À 38 ans, Islam Slimani n’envisage toujours pas la retraite. Libre depuis son départ du CFR Cluj, le meilleur buteur de l’histoire des Verts veut poursuivre sa carrière. Dans un entretien accordé à L’Équipe, il est également revenu sur son éloignement de la sélection sous Vladimir Petkovic et sur l’arrivée du tandem Brahim Hemdani-Anthar Yahia.
Islam Slimani estime avoir encore du football dans les jambes. Malgré son âge et son statut actuel de joueur libre, l’attaquant algérien cherche un nouveau projet pour poursuivre sa carrière.
« Je n’ai pas envie d’arrêter, j’ai la capacité de continuer », affirme-t-il dans les colonnes de L’Équipe.
À 38 ans, l’ancien attaquant du Sporting Portugal veut avant tout retrouver un environnement dans lequel il pourra prendre du plaisir. Il ne ferme donc pas la porte à une nouvelle aventure après son passage au CFR Cluj.
Islam Slimani revient sur son éloignement sous Petkovic
L’entretien a également permis au meilleur buteur de l’histoire de la sélection algérienne de revenir sur la fin de son aventure avec les Verts sous Vladimir Petkovic.
Slimani assure respecter les décisions sportives prises par l’ancien sélectionneur. C’est davantage la manière dont son éloignement a été géré qui semble lui avoir laissé quelques regrets.
« On a eu un échange téléphonique, il a dit des choses qui ne se sont pas passées », raconte l’attaquant, sans entrer davantage dans les détails.
Slimani ne souhaite toutefois pas transformer cet épisode en conflit personnel. Avec 46 buts en 105 sélections, il reste l’un des joueurs les plus marquants de l’histoire récente de l’équipe nationale.
Hemdani et Yahia doivent avoir du temps
Après le changement intervenu à la tête des Fennecs, Islam Slimani porte également un regard favorable sur la nouvelle direction technique.
L’attaquant estime que la FAF a pris une décision importante après la Coupe du monde 2026. Il appelle désormais à laisser Brahim Hemdani et Anthar Yahia travailler et construire leur projet.
Les deux hommes présentent à ses yeux l’avantage de connaître de l’intérieur la sélection algérienne ainsi que les particularités du football africain.
Quant à l’idée d’une dernière convocation ou d’un hommage sous le maillot des Verts, Slimani n’en fait pas une priorité.
« Si cela devait être fait, ça aurait dû déjà être le cas… Je n’attends rien, cela ne m’a pas traversé l’esprit. J’ai fait ce que je devais faire pour mon pays, pour ma famille et les gens qui m’aiment. Après, hommage ou pas, ce n’est pas le plus important, ce qui compte c’est l’intérêt de notre pays. »
Un discours qui ne signifie pas encore la fin de sa carrière. Si son histoire avec les Verts semble désormais appartenir au passé, Islam Slimani, lui, veut continuer à jouer et attend encore le projet qui lui permettra de relever un dernier défi.




























