Le podium des épreuves masculines a été complété par la Tunisie (3 or, 1 argent et 2 bronze), au moment où le Mali et Maurice se partagent la troisième place, avec une médaille de bronze chacun.
Chez les dames, c'est la Tunisie qui caracole en tête du classement, avec un total de six médailles : 2 or, 2 argent et 2 bronze, devant le Mali, avec une médaille d'or, au moment où la sélection algérienne est 3e avec une en argent et une en bronze.
Mais au tableau général (toutes catégories), la sélection algérienne reste largement en tête, avec un total de 135 médailles : 46 or, 45 argent et 44 bronze, au grand bonheur du sélectionneur national, Anis Laïdi.
"Nous sommes très satisfaits de ces résultats, et surtout par leur régularité, car nous avons été constants à chacune de ces trois premières journées de compétition. Aux championnats d'Afrique de 2019, nous avions terminé à la troisième place, puis nous avons décroché deux fois la deuxième place, en 2023 et en 2025, et sur notre lancée, on voulait atteindre la première place pendant l'édition actuelle, surtout qu'elle se déroulait chez-nous. Pour le moment, et comme en témoignent les résultats, tout va pour le mieux" a-t-il indiqué à l'APS.
"La sélection nationale occupe actuellement la première place sur le plan continental et elle est considérée également comme la première nation arabe. Nous avons également l'athlète Mountacer Boutouta (-62 kg), médaillé d'or dans ces championnats d'Afrique et qui caracole actuellement en tête du classement mondial" s'est-il encore réjoui.
"C'est une très grande fierté pour moi de décrocher cette médaille d'or chez moi, et devant ma famille. C'est d'ailleurs ce qui m'a boosté et permis d'aller chercher le titre. Nous avons travaillé très dur pour être à la hauteur de l'évènement et Dieu merci, nos efforts n'ont pas été vains" a déclaré Boutouta à l'APS.
"Le sacre n'a pas été facile, car j'ai croisé de redoutables concurrents, particulièrement le tunisien et le sénégalais. Il y avait également une grosse pression sur mes épaules, mais Dieu merci, j'ai pu garder ma concentration et tracer mon parcours jusqu'à la victoire finale" a-t-il encore expliqué.
En marge de cette troisième journée de compétition, des responsables de la Fédération algérienne de Ju Jitsu se sont réunis avec leurs homologues de la Fédération internationale et de la Confédération africaine de la discipline et ces derniers se sont dits "satisfaits des conditions d'organisation" de l'évènement, en laissant entendre qu'ils pourraient attribuer prochainement à l'Algérie l'organisation d'une édition des championnats du monde de Ju Jitsu. Ce qui a été confirmé par le SG de la Fédération, Slimane Mesdoui.
Plus de 250 athlètes (messieurs et dames), de différentes catégories d'âge, représentant neuf pays africains sont engagés dans cette compétition continentale, entamée jeudi, et qui doit prendre fin ce dimanche 20 septembre .
Outre les seniors et leurs ainés de la catégories "Masters", ces championnats d'Afrique sont également ouvert aux jeunes des catégories U16, U18 et U21.
Ils concourront dans différentes spécialités individuelles, comme le Show, le Fighting, le Contact-Jiu, le Jitsu HIF, et le Jiu Jitsu No-Gi.
Le Ju-Jitsu est un art martial très ancien, ayant vu le jour en 644 avant JC au Japon. Il est plus ancien que le Judo, le Karaté et le Taekwondo, considérés d'ailleurs comme des dérivés du Ju-Jitsu.





























