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Il y a 111 ans naissait Taos Amrouche
PAR DELLOULA MORSLI Taos Amrouche aurait soufflé ses 111 bougies hier. Le moteur de recherche Google a saisi cette occasion pour célébrer la mémoire de cet artiste singulière qui a dédié sa vie à la préservation et à la transmission du riche patrimoine berbère. Taos Amrouche est née le 4 mars 1913 à Tunis, dans […] L’article Il y a 111 ans naissait Taos Amrouche est apparu en premier sur L'Algérie Aujourd'hui .
A l’origine, il y a l’intelligence
L’Algérie, terre d’histoire et de culture, se révèle aujourd’hui également comme un foyer de génie scientifique et technologique, un véritable vivier d’innovateurs dont la jeunesse brillante incarne l’avenir radieux du pays. La récente victoire d’un groupe d’étudiants à l’École nationale supérieure d’intelligence artificielle, lors du prestigieux concours mondial Huawei ICT Compétition, en est une preuve …
Hadjam : « Il y a encore des choses à améliorer » (vidéo)
Après le succès obtenu face à la Zambie (3-1), Jaouen Hadjam a livré ses impressions sur cette première sortie des Verts dans les éliminatoires de la CAN 2027. Le latéral algérien a apprécié la victoire à domicile, tout en reconnaissant que l’équipe dispose encore d’une marge de progression, notamment dans les deux secteurs du jeu.
Il y a 44 ans, l’Algérie a battu l’Allemagne !
Le football a parfois le sens du symbole. Quarante-quatre ans … L’article Il y a 44 ans, l’Algérie a battu l’Allemagne ! est apparu en premier sur Foot Afrique .
L'Irak enterre 47 membres des forces de sécurité tués il y a dix ans par l'EI
L'Irak a organisé mardi des funérailles pour 47 membres des forces de sécurité tués il y a dix ans par le groupe jihadiste Etat islamique
Packard Bell est de retour, mais il y a un piège
Heureusement, il n’y a plus de beige. Si le nom Packard Bell vous renvoie à des tours d’ordinateurs beige, à des moniteurs CRT volumineux, à des disquettes et au grincement d’un modem dial‑up, Acer a une surprise pour vous. La marque d’ordinateurs qui semblait éternellement associée aux magasins d’électronique américains dans les années 90 a connu un relancement complet à l’IFA 2026, avec de nombreux produits orange, violet, vert et jaune qui se délestent du langage de design d’autrefois. Ne vous fiez pas au nom : le beige est parti. Packard Bell fait partie du Groupe Acer, qui positionne la marque sur une technologie grand public abordable qui fonctionne simplement, plutôt que sur quelque chose d’exotique. Valerie Piau, vice-présidente EMEA d’Acer Europe SA, a déclaré que l’idée derrière son nouveau slogan « Tech it easy » est de maintenir la technologie du quotidien simple et de l’offrir « à un prix équitable ». Cependant, il existe un gros gros accroc pour ceux qui sont nostalgiques aux États‑Unis : Acer n’offrira sa nouvelle gamme Packard Bell qu’aux consommateurs d’Europe, du Moyen-Orient et d’Afrique. The new Packard Bell is more than just PCs Le DotBook est un ordinateur portable de 14,5 pouces avec un écran IPS de 1 920 x 1 200, un processeur Intel Core i3 N355, jusqu’à 16 Go de RAM DDR4 et jusqu’à 512 Go de stockage. Le notebook pèse moins de 1,3 kg et offre une autonomie allant jusqu’à sept heures, selon Packard Bell. Les prix commencent à 499 € (environ 580 $). Ces spécifications placent le DotBook clairement dans le domaine de l’informatique quotidienne plutôt que dans l’extrémité premium du marché des ordinateurs portables. Packard Bell le commercialise lui-même pour la navigation, le streaming et les tâches quotidiennes, mais même avec le badge familier sur le couvercle, cela ne fait pas nécessairement du DotBook une bonne affaire. Ce qui est encore plus surprenant dans ce retour, c’est l’étendue à laquelle Acer emmène la marque Packard Bell au-delà du PC. La première collection comprend le tourne-disque DotLoop sous forme de valise, le téléphone portable DotLine 4G, les lunettes audio DotLook, des écouteurs, une lampe annulaire et d’autres accessoires de bureau. Il y a même un mini‑défroisseur connecté fabriqué avec Steasy, car apparemment une marque PC ravivée des années 90 doit aussi s’occuper des estomacs des gens. Il existe au moins une infrastructure établie derrière ce mélange. Acer affirme que les clients Packard Bell auront accès à une assistance multilingue dans 28 pays ainsi que son réseau existant de centres de service EMEA. L’annonce de l’entreprise, toutefois, ne précise pas les conditions de garantie pour chaque marché. There is no US comeback, at least for now La focalisation régionale semble particulièrement étrange, étant donné à quel point Packard Bell était autrefois visible aux États‑Unis. Ses ordinateurs domestiques bon marché étaient vendus chez Sears, Walmart, Best Buy, Circuit City, Costco et CompUSA au début des années 1990, plaçant ces imposantes tours beige devant des consommateurs qui n’étaient pas nécessairement à la recherche de magasins d’informatique spécialisés. Pour de nombreuses familles, c’était à quoi ressemblait l’achat d’un PC. En 1994, Packard Bell avait dépassé IBM pour devenir le troisième fabricant de PC aux États‑Unis, l’entreprise annonçant détenir une part de marché de 11,5 %. Les machines n’étaient pas exactement des objets de désir, mais ce n’était guère l’essentiel. On les rapporte à la maison, on dégagera un coin du salon et on espère que personne n’aura besoin du téléphone pendant qu’on est en ligne. Ce n’est pas la première fois qu’Acer mise sur la nostalgie. En 2020, le pilier des PC Gateway a fait son retour aux États‑Unis via Walmart avec des ordinateurs portables et des tablettes bon marché et colorés, des années après avoir été acquise par Acer. La société a rendu possible son dernier lancement en acquérant une participation de 75 % dans la société mère de Packard Bell pour 45,8 millions de dollars bien plus tôt, en 2008. Pour l’instant, la renaissance se concentre principalement sur l’autre rive de l’Atlantique et au-delà. Acer indique que les prix et la disponibilité peuvent varier selon le marché et le canal de vente, sa propre annonce évoquant des délais contradictoires pour le DotBook, mentionnant à la fois septembre et le quatrième trimestre de 2026. L’annonce ne précise pas si cette nouvelle gamme Packard Bell finira par arriver dans les magasins américains.
Belhocine : « C’est bien de gagner, mais il y a des choses à améliorer »
S’exprimant après le match, le coach Karim Belhocine a estimé que son équipe a réalisé une victoire importante pour son premier match de la saison. « Mes joueurs sont bien entrés dans le match, avec l’envie de bien faire et de fournir des efforts. On s’est créé des occasions, on a réussi à ouvrir le score avec cette magnifique frappe de Belhocini. J’ai demandé aux joueurs de continuer à jouer et de ne pas reculer si on marquait, car c’est le meilleur moyen à mon avis. On a eu de grosses occasions et on pouvait tuer le match. Je dois féliciter non pas la défense, mais le bloc défensif, car on a beaucoup travaillé. Ce sont des matchs pièges. Je pense qu’on a su bien gérer. Oui, la victoire est importante, il y a de bonnes choses et, bien évidemment, il y a des choses à corriger et à améliorer. Ça fait toujours plaisir de gagner le premier match à domicile », a déclaré Belhocine. Ce dernier a enchaîné en affirmant que ses joueurs ne doivent pas s’enflammer et que le plus dur reste à faire : « Sur le plan physique, on est prêt, mais si vous regardez tous les matchs du championnat, toutes les équipes qui mènent vont souffrir à la fin. Parce qu’il y a un adversaire qui va pousser, et en plus aujourd’hui il faisait 42 degrés et il y avait de l’humidité. Oui, c’est un match difficile, comme tous les matchs dans tous les championnats du mois d’août. Je pense que la souffrance physique ou autre fait partie du football et le plus important, c’est qu’on est allé au bout de l’effort, on n’a rien lâché. Je suis content de l’équipe que j’entraîne, avec des garçons qui travaillent tous les jours. On a gagné le premier match, c’est bien, mais on ne doit pas s’enflammer. Les joueurs ont fêté la victoire avec leur public, c’est tant mieux. J’ai dit aux joueurs : « Félicitations, fêtez ça, mais j’ai une mauvaise nouvelle pour vous : à partir de demain, on recommence », a-t-il ajouté. M.L.
CM : Il y a 13 ans, Luis de la Fuente était chômeur !
Luis de la Fuente, l’émotion d’un parcours hors du commun. Qualifiée pour la finale de la Coupe du monde 2026 après son succès face à la France (2-0), l’Espagne savoure son exploit, tout comme son sélectionneur. Très ému au coup de sifflet final, le technicien espagnol a rendu hommage à ses joueurs, qu’il considère comme les principaux artisans de cette réussite. «Ces joueurs sont exceptionnels et me rendent fier. Nous avons retrouvé l’esprit de l’Espagne championne du monde en 2010», a-t- il déclaré. Le sélectionneur a également évoqué son parcours personnel, rappelant qu’il traversait une période difficile il y a treize ans. «Qui aurait imaginé qu’alors que j’étais sans emploi, je me retrouverais ici aujourd’hui ?», a-t-il confié. Un témoignage fort qui illustre le chemin parcouru par l’ancien entraîneur des sélections de jeunes espagnoles. Passé par les U-23 avant de prendre les commandes de l’équipe A après le départ de Luis Enrique, De la Fuente est désormais à quatre-vingt-dix minutes d’un sacre mondial. DjO
ALG : C’était un 14 mai 1946, il y a quatre-vingts ans
«On l’appellera … » Un débat passionné s’en suivit dans … L’article ALG : C’était un 14 mai 1946, il y a quatre-vingts ans est apparu en premier sur Foot Afrique .
Algérie – Argentine : quand les Verts avaient fait trembler Messi il y a 19 ans (Vidéo)
L’heure est enfin arrivée pour l’équipe d’Algérie. Douze ans après leur dernière apparition en Coupe du monde, conclue au terme... L’article Algérie – Argentine : quand les Verts avaient fait trembler Messi il y a 19 ans (Vidéo) est apparu en premier sur DzBallon .
Il y a deux années, il a failli arrêter le football : Bentaleb, un retour exceptionnel vers le Mondial 2026
Nabil Bentaleb a signé l’un des retours les plus marquants du football algérien de ces dernières années. Victime d’un grave problème cardiaque il y a moins de deux ans, le… Cet article Il y a deux années, il a failli arrêter le football : Bentaleb, un retour exceptionnel vers le Mondial 2026 est apparu en premier sur FOOTALGERIEN .
Algérie/Sélection de Yacine Adli : Il y a une seule tendance et elle est nette ! ( Info LGDF)
Voilà son nom qui ressurgit. Certains médias assurent, probablement sous l’influence d’agents qui essaient de défoncer une porte définitivement fermée, que Yacine Adli (26 ans) figure sur la liste élargie de Brahim Hemdani pour le stage de novembre. Ce genre de manœuvres a tout de désespéré. Surtout que la Fédération algérienne de football (FAF) avait été on ne peut plus claire sur le dossier du binational. Pour celui qui avait tourné ouvertement son dos à l’Algérie par le passé, l’accès est verrouillé à double tour. La campagne médiatique avait commencé en mai dernier. C’était dans une interview sous la forme d’un mea culpa. L’espoir (culoté) était d’intégrer – sur le fil – la liste des Fennecs pour la Coupe du Monde 2026 . Heureusement, cela n’a pas été fait. Les Algériens n’avaient pas oublié ses propos et son snobing (ou snubbing c’est selon) devant la presse italienne envers l’ Algérie lorsqu’il balayait d’un revers de main l’idée de porter la tunique d’ El-khadra . Adli n’est même plus au niveau de l’Algérie Souvenez-vous, on était en mars 2024. Adli avait déclaré, “Je suis supporteur de l’Algérie mais en tant que joueur j’ai choisi la France. J’ai choisi la France pour le haut niveau. J’ai dit que mon objectif était de jouer au plus haut niveau ce qui ne veut pas dire que la sélection algérienne n’est pas le très haut niveau mais simplement que le challenge est plus élevé pour moi de vouloir rejoindre l’équipe de France.” Le milieu de terrain se voyait trop beau et pensait que l’ Algérie ne permettait pas de soigner sa cote de footballeur. Près de deux ans après, il se retrouvait à jouer en Saudi Pro League chez le modeste Al Shabab FC sous les ordres de Noureddine Zekri qui a récemment tenté de survendre son talent. Dès lors, Adli a opté pour un rétropédalage à la fois grossier, désespéré et mesquin avec une odeur d’opportunisme qui ne fonctionne plus de nos jours. Il n’y a plus de machine arrière, la FAF a été claire “Je n’ai jamais voulu manquer de respect à personne. Je pense que j’ai été sincère. Après certains l’interprètent d’une façon ou d’une autre. Je n’ai jamais dit ‘Je ne joue pas pour l’Algérie’. Après ça, il y a eu une telle vague de haine avec des gens qui me disaient ‘On ne veut pas que tu mettes un pied en Algérie’. Moi ce que j’ai dit, c’est ‘Ne vous inquiétez pas, je ne suis pas quelqu’un qui va changer d’avis, qui va revenir sur ses paroles’. Mais en réalité, même ça c’est une connerie. Je ne peux pas dire que c’est une erreur de jeunesse, c’est ce que je pensais à l’instant T”, lâchait-il dans une entrevue accordée à SporTeam . Selon toute vraisemblance, il s’agit là d’une campagne de réhabilitation qui n’a aucune chance d’aboutir. Une source proche de la FAF nous a confirmé que le nom d’ Adli n’est pas sur le calepin de Hemdani . D’autant plus que pour le milieu de terrain, le coach dispose de nombreux choix de qualité. En aucun cas Adli peut se vanter d’avoir un génie salvateur dans ce secteur. Après l’heure ce n’est plus l’heure.
IL Y A 66 ANS NAISSAIT LA GLORIEUSE EQUIPE DU FLN
Il y’a exactement 66 ans, le 13 avril 1958, naissait la glorieuse équipe du Front de libération nationale (FLN). Une équipe qui aura marqué à jamais l’histoire du sport algérien. Des trente-deux joueurs qui ont signé l’acte de naissance de cette glorieuse équipe de football, trois sont en vie et perpétuent la mémoire d’un groupe […]
Sur le toit du monde il y a deux semaines : Infantino désormais fragilisé comme jamais
Il y a deux semaines, Gianni Infantino était sur le toit du monde, porté par le succès global de la Coupe du monde nord-américaine. Après l’échec de son projet de réforme de la Fifa, le patron du foot mondial semble aujourd’hui fragilisé comme jamais. Illustration de l’impression de puissance qu’il dégageait encore le 19 juillet à l’issue de la finale du Mondial, l’Italo-Suisse avait couru pour tenter d’obliger Donald Trump, qui s’attardait sur le podium, à ne pas voler la vedette aux Espagnols champions du monde. Imperméable aux critiques pendant ce tournoi hors norme, Infantino semblait intouchable, prêt à poursuivre son règne sans opposition après ce qu’il considère comme « la meilleure Coupe du monde de l’histoire ». La plus rentable, aussi, avec près de 15 milliards de dollars de revenus générés, 6,6 millions de spectateurs dans les stades et des records d’audiences télévisées. Deux semaines ont passé, et l’ex-secrétaire général de l’UEFA, arrivé à la tête de la Fifa en 2016, est aujourd’hui dans les cordes, lâché par ses plus proches collaborateurs et contraint de renoncer à son projet d’ouvrir les Coupes du monde aux investisseurs privés, une ligne rouge pour une grande partie des acteurs du football mondial. Il n’a fallu que quelques jours depuis l’annonce mardi de ce projet qui a fait un tollé, pour que l’Italo-Suisse chute du piédestal qu’il avait mis 10 ans à gravir. Péché d’orgueil « Je ne pense pas que nous ayons jamais assisté à une chute aussi rapide d’un dirigeant sportif », a déclaré à l’AFP Michael Payne, ancien responsable du marketing au Comité international olympique. « Il y a une semaine encore, Infantino était au sommet de sa gloire. Aujourd’hui, on se demande même s’il verra la fin du mois. Comment en est-il arrivé là ? Quel orgueil démesuré ! », poursuit-il. Avant cet épisode, Infantino avait toujours crânement fait front face aux critiques, qu’elles aient porté sur l’organisation des coupes du monde en Russie ou au Qatar, sur l’attribution du Mondial-2034 à l’Arabie saoudite, l’élargissement de 32 à 48 équipes, la création d’un nouveau Mondial des clubs, sur sa proximité avec Trump, sur l’affaire Balogun, l’instauration de « pauses fraîcheurs » transformées en espaces publicitaires… Même son projet de nouvel élargissement du Mondial à 64 équipes, loin de faire l’unanimité, semblait en bonne voie d’être adopté à une large majorité: Infantino comptait encore sur le soutien de plus de 200 pays membres (sur 211) à la fin du Mondial, selon le quotidien anglais The Guardian. Toujours selon la presse britannique, les Européens réunis au sein de l’UEFA et plusieurs membres de la Concacaf, qui regroupe les fédérations d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes, envisagent aujourd’hui de retirer leur soutien au dirigeant de 56 ans pour le pousser à une démission ou l’exposer à une motion de censure. « Leadership radioactif » Pour Terrence Burns, ancien responsable de la stratégie marketing dans deux dossiers de candidature à l’organisation de la Coupe du monde, la position d’Infantino est « précaire », mais pas irrémédiable, même si un adversaire venait à se présenter aux prochaines élections, prévues en 2027. L’UEFA, qui regroupe 55 fédérations, a eu recours selon lui à « l’option nucléaire » en brandissant la menace d’un boycott « unanime » de la Coupe du monde. Mais les confédérations, rappelle-t-il, « ne votent pas en bloc » et chaque membre conserve sa propre voix. Dans ce contexte, c’est l’Afrique et l’Océanie, moins critiques envers la gouvernance d’Infantino – et dont plusieurs fédérations voyaient d’un bon oeil ses promesses d’augmentation des ressources consacrées au développement du football -, qui pourraient bien « faire pencher la balance », estime Burns? « Il n’avait pas d’adversaire en 2019 et en 2023, car les candidats sérieux ne se présentent pas contre quelqu’un qui est imbattable. Je pense que ce calcul a changé cette semaine, avant la date limite de dépôt des candidatures fixée au 18 novembre », présente-t-il. Selon plusieurs médias spécialisés, le vice-président de la Fifa et président de la Concacaf Victor Montagliani pourrait se présenter au scrutin, en comptant sur le soutien des membres de l’UEFA. Dénonçant la gestion opaque d’Infantino, les deux puissantes confédérations ont toutes deux appelé à une réforme globale et à une « mise à plat complète » de la gouvernance de la Fifa. « Son leadership est devenu radioactif. S’il reste, cela entraînera une véritable guerre civile dans le monde du football, avec des scissions parmi les grandes nations et des boycotts. C’est fini pour lui », prédit Michael Payne.

















