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CAN 2028 : l’Afrique australe candidate avec un projet à quatre pays
L’Afrique du Sud, le Botswana, la Namibie et le Zimbabwe ont officiellement déposé une candidature commune pour accueillir la Coupe... L’article CAN 2028 : l’Afrique australe candidate avec un projet à quatre pays est apparu en premier sur DzBallon .
CAN 2028 : Quatre pays déposent une candidature commune
L'Afrique australe se mobilise pour accueillir la Coupe d'Afrique des Nations 2028. L'Afrique du Sud, le Botswana, la Namibie et le Zimbabwe ont officiellement déposé…
CAN 2028: un premier pays se porte officiellement candidat à l’organisation
Près de deux mois après l’ouverture, par la CAF, des candidatures pour l’organisation de trois éditions de la compétition continentale
CAN 2028 : Un premier pays dépose officiellement sa candidature
L'Éthiopie est devenue, lundi 25 août 2026, le premier pays à soumettre officiellement son dossier de candidature à la Confédération africaine de football (CAF) pour l'organisation de la Coupe d'Afrique des Nations 2028. La Fédération éthiopienne de football a annoncé la nouvelle sur son compte X, affirmant la pleine disponibilité du pays à accueillir le plus grand rendez-vous footballistique du continent africain. Un dossier complet déposé avec le soutien de l'État La Fédération éthiopienne de football a officialisé le dépôt de son dossier auprès de la CAF avec le soutien affiché du gouvernement fédéral. Dans son communiqué publié sur la plateforme X, l'instance éthiopienne a précisé que le dossier « comprend toutes les exigences » requises par l'organe continental, tout en réaffirmant « la pleine disponibilité du pays » à accueillir l'événement. L'Éthiopie s'impose ainsi comme la première nation à franchir officiellement ce cap, environ deux mois après l'ouverture par la CAF des candidatures pour les éditions 2028, 2032 et 2036 de la compétition. Membre fondatrice de la confédération africaine, l'Éthiopie n'a plus organisé la phase finale de la CAN depuis 1976, soit il y a cinquante ans. Infrastructures, sécurité et géographie : un triple défi Malgré l'enthousiasme officiel, le dossier éthiopien pour la CAN 2028 se heurte à plusieurs obstacles de taille. Le premier porte sur l'état des infrastructures sportives : leur mise aux normes requises par la CAF en moins de deux ans représente un défi logistique et financier majeur. La situation sécuritaire constitue un second point de vigilance : les régions d'Amhara et d'Oromia restent le théâtre d'insurrections actives, une réalité que l'instance africaine ne saurait écarter dans son évaluation des candidatures. Enfin, la proximité géographique avec le Kenya, l'Ouganda et la Tanzanie — trio organisateur de la CAN 2027 et membres de la même zone CECAFA — pourrait fragiliser les ambitions d'Addis-Abeba. La CAF privilégie en effet d'éviter d'attribuer deux éditions consécutives à une même région, ce qui représente un handicap supplémentaire pour le dossier éthiopien. La CAF devra désormais évaluer l'ensemble des candidatures reçues pour trancher, dans les prochains mois, entre les nations en lice pour accueillir la CAN 2028.
CAN 2028 : L’Algérie ne s’est pas encore positionnée
La course à l’organisation des prochaines Coupes d’Afrique des nations est officiellement lancée. Après l’ouverture des candidatures par la Confédération africaine de football (CAF) pour les éditions 2028, 2032 et 2036, plusieurs pays commencent déjà à afficher leurs ambitions. Dans un communiqué publié il y a quelques jours, la CAF a invité ses associations membres à soumettre leurs dossiers de candidature. L’édition 2027 , qui sera organisée conjointement par le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda, marquera la fin du format biennal. À partir de 2028, la compétition adoptera un rythme quadriennal, à l’image de la Coupe du monde ou du Championnat d’Europe. Autre évolution majeure : le tournoi passera de 24 à 32 équipes, ce qui imposera des exigences encore plus importantes sur le plan des infrastructures et de l’organisation. Déjà hôte de la CAN à cinq reprises (1959, 1974, 1986, 2006 et 2019), l’Égypte souhaiterait accueillir une nouvelle fois la compétition. Les bonnes performances de sa sélection lors de la Coupe du monde 2026 auraient renforcé cette volonté. Selon nos sources, Le Caire entend également retrouver une place centrale au sein du football africain après plusieurs années où le Maroc a occupé une position dominante dans les grandes décisions de la CAF. Du côté algérien, aucun signal officiel ne laisse penser qu’une candidature est actuellement à l’étude. Après les échecs enregistrés lors des procédures d’attribution des CAN 2025 et 2027, les autorités semblent adopter une approche prudente. Les derniers communiqués de la Fédération algérienne de football mettent l’accent sur le développement sportif de la sélection nationale, sans évoquer un éventuel projet d’organisation de la compétition. Pourtant, plusieurs observateurs estiment que l’Algérie dispose désormais d’infrastructures capables d’accueillir un tournoi continental, même si le passage à 32 sélections représente un défi logistique bien plus important. Organisatrice de la CAN une seule fois, en 1990, l’Algérie pourrait légitimement nourrir l’ambition de recevoir à nouveau la plus prestigieuse compétition africaine.
Industrie de la chaussure: Tradifoot et Skechers lancent un projet industriel à Alger
Une nouvelle étape dans le développement de l’industrie manufacturière nationale a été franchie avec la signature d’un accord stratégique entre le groupe algérien Tradifoot et le géant américain de la chaussure “Skechers”. L’accord, signé à Alger par Douglas Parker pour Skechers et Djamel Ramoul, président-directeur général de Tradifoot, porte sur la réalisation du premier site industriel de la marque américaine en Afrique et dans le monde arabe. Intervenant lors de la cérémonie de signature, l’adjoint au directeur général de Tradifoot, M. Oualid Benahmed, a souligné la portée économique et industrielle de ce partenariat, qu’il a qualifié de « moment historique » s’inscrivant dans la dynamique de transformation industrielle que connaît l’Algérie. « Notre pays connaît aujourd’hui une transformation industrielle profonde et structurelle qui nous conduit vers une économie productive fondée sur la fabrication locale et portant fièrement le label “Fabriqué en Algérie” », a-t-il déclaré devant les représentants des institutions, les partenaires économiques et les invités présents à l’événement. En effet, ce partenariat, dira-t-il, est l’aboutissement de plus de dix-sept années d’expérience et de développement de Tradifoot sur le marché national. « Ces années ont permis de bâtir une expertise solide et de faire de notre entreprise un partenaire fiable pour plusieurs marques internationales, dont Skechers», a-t-il indiqué. Le projet prévoit l’implantation, dans la zone industrielle de Baba Ali (Alger), d’une unité de production qui constituera la première base industrielle de Skechers sur le continent africain et dans la région arabe. L’entrée en exploitation de l’usine est programmée pour le premier trimestre 2027, avec une capacité de production de 2 millions de paires de chaussures par an. Le projet ambitionne également d’accroître progressivement le taux d’intégration locale, qui passera de 40 % au démarrage à 70 % à moyen terme, grâce au développement d’un écosystème de fournisseurs nationaux. Au-delà de ses performances industrielles, le projet devrait générer près de 1 500 emplois directs et contribuer à la réduction de la facture des importations dans le secteur de la chaussure. Plus de quatre lignes de production supplémentaires sont d’ores et déjà prévues dans les phases ultérieures de développement. Pour Tradifoot, cette implantation s’inscrit dans une vision plus large visant à faire de l’Algérie un pôle régional de production et une plateforme d’exportation vers les marchés africains, arabes et moyen-orientaux. Par Z R.
Industrie de la chaussure: Tradifoot et Skechers lancent un projet industriel à Alger
Une nouvelle étape dans le développement de l’industrie manufacturière nationale a été franchie avec la signature d’un accord stratégique entre le groupe algérien Tradifoot et le géant américain de la chaussure “Skechers”. L’accord, signé à Alger par Douglas Parker pour Skechers et Djamel Ramoul, président-directeur général de Tradifoot, porte sur la réalisation du premier site industriel de la marque américaine en Afrique et dans le monde arabe. Intervenant lors de la cérémonie de signature, l’adjoint au directeur général de Tradifoot, M. Oualid Benahmed, a souligné la portée économique et industrielle de ce partenariat, qu’il a qualifié de « moment historique » s’inscrivant dans la dynamique de transformation industrielle que connaît l’Algérie. « Notre pays connaît aujourd’hui une transformation industrielle profonde et structurelle qui nous conduit vers une économie productive fondée sur la fabrication locale et portant fièrement le label “Fabriqué en Algérie” », a-t-il déclaré devant les représentants des institutions, les partenaires économiques et les invités présents à l’événement. En effet, ce partenariat, dira-t-il, est l’aboutissement de plus de dix-sept années d’expérience et de développement de Tradifoot sur le marché national. « Ces années ont permis de bâtir une expertise solide et de faire de notre entreprise un partenaire fiable pour plusieurs marques internationales, dont Skechers», a-t-il indiqué. Le projet prévoit l’implantation, dans la zone industrielle de Baba Ali (Alger), d’une unité de production qui constituera la première base industrielle de Skechers sur le continent africain et dans la région arabe. L’entrée en exploitation de l’usine est programmée pour le premier trimestre 2027, avec une capacité de production de 2 millions de paires de chaussures par an. Le projet ambitionne également d’accroître progressivement le taux d’intégration locale, qui passera de 40 % au démarrage à 70 % à moyen terme, grâce au développement d’un écosystème de fournisseurs nationaux. Au-delà de ses performances industrielles, le projet devrait générer près de 1 500 emplois directs et contribuer à la réduction de la facture des importations dans le secteur de la chaussure. Plus de quatre lignes de production supplémentaires sont d’ores et déjà prévues dans les phases ultérieures de développement. Pour Tradifoot, cette implantation s’inscrit dans une vision plus large visant à faire de l’Algérie un pôle régional de production et une plateforme d’exportation vers les marchés africains, arabes et moyen-orientaux. Par Z R.
Un projet lancé à Oran pour améliorer la race d’abeilles locale
Un projet d’amélioration génétique de la race d’abeilles locale algérienne a été lancé mardi à Oran. Selon la Chambre d’agriculture de Misserghine, cet projet a pour but d’augmenter la productivité et la qualité du miel, tout en rendant l’abeille locale plus résistante aux conditions climatiques du pays. Ce projet, mené en coordination avec la Chambre […] The post Un projet lancé à Oran pour améliorer la race d’abeilles locale appeared first on Algerie Eco .
Hadjam en Italie, CAN 2028 : les 4 infos à ne pas manquer du 9 juillet 2026
La journée du 13 juillet 2026 est marquée par un mercato toujours aussi animé autour des internationaux algériens, tandis que le football national prépare activement la saison à venir. Entre les dossiers Jaouen Hadjam et Rafik Belghali qui continuent d’agiter le marché, la Ligue 1 Mobilis connaît enfin sa date de reprise et l’Algérie entretient le suspense autour de la CAN 2028. Voici pour vous la Chronique DZBallon, votre résumé clair et synthétique des faits marquants de la journée. Jaouen Hadjam tout proche d’un nouveau défi en Italie L’avenir d’ Jaouen Hadjam pourrait rapidement s’écrire de l’autre côté des Alpes. L’international algérien serait désormais à une étape de rejoindre un nouveau club italien . Après plusieurs semaines de discussions, le dossier semble avoir franchi un cap décisif, ouvrant la voie à un nouveau challenge pour le jeune défenseur des Fennecs. Un nouveau géant italien entre dans la course pour Rafik Belghali Le marché des transferts continue de s’emballer autour d’ Rafik Belghali . Déjà convoité par plusieurs formations de Serie A , le défenseur algérien aurait désormais séduit un nouveau cador du football italien . Une concurrence qui pourrait faire grimper encore davantage sa valeur au cours des prochaines semaines. La Ligue 1 Mobilis connaît sa date de reprise Les clubs algériens peuvent désormais planifier leur préparation. La date officielle du lancement de la saison 2026-2027 de la Ligue 1 Mobilis a été dévoilée. Une annonce très attendue qui permet aux différentes équipes d’organiser les dernières étapes de leur préparation estivale avant le retour de la compétition. L’Algérie reste en retrait dans le dossier de la CAN 2028 Alors que plusieurs pays commencent à afficher leurs ambitions, l’Algérie n’a toujours pas officialisé sa position concernant l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations 2028 . À ce stade, aucune candidature n’a encore été annoncée par les autorités du football algérien, laissant planer le doute sur une éventuelle participation à la course à l’organisation de la compétition continentale. Nous avons revisité avec vous, à travers cette Chronique DZBallon , l’essentiel de l’actualité du football algérien de ce 13 juillet 2026. Entre un mercato toujours plus intense, le retour imminent de la Ligue 1 Mobilis et les interrogations autour de la CAN 2028, le football algérien poursuit sa préparation en vue d’une nouvelle saison pleine d’enjeux.
CAN 2028, 2032 et 2036 : La CAF cherche les pays hôtes
La Confédération africaine de football (CAF) a annoncé samedi l’ouverture du processus de candidature pour l’organisation des Coupes d’Afrique des nations (CAN) de 2028, 2032 et 2036, invitant ses 54 associations membres à manifester leur intérêt. Dans un communiqué publié sur son site internet, l’instance dirigeante du football africain indique avoir élaboré le cadre d’attribution de ces trois éditions en collaboration avec le cabinet de conseil PwC ainsi qu’avec des experts techniques, financiers et juridiques indépendants. Selon la CAF, ce cahier des charges vise à garantir un processus de sélection « transparent, crédible et éthique », conforme aux meilleures pratiques internationales. La CAN est présentée par l’instance africaine comme la principale compétition sportive du continent, attirant plus de 3,2 milliards de téléspectateurs et générant quelque 6 milliards de vues sur les plateformes numériques à l’échelle mondiale. La prochaine édition, baptisée Coupe d’Afrique des Nations PAMOJA 2027, se déroulera du 19 juin au 17 juillet 2027 au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda. La CAF précise également qu’elle prévoit désormais d’organiser une compétition majeure des sélections nationales masculines seniors chaque année, à l’exception des années de Coupe du monde de la FIFA. L’instance ajoute que d’autres annonces concernant ses compétitions internationales seront communiquées ultérieurement.
La CAN 2028 en Algérie ?
L’Algérie pourrait devenir le pays hôte de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2028, une perspective qui suscite déjà un grand enthousiasme dans le monde du football africain. Selon des informations provenant de sources proches de la Confédération africaine de football (CAF), des négociations sont actuellement en cours entre la CAF, l’Algérie et l’Afrique du […] L’article La CAN 2028 en Algérie ? est apparu en premier sur Fennec Football .
CAN 2028, 2032 et 2036 : la CAF invite ses membres à déposer leurs candidatures
La Confédération africaine de football (CAF) a invité officiellement ses 54 Associations membres à manifester leur intérêt et à déposer leurs candidatures pour l’organisation des éditions 2028, 2032 et 2036 de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), a indiqué l’instance dans un communiqué. Considérée comme le plus grand événement sportif du continent, la CAN figure parmi les compétitions les plus suivies au monde, avec plus de 3,2 milliards de téléspectateurs et quelque 6 milliards de vues sur les plateformes numériques. La CAF a rappelé que l’édition 2027 se déroulera conjointement au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda, du 19 juin au 17 juillet 2027, précisant que la compétition sera organisée tous les quatre ans à partir de 2028. Par ailleurs, l’instance africaine a souligné que le cadre d’attribution des éditions concernées a été élaboré en collaboration avec le cabinet indépendant PwC et des conseillers techniques, financiers et juridiques externes, dans le but de garantir un processus transparent, crédible et conforme aux standards internationaux.
Un pays entre en lice avec force pour accueillir la CAN 2028
La dernière édition avant le lancement du nouveau cycle quadriennal.
Les réseaux sociaux interdits aux mineurs dans plusieurs pays
Comme l’Australie, qui interdit depuis fin 2025 les réseaux sociaux aux moins de 16 ans, ou tout récemment l’Etat de Californie, un nombre croissant d’autorités dans le monde bloquent ou prévoient de restreindre l’accès des mineurs aux plateformes. Plus d’une vingtaine de pays sont dans ce cas, dont sept où les restrictions d’accès sont en vigueur ou en passe d’être appliquées, selon un décompte de l’AFP. Toutes ces mesures ciblent les moins de 15 ou 16 ans. Concernant l’UE, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, réfléchit depuis des mois au moyen de brider les fonctionnalités addictives des réseaux pour les mineurs. Elle livrera ses propositions mercredi, devant le Parlement européen. Dans la catégorie des pays où des restrictions sont déjà à l’oeuvre, se trouve l’Australie, qui interdit depuis décembre 2025 les réseaux sociaux aux moins de 16 ans. Mais la règle apparaît, en fait, largement contournée par les adolescents, selon des données diffusées en août. Au Brésil, une loi entrée en vigueur en mars oblige les plateformes à relier les comptes des moins de 16 ans à ceux de leurs parents et à vérifier l’âge des utilisateurs. En Chine, où internet est strictement régulé par l’Etat, l’accès des mineurs aux réseaux sociaux a été progressivement limité depuis 2019, avec restrictions horaires et couvre-feux pour les jeux en ligne dans un premier temps, puis à partir de 2023 pour les réseaux sociaux et plateformes de streaming. L’Indonésie interdit, depuis mars, les réseaux aux moins de 16 ans. Idem en Malaisie, où une loi entrée en vigueur en juin exclut cette tranche d’âge des principales plateformes. La Turquie va rejoindre ce groupe de pays: une loi adoptée en avril, devant entrer en vigueur fin 2026, exclura les moins de 15 ans des réseaux. Aux Emirats arabes unis, une interdiction aux moins de 15 ans, annoncée en juin, sera effective d’ici un an. Aux Etats-Unis, la Californie vient de rejoindre cette liste: le gouverneur Gavin Newsom a signé, le 10 septembre, une dizaine de lois sur la protection des enfants en ligne, dont une interdisant aux plateformes de proposer des fonctionnalités addictives aux moins de 16 ans. La législation entrera en vigueur début 2027. Au sein de l’Union européenne (UE), le gouvernement grec a annoncé début avril vouloir interdire à partir de janvier 2027 l’accès aux moins de 15 ans, tandis qu’Autriche et Slovénie préparent des projets de loi pour une interdiction aux moins de 14 et 15 ans respectivement. En Allemagne, où le chancelier Friedrich Merz est favorable à une restriction, voire interdiction, pour les mineurs, une commission d’experts a proposé en juin deux options: une interdiction graduée en fonction de l’âge ou des restrictions spécifiques selon les plateformes. En Suède, une commission gouvernementale a proposé une interdiction aux moins de 15 ans à compter de 2028. Au Danemark, le gouvernement a annoncé en octobre 2025 qu’il proposerait l’interdiction de « plusieurs réseaux sociaux » aux moins de 15 ans. Le gouvernement irlandais a prévenu qu’il envisageait de légiférer en l’absence de décision de l’UE. Hors UE, le gouvernement norvégien va présenter, d’ici la fin d’année, un projet de loi interdisant l’accès aux moins de 16 ans, tandis que le Canada a dévoilé, le 10 juin, un projet de loi fixant également à 16 ans l’âge minimum. Au Royaume-Uni, le pouvoir travailliste a annoncé son intention d’interdire les réseaux aux moins de 16 ans à compter du printemps 2027. Un couvre-feu nocturne serait également imposé aux 16-17 ans. La Nouvelle-Zélande a, en août, emboîté le pas à l’Australie avec un projet de loi pour interdire aux réseaux sociaux de proposer leurs services aux moins de 16 ans. Au Portugal, une proposition de loi, déposée en février par des élus du parti de droite au pouvoir, fixe à 16 ans la « majorité numérique pour l’accès autonome aux plateformes, services, jeux et applications ». En Espagne, un projet de loi dévoilé en mars 2025, en cours d’examen, prévoit de porter à 16 ans l’âge minimum pour s’enregistrer sur un réseau social. Enfin en Italie, une proposition de loi en cours d’examen prévoit d’interdire les réseaux aux moins de 15 ans. En France, la loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, approuvée cet été au Parlement, a été censurée par la plus haute juridiction, le Conseil constitutionnel, au nom de la liberté d’expression. Le président Emmanuel Macron a promis une nouvelle loi « juridiquement robuste » d’ici au printemps 2027. AFP
Stades ultramodernes et pleine préparation : l’Algérie accueillera-t-elle la Coupe d’Afrique des nations 2028 ?
Plusieurs médias ont relayé des rumeurs concernant une éventuelle candidature de l’Algérie pour l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations 2028. Toutefois, une source exclusive du site winwin a confirmé qu’il n’existe, à l’heure actuelle, aucune intention de la part de l’Algérie d’accueillir cette compétition. La même source a précisé que la Fédération algérienne de football n’a officiellement déposé aucun dossier de candidature pour l’édition 2028 et que ce projet ne figure pas parmi ses plans futurs pour la période à venir. Les capacités organisationnelles de l’Algérie Malgré cela, l’Algérie dispose d’infrastructures sportives solides. Elle a déjà organisé avec succès la Coupe d’Afrique des nations 1990 ainsi que le Championnat d’Afrique des nations (CHAN) 2023. Le pays compte également plusieurs stades modernes et répondant aux normes internationales, notamment les stades Nelson Mandela, Ali Ammar et du 5-Juillet à Alger,ainsi que les stades Hocine Aït Ahmed à Tizi Ouzou, Miloud Hadefi à Oran, Chahid Hamlaoui à Constantine et le stade du 19-Mai à Annaba. Par ailleurs, la livraison de deux nouveaux stades est attendue dans les prochaines années : le premier à Béchar, dans le sud du pays, et le second à Constantine, à l’est, ce qui renforcera davantage les capacités organisationnelles de l’Algérie et sa préparation à l’accueil de futures compétitions. La position de l’Algérie concernant la CAN 2028 La source a réaffirmé que l’Algérie ne prévoit pas, pour le moment, de candidater à l’organisation de la CAN 2028 et n’a soumis aucun dossier officiel à cet effet, soulignant que ce sujet reste en dehors des priorités actuelles de la Fédération algérienne de football. Toutefois, la source n’a pas écarté la possibilité d’une candidature algérienne pour l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations 2032, laissant entrevoir des perspectives prometteuses pour l’accueil de grandes compétitions continentales sur le sol algérien. Elle a ajouté qu’en dépit de la disponibilité d’infrastructures modernes et d’une solide expérience organisationnelle, le dossier de la CAN 2028 ne figure pas parmi les projets actuels de l’Algérie, tandis que l’attention se porte davantage sur les prochaines échéances, notamment l’édition 2032, qui pourrait voir l’Algérie se positionner comme pays hôte majeur des compétitions africaines.
Sonatrach élargit ses activités internationales avec un projet en Turquie
Dans une nouvelle démarche stratégique, le géant énergétique algérien Sonatrach et son partenaire turc Rönesans ont annoncé la décision finale d'investir dans un projet de séparation de l'hydrogène du propane et de production de polypropylène en Turquie. Cette annonce a été faite ce lundi lors d'une cérémonie officielle tenue au siège de la direction générale de Sonatrach, en présence du président-directeur général du groupe, Rachid Hachichi , et de son homologue turc, Erman Ilıcak , renforçant ainsi le partenariat économique solide entre l'Algérie et la Turquie dans le secteur de l'énergie. Projet stratégique : Renforcement de la présence internationale de Sonatrach Ce vaste projet pétrochimique vise à créer une installation industrielle avancée dans la zone industrielle pétrochimique de Ceyhan , dans la province d'Adana en Turquie. L'installation comprendra une unité de séparation de l'hydrogène du propane, une autre pour la production de polypropylène, ainsi que des unités de stockage et des infrastructures communes. Ce projet s'inscrit dans la stratégie de Sonatrach visant à élargir ses activités à l'international, diversifier ses investissements dans divers secteurs, notamment la pétrochimie. Détails du projet : Partenariat international et soutien économique Sonatrach participera au projet à hauteur de 34% via sa filiale internationale Sonatrach Petroleum Investment Corp . Le rôle de Sonatrach consiste principalement à fournir la matière première, le propane, nécessaire au fonctionnement de l'unité de séparation de l'hydrogène, selon un accord à long terme basé sur les prix des marchés mondiaux. Quant à son partenaire turc, Rönesans , il contribuera à hauteur de 66% au projet, jouant un rôle clé dans la gestion et l'exploitation des installations industrielles. Importance du projet pour Sonatrach et la Turquie Cet investissement stratégique fait partie du plan de Sonatrach pour renforcer sa présence internationale et diversifier ses activités, loin d'une dépendance exclusive à l'exportation de pétrole et de gaz. En étendant ses opérations aux industries pétrochimiques, l'entreprise cherche à augmenter la valeur ajoutée de ses ressources en transformant les matières premières en produits finis tels que le polypropylène, qui est un composant essentiel dans les industries du plastique, de l'emballage et de nombreuses autres. Avantages techniques et de production L'unité de séparation de l'hydrogène du propane est l'une des technologies de pointe utilisées dans ce projet, visant à séparer l'hydrogène du propane pour produire du propylène, la matière première de base dans la production de polypropylène. Cette technologie avancée contribuera à améliorer l'efficacité de la production et à réaliser des économies d'énergie par rapport aux méthodes traditionnelles. Quant à l'unité de production de polypropylène, elle sera capable de produire de grandes quantités de ce produit pétrochimique essentiel, largement utilisé dans divers secteurs, y compris l'automobile, l'emballage et les matériaux plastiques à usages multiples. La production de polypropylène dans cette usine répondra à la demande croissante de ce matériau sur le marché turc, l'un des marchés les plus dynamiques de la région. Renforcement de la coopération algéro-turque dans le secteur de l'énergie Ce projet s'inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération entre l'Algérie et la Turquie dans le secteur de l'énergie, la Turquie ayant une demande croissante pour les produits pétrochimiques comme le polypropylène, en raison de l'expansion des secteurs industriels et de construction dans le pays. Ce projet de grande envergure créera d'importantes opportunités économiques pour les deux pays, tant en termes de création d'emplois que d'augmentation des échanges commerciaux. La Turquie est un marché stratégique important pour Sonatrach, qui cherche à renforcer sa présence dans ce pays vital et à tirer parti de sa position géographique en tant que pont entre l'Europe et l'Asie. Ce projet devrait accroître les exportations algériennes vers la Turquie, notamment dans le domaine des produits pétrochimiques, renforçant ainsi les relations commerciales entre les deux pays et consolidant les partenariats économiques existants. Objectifs stratégiques plus larges pour Sonatrach Dans le cadre de son plan visant à renforcer ses investissements à l'étranger, ce projet représente une étape vers la réalisation des objectifs de l'entreprise en matière de diversification de ses sources de revenus et d'élargissement de sa base d'investissements. En plus de son rôle majeur dans l'exportation de pétrole et de gaz, Sonatrach aspire à devenir un leader dans le domaine de la pétrochimie, tant au niveau régional qu'international. Défis et opportunités Malgré les défis économiques et géopolitiques auxquels sont confrontées les entreprises énergétiques à l'échelle mondiale, Sonatrach démontre sa capacité à faire face à ces défis en adoptant des stratégies d'expansion innovantes. Le projet de séparation de l'hydrogène du propane et de production de polypropylène en Turquie constitue une opportunité idéale pour l'entreprise de renforcer sa position sur les marchés internationaux et d'augmenter sa compétitivité dans le secteur de la pétrochimie. L'expansion dans les industries pétrochimiques offre à Sonatrach l'opportunité de réduire sa dépendance aux exportations de pétrole brut et d'augmenter la valeur ajoutée de ses ressources. Ce projet renforce également sa capacité à proposer des solutions innovantes et concurrentielles dans le domaine de l'énergie et des industries de transformation. Investissements futurs : Vers une croissance accrue Avec le succès de ce projet, Sonatrach pourrait envisager de nouveaux investissements sur les marchés mondiaux, notamment dans les secteurs de la pétrochimie et de l'énergie renouvelable. L'expansion des activités de l'entreprise dans le domaine de la pétrochimie s'inscrit dans une stratégie plus large visant à réaliser un développement durable et à diversifier ses sources de revenus. Impact du projet sur le marché turc Ce projet intervient à un moment où la Turquie connaît une croissance économique continue, ce qui renforce la demande pour des matériaux pétrochimiques tels que le polypropylène. L'usine nouvellement construite devrait répondre à une partie importante des besoins du marché turc, réduisant la dépendance aux importations et améliorant la compétitivité des industries turques. De plus, la position stratégique de la Turquie à proximité des marchés européens et asiatiques en fait une porte d'entrée importante pour les futures exportations de Sonatrach. Un partenariat stratégique pour un avenir prometteur En conclusion, le projet de séparation de l'hydrogène du propane et de production de polypropylène en Turquie représente une démarche stratégique visant à renforcer la position de Sonatrach en tant qu'entreprise mondiale dans le secteur de l'énergie. Grâce à ce partenariat solide avec Rönesans , Sonatrach réalisera de grandes avancées dans le domaine de la pétrochimie, ce qui renforcera sa compétitivité internationale et contribuera à atteindre ses objectifs stratégiques de diversification de ses investissements.
Algérie : tout savoir sur le nouveau stade à 35 milliards
Algérie Foot– L’Algérie continue de renforcer son réseau d’infrastructures sportives avec un projet inédit qui marque une étape importante dans le développement du Sud du pays. À Béchar, grande ville du Sud-Ouest située aux portes du Sahara, un immense complexe sportif est en construction et devrait devenir un symbole de modernité et d’équilibre territorial. Depuis […] L’article Algérie : tout savoir sur le nouveau stade à 35 milliards est apparu en premier sur Fennec Football .
Qualifications CAN U23 : l’Algérie affrontera l’Eswatini au 2e tour
La sélection algérienne de football des moins de 23 ans (U23), sera opposée à l’Eswatini, au 2e tour des qualifications de la Coupe d’Afrique des nations CAN-2028, qualificative aux Jeux olympiques JO-2028 de Los Angeles. L’Eswatini s’est qualifié, mardi, à l’issue du match nul concédé à domicile face au Malawi (1-1). Lors de la première manche, l’Eswatini est allé s’imposer en déplacement sur le score de 1 à 0. Les Algériens, exemptés du premier tour, disputeront le match aller en déplacement (9 novembre 2026), avant d’accueillir leur adversaire lors de la manche retour programmée le 17 novembre prochain. En cas de qualification au troisième et dernier tour, les hommes de Rafik Saïfi affronteront le vainqueur de la double confrontation entre le Zimbabwe et le Mali. La manche aller aura lieu le 22 mars 2027 à domicile avant de se déplacer pour le match retour qui aura lieu le 30 mars. Pour rappel, la CAF avait attribué à l’Egypte l’organisation de la CAN des U23, prévue en novembre 2027, qualificative pour les JO-2028. La phase finale de la CAN U23 regroupera huit équipes dont l’Egypte qui est qualifiée d’office en tant que pays organisateur. Elles seront scindées en deux groupes de quatre. Les deux premiers se qualifient pour les demi-finales. La dernière participation algérienne au tournoi de football des Jeux olympiques remonte à l’édition 2016 à Rio de Janeiro (Brésil). La sélection algérienne a clôturé dimanche un stage effectué en Afrique du Sud, ponctué par deux matchs amicaux face aux Bafana Bafana : défaite (3-1) puis nul (1-1).
ALG : Petkovic accepte les conditions de la FAF
L’avenir de Vladimir Petkovic à la tête de la sélection algérienne continue d’alimenter les débats. Si la Fédération algérienne de football a un temps envisagé de mettre fin à la collaboration avec le technicien suisse, les contraintes administratives et contractuelles ont finalement conduit à privilégier une autre option. Selon plusieurs sources, la FAF prépare un nouveau cadre de travail plus strict, que Petkovic aurait accepté. Parmi les principales exigences, figure une présence d’au moins trois semaines par mois en Algérie, ainsi qu’un suivi plus rapproché des activités de la sélection. Le sélectionneur se serait engagé à respecter ces nouvelles dispositions afin de poursuivre sa mission jusqu’à l’échéance de son contrat, prévue après la CAN 2028, sous réserve d’atteindre les objectifs fixés. La FAF envisagerait également de renforcer son staff par l’arrivée de deux anciens internationaux comme adjoints.
FIFA : La CAF n’a pas vocation d’être une succursale d’Infantino (Ahmed Bessol)
Il faut reconnaître à Gianni Infantino un talent particulier : celui de toujours savoir où il veut aller. Et, surtout, de trouver les personnes pour l’y accompagner. Après Zurich, Rabat. Après Rabat, Kinshasa. Le président de la FIFA ne perd décidément pas le nord. En Afrique, encore moins. Et le président de la CAF, Patrice Motsepe suit la flèche, en attendant. Le cas de Véron Mosengo-Omba ( notre photo accompagnée de Infantino) mérite à lui seul de s’y attarder. Ancien responsable de la FIFA pour l’Afrique, devenu secrétaire général de la CAF, il quitte Le Caire en mars dernier. Quelques semaines plus tard, il est président de la FECOFA. Et en septembre, retour à Zurich pour rencontrer… Gianni Infantino. Simple coïncidence ? Il est permis d’être naïf. Mais voilà qu’un autre rendez-vous est annoncé : Infantino doit se rendre à Kinshasa pour poser la première pierre du futur centre technique de la FECOFA. Ah, le centre technique ! Décidément, il s’agit là de la pièce qui manquait au puzzle. On quitte la CAF, on arrive à la fédération congolaise et, comme par hasard, Zurich reste dans le décor. Avec un projet FIFA sous le bras. Il ne faudrait surtout pas y voir un quelconque calcul. La FIFA aide naturellement ses associations membres. C’est son rôle. Mais lorsque les mêmes acteurs se retrouvent successivement à Zurich, au Caire et à Kinshasa, le chroniqueur est bien obligé de regarder la carte. L’UNIFFAC, c’est tout de même 8 fédérations et son assemblée générale élective est prévue pour l’automne… Jusqu’où la FIFA peut-elle aller dans le choix ou la promotion de ses relais africains ? La CAF est une confédération autonome, avec ses propres institutions et sa propre administration. Elle ne peut pas devenir, au gré des circonstances, le prolongement administratif de Zurich. L’Afrique a suffisamment attendu pour prendre en main ses propres affaires. Elle n’a certainement pas besoin d’un retour en arrière, fût-il présenté sous les habits de la coopération. Et de poser une petite question : qui accompagne qui ? L’Afrique a longtemps connu une administration continentale dominée par quelques pays. Elle a heureusement évolué. La CAF s’est diversifiée, émancipée. Ce mouvement mérite d’être préservé. Car une chose est certaine : la CAF n’a pas vocation à devenir une succursale de Zurich. Quant à Infantino, rassurez-vous : on ne cherche plus à deviner où il va. – AHMED BESSOL
















