quitter sa région natale pour rejoindre Alger. Direction la « Salle du Doyen », celle du MCA, réputée pour donner aux athlètes les moyens de s'exprimer à l'international. Palmarès Jeux Olympiques : De Moussa à Makhloufi, l’historique des 17 médailles de l’Algérie ! Ce choix, Allalou ne l'a jamais renié. Il a même prononcé une phrase restée célèbre dans le milieu de la boxe algérienne : sa wilaya d'origine l'aurait délaissé, tandis que le Mouloudia l'a « sauvé », lui ouvrant les portes de la gloire à une époque où le ministère de la Jeunesse et des Sports ne lui accordait aucune bourse pour se préparer à l'étranger, contrairement à d'autres nations qui envoyaient leurs athlètes s'aguerrir à Cuba ou aux États-Unis. Les étapes clés de son ascension : 1984 : débuts à l'IB Lakhdaria sous la houlette de son oncle Fin des années 1980 : transfert au MCA à Alger 1987 : première médaille nationale (bronze, championnat d'Algérie cadets) 1996 : première participation aux Jeux olympiques (Atlanta) 1997 : premiers titres continentaux et méditerranéens 2000 : consécration olympique à Sydney 2001-2003 : doublé de titres de champion d'Afrique Fin 2004 : retrait de la compétition et reconversion en entraîneur Atlanta 1996 : la blessure qui a forgé un champion Peu de gens le savent, mais le parcours de Mohamed Allalou vers le bronze de Sydney a en réalité commencé quatre ans plus tôt, dans la douleur. Lors des Jeux olympiques d'Atlanta en 1996, le jeune boxeur algérien enchaîne deux victoires convaincantes : il bat d'abord le Kényan Peter Bulinga (17-3), puis le Polonais Jacek Bielski (19-8). Son parcours s'arrête ensuite face au Tunisien Fethi Missaoui, sur une décision serrée (15-16) qu'il a toujours considérée comme injuste. Des années plus tard, dans une interview accordée à La Gazette du Fennec, il reviendra sur cet épisode avec des mots forts, évoquant une véritable « hogra » — un sentiment d'injustice profondément ancré dans la culture algérienne face à un traitement perçu comme arbitraire. Plutôt que de sombrer dans l'amertume, Allalou choisit alors de transformer cette frustration en carburant. Sa décision est prise : il ira chercher, quatre ans plus tard, la médaille qu'on lui a « volée ». Sydney 2000 : la consécration attendue Le 15 septembre 2000, les Jeux olympiques de Sydney s'ouvrent. Pour Mohamed Allalou, c'est l'aboutissement d'une préparation méticuleuse, menée dans des conditions matérielles souvent précaires, comme il l'a lui-même rappelé : il s'entraînait parfois seul, sans les moyens dont bénéficiaient certains de ses adversaires internationaux. Son parcours vers le podium est celui d'un boxeur maîtrisant parfaitement son art : Round Adversaire Nationalité Résultat 1er tour Lukáš Konečný République tchèque Victoire 17-9 2e tour Ben Neequaye Ghana Victoire 15-6 Quarts de finale Sven Paris Italie Victoire 22-8 Demi-finale Mahammatkodir Abdoollayev Ouzbékistan Défaite (arrêt de l'arbitre) Éliminé en demi-finale, Allalou n'en repart pas moins avec la médaille de bronze dans la catégorie des super-légers — une performance historique qui fait de lui l'un des rares boxeurs algériens à monter sur un podium olympique. Dans les articles de l'époque, on le décrit comme un « pur styliste » au « visage d'ange », loin de l'image classique du pugiliste bagarreur, qui a émerveillé les observateurs du noble art à Sydney par sa technique. Un palmarès qui dépasse largement l'Olympe Si le bronze de Sydney reste évidemment le sommet de sa carrière, réduire Mohamed Allalou à cette seule médaille serait une erreur. Son palmarès amateur, étalé sur près de deux décennies, est particulièrement dense : Les principaux titres et distinctions de Mohamed Allalou : 1987 — Bronze, championnat d'Algérie cadets 1997 — Or, Jeux panarabes de Beyrouth (poids légers) 1997 — Or, Jeux méditerranéens de Bari (poids plumes) 1999 — Argent, All-Africa Games de Johannesburg 2000 — Bronze, Jeux olympiques de Sydney 2001 — Bronze, Jeux méditerranéens de Tunis 2001 — Or, championnats d'Afrique à Port Louis (Maurice) 2003 — Or, championnats d'Afrique à Yaoundé (Cameroun) Ce doublé de titres continentaux, obtenu à deux ans d'intervalle dans deux pays différents, confirme qu'Allalou n'était pas un boxeur d'un seul exploit, mais bien une valeur sûre et régulière de la boxe africaine amateur pendant près d'une décennie. La reconversion : transmettre son expérience aux jeunes générations Fin 2004, à l'âge de 31 ans, Mohamed Allalou raccroche les gants en tant que compétiteur. Mais son histoire avec la boxe est loin d'être terminée. Il devient entraîneur adjoint au sein du MCA, puis au Groupement Sportif des Pétroliers (GSP), où il met son expérience de médaillé olympique au service des jeunes espoirs algériens, notamment au complexe sportif de Chéraga. Durant les années 2015-2020, il accompagne en binôme avec Djellab El-Hadi (lui-même ancien boxeur devenu entraîneur national) l'un des plus grands talents de la boxe algérienne moderne : Mohamed Flissi. Sous cette tutelle, Flissi enchaîne les performances de haut niveau, dont un titre continental à Casablanca en 2015 et une médaille de bronze aux championnats du monde de Doha la même année. Allalou occupera également, à différentes périodes, le rôle d'entraîneur national de l'équipe algérienne de boxe amateur — une reconnaissance institutionnelle de son expertise, lui qui avait pourtant connu des débuts modestes, loin des structures fédérales huppées. Un épisode moins glorieux : « l'affaire Allalou » Le parcours de Mohamed Allalou n'a cependant pas été exempt de turbulences. En 2008, une polémique éclate autour d'une bourse de formation d'entraîneur que le Comité olympique algérien (COA) lui avait obtenue en Suisse, auprès du centre « European Education to Excellence » (3E). Le centre de formation annule finalement sa participation, invoquant une incohérence entre son dossier de candidature — rédigé, selon les documents fournis, dans un français soutenu — et une difficulté qu'il aurait manifestée sur place à lire et écrire cette langue. L'affaire, largement relayée à l'époque, a surtout mis en évidence des dysfonctionnements plus larges au sein du COA dans la gestion des candidatures algériennes à ce type de formation internationale, Allalou n'étant, selon le centre suisse, que le troisième candidat problématique envoyé « en cascade » par l'instance olympique nationale. Imane Khelif biographie palmarès et parcours de la boxeuse algérienne Le sage de la boxe algérienne : Allalou aujourd'hui Plus de deux décennies après son bronze de Sydney, Mohamed Allalou est devenu une référence incontournable, régulièrement sollicitée par les médias algériens à l'approche des grandes échéances sportives. Son regard d'ancien médaillé olympique, mêlé à son expérience d'entraîneur de terrain, en fait une voix respectée sur l'état du sport national. À l'approche des Jeux olympiques de Paris 2024, il livre une analyse lucide sur les chances de l'Algérie, pointant du doigt les changements incessants à la tête de la Fédération algérienne de boxe (quatre présidents en quatre ans, selon ses propres mots) tout en rappelant une conviction personnelle forgée par son propre parcours : les moyens seuls ne font pas un champion, c'est la discipline individuelle qui prime, à l'image de son entraînement solitaire d'antan. Dernières nouvelles de Mohamed Allalou C'est également lui qui, avant même le début de la compétition parisienne, annonce avec assurance qu'Imane Khelif ramènerait une médaille pour l'Algérie — un pronostic qui se révèlera prophétique lorsque la boxeuse décroche l'or. À l'issue de son combat, Allalou la salue chaleureusement comme la digne héritière de la lignée qu'il avait lui-même initiée à Sydney, exprimant sa fierté de la voir prendre le flambeau des médaillés olympiques algériens de boxe. Plus récemment, en 2025, son nom apparaît encore au sein du staff technique de la sélection algérienne de boxe, aux côtés de Khaled Harima et Mohamed-Amine Ouadahi, pour préparer les Jeux de la solidarité islamique à Riyad — la preuve que, plus de vingt ans après sa retraite sportive, Mohamed Allalou reste un pilier discret mais actif de la boxe algérienne.

Après Riyad Mahrez, une grosse offre de l’Arabie saoudite vient de tomber pour un autre international algérien !

Après Riyad Mahrez, une grosse offre de l’Arabie saoudite vient de tomber pour un autre international algérien !

Algérie Foot – Depuis l’arrivée retentissante de Riyad Mahrez en Arabie Saoudite, le pays continue de se positionner sur les hommes forts des Fennecs en visant cette fois-ci l’arrière gauche de la Lazion de Rome, Mohamed Fares. Un an après sa méchante blessure, Mohamed Farès est revenu dans l’effectif de la formation italienne de la […] L’article Après Riyad Mahrez, une grosse offre de l’Arabie saoudite vient de tomber pour un autre international algérien ! est apparu en premier sur Fennec Football .

EN : 26 joueurs convoqués, les choix forts de Hemdani

EN : 26 joueurs convoqués, les choix forts de Hemdani

Brahim Hemdani a dévoilé ce jeudi sa toute première liste depuis sa nomination à la tête de l’équipe d’Algérie. Le nouveau sélectionneur a retenu 26 joueurs pour le rassemblement du 21 septembre au 6 octobre, marqué par les rencontres face à la Zambie et au Burundi en éliminatoires de la CAN 2027, puis par un match amical contre le Niger. Plusieurs nouveautés et retours importants accompagnent le début de cette nouvelle ère. Dans les buts, Hemdani a convoqué Melvin Mastil, Abdelatif Ramdane et Kilian Belazzoug. Le nouveau sélectionneur renouvelle ainsi largement la hiérarchie à ce poste. En défense, Rayan Aït-Nouri et Jaouen Hadjam figurent bien dans le groupe malgré les interrogations qui entouraient leur situation. Hadjam a disputé mercredi ses premières minutes avec Brighton contre Manchester United en Carabao Cup. Auteur d’une passe décisive lors de la victoire des Seagulls (3-2), il a toutefois quitté la pelouse à la 74e minute sur blessure. Hemdani a également retenu Achraf Abada, Zinedine Belaïd, Ramy Bensebaini, Samir Chergui, Sohaib Naïr, Saâdi Radouani et Ahmed Touba. Au milieu, le sélectionneur s’appuiera sur Himad Abdelli, Adil Aouchiche, Nabil Bentaleb, Farès Chaïbi, Ibrahim Maza et Adem Zorgane. Très critiqué ces derniers mois, Ramiz Zerrouki ne figure pas dans cette première liste, malgré son bon début de saison avec Twente. Le secteur offensif réserve également plusieurs enseignements. Mohamed Bachir Belloumi est récompensé après son excellent début de saison avec Hull City et son récent doublé à Stamford Bridge contre Chelsea. Ilan Kebbal fait lui aussi partie des joueurs retenus. Le secteur offensif est complété par Mohamed Amine Amoura, Monsef Bakrar, Adil Boulbina, Amine Chiakha, Amine Gouiri et Anis Hadj Moussa. Cette liste confirme la volonté du nouveau staff de procéder à plusieurs changements après la Coupe du monde 2026 et les retraites internationales de Riyad Mahrez et Aïssa Mandi . La liste complète de Brahim Hemdani Gardiens : Melvin Mastil, Abdelatif Ramdane, Kilian Belazzoug. Défenseurs : Achraf Abada, Rayan Aït-Nouri, Zinedine Belaïd, Ramy Bensebaini, Samir Chergui, Jaouen Hadjam, Sohaib Naïr, Saâdi Radouani, Ahmed Touba. Milieux : Himad Abdelli, Adil Aouchiche, Nabil Bentaleb, Farès Chaïbi, Ibrahim Maza, Adem Zorgane. Attaquants : Mohamed Amine Amoura, Monsef Bakrar, Mohamed Bachir Belloumi, Adil Boulbina, Amine Chiakha, Amine Gouiri, Anis Hadj Moussa, Ilan Kebbal. Les Fennecs accueilleront d’abord la Zambie le 25 septembre, avant de se déplacer pour affronter le Burundi le 29 septembre dans le cadre des qualifications pour la CAN 2027. Ils termineront ce premier rassemblement de l’ère Hemdani par un match amical contre le Niger le 6 octobre.

Équipe nationale : Mandi sort du silence après l’élimination des Verts

Équipe nationale : Mandi sort du silence après l’élimination des Verts

Quelques jours après la désillusion vécue par la sélection algérienne, le vice-capitaine des Verts, Aïssa Mandi, a choisi de s’exprimer publiquement. Le défenseur central a publié un message empreint de tristesse et de responsabilité sur son compte officiel Instagram, revenant sur l’élimination qui prive l’Algérie d’une poursuite du chalenge dans cette Coupe du monde. Dans son message, l’expérimenté international algérien reconnaît sans détour l’immense déception ressentie après cet échec. « Après 12 ans… Nous espérions tous vivre une nouvelle Coupe du monde. Je ne vais pas vous mentir, je suis le premier à ressentir cette immense déception et le premier à être abattu, surtout de la manière dont notre parcours s’est terminé », a-t-il écrit. Mandi affirme partager la frustration de tout un peuple, rappelant qu’il attendait lui aussi cette compétition avec beaucoup d’impatience. Refusant toute forme de justification, il assume pleinement sa part de responsabilité : « Il n’y a aucune excuse. J’assume mes responsabilités comme je l’ai toujours fait. » Le joueur a également tenu à remercier les supporters algériens pour leur fidélité malgré les moments difficiles. « Merci à tous ceux qui nous ont soutenus et qui continuent de soutenir l’équipe nationale dans ces périodes compliquées. Je ne l’oublierai jamais », a-t-il ajouté, dans un message marqué par la reconnaissance envers les fans. La dernière phrase de sa publication a particulièrement retenu l’attention : « Le moment viendra de parler de la suite. » Si ces mots ont suscité de nombreuses interrogations sur la suite de sa carrière internationale, Aïssa Mandi ne tranche à aucun moment sur son avenir avec les Verts. Le défenseur ne fait aucune annonce concernant une éventuelle retraite internationale ou la poursuite de son parcours sous le maillot algérien. Son message laisse donc la porte ouverte à toutes les hypothèses. Pour l’heure, le joueur préfère visiblement prendre du recul après cette immense désillusion, repoussant toute décision ou prise de parole sur son avenir à un moment plus opportun. En attendant, les supporters devront patienter avant de connaître les intentions de l’un des cadres de la sélection, dont l’expérience demeure un atout majeur pour les Verts.

Mandi sort du silence après l’échec des Verts : « Le moment viendra de parler de la suite »

Mandi sort du silence après l’échec des Verts : « Le moment viendra de parler de la suite »

Quelques jours après la désillusion vécue par la sélection algérienne, le vice-capitaine des Verts, Aïssa Mandi, a choisi de s’exprimer publiquement. Le défenseur central a publié un message empreint de tristesse et de responsabilité sur son compte officiel Instagram, revenant sur l’élimination qui prive l’Algérie d’une poursuite du chalenge dans cette Coupe du monde. Dans son message, l’expérimenté international algérien reconnaît sans détour l’immense déception ressentie après cet échec. « Après 12 ans… Nous espérions tous vivre une nouvelle Coupe du monde. Je ne vais pas vous mentir, je suis le premier à ressentir cette immense déception et le premier à être abattu, surtout de la manière dont notre parcours s’est terminé », a-t-il écrit. Mandi affirme partager la frustration de tout un peuple, rappelant qu’il attendait lui aussi cette compétition avec beaucoup d’impatience. Refusant toute forme de justification, il assume pleinement sa part de responsabilité : « Il n’y a aucune excuse. J’assume mes responsabilités comme je l’ai toujours fait. » Le joueur a également tenu à remercier les supporters algériens pour leur fidélité malgré les moments difficiles. « Merci à tous ceux qui nous ont soutenus et qui continuent de soutenir l’équipe nationale dans ces périodes compliquées. Je ne l’oublierai jamais », a-t-il ajouté, dans un message marqué par la reconnaissance envers les fans. La dernière phrase de sa publication a particulièrement retenu l’attention : « Le moment viendra de parler de la suite. » Aucun verdict sur son avenir international Si ces mots ont suscité de nombreuses interrogations sur la suite de sa carrière internationale, Aïssa Mandi ne tranche à aucun moment sur son avenir avec les Verts. Le défenseur ne fait aucune annonce concernant une éventuelle retraite internationale ou la poursuite de son parcours sous le maillot algérien. Son message laisse donc la porte ouverte à toutes les hypothèses. Pour l’heure, le joueur préfère visiblement prendre du recul après cette immense désillusion, repoussant toute décision ou prise de parole sur son avenir à un moment plus opportun. En attendant, les supporters devront patienter avant de connaître les intentions de l’un des cadres de la sélection, dont l’expérience demeure un atout majeur pour les Verts. H. S.

Brahim Hemdani : la date de sortie de sa première liste se précise.

Brahim Hemdani : la date de sortie de sa première liste se précise.

Le premier grand rendez-vous de Brahim Hemdani à la tête de l’équipe d’Algérie est fixé. La Fédération algérienne de football a annoncé que le nouveau sélectionneur tiendra sa première conférence de presse ce jeudi 17 septembre 2026. Une sortie très attendue puisqu’elle sera l’occasion de dévoiler sa première liste et de présenter ses choix pour le début des éliminatoires de la CAN 2027. Quelques jours après l’officialisation de sa nomination, Brahim Hemdani s’apprête à effectuer ses premiers choix forts à la tête des Fennecs. Dans un communiqué, la FAF a annoncé que le nouveau sélectionneur rencontrera les médias jeudi 17 septembre à 15h , dans la salle de conférences Mohamed-Sellah du stade Nelson-Mandela de Baraki. Hemdani devrait profiter de cette première conférence de presse pour dévoiler les joueurs retenus pour son premier rassemblement et expliquer les grandes lignes de son projet. Cette liste sera particulièrement scrutée après les nombreuses observations réalisées ces dernières semaines par le nouveau staff. Brahim Hemdani et son adjoint Anthar Yahia ont notamment effectué une tournée européenne afin de rencontrer plusieurs internationaux et d’évaluer leur état de forme. Plusieurs changements attendus chez les Verts de Brahim Hemdani Cette première liste doit surtout marquer le début d’un nouveau cycle après la Coupe du monde 2026. Les retraites internationales de Riyad Mahrez et Aïssa Mandi libèrent déjà deux places importantes dans le groupe. Plusieurs joueurs peu utilisés sous Vladimir Petkovic pourraient également profiter du changement de sélectionneur pour retrouver les Fennecs. Des retours sont notamment évoqués pour Kévin Guitoun, Mohamed Bachir Belloumi, Ahmed Touba, Sohaib Naïr ou encore Amine Chiakha, tandis que certaines absences sont déjà attendues. Rafik Belghali et Luca Zidane sont suspendus, alors que Yacine Titraoui se dirige vers un forfait sur blessure. Le nouveau sélectionneur devra également trancher plusieurs dossiers concernant des joueurs en manque de rythme ou récemment touchés physiquement. L’Algérie doit affronter la Zambie le 25 septembre , puis le Burundi le 29 septembre pour lancer sa campagne de qualification à la CAN 2027. Un match amical contre le Niger, prévu le 6 octobre, viendra conclure le premier rassemblement de l’ère Hemdani-Yahia.

Comment le ressortissant français a-t-il réagi des semaines après l’intervention de la Marine algérienne pour le sauver ?

Comment le ressortissant français a-t-il réagi des semaines après l’intervention de la Marine algérienne pour le sauver ?

Dans un geste humain rare qui met en lumière le professionnalisme exceptionnel des unités algériennes de recherche et de sauvetage, le marin français Nicolas Chagby a adressé un message de remerciement profondément émouvant aux membres de la Marine algérienne qui lui ont sauvé la vie en haute mer, plusieurs semaines après une opération d’évacuation sanitaire ayant mobilisé différentes unités de secours du ministère de la Défense nationale. Nicolas Chagby a publié son message sur son compte personnel, exprimant une “gratitude indescriptible” envers l’équipe qui a participé à son sauvetage au nord de Aïn Benian, à Alger. Ses mots mettent en valeur le sens humain des militaires algériens, qui affrontent quotidiennement les dangers de la Méditerranée pour sauver des vies. S’adressant directement au sauveteur qui l’a hissé hors des vagues déchaînées, il a écrit : « À ce sauveteur exceptionnel de la Marine algérienne, suspendu au bout du treuil de ton hélicoptère dont j’ignore même le nom… Malgré toute la dureté de votre entraînement, je suis aujourd’hui vivant pour témoigner de votre sacrifice et de votre engagement total… » Le message, chargé d’émotion, évoque également le moment précis où Chagby a été sorti de l’eau : « Quand mes yeux ont croisé les tiens, j’ai compris que je pouvais abandonner mon bateau sans aucune crainte, et que tu ferais tout pour me sauver… Tu as tout mon respect. Les médailles ont été créées pour des hommes comme toi. » Ces mots racontent une expérience éprouvante vécue par le marin, qui s’est retrouvé dans une situation critique nécessitant une intervention rapide et hautement professionnelle. Selon le communiqué du ministère de la Défense nationale publié le 21 novembre dernier, une évacuation sanitaire urgente avait été déclenchée après que le Centre national des opérations de surveillance et de sauvetage en mer eut reçu un signal de détresse concernant un marin français nommé Nicolas Charpy, alors en grave difficulté au large. D’après le même communiqué, des équipes spécialisées de la Marine algérienne, en coordination avec l’équipage d’un hélicoptère conçu pour les opérations de sauvetage, sont intervenues pour localiser le marin avec précision puis le récupérer de manière professionnelle, malgré les conditions météorologiques difficiles. La rapidité d’intervention et l’expertise de l’équipage ont permis de sauver sa vie à temps. Cet incident confirme une nouvelle fois les grandes capacités des unités algériennes de recherche et de sauvetage, de plus en plus présentes en Méditerranée et répondant régulièrement aux appels de détresse dans le cadre de leurs missions humanitaires, qu’il s’agisse de citoyens algériens ou étrangers. Le message publié par Nicolas Chagby illustre également la confiance internationale croissante dans le professionnalisme de la Marine algérienne, désormais considérée comme une référence régionale en matière de sauvetage en mer.

Le Président Tebboune regagne Alger après une visite d'Etat en Arabie Saoudite

Le Président Tebboune regagne Alger après une visite d'Etat en Arabie Saoudite

28/02/2020 - 11:57 Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a regagné Alger jeudi soir après une visite d'Etat en Arabie Saoudite, marquée par une série d'entretiens avec les dirigeants saoudiens. Au cours de cette visite, le Président Tebboune s'est entretenu avec le Serviteur des Lieux saints, le roi Salmane Ben Abdelaziz Al Saoud. Lors de ces entretiens qui se sont déroulés au Cabinet royal à Ryadh, les deux parties ont examiné les voies et moyens de renforcer la coopération bilatérale et la concertation sur les questions d'intérêt commun. Auparavant, une cérémonie officielle a été organisée par le Serviteur des deux Lieux saints de l'Islam, ainsi qu'un déjeuner en l'honneur du Président Tebboune. Au premier jour de sa visite, le Président de la République s'est entretenu en tête-à-tête, au siège de sa résidence à Riyad, avec le prince hériter du Royaume d'Arabie saoudite, l'émir Mohamed Ben Salmane Ben Abdelaziz Al-Saoud, vice Premier ministre et ministre de la Défense. Il avait reçu également le prince héritier saoudien qui était accompagné du ministre de l'Energie, l'émir Abdelaziz Ben Salmane, du ministre d'Etat, membre du Conseil des ministres, l'émir Turki ben Mohammed ben Fahd, du ministre de l'Intérieur, l'émir Abdelaziz ben Saoud ben Nayef, du ministre des Affaires étrangères, l'émir Fayçal ben Farhane, du ministre du Commerce Majid Al Qasabi, du ministre du Tourisme Ahmed Al Khatib et du ministre d'Etat aux Affaires des Etats africains, Ahmed Qattan. Le Président de la République s'est rendu, dans l'après-midi de jeudi, à la Mosquée du Prophète à Médine où il a accompli la prière et visité la tombe du Prophète (QSSSL). Durant cette visite, le Président Tebboune a présenté ses remerciements pour les "aimables mots" exprimés dans la lettre que lui a adressée la communauté algérienne établie en Arabie Saoudite. "J'ai reçu avec une immense joie une lettre de notre communauté nationale établie en Arabie Saoudite. Je suis reconnaissant pour leurs aimables mots envers ma personne et leur patrie", a écrit le Président de la République sur sa page Facebook, ajoutant: "je leur souhaite ainsi qu'à leurs familles tout le bien parmi leurs frères Saoudiens. Merci à vous encore une fois".

2024, l'année où l'Algérie a conféré un dynamisme inédit au Conseil de sécurité de l'ONU

2024, l'année où l'Algérie a conféré un dynamisme inédit au Conseil de sécurité de l'ONU

ALGER - L'Algérie a veillé en 2024, dès l'entame de son mandat en janvier en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, à mettre tout le monde devant ses responsabilités face à des situations de conflits d'une extrême gravité et d'injustice, et a ardemment défendu les causes justes notamment celles des peuples palestinien et sahraoui. Profitant de son nouveau statut au sein de cet important organe de l'ONU, l'Algérie, sous la direction du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, n'a ménagé aucun effort pour faire entendre la voix des pays arabes et africains, et assurer la défense des intérêts stratégiques communs sur les différentes questions relevant des compétences du Conseil de sécurité. Faisant de la question palestinienne une "priorité absolue" au Conseil de sécurité, conformément aux instructions fermes du président de la République, l'Algérie a multiplié les initiatives en convoquant, tout au long de l'année, des réunions au Conseil en vue d'obtenir un cessez-le-feu permanent dans le territoire, par le biais de sa représentation diplomatique à New York, dirigée par l'ambassadeur Amar Bendjama. Parmi les succès enregistrés par la mission algérienne à l'ONU, l'adoption le 25 mars par le Conseil de sécurité d'une résolution présentée par l'Algérie qui s'est appuyée sur les neuf autres membres non permanents qu'elle a associés à sa rédaction, exigeant un cessez-le-feu immédiat à Ghaza pendant le mois de ramadhan, et la levée de toutes les entraves à l'acheminement de l'aide humanitaire aux populations de cette enclave ravagée par une guerre génocidaire sioniste depuis octobre 2023. Quelques semaines plus tard, l'Algérie a demandé la tenue d'une réunion au Conseil de sécurité consacrée aux inquiétudes sur le déplacement forcé de Palestiniens à Ghaza. M. Bendjama avait alors souligné: "Tout le monde doit comprendre que les Palestiniens n'ont d'autre lieu que leur terre. Tout déplacement forcé est une violation flagrante du droit international...". L'Algérie, par la voix de son représentant à l'ONU, a, à maintes fois, dit à l'Occident, avec des mots simples mais forts, combien il a tort dans son approche vis-à-vis de ce qui se passe en Palestine occupée et dans la région toute entière, et combien son "deux poids, deux mesures" est flagrant. Aujourd'hui, la diplomatie algérienne poursuit ses efforts au sein du Conseil onusien afin que l'Etat de Palestine accède à la place qui lui sied en tant que membre à part entière et souverain de l'ONU. Et c'est dans ce sillage que le président Tebboune a réaffirmé dimanche dernier le soutien de l'Algérie à la cause palestinienne: "Nous continuerons à soutenir le peuple palestinien dans sa lutte pour le recouvrement de ses droits légitimes", a-t-il dit dans son discours à la Nation devant les deux chambres du Parlement au Palais des Nations (Club des Pins). "Nous sommes avec la Palestine et avec tous les peuples opprimés dans le monde" , a-t-il ajouté. "Depuis le début de son mandat en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, l'Algérie mène une bataille pour la cause palestinienne", a souligné M. Tebboune, assurant que "l'Algérie demeurera aux côtés de la Palestine jusqu'à l'établissement de son Etat indépendant avec El-Qods pour capitale". Le fort engagement de l'Algérie envers la Palestine a été vivement salué par de nombreuses parties palestiniennes. L'analyste palestinien Salah al-Chaqbaoui estime dans ce contexte: "Nous avons bon espoir que l'Algérie pourra servir la cause palestinienne, en tant que pays connu pour son soutien absolu aux peuples vulnérables et aux mouvements de libération nationale fondés sur les principes de sa Révolution" . S'agissant du Liban, confronté lui aussi à une agression sioniste barbare, l'Algérie n'a pas cessé de plaider en faveur d'un cessez-le-feu "immédiat et inconditionnel" dans ce pays, appelant à lancer "un véritable processus de paix qui mette fin à l'occupation des terres arabes". L'Algérie au Conseil de sécurité, un soutien à l'Afrique Outre la défense de la question palestinienne au cours de l'année 2024, la voix de l'Algérie a résonné fortement dans les couloirs des Nations unies, en plaidant le droit du peuple du Sahara occidental, dernière colonie de l'Afrique, à l'autodétermination. A ce sujet, le président Tebboune a réaffirmé dans son discours à la Nation la position constante de l'Algérie à l'égard de la question du Sahara occidental, soulignant que cette position "ne changera pas tant que le peuple sahraoui n'aura pas exercé son droit à l'autodétermination" . Et de rappeler que la question du Sahara occidental est inscrite au niveau de l'ONU "en tant que question de décolonisation" et que "son dossier est soumis à la Commission onusienne de décolonisation". Par ailleurs, l'Algérie "a représenté dignement" le continent africain en 2024 au sein de l'organe onusien central, "ne ménageant aucun effort pour renforcer l'influence du continent sur le processus de prise de décision, en s'appuyant sur les positions communes fondées sur les principes, valeurs et idéaux consacrés par l'Acte constitutif de l'Union africaine". Tout en restant fidèle à sa doctrine et ses principes cardinaux, l'Algérie a plaidé durant l'année qui s'achève pour une solution politique et le dialogue, loin de toute ingérence étrangère, aux conflits au Soudan, en Libye, au Mali et au Niger. Et afin de prendre en compte les défis du continent africain, l'Algérie n'a pas cessé de souligner l'urgence de réformer le Conseil de sécurité de l'ONU, une question qui figure aussi parmi ses principales priorités durant son mandat en tant que membre non-permanent de cet organe onusien (jusqu'à décembre 2025). Depuis New York, l'Algérie a réitéré en août dernier, sa conviction quant au besoin du Conseil de sécurité de l'ONU, aujourd'hui, de la voix africaine, appelant à la nécessité de "redresser le tort historique infligé au continent qui manque d'une représentation efficiente au Conseil". Tous ces dossiers que l'Algérie a soumis de nouveau avec force au Conseil de sécurité, ont permis de donner à cet organe un "dynamisme" sans précédent, à travers les plaidoyers incessants présentés par la mission diplomatique algérienne dans cette enceinte internationale pendant une année entière.

2024, l'année où l'Algérie a conféré un dynamisme inédit au Conseil de sécurité de l'ONU

2024, l'année où l'Algérie a conféré un dynamisme inédit au Conseil de sécurité de l'ONU

ALGER - L'Algérie a veillé en 2024, dès l'entame de son mandat en janvier en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, à mettre tout le monde devant ses responsabilités face à des situations de conflits d'une extrême gravité et d'injustice, et a ardemment défendu les causes justes notamment celles des peuples palestinien et sahraoui. Profitant de son nouveau statut au sein de cet important organe de l'ONU, l'Algérie, sous la direction du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, n'a ménagé aucun effort pour faire entendre la voix des pays arabes et africains, et assurer la défense des intérêts stratégiques communs sur les différentes questions relevant des compétences du Conseil de sécurité. Faisant de la question palestinienne une "priorité absolue" au Conseil de sécurité, conformément aux instructions fermes du président de la République, l'Algérie a multiplié les initiatives en convoquant, tout au long de l'année, des réunions au Conseil en vue d'obtenir un cessez-le-feu permanent dans le territoire, par le biais de sa représentation diplomatique à New York, dirigée par l'ambassadeur Amar Bendjama. Parmi les succès enregistrés par la mission algérienne à l'ONU, l'adoption le 25 mars par le Conseil de sécurité d'une résolution présentée par l'Algérie qui s'est appuyée sur les neuf autres membres non permanents qu'elle a associés à sa rédaction, exigeant un cessez-le-feu immédiat à Ghaza pendant le mois de ramadhan, et la levée de toutes les entraves à l'acheminement de l'aide humanitaire aux populations de cette enclave ravagée par une guerre génocidaire sioniste depuis octobre 2023. Quelques semaines plus tard, l'Algérie a demandé la tenue d'une réunion au Conseil de sécurité consacrée aux inquiétudes sur le déplacement forcé de Palestiniens à Ghaza. M. Bendjama avait alors souligné: "Tout le monde doit comprendre que les Palestiniens n'ont d'autre lieu que leur terre. Tout déplacement forcé est une violation flagrante du droit international...". L'Algérie, par la voix de son représentant à l'ONU, a, à maintes fois, dit à l'Occident, avec des mots simples mais forts, combien il a tort dans son approche vis-à-vis de ce qui se passe en Palestine occupée et dans la région toute entière, et combien son "deux poids, deux mesures" est flagrant. Aujourd'hui, la diplomatie algérienne poursuit ses efforts au sein du Conseil onusien afin que l'Etat de Palestine accède à la place qui lui sied en tant que membre à part entière et souverain de l'ONU. Et c'est dans ce sillage que le président Tebboune a réaffirmé dimanche dernier le soutien de l'Algérie à la cause palestinienne: "Nous continuerons à soutenir le peuple palestinien dans sa lutte pour le recouvrement de ses droits légitimes", a-t-il dit dans son discours à la Nation devant les deux chambres du Parlement au Palais des Nations (Club des Pins). "Nous sommes avec la Palestine et avec tous les peuples opprimés dans le monde" , a-t-il ajouté. "Depuis le début de son mandat en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, l'Algérie mène une bataille pour la cause palestinienne", a souligné M. Tebboune, assurant que "l'Algérie demeurera aux côtés de la Palestine jusqu'à l'établissement de son Etat indépendant avec El-Qods pour capitale". Le fort engagement de l'Algérie envers la Palestine a été vivement salué par de nombreuses parties palestiniennes. L'analyste palestinien Salah al-Chaqbaoui estime dans ce contexte: "Nous avons bon espoir que l'Algérie pourra servir la cause palestinienne, en tant que pays connu pour son soutien absolu aux peuples vulnérables et aux mouvements de libération nationale fondés sur les principes de sa Révolution" . S'agissant du Liban, confronté lui aussi à une agression sioniste barbare, l'Algérie n'a pas cessé de plaider en faveur d'un cessez-le-feu "immédiat et inconditionnel" dans ce pays, appelant à lancer "un véritable processus de paix qui mette fin à l'occupation des terres arabes". L'Algérie au Conseil de sécurité, un soutien à l'Afrique Outre la défense de la question palestinienne au cours de l'année 2024, la voix de l'Algérie a résonné fortement dans les couloirs des Nations unies, en plaidant le droit du peuple du Sahara occidental, dernière colonie de l'Afrique, à l'autodétermination. A ce sujet, le président Tebboune a réaffirmé dans son discours à la Nation la position constante de l'Algérie à l'égard de la question du Sahara occidental, soulignant que cette position "ne changera pas tant que le peuple sahraoui n'aura pas exercé son droit à l'autodétermination" . Et de rappeler que la question du Sahara occidental est inscrite au niveau de l'ONU "en tant que question de décolonisation" et que "son dossier est soumis à la Commission onusienne de décolonisation". Par ailleurs, l'Algérie "a représenté dignement" le continent africain en 2024 au sein de l'organe onusien central, "ne ménageant aucun effort pour renforcer l'influence du continent sur le processus de prise de décision, en s'appuyant sur les positions communes fondées sur les principes, valeurs et idéaux consacrés par l'Acte constitutif de l'Union africaine". Tout en restant fidèle à sa doctrine et ses principes cardinaux, l'Algérie a plaidé durant l'année qui s'achève pour une solution politique et le dialogue, loin de toute ingérence étrangère, aux conflits au Soudan, en Libye, au Mali et au Niger. Et afin de prendre en compte les défis du continent africain, l'Algérie n'a pas cessé de souligner l'urgence de réformer le Conseil de sécurité de l'ONU, une question qui figure aussi parmi ses principales priorités durant son mandat en tant que membre non-permanent de cet organe onusien (jusqu'à décembre 2025). Depuis New York, l'Algérie a réitéré en août dernier, sa conviction quant au besoin du Conseil de sécurité de l'ONU, aujourd'hui, de la voix africaine, appelant à la nécessité de "redresser le tort historique infligé au continent qui manque d'une représentation efficiente au Conseil". Tous ces dossiers que l'Algérie a soumis de nouveau avec force au Conseil de sécurité, ont permis de donner à cet organe un "dynamisme" sans précédent, à travers les plaidoyers incessants présentés par la mission diplomatique algérienne dans cette enceinte internationale pendant une année entière.

Adhésion de la Palestine à l'ONU: vives condamnations après l'échec du Conseil de sécurité

Adhésion de la Palestine à l'ONU: vives condamnations après l'échec du Conseil de sécurité

ALGER - L'échec du Conseil de sécurité, jeudi, à adopter un projet de résolution présenté par l'Algérie, au nom du groupe arabe, recommandant à l'Assemblée générale l'admission de l'Etat de Palestine comme membre à part entière de l'ONU, après l'utilisation par les Etats-Unis du véto, a suscité de vives condamnations. Le texte a recueilli 12 votes pour, 1 contre (véto des Etats-Unis) et 2 abstentions (Royaume-Uni et Suisse). Rappelant les propos du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, qui a assuré que "les efforts de l’Algérie ne cesseront pas jusqu’à ce que l’Etat de Palestine devienne membre à part entière des Nations unies", le Représentant permanent de l'Algérie auprès des Nations unies, Amar Bendjama, a affirmé à New York que "nous reviendrons plus forts avec le soutien de l'Assemblée générale en faveur de l'adhésion à part entière de l'Etat palestinien à l’ONU". Le diplomate algérien a appelé "ceux qui n'ont pas pu soutenir l'admission de l'Etat de Palestine aujourd’hui à le faire la prochaine fois", car, dit-il, "ce n'était aujourd’hui qu'une autre étape dans le cheminement vers l'adhésion à part entière de la Palestine". "Le soutien écrasant à l’admission de l’Etat de Palestine envoie un message on ne peut plus clair : l’Etat de Palestine a une place légitime parmi les membres des Nations unies", a-t-il insisté. Depuis Ramallah, la présidence palestinienne a qualifié "d'immorale, injustifié, et de contraire à la volonté de la communauté internationale soutenant la Palestine", l’utilisation du véto par les Etats-Unis pour empêcher l'adhésion à l'ONU de l'Etat de Palestine en tant que membre à part entière. "La politique américaine agressive envers la Palestine et son peuple et ses droits légitimes représente une agression flagrante contre le droit international et encourage la poursuite de l'agression génocidaire contre le peuple palestinien dans la bande de Ghaza et en Cisjordanie, y compris El-Qods occupée, causant plus de tensions dans la région, sur fond de poursuite des crimes de guerre génocidaires contre les Palestiniens depuis plus de six mois, parrainés et soutenus par les Etats-Unis d’Amérique, qui ont constamment utilisé le veto contre les droits du peuple palestinien", a-t-elle dénoncé. L'échec du Conseil de sécurité "ne brisera pas la volonté et la détermination des Palestiniens", a insisté de son côté le représentant de l’Etat de Palestine auprès des Nations unies, Riyadh Mansour, affirmant que "l’Etat palestinien est un impératif qui existe". Idem pour le mouvement de résistance palestinien Hamas qui a condamné, dans un communiqué, le véto américain au Conseil de sécurité, "assurant au monde que le peuple palestinien poursuivra sa lutte jusqu'à l'établissement d'un Etat palestinien indépendant et pleinement souverain avec El Qods pour capitale". De nombreux pays et organisations ont condamné aussi ce véto, dont la Syrie qui a indiqué que "le fait d’entraver, par les Etats-Unis, le Conseil de sécurité d’assumer sa responsabilité historique de soutenir les droits légitimes du peuple palestinien, représente un autre stigmate de honte qui s’ajoute à leur (les USA, ndlr) registre plein de comportements portant atteinte aux principes de l’action internationale collective". "Leur parti pris aveugle (en faveur de l’entité sioniste) est une preuve sur leur hypocrisie politique via la gestion sélective de la mise en œuvre des résolutions du Conseil de sécurité qui soulignent toutes, la nécessité de répondre aux droits légitimes du peuple palestinien", ajoute le ministère syrien des Affaires étrangères. L'Iran aussi a qualifié d'"irresponsable" et de "non constructif" le vote des Etats-Unis, bloquant la candidature palestinienne à l'adhésion à part entière à l'ONU. Le vote de Washington "a révélé le caractère frauduleux de la politique étrangère américaine et sa position isolée", a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Nasser Kanani. De son côté, l’Egypte, qui a exprimé ses profonds regrets, a affirmé que "vouloir faire obstacle à la reconnaissance du droit du peuple palestinien n'est pas conforme à la responsabilité juridique et historique qui incombe à la communauté internationale de mettre fin à l'occupation et de parvenir à une solution finale et juste à la question palestinienne". Le Caire a exhorté la communauté internationale à reconnaître l'Etat palestinien et à "assumer la responsabilité requise dans les circonstances actuelles pour redonner l'espoir de relancer le processus de paix, sur des bases sérieuses, conduisant à l'établissement d'un Etat indépendant, un Etat palestinien viable et contigu, sur les frontières de 1967, avec El Qods-Est pour capitale". Même son de cloche chez l'Organisation de la coopération islamique (OCI), le Parlement arabe et le Conseil de coopération des Etats arabes du Golfe (CCG) qui ont énergiquement condamné le véto américain au Conseil de sécurité.