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France : Kyliann Bezahaf aux portes d'un grand rendez-vous !
À 20 ans, le jeune défenseur Kyliann Bezahaf s’apprête peut-être à franchir un cap important dans sa jeune carrière. Un rendez-vous particulier attend l'Algérien ce dimanche soir, avec l’opportunité de montrer qu’il peut prétendre à davantage de responsabilités sous les couleurs olympiennes.
Algérie – Argentine : Szymon Marciniak au sifflet d’un choc aux airs de grand rendez-vous
La FIFA a désigné l’arbitre polonais Szymon Marciniak pour diriger la rencontre entre l’Algérie et l’Argentine lors de la Coupe du monde 2026. Un choix loin d’être anodin puisque le directeur de jeu de 45 ans est considéré comme l’un des arbitres les plus expérimentés et les plus réputés de la scène internationale. Le nom […] The post Algérie – Argentine : Szymon Marciniak au sifflet d’un choc aux airs de grand rendez-vous first appeared on lecourrier-dalgerie.com .
Intenses préparatifs de la 8eme session de haut niveau : Le grand rendez-vous entre Alger et Madrid
En effet, lors des travaux de la session des consultations politiques algéro-espagnoles, les responsables des deux pays ont fait le point sur l’état des relations dans différents domaines, tout en mettant un focus sur la prochaine réunion gouvernementale de haut niveau de Madrid. Une rencontre qui sera suivie par la tenue d’un Forum d’affaires algéro-espagnol. Selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères, l’Algérie et l’Espagne ont souligné que ce rendez-vous bilatéral important sera l’occasion d’évaluer les différents aspects de la coopération entre les deux pays et d’ouvrir de nouvelles perspectives prometteuses pour le partenariat bilatéral dans divers domaines. En clair, cette prochaine rencontre algéro-espagnole redéfinira l’avenir des relations bilatérales et économiques qui ont atteint leur point le plus bas en 2022, lorsque l’Algérie a suspendu le Traité d’amitié de 2002 et gelé les échanges commerciaux avec l’Espagne, à la suite du changement de position espagnole sur le Sahara occidental. Depuis, les deux gouvernements ont œuvré à un réchauffement progressif des relations, qui a culminé avec la visite de Sánchez à Alger le 20 juillet 2026, la première d’un chef de gouvernement espagnol depuis le début de la crise. Dans la continuité de ce réchauffement et de cette normalisation des relations entre Alger et Madrid, le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, M. Ahmed Attaf, a rencontré la semaine dernière à New York le ministre espagnol des Affaires étrangères, M. José Manuel Albares, en marge des travaux du volet de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies. Une rencontre qui a permis de faire le point sur l’état actuel et les perspectives d’approfondissement des relations bilatérales. Les deux parties se sont félicitées de la dynamique positive qui caractérise la coopération entre l’Algérie et Madrid, notamment dans les domaines de l’énergie, de la coopération économique et des échanges commerciaux. Retour à la normale En effet, cette prochaine réunion de haut niveau intergouvernementale algéro-espagnole sonnera définitivement la fin de la rupture diplomatique et ouvrira les portes à une nouvelle coopération renforcée et bénéfique pour les deux parties. D’ailleurs, des médias espagnols, citant des sources diplomatiques sûres, ont annoncé une visite d’État du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, à Madrid, à l’invitation du roi Felipe VI et du président du gouvernement, Pedro Sánchez. Le déplacement viendra donc clore un cycle de normalisation bilatérale après plusieurs années de tensions et mettra sur la table les questions de l’énergie, de l’économie, des migrations et de la sécurité. Sur le plan économique, ajoute la même source, les deux parties se sont déclarées satisfaites du niveau des échanges commerciaux entre les deux pays, qui a connu un bond qualitatif ces derniers temps. Elles ont également souligné l’importance d’encourager l’investissement productif en Algérie, compte tenu des atouts considérables et des opportunités prometteuses dont regorge l’Algérie, ainsi que des avantages accordés aux entreprises étrangères par la nouvelle loi sur l’investissement. Un vaste programme de relance économique est en cours de concrétisation en Algérie, visant notamment à la diversification de l’économie nationale et au développement de plusieurs domaines hors hydrocarbures. Pour le mener à bien, le gouvernement a actionné ses relais diplomatiques pour capter le maximum d’investissements étrangers, nécessaires à l’accélération des investissements. L’Espagne figure parmi les pays avec lesquels l’Algérie souhaitait renforcer sa coopération. Le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, avait déclaré en juillet dernier à Alger que son pays souhaitait « édifier une coopération et un partenariat mutuellement bénéfiques » et « accompagner l’Algérie dans son processus de modernisation et de projection de son secteur industriel ». En effet, la tenue également d’un forum d’affaires économique en marge de cette réunion de haut niveau sera une occasion pour les chefs d’entreprises algériens de négocier des partenariats et un transfert technologique dans divers domaines avec les entreprises espagnoles. Actuellement, plus de 100 entreprises espagnoles activent sur le marché algérien. En 2025, le volume des échanges commerciaux entre les deux pays a atteint 8,5 milliards d’euros, avec un retour en force des exportations de l’Espagne vers l’Algérie, qui ont « triplé l’année dernière par rapport à l’année 2024 ». Énergie, économie et sécurité au programme Depuis 2020, l’Algérie est devenue, rappelle-t-on, le premier fournisseur de gaz naturel de l’Espagne. M. Sánchez avait également souligné que la relation entre les deux pays « va bien au-delà de la relation énergétique », qualifiant l’Algérie de « partenaire fiable ». « Nous souhaitons collaborer pour affronter ensemble les défis de la transition énergétique, de l’innovation et de la numérisation dans les infrastructures », avait-il insisté. Donc, la prochaine rencontre de haut niveau algéro-espagnole et la visite du président Tebboune à Madrid comporteront un important volet économique et énergétique. L’Algérie est le principal fournisseur de gaz de l’Espagne et, à l’issue de la rencontre de juillet, les deux parties ont convenu d’augmenter d’environ 10 % les exportations via le gazoduc Medgaz et de doubler les volumes de gaz naturel liquéfié transportés par méthaniers. L’Algérie et l’Espagne, membre influent de l’Union européenne, aborderont également la coopération entre Alger et Bruxelles et la révision de l’accord d’association. Alger compte en effet sur ces partenaires comme Madrid, Rome et Berlin pour réviser cet accord d’association en défaveur de l’Algérie, tout en le rééquilibrant. En effet, Alger souhaite redynamiser ce partenariat sur de nouvelles bases, « égal à égal ». En outre, d’autres questions migratoires, sécuritaires et liées à la lutte contre le terrorisme seront à l’ordre du jour. Les deux pays ont inscrit la gestion des flux migratoires parmi leurs priorités de coopération. Les questions internationales et régionales d’intérêt commun, dans le contexte des développements internationaux actuels que connaît la région du Moyen-Orient et de leurs répercussions sur la paix et la sécurité internationales ainsi que sur l’économie mondiale, seront également abordées. Les derniers développements concernant la question palestinienne et celle du Sahara occidental, la situation dans la région du Sahel et en Libye, ainsi que le partenariat euro-méditerranéen, seront à l’ordre des entretiens entre les deux pays qui souhaitent nouer un partenariat solide et élargi à divers domaines. H. O.
JSK-USMA et MCA-OA : les premières affiches d’un rendez-vous très attendu
Le monde du football vit au rythme de ces instants où le virtuel commence à dessiner le réel. Dès que les dates approchent la planète football s’enflamme : les consultants analysent les enchaînements de matchs, les supporters cochent les chocs à ne pas manquer. Chaque détail devient une source de débat intarissable. Les supporters sont ainsi appelés à prendre leur mal en patience. Il faudra attendre les 18, 19 et 20 novembre pour assister à ces rendez-vous. Mais le suspense, lui, a déjà commencé à s’installer. À mesure que le calendrier se précise, les commentaires vont bon train et les premières projections alimentent les discussions. JSK-USMA, le classico en tête d’affiche Le choc entre la JS Kabylie et l’USM Alger constitue incontestablement le grand rendez-vous de cette 10e journée. Programmé jeudi 19 novembre à 20h00 au stade Hocine-Aït-Ahmed de Tizi-Ouzou, ce classico promet une confrontation à la hauteur de la réputation des deux formations. Au-delà du prestige et de la rivalité sportive, cette opposition pourrait avoir des répercussions importantes sur le classement. La JSK, actuellement parmi les équipes de tête, aura l’occasion de défendre ses ambitions devant son public. L’USMA, de son côté, cherchera à s’affirmer dans un déplacement qui ne s’annonce nullement de tout repos. MCA-OA, un autre duel sous haute attention La même journée proposera une autre affiche qui mérite un regard particulier : le MC Alger recevra l’Olympique Akbou à 17h45 au stade Ali Ammar, dit Ali La Pointe, de Douéra. Cette rencontre ne manquera pas d’intérêt. Le MCA, qui figure dans le groupe de tête, sera attendu sur sa capacité à préserver sa position. Face à lui, l’Olympique Akbou aura l’occasion de se mesurer à l’un des prétendants aux premières places. Un duel qui pourrait également redistribuer certaines cartes dans la partie haute du classement. Le CRB sous pression, les poursuivants à l’affût Le programme réserve également un déplacement délicat au CR Belouizdad, qui ira affronter le MB Rouissat jeudi à 17h45 au stade du 18-Février de Ouargla. Les Belouizdadi ne se présenteront pas les bras croisés ,le détails de la stratégie sera respecté pour éviter tout faux pas qui remettrait en cause les ambiances de cette équipe décidée à mettre en oeuvre pour rester et défendre leur position Leader provisoire avec 17 points, le Chabab devra donc négocier cette sortie avec sérieux s’il entend conserver son fauteuil. Derrière lui, le MCA et la JSK, crédités chacun de 16 points, restent à l’affût du moindre faux pas. Dans un championnat aussi serré, chaque point peut prendre une dimension particulière. Trois journées de compétition, des enjeux à tous les étages La 10e journée débutera mercredi 18 novembre avec deux rencontres : le CS Constantine accueillera l’ES Ben Aknoun à 17h45 au stade Chahid-Hamlaoui, tandis que le CR Témouchent recevra la JS El-Biar au stade Ouisef-Omar d’Aïn Témouchent. Vendredi 20 novembre, l’ASO Chlef recevra l’USM Khenchela à 17h au stade Mohamed-Boumezrag. À la même heure, l’ES Sétif accueillera l’US Biskra au stade du 8-Mai-1945. La journée se clôturera à Oran avec une opposition entre le MC Oran et la JS Saoura, prévue à 20h au stade Miloud-Hadefi. Une rencontre qui pourrait également peser dans les ambitions respectives des deux équipes. Avant la 10e journée, place au derby de Kabylie En attendant ces rendez-vous, l’attention se porte d’abord sur la 9e journée, qui débutera samedi et sera notamment marquée par le derby entre l’Olympique Akbou et la JS Kabylie, prévu à 14h au stade des Martyrs d’Akbou. Un premier acte entre deux formations kabyles qui pourrait déjà donner le ton avant leurs prochaines échéances. Pour rappel, à l’issue de la mise à jour de la première journée, disputée mercredi, le CR Belouizdad occupe provisoirement la première place avec 17 points, devant le MC Alger et la JS Kabylie, qui totalisent chacun 16 unités. Autant dire que la course au fauteuil de leader est loin d’avoir livré ses secrets.
Les compositions probables : Espagne vs Argentine
À quelques jours de la finale de la Coupe du Monde 2026 au MetLife Stadium, l’attention est tournée vers ce grand rendez-vous. L’Espagne arrive avec beaucoup de confiance après sa victoire 2-0 contre la France en demi-finale. De son côté, l’Argentine a battu l’Angleterre et défendra son titre de champion du monde dans une finale très attendue. Découvrez les compositions probables des deux équipes avant ce rendez-vous décisif. Espagne Fidèle aux principes qui ont terrassé les Bleus en demi-finale, Luis de la Fuente devrait reconduire son système hybride. La charnière centrale sera guidée par l’expérience, tandis que le duo de milieux axiaux aura la lourde tâche de dicter le tempo face au pressing argentin. Gardien : Unai Simón Défenseurs : Pedro Porro, Aymeric Laporte, Pau Cubarsí, Marc Cucurella Milieux de terrain : Rodri, Fabian Ruiz Milieux offensifs : Lamine Yamal, Dani Olmo, Álex Baena Attaquant : Mikel Oyarzabal Argentine Pour contrer la fluidité du milieu espagnol, Lionel Scaloni s’appuiera sur un 4-4-2 rigoureux et ultra-agressif dans le cœur du jeu. La ligne de quatre au milieu combine impact physique et projection rapide pour servir le duo d’attaque. Gardien : Emiliano Martínez Défenseurs : Nahuel Molina, Cristian Romero, Lisandro Martínez, Nicolás Tagliafico Milieux de terrain : Giuliano Simeone, Leandro Paredes, Alexis Mac Allister, Enzo Fernández Attaquants : Julián Álvarez, Lionel Messi Très bientôt, l’Espagne disputera la finale de la Coupe du monde 2026 face à l’Argentine. La société de paris 1xbet propose les cotes suivantes pour ce match – Espagne gagne à 4,5, un match nul est évalué à 3,5, et l’Argentine gagne à 1,9.
La FASM mobilisée sur tous les fronts — Réunion aujourd’hui pour préparer le Rallye international d’Algérie
La Fédération algérienne des sports mécaniques (FASM) tiendra aujourd’hui une réunion de travail décisive pour lancer les préparatifs du Rallye international d’Algérie, prévu du 21 au 29 novembre 2026 à El-Menia, dans le Sud algérien. Cette épreuve, organisée autour d’un bivouac unique à El-Menia, s’annonce comme un grand rendez-vous international. Plusieurs pays ont déjà manifesté leur intérêt, dont l’Espagne, le Portugal, la France, l’Andorre et la Belgique, rejoints par d’autres nations attendues. Avant le coup d’envoi officiel, les participants se retrouveront à Alger pour un regroupement général. De là, une caravane prendra la route en direction d’El-Menia, marquant le début d’une aventure humaine et sportive au cœur de l’un des plus beaux déserts du monde. Un parcours exigeant en plusieurs boucles Sur une semaine de compétition, le rallye se déroulera en plusieurs boucles, certaines pouvant atteindre jusqu’à 200 km. Ces spéciales, tracées dans un décor lunaire fait de dunes, de reg et de pistes sableuses, mettront à l’épreuve l’endurance des équipages, la fiabilité des véhicules et la maîtrise de la navigation. Entre défi sportif, découverte d’un territoire sauvage et immersion dans la culture saharienne, l’épreuve promet bien plus qu’une course : une expérience unique, déjà source de fascination pour les pilotes et copilotes inscrits. Lors de la réunion de ce jour, la FASM installera les commissions chargées de préparer l’évènement sur tous les plans : accueil des délégations, hébergement, logistique, sécurité, balisage des spéciales, relations avec les autorités locales et communication. L’objectif est clair, offrir aux participants et à leurs accompagnateurs des conditions optimales, tout en valorisant l’image de l’Algérie comme terre d’accueil des grands rendez-vous de sports mécaniques. Avec ce rallye, El-Menia s’apprête à vivre une semaine d’effervescence sportive et médiatique, où le moteur et le sable écriront, une nouvelle fois, une belle page du sport automobile algérien. K. M.
CAN féminine 2026 : l’Algérie tombe face au Malawi et voit son rêve de finale s’envoler
Le parcours historique des Vertes s’arrête aux portes de la finale. Réduite à dix dès la 23e minute après l’expulsion de Morgane Belkhiter, l’Algérie s’est inclinée face au Malawi (1-3) en demi-finale de la CAN féminine 2026, malgré une tentative de révolte en seconde période. L’Algérie rêvait d’une première finale continentale. Le scénario de cette demi-finale a malheureusement rapidement tourné en faveur du Malawi. À la 23e minute, Morgane Belkhiter a été expulsée après une faute sur Tabitha Chawinga en position de dernière défenseure. Un tournant majeur qui a contraint les Vertes à évoluer à dix pendant plus d’une heure. Le Malawi n’a pas tardé à exploiter sa supériorité numérique. À la 33e minute, Tabitha Chawinga a ouvert le score. Temwa Chawinga a récidivé dans le temps additionnel de la première période, à la 45e+1. Menée 0-2 à la pause et en infériorité numérique, l’Algérie se retrouvait alors avec une montagne à gravir. Adjabi relance l’Algérie, Chawinga éteint les espoirs Les Vertes n’ont pourtant pas renoncé. Au retour des vestiaires, elles ont tenté de retrouver de l’allant malgré leur désavantage numérique. Cette réaction a été récompensée à la 60e minute, lorsque Ikram Adjabi a réduit l’écart (1-2). Un but qui a redonné de l’espoir aux Algériennes et relancé momentanément cette demi-finale. Mais Tabitha Chawinga avait décidé de marquer la rencontre de son empreinte. À la 76e minute, l’attaquante malawite a inscrit le troisième but de son équipe pour porter le score à 3-1 et mettre définitivement le Malawi à l’abri. Avec un doublé, Tabitha aura été la grande protagoniste de cette demi-finale et le principal bourreau des Vertes. Une élimination qui n’efface pas le parcours historique L’Algérie quitte ainsi la course au titre après une défaite 3-1, mais cette élimination ne fait pas disparaître les avancées réalisées durant cette CAN. Les joueuses de Farid Benstiti ont atteint pour la première fois le dernier carré de la compétition après avoir notamment éliminé la Côte d’Ivoire (2-1) en quarts de finale. Surtout, ce parcours leur a permis de décrocher une qualification historique pour la Coupe du monde féminine 2027 au Brésil. Le rêve d’une première finale africaine s’arrête donc face au Malawi. Pour les Vertes, l’objectif sera désormais de tirer d’aller chercher la 3ème place puis tirer les enseignements de cette campagne avant de préparer le prochain grand rendez-vous de cette génération : son premier Mondial.
18e Festival national du chant patriotique à Béjaïa : «Ancrer l’identité nationale dans la conscience de la jeunesse»
Placé sous le haut patronage du wali, le 18e Festival national de l’hymne patriotique de la jeunesse a officiellement ouvert ses portes jeudi dernier. Durant quatre jours (du 29 octobre au 1er novembre), la capitale des Hammadites se transforme ainsi en un vibrant carrefour de mémoire, d’art et de jeunesse. Par Hocine Cherfa C’est dans l’écrin prestigieux du théâtre Régional «Abdelmalek- Bouguermouh» que s’est déroulée la fastueuse cérémonie inaugurale de cette 18e édition. Cet événement d’envergure coïncide avec la commémoration du 72e anniversaire du déclenchement de la glorieuse révolution de Libération nationale du 1er novembre 1954. Le coup d’envoi a été donné en présence d’un parterre de personnalités de premier plan, parmi lesquelles le représentant du ministère de la Jeunesse et des Sports, Anis Mehalla, le directeur de la jeunesse et des sports de la wilaya de Béjaïa, Matoub Guedjali, le président de l’Assemblée populaire de wilaya (APW), ainsi que les membres de la commission de sécurité, les autorités civiles et militaires, les représentants de la famille révolutionnaire et les cadres du secteur. Rassemblant près de 400 jeunes interprètes et talents créatifs venus de 17 wilayas du pays, cette édition s’articule autour d’un slogan fort et fédérateur : «L’hymne patriotique… La voix de la jeunesse et le message d’appartenance». Après la traditionnelle récitation de versets du Saint Coran et l’hymne national, les allocutions officielles ont tour à tour mis en lumière les nobles ambitions de la manifestation. Le DJS de Béjaïa, Matoub Guedjali, a souligné «le rôle catalyseur de ce festival dans la révélation de nouveaux talents et le renforcement des valeurs citoyennes». Une vision partagée par le représentant du ministère, Anis Mehalla, qui a insisté sur «l’importance des échanges culturels et de la découverte des richesses historiques et touristiques de la région par les jeunes délégations». En prononçant le discours inaugural, le wali, Mohamed Meziane, a quant à lui rappelé «l’impératif de perpétuer la mémoire des valeureux martyrs et de transmettre le flambeau de la liberté aux nouvelles générations, ancrant ainsi profondément l’identité nationale dans la conscience de la jeunesse algérienne». La cérémonie d’ouverture a également été marquée par la présentation d’un spectacle remarquable offert par la troupe de la Protection civile, insufflant une atmosphère particulièrement dynamique et interactive au public. Plus qu’une simple compétition artistique destinée à récompenser les meilleures formations, ce rendez-vous s’impose comme un véritable espace d’expression, d’échanges et d’éducation civique. Il permet à la jeunesse algérienne de renouer, à travers l’art et le chant, avec l’histoire immortelle de sa patrie. Par la voix de sa jeunesse, la patrie renouvelle son message ; par l’hymne patriotique, l’appartenance s’enracine et la mémoire nationale demeure éternelle. Ce grand rendez-vous culturel se poursuit jusqu’à aujourd’hui à Béjaïa, promettant des moments de communion artistique et de ferveur patriotique inoubliables. H. C.
Mondial U17 : Découvrez la liste de l'Algérie pour le Qatar
L'Algérie U17 est prête pour le grand rendez-vous mondial. Le sélectionneur Amine Ghimouz a arrêté une liste de 21 joueurs qui représenteront les Fennecs à la Coupe du Monde U17 2026, prévue au Qatar du 19 novembre au 13 décembre prochain. Un effectif taillé dans les académies européennes Sur les 21 joueurs retenus par Amine Ghimouz, la grande majorité évolue dans des clubs européens de premier plan. L'Olympique de Marseille est le mieux représenté avec deux éléments : le gardien Ivan Guemdani et le défenseur Kenzo Brignone . L'Olympique Lyonnais, le RC Lens, l'OGC Nice, le RC Strasbourg, Toulouse FC, Montpellier HSC, Amiens SC et Le Havre AC contribuent également à l'ossature du groupe. Hors de France, les pépites algériennes sont dispersées dans plusieurs championnats. Rayan Zidane porte les couleurs du Bayer 04 Leverkusen en Bundesliga, Zadig Bendiab s'est installé à Levante UD en Espagne, et Melwane Zaidi évolue au FC Bâle en Suisse. En défense, Ilyes Mekkaoui (FC Volendam) représente le championnat néerlandais. Le Paradou AC, vivier traditionnel des jeunes talents algériens, fournit quatre éléments au groupe : le gardien Nazim Benmedjdoub, le défenseur Mahmoud Noubli, et les attaquants Yacine Abed et Sid Ali Kaddouri. Les profils à surveiller Parmi les joueurs susceptibles de faire parler d'eux au Qatar, Mahdi Maghlout retient l'attention. Formé à l' Inter Milan , le jeune attaquant incarne à lui seul les ambitions de cette génération. Dans l'entrejeu, Walid Nechab (Olympique Lyonnais) et Ilyes Grini (RC Lens) forment un double pivot prometteur, aux côtés de Rayan Zidane, dont le profil créatif rappelle les standards du haut niveau allemand. En défense centrale, Anas Belkanichi (Toulouse FC) et Noam Benramdane (Montpellier HSC) apportent la solidité nécessaire. Ghimouz a également inclus Khalil Touali (O Akbou), seul représentant du championnat algérien, signe d'un équilibre assumé entre formation locale et diaspora européenne. Cap sur le Qatar en novembre La Coupe du Monde U17 2026 se déroulera au Qatar du 19 novembre au 13 décembre. L'Algérie U17 se présente avec un groupe homogène et expérimenté, nourri par les meilleures académies d'Europe. Sous la conduite d'Amine Ghimouz, les Fennecs entendent s'illustrer sur la scène mondiale et confirmer la bonne santé du football de formation algérien.
ALG (U17) : Le compte à rebours a débuté
C’est au Centre technique régional (CTR) de Lalla Setti, à Tlemcen, que l’équipe nationale U-17 a pris ses quartiers pour son stage du mois d’octobre dans le cadre de sa préparation pour la Coupe du monde U17, prévue en novembre-décembre au Qatar. Le sélectionneur national U-17, Amine Ghimouz a convoqué 23 joueurs pour le stage de ce mois d’octobre qui a débuté vendredi au Centre technique régional (CTR) de Lalla Setti, à Tlemcen, en prévision de la Coupe du monde de la FIFA – Qatar 2026 qui aura lieu du 19 novembre au 13 décembre à Doha. Lors de la première journée, qui s’est déroulée samedi 24 octobre, le staff a programmé un biquotidien en présence des 16 joueurs issus du championnat national en attendant l’arrivée ce lundi du contingent des éléments évoluant à l’étranger. Le même jour, le staff a programmé un premier match d’application face à l’équipe U-20 du CR Témouchent avant deux autres rencontres qui verront l’implication de l’effectif au grand complet. Ce regroupement maque le début du compte à rebours pour les cadets algériens avant le grand rendez-vous de Doha le mois prochain et une étape importante pour le sélectionneur national Amine Ghimouz avant d’arrêter la liste définitive qui prendra part à la compétition. Pour rappel, la sélection nationale évoluera lors du prochain Mondial dans le groupe J, aux côtés des États-Unis, du Chili et du Monténégro. La liste des 23 joueurs convoqués par Amine Ghimouz pour le stage du mois d’octobre : Gardiens de but : Nazim Benmedjdoub (Paradou AC) – Nazim Mohamed Salah Benkaidia (CS Constantine) – Mohamed Rayane Lounas (USM Alger). Défenseurs : Mahmoud Noubli (Paradou AC) – Ayoub Dahmas (USM Alger) – Yassere Nourredine Bouhadjila (Olympique Akbou) – Zakaria Youcef Achira (ASO Chlef) – Abbas Gacem (ASO Chlef) – Nabil Chikhaoui (JS El-Biar) – Ilyes Mekkaoui (Volendam FC, Pays-Bas) – Haroun Aaroun Seriket (FC Basel, Suisse). Milieux de terrain : Aymen Derbah (ES Ben Aknoun) – Iyad Kebir (Olympique Akbou) – Abderrahmane Zaoui (JS Kabylie) – Abdelkader Abdellah (Paradou AC) – Bilal Daaou (Eintracht Frankfurt, Allemagne) – Rayane Wassim Zidane (Bayer Leverkusen, Allemagne) – Abd-Ilah Ramy Benkhiat (OGC Nice, France). Attaquants : Mohamed Tahar Akbache (USM Alger) – Khalil Touali (Olympique Akbou) – Sid Ali Kaddouri (Paradou AC) – Yacine Abed (Paradou AC ?) – Melwane Zaïdi (FC Basel, Suisse).
Championnats d’Algérie U-20 — Ayachi décroche l’or et confirme son statut
À quelques semaines du grand rendez-vous mondial, Younes Ayachi a envoyé un signal fort. Le spécialiste algérien du saut en hauteur a décroché la médaille d’or lors des Championnats d’Algérie daathlétisme des moins de 20 ans, disputés à Tlemcen, en franchissant une barre à 2,20 m. Maître de son concours, Ayachi a assuré le titre national grâce à cette performance avant de tenter un défi de taille. Le jeune athlète a choisi de faire l’impasse sur les hauteurs intermédiaires pour attaquer directement une barre placée à 2,30 m. Malgré 3 tentatives courageuses, il n’est pas parvenu à effacer cette hauteur, mais son concours reste particulièrement encourageant. Une montée en puissance parfaitement maîtrisée Cette victoire confirme la régularité du pensionnaire de la sélection nationale, qui poursuit sa préparation dans les meilleures conditions en vue des Championnats du monde U-20 prévus dans un mois à Eugene, aux États-Unis. Avec un saut à 2,20 m, Ayachi démontre qu’il possède déjà un niveau compétitif élevé sur la scène internationale. Plus encore, le choix de tenter directement 2,30 m illustre ses ambitions et sa volonté de repousser ses limites. Une barre qui, une fois franchie, lui permettrait de se rapprocher des meilleures références mondiales de sa catégorie. Un talent qui ne cesse de progresser Depuis plusieurs saisons, Younes Ayachi s’impose comme l’un des plus grands espoirs de l’athlétisme algérien. Habitué des podiums nationaux dans les catégories jeunes, il s’est distingué à plusieurs reprises lors des compétitions nationales en améliorant progressivement son record personnel et en dominant les concours de saut en hauteur. Ses performances lui ont ouvert les portes de l’équipe nationale où il poursuit sa progression avec pour objectif de représenter dignement l’Algérie sur les grandes scènes internationales. Cap sur Eugene Le rendez-vous mondial constituera une étape importante dans la carrière du jeune sauteur. Face à une concurrence particulièrement relevée, Younes Ayachi aura l’occasion de mesurer ses progrès et de poursuivre son apprentissage au plus haut niveau. Son titre national obtenu à Tlemcen et sa performance de 2,20 m confirment, en tout cas, qu’il abordera cette échéance avec confiance. Si la barre des 2,30 m lui a résisté cette fois-ci, elle demeure à sa portée au regard de sa progression constante. L’athlétisme algérien suivra avec attention les prochaines sorties de celui qui apparaît aujourd’hui comme l’un des jeunes talents les plus prometteurs de la discipline. A. A
JM : À l’exception de la médaille d’or de Dris Messaoud — Absence inattendue de la sélection nationale sur le podium
La participation algérienne aux Jeux méditerranéens de Tarente 2026 restera avant tout marquée par l’exploit solitaire de Dris Messaoud, seul médaillé d’or du judo algérien dans une compétition où les attentes étaient pourtant bien plus élevées. Dans la catégorie des moins 73 kg, Dris Messaoud a offert à l’Algérie son unique médaille d’or lors de ces jeux, en s’imposant en finale face au Marocain Hassan Doukkali, qu’il avait déjà battu par le passé sur la scène continentale. Ce succès lui permet de conserver son titre méditerranéen acquis, en 2022, à Oran et de réaffirmer son statut de référence régionale dans sa catégorie. Sa victoire a été saluée comme un moment fort pour la délégation algérienne, d’autant qu’elle intervient dans un contexte où le bilan global du judo national est loin d’être reluisant. Avant le départ pour Tarente, les espoirs placés dans les deux sélections, masculine et féminine, étaient importants. Beaucoup dans le milieu sportif et médiatique tablaient sur un minimum de quatre à cinq médailles, en s’appuyant sur le brillant visage montré par les judokas algériens lors du récent Championnat d’Afrique. La Fédération algérienne de judo avait, de son côté, mis les moyens pour offrir une préparation de haut niveau. Plusieurs stages en Algérie et à l’étranger, une participation à des tournois internationaux de préparation et un encadrement technique renforcé étaient au programme afin d’aborder ce grand rendez-vous méditerranéen dans les meilleures conditions. Malgré ces efforts, les résultats collectifs ont été en deçà des attentes, provoquant une certaine déception au sein de la délégation et des supporters. Les performances des autres athlètes, sans être catastrophiques, n’ont pas permis de décrocher de nouveaux podiums, transformant l’or de Messaoud en une réussite isolée au milieu d’un tableau globalement décevant. Chez les hommes, à l’exception de l’exploit de Dris Messaoud chez les -73 kg, les autres judokas algériens ont terminé dans le Top 8 sans atteindre les marches du podium. Ben Larib, dans la catégorie des -60 kg, s’est classé 7ᵉ, tout comme Kaïs Moudeterre (-66 kg). Abdeslam Belbelhout a occupé la 7ᵉ place chez les -81 kg, de même qu’Oussama Kabri (-90 kg). Dans les catégories lourdes, Rayane Benatia (-100 kg) et Mohamed Lili (+100 kg) ont tous deux terminé à la 5ᵉ place, confirmant une présence honorable, mais insuffisante pour viser les médailles. Du côté des dames, le constat est similaire. Rahma Ghalima (-48 kg), Anaïs Guebli (-52 kg), Amina Berraoual (-57 kg) et Dyhia Benchallal (+78 kg) ont toutes terminé à la 7ᵉ place de leurs catégories respectives. Ces résultats témoignent d’un niveau certain, mais aussi d’un écart encore perceptible avec les meilleures nations méditerranéennes, notamment le Maroc, la France ou l’Italie, qui ont multiplié les podiums dans les mêmes catégories. Entre déception et enseignements pour l’avenir La déception est d’autant plus forte que le judo algérien avait affiché des ambitions claires avant Tarente, en s’appuyant sur une génération expérimentée et des résultats récents encourageants sur le plan continental. L’unique médaille d’or de Dris Messaoud, aussi précieuse soit elle, ne suffit pas à masquer le fossé entre les objectifs affichés et le bilan final. Pour la Fédération algérienne de judo, ces jeux méditerranéens constituent un bilan en demi-teinte qui appelle à un travail d’analyse approfondi : gestion de la préparation, adaptation aux styles de combat méditerranéens, gestion mentale en phases finales, et peut-être aussi le choix des athlètes retenus pour chaque catégorie. La performance de Messaoud montre que le potentiel existe, mais elle souligne aussi la nécessité de construire un collectif plus solide et plus régulier au plus haut niveau, afin que les prochains grands rendez-vous ne reposent pas sur un seul exploit individuel. K. M.
Clôture phase finale Championnat d’Algérie de tir à l’arc — Yacine Amloul et Hachani Rania sacrés
La phase finale du Championnat d’Algérie de tir à l’arc, organisée par la Fédération algérienne de tir sportif en collaboration avec la DJS de la wilaya d’Oran, qui a débuté ce samedi au Village Méditerranéen d’Oran, s’est clôturée dimanche. Yacine Amloul, représentant le club de Tipasa, a remporté le titre national chez les hommes à l’issue des finales. La médaille d’argent est revenue à Mohamed Ayoub Khayat, du club Moustakbal Oued Smar, tandis que Bakari Imad Eddine, représentant le club Nibal Errihaya El Harrach, a décroché la médaille de bronze, au terme d’une compétition marquée par une forte rivalité entre les meilleurs archers du pays. Chez les dames, Hachani Rania, du club Nibal Errihaya El Harrach, s’est illustrée en remportant la médaille d’or grâce à une prestation remarquable. Yasmine Bilel, représentants le club de Bab Ezzouar, a terminé à la deuxième place, confirmant le bon niveau technique de la compétition. Ahlam Hadjadji, du club El Kama, a complété le podium. Finales relevées et test grandeur nature réussi Ces finales ont confirmé les progrès enregistrés par le tir à l’arc en Algérie, avec des confrontations très disputées et un niveau particulièrement homogène. Elles ont également permis à la Fédération algérienne de tir sportif d’évaluer l’état de préparation des meilleurs archers nationaux en vue des prochaines échéances. Cette compétition a constitué une répétition générale avant les Championnats d’Afrique de tir à l’arc, prévus à Oran du 21 au 26 juillet, un événement que l’Algérie accueillera pour la première fois de son histoire. Les organisateurs ont profité de cette occasion pour tester les différents aspects techniques et logistiques afin d’assurer le succès de ce rendez-vous continental. Cette édition s’est ainsi achevée sur un bilan positif, tant sur le plan sportif qu’organisationnel, envoyant des signaux encourageants à quelques jours du grand rendez-vous continental qu’accueillera Oran. Abdelkader Izri, l’archer aux besoins spécifiques défie son handicap Abdelkader Izri est un archer en situation de handicap. Il a entamé son parcours sportif à partir d’une simple expérience personnelle, avant de mener une carrière riche en réussites aux niveaux national et international. Il évolue au sein d’un club en France et représente également la wilaya de Boumerdes. Il participe régulièrement au Championnat d’Algérie ainsi qu’à la Coupe d’Algérie, tout en étant international et membre de l’équipe nationale. Il est champion d’Afrique 2025 dans sa spécialité et ambitionne de défendre son titre tout en continuant à porter haut les couleurs de l’Algérie. Sa présence à Oran s’inscrit dans le cadre de sa préparation en vue des compétitions à venir : « Mon entrée dans le monde du sport n’avait pas uniquement pour objectif le loisir, mais surtout la volonté de m’affirmer et de relever des défis. J’ai trouvé dans le tir à l’arc un moyen d’atteindre un équilibre psychologique et physique, tout en construisant un parcours sportif couronné de succès. J’adresse un message d’espoir et d’encouragement à tous les jeunes en situation de handicap, les invitant à pratiquer une activité sportive et à ne jamais céder aux difficultés. » Par : B. Sadek
Un rendez-vous important pour la discipline
Au-delà de la sélection, la participation à Wuhan représente également une vitrine importante pour le développement du 3×3 en Algérie. La discipline connaît une progression importante sur le plan international et l’émergence d’une sélection masculine compétitive peut constituer un véritable moteur pour son développement national. La création, à terme, d’un championnat algérien exclusivement consacré au 3×3 permettrait notamment d’élargir le vivier de joueurs, de multiplier les compétitions et de détecter de nouveaux talents capables d’intégrer les sélections nationales. La génération actuelle peut ainsi servir de locomotive. Son parcours international doit permettre de susciter davantage d’intérêt autour de cette discipline et d’offrir aux jeunes joueurs un objectif concret. Wuhan, une nouvelle page à écrire La sélection algérienne arrive donc à Wuhan avec un parcours déjà riche, mais elle aura tout à prouver à l’échelle mondiale. Championne de la Ligue des nations africaine U23, médaillée de bronze aux Jeux méditerranéens et désormais présente au Championnat du monde, le chemin parcouru est déjà remarquable. Mais les Verts veulent désormais écrire une nouvelle page. Aujourd’hui, face à la France puis au Kenya, la sélection nationale masculine U23 fera son entrée dans la cour des grands du 3×3 mondial. Le défi est immense, le groupe particulièrement relevé, mais l’objectif est clair : se battre jusqu’au bout pour franchir la phase de groupes, engranger de l’expérience et poursuivre cette ascension qui pourrait, à terme, conduire l’Algérie vers son rêve olympique. Après avoir conquis l’Afrique et décroché le bronze à Tarente, Wuhan constitue désormais le grand test de vérité pour les hommes de Merouane Bouachir. Walim Mansouri
Ultime stage de préparation avant le Championnat d’Afrique — Le Six national masculin au Caire pour les derniers réglages
Rentré de Tarente avec une expérience internationale enrichissante, le Six national masculin se remet déjà au travail. Les hommes de Badis Oukarache s’envolent dès aujourd’hui pour Le Caire afin d’effectuer les dernières retouches avant le Championnat d’Afrique. À peine le temps de souffler après une expérience particulièrement enrichissante aux Jeux méditerranéens de Tarente, en Italie, que la sélection algérienne masculine de volley-ball doit déjà replonger dans le travail. Le Six national s’envole dès aujourd’hui à destination du Caire, où il effectuera son ultime stage de préparation avant le grand rendez-vous continental prévu en Tunisie. À quelques jours du coup d’envoi du Championnat d’Afrique des nations, les protégés de Badis Oukarache veulent profiter de cette dernière étape pour corriger les imperfections, renforcer les automatismes et, surtout, arriver à Tunis avec un tout autre visage. Le calendrier impose son rythme et l’heure est désormais à la concentration. Après une compétition qui leur a permis de se mesurer à des adversaires de très haut niveau, les Algériens vont devoir rapidement basculer vers un objectif autrement plus important, à savoir le Championnat d’Afrique des nations, prévu du 15 au 25 septembre en Tunisie. Ce dernier stage au Caire doit permettre au staff technique national de tirer les enseignements de la campagne méditerranéenne et de travailler sur les détails qui peuvent faire la différence dans une compétition continentale où chaque set, chaque point et chaque séquence de jeu auront leur importance. L’objectif n’est plus simplement de préparer l’équipe, mais de finaliser les derniers réglages avant d’entrer dans le vif du sujet. Car le rendez-vous tunisien revêt une importance particulière. Au-delà du prestige d’un Championnat d’Afrique, la compétition ouvre également la porte à des échéances internationales majeures. Les meilleures sélections du continent auront en effet la possibilité de s’assurer une place pour le Championnat du monde FIVB 2027, mais également de se positionner dans la course aux Jeux olympiques de Los Angeles 2028. Autrement dit, l’enjeu dépasse largement le cadre continental. Une expérience méditerranéenne riche en enseignements Si les résultats enregistrés à Tarente n’ont pas forcément répondu aux attentes, la participation algérienne aux Jeux méditerranéens n’en demeure pas moins riche d’enseignements. Pour une sélection en construction et avec un nouveau staff technique à sa tête, confrontée à des équipes habituées aux grandes compétitions internationales, cette expérience a permis aux joueurs de mesurer concrètement le chemin qui leur reste à parcourir. Le capitaine de la sélection nationale, Walid Abi Ayad, porte-drapeau de la délégation algérienne à Tarente, insiste d’ailleurs davantage sur les enseignements tirés de cette aventure que sur les résultats bruts. Pour le libéro algérien, le fait d’avoir affronté des nations de premier plan constitue une expérience précieuse, notamment pour les nombreux joueurs qui découvraient pour la première fois une compétition internationale de cette dimension. L’Algérie a notamment eu l’occasion de se mesurer à des adversaires comme l’Italie, la France, la Serbie ou encore la Turquie, autant de sélections qui évoluent régulièrement au plus haut niveau mondial. Même si ces confrontations se sont soldées par des résultats en deçà des espoirs, elles ont permis aux joueurs algériens de se situer et de prendre conscience des exigences du très haut niveau. L’expérience de Tarente constitue donc une sorte de révélateur. Elle a permis au groupe de prendre la mesure de ses possibilités, tout en mettant en évidence les domaines dans lesquels il faudra progresser. Le Championnat d’Afrique arrive à un moment où cette sélection doit justement franchir un nouveau palier. Et pour le capitaine, le plus important sera désormais de ne pas reproduire les erreurs commises en Italie. L’équipe devra apprendre à mieux gérer les moments clés, à rester concentrée lorsque la pression augmente et à faire preuve de davantage de maîtrise dans les fins de sets. Autant d’éléments qui peuvent se révéler déterminants dans une compétition aussi serrée que le Championnat d’Afrique. N.E.
Textile Expo 2026 : SAFEX à l’heure du plus grand événement du textile en Afrique et en Méditerranée (vidéo)
L’Algérie s’apprête à accueillir l’un des événements économiques internationaux les plus importants dans le secteur du textile et de la mode, à travers l’organisation de la 9ᵉ édition du salon international « Textile Expo 2026 », qui se tiendra du 20 au 22 avril au Palais des Expositions – SAFEX à Alger. Cette édition réunira une participation massive de plus de 200 exposants nationaux et étrangers. Ce grand rendez-vous économique rassemblera 60 exposants algériens et 140 exposants internationaux, représentant des pays leaders dans les industries du textile, du cuir et des équipements, tels que la Chine, la Turquie, l’Égypte, l’Inde, la France et la Tunisie. Cette diversité témoigne de la dimension internationale croissante de cet événement annuel. Le salon devrait constituer une plateforme stratégique visant à renforcer les partenariats entre opérateurs économiques, à ouvrir de nouvelles perspectives d’investissement et de coopération, et à améliorer la compétitivité des entreprises algériennes, ainsi que la qualité des produits locaux en vue de leur accès aux marchés internationaux. Cette édition se distinguera également par un programme scientifique et de formation riche, comprenant des conférences et des tables rondes réunissant experts et professionnels afin de débattre des principaux défis liés à la modernisation et au développement de l’industrie du textile et du cuir. Elle inclura également un master class en mode, encadré par l’école italienne de design IUAD Milan, dans le but de développer les compétences algériennes et de suivre les dernières tendances et technologies mondiales dans le domaine de la mode. Cet événement confirme ainsi l’ambition croissante de faire de l’Algérie un hub régional prometteur dans le secteur du textile et de la mode, ainsi qu’une plateforme ouverte aux échanges commerciaux et aux partenariats internationaux.
Mohamed Amine Saâd, DJS d’Alger : « La capitale au rendez-vous d’un événement d’envergure internationale »
« Nous avons l’honneur d’accueillir à Alger cette 19e édition du Grand Prix de la capitale, que nous souhaitons cette fois-ci exceptionnelle. Nous avons voulu lui donner une dimension supplémentaire avec l’organisation de trois épreuves : le Classic de Djamaâ El Djazaïr, le Grand Prix d’Alger ainsi que le Classic de la Capitale. Il s’agit de trois rendez-vous qui vont permettre à Alger de vivre plusieurs journées au rythme du cyclisme international. Ces épreuves sont inscrites au calendrier de l’instance mondiale et revêtent une importance particulière puisqu’elles permettront aux coureurs de récolter des points au classement UCI. Ces points seront importants dans la perspective des prochaines échéances internationales, notamment les Championnats du monde, mais aussi dans la course à la qualification pour les Jeux olympiques de Los Angeles. L’année 2027 sera justement une année décisive puisqu’elle précédera le rendez-vous olympique et constituera une période importante pour les fédérations et les athlètes qui chercheront à décrocher leur qualification. Nous sommes donc très honorés d’apporter notre soutien à un événement de cette envergure. La présence de formations représentant 14 pays étrangers est particulièrement positive pour Alger et pour le cyclisme national. Elle donnera davantage de relief à la compétition, avec un niveau sportif qui devrait être relevé et une plus grande combativité sur les différents parcours. C’est également une belle occasion pour nos coureurs de se mesurer à des concurrents venus de différents horizons et de faire valoir leurs qualités devant leur public. À travers ce Grand Prix, c’est aussi l’image de la capitale que nous voulons mettre en avant. Alger est une ville en pleine évolution, qui connaît des progrès importants et dispose de nombreuses capacités dans différents domaines. Accueillir une compétition internationale de cette dimension permet de montrer une autre facette de notre capitale, son développement, ses infrastructures et ses différents atouts. L’organisation d’un tel événement nécessite également une importante mobilisation sur le terrain. Je tiens à saluer les forces de l’ordre, la Protection civile, les différents corps médicaux ainsi que tous les intervenants qui sont engagés aux côtés des organisateurs. Ils déploient beaucoup d’efforts et mobilisent d’importants moyens humains et matériels pour assurer la sécurité des coureurs et du public et permettre le bon déroulement des différentes épreuves. Nous souhaitons que cette 19e édition soit une véritable réussite sur tous les plans, aussi bien sportif qu’organisationnel. C’est une responsabilité pour la ville d’Alger, mais également une opportunité de confirmer sa capacité à accueillir des événements sportifs internationaux de premier plan. » N. E.
Asla (Naâma): La Waâda de Sidi Ahmed El Medjdoub fait battre le cœur de l’Algérie profonde
Entre spiritualité, traditions ancestrales, hospitalité et retrouvailles, le grand rassemblement des Ouled Sidi Ahmed El Medjdoub témoigne de la richesse du patrimoine algérien et de la force des liens humains qui traversent les générations. Par Hafit Zaouche Aux portes du désert, dans la région de Naâma, la localité d’Asla accueille chaque année l’un des rassemblements populaires qui témoignent de la richesse du patrimoine algérien : la Waâda de Sidi Ahmed El Medjdoub. Bien plus qu’un simple rendez-vous annuel, cette manifestation religieuse, culturelle et commerciale est une véritable célébration de la mémoire collective, de la fraternité et de l’hospitalité. Elle attire des visiteurs venus de différentes régions du pays, réunis autour d’une tradition ancestrale où se mêlent spiritualité, retrouvailles familiales, partage des repas, animations populaires et échanges commerciaux. Le grand rendez-vous des Ouled Sidi Ahmed El Medjdoub s’est déroulé les 15 et 16 octobre 2026, réunissant autour de cette tradition des familles, des visiteurs et des participants venus renouer avec leurs racines. Pendant ces journées particulières, Asla devient un carrefour de rencontres et d’émotions, où les générations se retrouvent et où les coutumes héritées des anciens reprennent vie. Pour le voyageur en quête d’authenticité, cette waâda offre une occasion privilégiée de découvrir une Algérie profonde, attachée à ses racines, à ses valeurs de solidarité et à ces traditions qui font battre le cœur de ses territoires. Il est des traditions qui résistent au temps parce qu’elles portent en elles bien davantage que des gestes et des habitudes. Elles conservent les souvenirs des anciens, racontent l’histoire des communautés et rappellent aux nouvelles générations d’où elles viennent. La Waâda de Sidi Ahmed El Medjdoub appartient à cette mémoire vivante. Associée à la figure spirituelle de Sidi Ahmed El Medjdoub, cette rencontre populaire demeure un moment privilégié pour renouveler l’attachement à un héritage transmis de génération en génération. Sa dimension religieuse côtoie les expressions culturelles et les pratiques sociales qui lui donnent toute sa singularité. Mais la valeur de cette manifestation ne se mesure pas uniquement à son ancienneté ou à son affluence. Elle se révèle surtout dans sa capacité à rassembler les hommes et les femmes autour de valeurs profondément ancrées dans la société algérienne : le respect des anciens, la fidélité aux origines, la générosité, la fraternité et l’entraide. À Asla, le passé ne demeure pas une simple histoire racontée au coin du feu. Il reprend vie dans les rencontres, les gestes d’accueil et les souvenirs partagés. Il se transmet dans les conversations, dans les traditions observées et dans cette volonté de maintenir vivant un héritage qui appartient à toute une communauté. La waâda est aussi une histoire de familles et d’amitiés. Pour certains, elle représente un rendez-vous attendu toute l’année. Pour d’autres, elle constitue une occasion rare de retrouver des proches éloignés par les obligations professionnelles, les déplacements ou les aléas de la vie. Les retrouvailles prennent alors une dimension particulière. Un visage familier réapparaît, une poignée de main devient une étreinte, une conversation fait ressurgir des souvenirs enfouis. Derrière l’animation populaire se cachent parfois des émotions discrètes, celles de personnes heureuses de se retrouver après de longues séparations. Dans un monde où les journées s’enchaînent rapidement et où les relations humaines sont parfois fragilisées par la distance, ces moments de rencontre prennent une valeur inestimable. Ils rappellent que les liens familiaux et amicaux ont besoin de temps, de présence et d’occasions pour continuer à vivre. En réunissant des personnes venues de différents horizons, la waâda contribue également à élargir les échanges et à faire découvrir la diversité des habitudes, des accents et des expériences qui composent l’Algérie. Asla devient ainsi, le temps de cette célébration, un lieu où les différences se rencontrent et où se renforce un sentiment commun d’appartenance. Il est difficile d’évoquer les rassemblements populaires algériens sans parler de l’hospitalité. Lors des waâdate, le partage de la nourriture occupe une place importante et traduit une manière particulière d’accueillir le visiteur. Autour des repas, les conversations s’engagent, les histoires circulent et les générations se côtoient. Le plat traditionnel partagé devient un symbole de générosité, tandis que le thé offert et les paroles de bienvenue témoignent de l’attention accordée à l’invité. Cette hospitalité ne se limite pas à ce qui est posé sur la table. Elle réside aussi dans le sourire, la disponibilité, le plaisir de recevoir et la volonté de faire sentir à chacun qu’il est le bienvenu. Pour le voyageur, ces instants constituent une expérience culturelle précieuse. Ils permettent de découvrir une Algérie qui ne se dévoile pas uniquement à travers ses paysages, ses monuments ou ses sites historiques, mais aussi à travers les gestes simples de ses habitants. Car un territoire se découvre véritablement lorsque l’on prend le temps de rencontrer ceux qui y vivent, d’écouter leurs récits et de comprendre les valeurs qui donnent un sens à leur quotidien. Une tradition qui favorise la fraternité et la réconciliation Au-delà de la spiritualité et des retrouvailles, les rassemblements traditionnels peuvent également offrir un cadre propice au dialogue et à la réconciliation. La présence de proches, de personnes âgées respectées et de médiateurs reconnus peut contribuer à rapprocher les points de vue et à apaiser certaines tensions. Dans une société attachée aux liens familiaux et aux relations de voisinage, la réconciliation représente une valeur humaine essentielle. Elle rappelle qu’au-delà des différends, il demeure toujours possible de rechercher le dialogue, de restaurer la confiance et de préserver la paix au sein de la communauté. Cette dimension sociale donne aux waâdate une portée qui dépasse celle d’une simple manifestation festive. Elles peuvent devenir des occasions de rapprochement et de solidarité, où les relations humaines retrouvent leur place au centre de la vie collective. La force de ces traditions réside précisément dans cette capacité à réunir les individus autour de valeurs communes, sans effacer leurs particularités ni leurs histoires personnelles. La Waâda de Sidi Ahmed El Medjdoub présente également une dimension commerciale. Les rassemblements populaires favorisent généralement l’installation de vendeurs et de commerçants, créant une animation économique qui accompagne les festivités et répond aux besoins des visiteurs. Ces échanges participent à la vie locale et peuvent offrir des opportunités aux petits commerçants, aux artisans et aux acteurs économiques de la région. Ils illustrent la manière dont les traditions peuvent contribuer à maintenir des activités et à dynamiser les territoires. Mais l’intérêt de la waâda dépasse la seule dimension économique. Elle représente aussi une occasion de préserver et de faire connaître les expressions du patrimoine populaire, qu’il s’agisse des pratiques culinaires, des objets artisanaux, des récits transmis oralement ou des animations traditionnelles présentes lors de la manifestation. Ces éléments constituent une richesse culturelle qui mérite d’être documentée et transmise. Les témoignages des anciens, les photographies, les archives et les recherches historiques pourraient contribuer à mieux faire connaître l’évolution de cette tradition et sa place dans la mémoire collective. Préserver les waâdate, ce n’est pas figer les coutumes dans le passé. C’est leur permettre de continuer à vivre et à se transmettre, tout en respectant leur sens et les communautés qui les font exister. Les waâdate, une invitation à découvrir autrement l’Algérie Pour une Algérie qui souhaite diversifier son offre touristique, les rassemblements traditionnels représentent une piste intéressante de valorisation du tourisme culturel. Le patrimoine d’un pays ne se limite pas à ses monuments, à ses vestiges archéologiques, à ses plages ou à ses montagnes. Il comprend également les traditions, les fêtes populaires, les savoir-faire et les formes de convivialité qui caractérisent ses différentes régions. La Waâda de Sidi Ahmed El Medjdoub offre ainsi une occasion de découvrir la région de Naâma sous un angle humain et culturel. Elle permet de mieux comprendre les liens entre les habitants, leur mémoire et leurs traditions. Intégrée avec respect dans des parcours de découverte, elle pourrait contribuer à attirer des visiteurs intéressés par l’authenticité des territoires et par les expériences qui donnent au voyage une dimension humaine. Une telle démarche suppose toutefois une valorisation maîtrisée, respectueuse de la dimension spirituelle de la manifestation et des habitudes de la population locale. Le tourisme ne doit pas transformer une tradition vivante en simple spectacle. Il doit plutôt favoriser la rencontre, soutenir les initiatives locales et contribuer à la sauvegarde du patrimoine. Car le véritable luxe du voyageur n’est pas toujours de séjourner dans un établissement prestigieux ou de parcourir des kilomètres à la recherche d’un paysage spectaculaire. Il peut aussi résider dans une conversation inattendue, un repas partagé ou un accueil qui laisse une empreinte durable dans la mémoire. Asla, une tradition qui raconte l’âme de l’Algérie Lorsque les festivités s’achèvent et que les visiteurs reprennent la route, les lieux retrouvent progressivement leur calme. Pourtant, l’essentiel demeure : les retrouvailles, les souvenirs, les échanges et le sentiment d’avoir participé à un moment qui dépasse la simple célébration. La Waâda de Sidi Ahmed El Medjdoub rappelle que l’Algérie possède une richesse qui ne se mesure ni en kilomètres de littoral ni en nombre de sites touristiques. Elle se trouve aussi dans la profondeur de ses traditions, dans la générosité de ses habitants et dans cette volonté de préserver les liens qui unissent les générations. Pour le voyageur curieux, Asla offre ainsi une autre manière d’approcher le pays : non plus seulement en observant ses paysages, mais en allant à la rencontre de son histoire humaine. Car voyager, c’est aussi apprendre à écouter, à partager et à ressentir. Et dans la Waâda de Sidi Ahmed El Medjdoub, c’est toute une Algérie de mémoire, de fraternité et d’hospitalité qui ouvre ses portes au visiteur. H. Z.
Des regrets d’avoir manqué la finale
Bien que la sélection nationale ait réussi à se qualifier pour le Mondial, des regrets subsistent chez les Verts, qui étaient à une marche de la finale. Après avoir créé la sensation en éliminant l’Égypte, les Verts ont finalement buté sur le Cameroun en demi-finale (1-3), au terme d’un match où les détails ont fait la différence. Après avoir franchi les différentes étapes de la compétition avec l’ambition de se mêler à la lutte pour le podium, l’Algérie a vu son parcours s’arrêter aux portes de la finale du Championnat d’Afrique des nations 2026. Les Verts, qui avaient réussi à éliminer l’Égypte, tenante du titre, au terme d’un quart de finale exceptionnel remporté 3-2, ont été battus en demi-finale par le Cameroun sur le score de 3-1 (25-22, 25-16, 20-25, 25-23), mercredi soir à Tunis. Cette élimination ne remet toutefois pas en cause le parcours réalisé jusque-là par la sélection algérienne. Après une phase de groupes au cours de laquelle elle avait notamment dominé le Tchad (3-2) avant de livrer une bataille intense face au Nigeria (2-3), l’Algérie avait dû passer par les huitièmes de finale. Une étape franchie avec succès face au Kenya (3-1), avant de retrouver l’Égypte en quarts. Face au tenant du titre, les coéquipiers de Walid Abi Ayad ont livré une prestation de caractère pour arracher leur qualification au terme de cinq sets et de plus de deux heures de jeu. Une victoire qui leur avait ouvert les portes du dernier carré et nourri l’espoir d’aller encore plus loin. Des erreurs fatales Mais face au Cameroun, la mission s’est révélée plus difficile. Dès le premier set, les deux équipes se sont livrées un duel équilibré, les Camerounais parvenant toutefois à mieux négocier les échanges importants pour prendre les commandes (25-22). La deuxième manche a davantage souri aux Lions Indomptables, plus efficaces dans le secteur offensif et particulièrement agressifs au service. Mis sous pression, les Algériens ont concédé le deuxième set 25-16 et se sont retrouvés dos au mur. Loin de renoncer, les coéquipiers de Kadri Adel ont alors réagi avec beaucoup plus de détermination. Plus précis et plus entreprenants, les Algériens ont retrouvé leurs sensations dans le troisième set et ont réussi à réduire l’écart en s’imposant 25-20. Ce retour dans la partie a entretenu l’espoir d’un nouveau retournement de situation, à l’image de celui réalisé quelques jours plus tôt face à l’Égypte. La quatrième manche a confirmé cette volonté de résistance. Les deux équipes se sont livrées un véritable bras de fer pendant plus d’une demi-heure. L’Algérie est restée au contact jusqu’aux derniers échanges, mais le Cameroun a finalement fait preuve de davantage de sang-froid pour conclure sur le score de 25-23 et valider sa qualification pour la finale. Trop d’erreurs, qui auraient pu être évitées, ont vraiment coûté la finale aux Algériens. L’écart s’est notamment fait sentir dans les secteurs qui permettent de faire basculer ce type de rencontre. Le Cameroun a été supérieur en attaque, au contre et surtout au service, avec une pression constante exercée sur la réception algérienne. Les Verts ont pourtant su profiter des nombreuses fautes adverses et ont montré, malgré la défaite, une capacité à rester dans le match jusqu’au bout. Avec cette élimination, l’Algérie a donc dû tourner rapidement la page de cette demi-finale pour se concentrer sur son dernier rendez-vous du tournoi. Il lui restait encore un dernier grand enjeu, avec un objectif qui dépassait largement la simple conquête de la médaille de bronze. Car derrière le match pour la troisième place se trouvait également une qualification pour le Championnat du monde 2027. Le vainqueur de cette ultime confrontation devait en effet décrocher le troisième et dernier billet africain pour le rendez-vous mondial. N. E.
Superdivision Messieurs — Une rentrée sous le signe du renouveau
Le championnat national de Superdivision messieurs reprend ses droits ce week-end, avec une première journée qui promet déjà son lot d’enseignements. Entre les retrouvailles des habitués de l’élite, l’entrée en scène de deux nouveaux promus et plusieurs affiches intéressantes, la saison 2026-2027 s’annonce particulièrement disputée. Prévue initialement les vendredi 11 et samedi 12 septembre, cette première journée sera toutefois amputée de son affiche la plus attendue. Le derby de la Mitidja entre le champion d’Algérie en titre, le WO Boufarik, et son voisin de l’USM Blida a, en effet, été reporté au mardi 22 septembre, en raison de la convocation de plusieurs joueurs des deux formations pour participer aux Jeux africains universitaires organisés en Égypte. Ce contretemps n’empêchera pas pour autant la Superdivision de lancer officiellement sa nouvelle saison, avec six rencontres au programme et, surtout, les grands débuts de deux formations qui découvrent l’élite du basket-ball algérien. Le CMO face au MCA pour une première historique Parmi les principaux événements de cette première journée figure incontestablement l’entrée en lice du Chabab Mordjane Oran (CMO). Créé en 2023, le club oranais a connu une ascension rapide qui le conduit aujourd’hui aux portes de la Superdivision. Pour ses premiers pas parmi l’élite, le CMO n’aura certainement pas droit à un round d’observation. Le nouveau promu accueillera, demain à partir de 16h à la salle d’Oran, le Mouloudia d’Alger (MCA), l’un des clubs historiques du basket-ball national et le plus titré d’Algérie. Une entrée en matière particulièrement symbolique pour le club oranais. Quelques années seulement après sa création, le CMO se retrouve ainsi opposé à l’une des références historiques du championnat. Une affiche qui permettra surtout de mesurer immédiatement le chemin qu’il reste à parcourir au nouveau venu pour s’installer durablement dans le paysage de l’élite. Pour le Mouloudia, ce déplacement à Oran constituera le premier rendez-vous officiel de la saison avec l’objectif de bien entamer le championnat. Face à une équipe qui aura tout à gagner et qui évoluera devant son public, les Algérois devront se méfier d’un adversaire qui abordera cette rencontre sans complexe. Au-delà du résultat, cette rencontre marquera donc une étape importante dans l’histoire du CMO : son premier match en Superdivision. Le WRB El-Eulma, l’autre nouveau venu, face au vice-champion L’autre grand moment de cette journée concernera le Widad Riyadhi El-Eulma (WRBEE). Comme le CM Oran, le club eulmi est une formation créée récemment et qui vient de franchir un nouveau cap avec son accession en Superdivision. Pour son baptême du feu dans l’élite, le WRBEE devra cependant composer avec un déplacement particulièrement délicat à Alger. Les Eulmis seront accueillis, demain à 16h à la salle de Staoueli, par le NB Staoueli, vice-champion d’Algérie la saison dernière et l’une des formations les plus solides du championnat. Là encore, le contraste sera saisissant entre une équipe qui découvre la Superdivision et une autre qui nourrit naturellement des ambitions élevées. Le NB Staoueli, habitué aux premiers rôles, partira logiquement avec les faveurs des pronostics, mais le nouveau promu aura l’occasion de se jauger immédiatement face à un adversaire de référence. Pour le WRBEE, cette rencontre constituera surtout une première historique. Le club disputera le premier match de son histoire en Superdivision, avec l’ambition de profiter de cette expérience pour prendre progressivement ses marques dans une compétition où chaque rencontre sera un véritable test. Le CS Tlemcen veut confirmer sa troisième place Autre affiche intéressante de cette journée, celle qui opposera le CS Tlemcen (CST) au CSC Gué de Constantine, demain à 16h à la salle de Douéra. Le club tlemcénien abordera cette nouvelle saison avec un statut forcément différent de celui qu’il pouvait avoir au début de l’exercice précédent. Le CST avait, en effet, créé la surprise la saison dernière en terminant à une remarquable troisième place, s’invitant ainsi sur le podium derrière les deux formations qui avaient animé la lutte pour le titre. Cette performance lui confère désormais une certaine responsabilité. Le CS Tlemcen devra démontrer que sa troisième place n’était pas un simple exploit ponctuel, mais bien le résultat d’une progression qui peut lui permettre de rester parmi les formations compétitives du championnat. En face, le CSC Gué de Constantine constitue une équipe qui ne devrait pas faciliter la tâche aux Tlemcéniens. Le déplacement à Alger s’annonce donc comme un premier véritable examen pour le CST, appelé à confirmer les bonnes dispositions affichées la saison dernière. Le RCB et le CRBS à la conquête d’un bon départ Toujours demain, la salle de Rouiba sera le théâtre de l’opposition entre le Rouiba Club Basket-ball et le CR Béni-Saf, à partir de 16h. Cette rencontre représente l’un des rendez-vous importants de cette première journée pour deux formations qui chercheront, avant tout, à démarrer leur saison sur une bonne note. Dans un championnat où les écarts peuvent rapidement se réduire entre les équipes, chaque victoire prise dès les premières journées peut peser lourd dans la course aux différentes places du classement. Le début de saison revêt donc une importance particulière, notamment avec la nouvelle formule du championnat qui réserve une deuxième partie de saison particulièrement intense avec les play-in, les play-offs et les play-down. Deux rencontres au programme samedi La première journée se poursuivra samedi avec deux autres rencontres. À Hydra, l’USMA accueillera l’US Sétif à 16h. Une opposition qui permettra aux deux équipes de lancer leur saison et de commencer à prendre leurs repères dans une compétition qui s’annonce longue et exigeante. À 17h, la salle du Caroubier accueillera, pour sa part, la rencontre entre le NA Hussein-Dey et le CRB Dar El-Beïda. Ces deux rencontres compléteront le programme de cette première journée avant que l’attention ne se tourne, quelques jours plus tard, vers le derby de la Mitidja. Le derby de la Mitidja attendra le 22 septembre C’est sans doute le principal regret de cette journée inaugurale. Le duel entre le WO Boufarik, champion d’Algérie en titre, et l’USM Blida, son voisin et rival de la Mitidja, devait initialement constituer l’un des grands rendez-vous du vendredi 11 septembre. Mais cette affiche a finalement été reportée au mardi 22 septembre 2026, en raison de la convocation de joueurs des deux formations pour les Jeux africains universitaires qui se déroulent actuellement en Égypte. Le report ne fait finalement que décaler un rendez-vous particulièrement attendu. Le WOB, sacré champion d’Algérie la saison dernière, cherchera à défendre sa couronne après avoir confirmé son statut de référence du basket-ball national. En face, l’USM Blida aura à cœur de jouer les trouble-fêtes dans ce derby qui dépasse largement le cadre d’une simple première journée de championnat. Le rendez-vous du 22 septembre pourrait ainsi prendre une dimension encore plus importante, puisqu’il opposera deux équipes qui auront eu le temps de prendre leurs marques dans cette nouvelle saison. Walim Mansouri
















