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Algérie : Mandrea, « Le licenciement de Belmadi fait mal...»

Algérie : Mandrea, « Le licenciement de Belmadi fait mal...»

Le portier de l'équipe nationale, Anthony Mandrea a évoqué le départ de Djamel Belmadi au lendemain de l'élimination de l'Algérie de la CAN2023 en Côte d'ivoire. En effet, dans un entretien accordé au media français, Ouest France, le gardien de but du SM Caen, Anthony Mandrea regrette déja le départ de Djamel Belmadi. «Le licenciement […] The post Algérie : Mandrea, « Le licenciement de Belmadi fait mal...» appeared first on Football Algérien - DZFOOT.COM .

Algérie : Mandrea, « Le licenciement de Belmadi fait mal...»

Algérie : Mandrea, « Le licenciement de Belmadi fait mal...»

Le portier de l'équipe nationale, Anthony Mandrea a évoqué le départ de Djamel Belmadi au lendemain de l'élimination de l'Algérie de la CAN2023 en Côte d'ivoire. En effet, dans un entretien accordé au media français, Ouest France, le gardien de but du SM Caen, Anthony Mandrea regrette déja le départ de Djamel Belmadi. «Le licenciement […] The post Algérie : Mandrea, « Le licenciement de Belmadi fait mal...» appeared first on Football Algérien - DZFOOT.COM .

Mandrea : «Le licenciement de Belmadi fait mal»

Mandrea : «Le licenciement de Belmadi fait mal»

Le gardien Anthony Mandrea sera-t-il banni de l’équipe d’Algérie à … L’article Mandrea : «Le licenciement de Belmadi fait mal» est apparu en premier sur Foot Afrique .

Anthony Mandrea, gardien de l’EN: «Le licenciement de Belmadi fait mal…»

Anthony Mandrea, gardien de l’EN: «Le licenciement de Belmadi fait mal…»

Le portier de l’équipe nationale, Anthony Mandrea, a évoqué le départ de Djamel Belmadi au lendemain de l’élimination de l’Algérie de la CAN2023 en Côte d’ivoire. En effet, dans un entretien accordé au media français «Ouest France», le gardien de but du SM Caen, Anthony Mandrea, regrette déjà le départ de Djamel Belmadi. «Le licenciement […]

Anthony Mandrea, gardien de l’EN: «Le licenciement de Belmadi fait mal…»

Anthony Mandrea, gardien de l’EN: «Le licenciement de Belmadi fait mal…»

Le portier de l’équipe nationale, Anthony Mandrea, a évoqué le départ de Djamel Belmadi au lendemain de l’élimination de l’Algérie de la CAN2023 en Côte d’ivoire. En effet, dans un entretien accordé au media français «Ouest France», le gardien de but du SM Caen, Anthony Mandrea, regrette déjà le départ de Djamel Belmadi. «Le licenciement […]

Anthony Mandrea, gardien de l’EN: «Le licenciement de Belmadi fait mal…»

Anthony Mandrea, gardien de l’EN: «Le licenciement de Belmadi fait mal…»

Le portier de l’équipe nationale, Anthony Mandrea, a évoqué le départ de Djamel Belmadi au lendemain de l’élimination de l’Algérie de la CAN2023 en Côte d’ivoire. En effet, dans un entretien accordé au media français «Ouest France», le gardien de but du SM Caen, Anthony Mandrea, regrette déjà le départ de Djamel Belmadi. «Le licenciement […]

Anthony Mandrea, gardien de l’EN: «Le licenciement de Belmadi fait mal…»

Anthony Mandrea, gardien de l’EN: «Le licenciement de Belmadi fait mal…»

Le portier de l’équipe nationale, Anthony Mandrea, a évoqué le départ de Djamel Belmadi au lendemain de l’élimination de l’Algérie de la CAN2023 en Côte d’ivoire. En effet, dans un entretien accordé au media français «Ouest France», le gardien de but du SM Caen, Anthony Mandrea, regrette déjà le départ de Djamel Belmadi. «Le licenciement […]

« Le départ de Belmadi m’a fait mal », Anthony Mandrea

« Le départ de Belmadi m’a fait mal », Anthony Mandrea

Le gardien de but de la sélection nationale, Anthony Mandrea, revient sur l’échec des Verts en Coupe d’Afrique des Nations-2023. Il commente le licenciement de […] L’article « Le départ de Belmadi m’a fait mal », Anthony Mandrea est apparu en premier sur .

Mandrea regrette déjà le départ de Belmadi

Mandrea regrette déjà le départ de Belmadi

Le gardien Anthony Mandrea sera-t-il banni de l’équipe d’Algérie à cause de Belmadi ? Le gardien de but des Verts, pour sa récente sortie médiatique dans un entretien accordé au média français France Ouest, a fait part de sa réaction après le limogeage de l’ex-sélectionneur national. « Le licenciement de Belmadi fait mal. Djamel et l’entraîneur […] L’article Mandrea regrette déjà le départ de Belmadi est apparu en premier sur L'Algérie Aujourd'hui .

Algérie : la découverte de Belmadi fait sensation

Algérie : la découverte de Belmadi fait sensation

Dans une carrière, il existe des moments où tout bascule, où une trajectoire que l’on croyait brisée retrouve subitement de la lumière. L’histoire de Victor Lekhal, découverte de l’ex coach Belmadi, appartient à cette catégorie. Le milieu défensif, longtemps éclipsé par les blessures et les choix sportifs, a signé un retour inattendu et magistral sous […] L’article Algérie : la découverte de Belmadi fait sensation est apparu en premier sur Fennec Football .

Meta aurait abandonné un plan de restructuration axé sur l’IA qui aurait entraîné le licenciement de milliers de personnes

Meta aurait abandonné un plan de restructuration axé sur l’IA qui aurait entraîné le licenciement de milliers de personnes

Le problème de la restructuration axée sur l’IA est que l’IA n’était pas suffisamment performante. Meta / YouTube Parfois, la restructuration pilotée par l’IA se déroule aussi mal qu’un mémoire juridique rédigé à l’aide de l’IA. Reuters rapporte que Meta a passé une grande partie de cette année à tester un plan où l’IA prendrait en charge bon nombre des tâches quotidiennes de l’effectif. Intitulé Projet OT, ce plan semble relier deux récits survenus plus tôt cette année : la réduction de 10 pour cent de l’effectif de Meta et le programme de l’entreprise qui suivait les mouvements de souris et les frappes des employés. Des cadres de Meta auraient été influencés par des startups, dont certaines qu’ils avaient observées en Asie, qui s’étaient organisées autour de l’IA. Lors d’une retraite annuelle du leadership en janvier sur la propriété hawaïenne de Mark Zuckerberg, les cadres ont esquissé une vision « IA native » pour l’entreprise. Des agents d’IA seraient supervisés par de plus petits groupes d’employés humains (« pods »). Des ingénieurs, des designers, des chefs de produit et d’autres spécialistes basculeraient de plus en plus vers des rôles polyvalents de « bâtisseurs ». Les couches de management intermédiaire se réduiraient, et une « analyse assistée par agent » aiderait à déterminer les priorités quotidiennes. Les cadres envisageaient de réduire les effectifs de certaines équipes de jusqu’à 60 pour cent. Les licenciements constitueraient une partie de la réduction, tout comme la suppression de postes vacants et le départ des travailleurs que l’entreprise estimait comme moins performants. Un cadre des ressources humaines a prévu que la réduction serait au moins aussi importante que les coupes de 2023, qui avaient réduit les effectifs de 25 %. Dans sa forme originale, Project OT (pour « Transformation de l’Organisation ») aurait inclus une seconde vague de licenciements en novembre. Le PDG Mark Zuckerberg a finalement abandonné (ou du moins mis en pause) cette partie du plan, pour des raisons Reuters n’ayant pas été révélées. Meta a reconnu qu’il existait initialement un second plan, tout en présentant les coupes plus agressives comme de simples scénarios en cours d’examen. Quand la technologie ne peut pas suivre le rythme Une des raisons du revirement pourrait être que l’impulsion interne d’IA de Meta ne marchait pas aussi bien que prévu. D’une part, les données de l’entreprise montraient que les modifications de code apportées aux plateformes et à l’infrastructure d’IA de Meta avaient augmenté de 220 pour cent d’une année sur l’autre. Mais cela ne s’est pas traduit par des gains de productivité aussi spectaculaires : les nouvelles fonctionnalités ou les fonctionnalités améliorées qui atteignaient réellement les utilisateurs n’ont augmenté que de 36 pour cent. Et les progrès dans ces domaines ont été compensés ailleurs, puisque le nombre d’incidents techniques et de sécurité a augmenté de 40 pour cent. Le temps que les employés passaient sur ces problèmes a augmenté de 70 pour cent. En juillet, Zuckerberg est apparu lors d’une assemblée générale de l’entreprise et a admis qu’il avait surestimé la rapidité avec laquelle la technologie progresserait. Il a déclaré au personnel que « la trajectoire du développement agentique, au moins au cours des quatre derniers mois, ne s’est pas réellement accélérée comme nous l’avions prévu », et que l’investissement de l’entreprise dans des agents d’IA « n’avait pas encore porté ses fruits ». Pendant ce temps, il y avait le logiciel de suivi que l’entreprise avait installé sur les ordinateurs des employés américains. Étonnamment, la capture des mouvements de souris et des frappes des travailleurs pour former leurs futurs remplacements par des agents IA ne s’est pas bien passée. Les plaintes ont inondé le réseau de communication interne de Meta, les scores de sentiment des employés ont chuté de 19 points et les efforts d’organisation du travail se sont intensifiés. En combinant les résultats d’IA plus faibles que prévu et le retour de bâton des travailleurs, il n’est peut-être pas si mystérieux que cela que Zuckerberg ait mis fin à cette seconde vague de licenciements. Toutefois, Reuters affirme que Meta n’a pas nécessairement abandonné le plan au sens large. Le discours de Zuckerberg sur de nouvelles suppressions n’a fait que rassurer les employés en les assurant que d’autres réductions « à l’échelle de l’entreprise » ne se produiraient pas « cette année », déclenchant des craintes internes concernant des réductions plus modestes cette année ou des réductions plus larges en 2027. Des équipes plus petites assistées par l’IA restent en usage dans certaines parties de l’entreprise, et Meta dépense massivement dans l’infrastructure d’IA. Alors que les investisseurs se demandent quand ces investissements porteront leurs fruits, Zuckerberg sera sous pression pour montrer des gains tangibles liés à cela.

MICROSOFT PROPOSE UN PLAN DE DÉPART VOLONTAIRE À 60 000 SALARIÉS POUR FAIRE DES ÉCONOMIES

MICROSOFT PROPOSE UN PLAN DE DÉPART VOLONTAIRE À 60 000 SALARIÉS POUR FAIRE DES ÉCONOMIES

Microsoft vient d’officialiser la mise en place d’un programme de départs volontaires concernant environ 60 000 salariés potentiellement éligibles. Ce projet, qui concerne quelque 27 % de ses effectifs, concerne des employés aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Canada et en Inde. Les investissements massifs dans l’IA et l’explosion des dépenses de Microsoft dans les infrastructures et les centres de données pour répondre à la demande galopante en calcul sur le Cloud pour alimenter des modèles d’intelligence artificielle ne seront pas sans conséquence sur les effectifs de la firme de Redmond. Celle-ci vient en effet d’annoncer la mise en place d’un programme de départ volontaire de grande ampleur. Il concerne quelque 60 000 salariés éligibles, ce qui représente près de 27 % de la masse salariale globale de l’entreprise qui comptabilisait encore 223 000 employés en juin dernier. L’annonce de ce plan de départs volontaires, qui a été faite en interne par Amy Coleman, la directrice des ressources humaines du groupe, a été partagée publiquement dans un billet de blog publié sur le site de Microsoft. Ce programme de départ volontaire mis en place par Microsoft, qui n’a pas fixé d’objectif chiffré de nombre de départs, est temporaire et doit permettre aux employés éligibles et qui le souhaitent de partir avec un soutien financier, mais aussi un accompagnement pour une reconversion. L’offre, qui s’adresse aux salariés situés au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Inde, court a priori jusqu’au début du mois de décembre, avec des départs effectifs fixés au 31 décembre prochain. Ce plan de départs volontaires intervient six mois après la mise en place d’un plan de départ en retraite volontaire en avril dernier, après le licenciement de plus de 4800 employés au début de l’été 2026, et après une longue série d’autres licenciements entamés par la firme de Redmond depuis plusieurs années. Si Microsoft n’a rien confirmé à ce sujet, cet énième plan de départs volontaires pourrait être les prémices de futures nouvelles vagues de licenciements. Il faut dire que le contexte financier actuel est plutôt compliqué pour l’entreprise. Microsoft accélère ses investissements dans les datacenters pour répondre à l’explosion de la demande en IA. Une expansion indispensable, mais qui requiert un calcul financier stratégique, alors que le flux de trésorerie disponible de la firme de Redmond, bien que positif, a subi une baisse de 23 % sur la dernière année. Le bas de la page accueille désormais une grille dédiée aux « Autres collections », regroupant les moments, les vidéos, les ajouts récents, les autocollants, les créations, les archives, les éléments verrouillés ainsi que la corbeille. Le bouton pour réorganiser l’ensemble des carrousels se trouve tout en bas de l’écran. Il est baptisé « Commander de nouveau » (étrange nom). La mise à jour de la version 7.97 de Google Photos est en cours de déploiement côté serveur, ce qui veut dire qu’il vous suffit de redémarrer votre smartphone et/ou de fermer l’application et de la rouvrir pour voir apparaître cette nouvelle interface.

FIFA : Infantino, vers une motion de défiance ? (Ahmed Bessol)

FIFA : Infantino, vers une motion de défiance ? (Ahmed Bessol)

Et si les retraits de confiance successifs finissaient par se transformer en motion de défiance ? La question, hier encore hypothétique, commence à prendre une certaine consistance à la FIFA. L’information révélée par Reuters est de taille : des responsables de l’UEFA, de l’AFC et de la Concacaf discuteraient de la possibilité d’un vote destiné à faire partir Gianni Infantino. Rien n’est encore décidé, et aucune procédure n’a été officiellement engagée. Mais le simple fait que cette hypothèse soit désormais étudiée dit beaucoup de l’état de la FIFA. Car, pendant ce temps, les soutiens s’effritent. Après plusieurs prises de distance, c’est Sándor Csányi, président de la Fédération hongroise et l’un des huit vice-présidents du Conseil de la FIFA, qui vient de retirer officiellement son soutien à Infantino. Dans une lettre adressée au président de la FIFA, il affirme avoir « perdu la confiance » qu’il lui accordait et considère le licenciement de Kevin Lamour comme « la goutte d’eau qui a fait déborder le vase ». Le symbole est lourd. Ce n’est plus seulement l’opposition de fédérations ou de confédérations : le doute gagne désormais le cœur même de la gouvernance de la FIFA. Et comme si cela ne suffisait pas, le mouvement gagne les tribunes. Une coalition internationale d’associations de supporters vient de lancer une pétition réclamant la démission d’Infantino et une profonde réforme de la FIFA. Football Supporters Europe, Football Supporters Africa et des organisations d’Amérique du Nord figurent parmi les soutiens à cette initiative. Alors, motion de défiance ? Pas encore. Mais le scénario n’est plus de la science-fiction. Il faudrait le soutien écrit d’au moins 43 des 211 fédérations membres pour provoquer la convocation d’un Congrès extraordinaire. C’est là que se situe désormais le véritable rapport de forces. Infantino dispose encore de soutiens, notamment en Afrique et auprès de quelques fédérations arabes. Et si la bataille est engagée, on ne peut dire qu’elle est gagnée par ses adversaires. Mais une chose a changé : pour la première fois depuis le début de cette crise, la question n’est plus seulement de savoir comment Infantino va défendre son quatrième mandat en 2027. Elle est de savoir s’il pourra aller jusque-là. Le projet d’ouverture du capital de certaines activités commerciales de la FIFA a été abandonné. Les excuses ont été présentées. Mais la crise de confiance, elle, n’est manifestement pas enterrée. Une motion de défiance ne se décrète pas. Elle se construit. Et les retraits de confiance qui se multiplient pourraient bien être les premières pierres de cette construction. Avec Ahmed Bessol

Le fils de Belmadi fait ses débuts en équipe pro d’Al-Duhail à 16 ans seulement

Le fils de Belmadi fait ses débuts en équipe pro d’Al-Duhail à 16 ans seulement

Adam Abdullah Belmadi, fils de l’ex-sélectionneur national Djamel Belmadi, a fait ses débuts en équipe pro d’Al-Duhail malgré son jeune âge. Pour sa première apparition […] L’article Le fils de Belmadi fait ses débuts en équipe pro d’Al-Duhail à 16 ans seulement est apparu en premier sur . https://twitter.com/arobasedzair2/status/1855713132749992198

À 16 ans, le fils de Djamel Belmadi fait ses premiers pas en pro au Qatar

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TSA À 16 ans, le fils de Djamel Belmadi fait ses premiers pas en pro au Qatar À 16 ans, le fils de Djamel Belmadi fait ses premiers pas en pro au Qatar

Microsoft préparerait le licenciement de 11 000 salariés dans le monde

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Le géant américain Microsoft s’apprêterait selon le site britannique Sky News, à licencier ce mercredi 18 janvier 2023 plus de 11 000 employés ce qui représente, environ 5 % de ses effectifs. L’article <strong>Microsoft préparerait le licenciement de 11 000 salariés dans le monde</strong> est apparu en premier sur Mobile Algérie .

PAL : Guardiola «Ce que nous voyons à Gaza fait très mal»

PAL : Guardiola «Ce que nous voyons à Gaza fait très mal»

À l’occasion de la remise d’un doctorat honorifique de la … L’article PAL : Guardiola «Ce que nous voyons à Gaza fait très mal» est apparu en premier sur Foot Afrique .

JSS - Akbou fait douter Béchar : Une contreperformance à domicile qui fait mal

JSS - Akbou fait douter Béchar : Une contreperformance à domicile qui fait mal

JSS - Akbou fait douter Béchar Une contreperformance à domicile qui fait mal Le premier couac de la JS Saoura à domicile face au promu l’Olympique Akbou continue de faire jaser dans les coulisses. Ce nul vierge (0-0), concédé devant un public chauffé à blanc, met en lumière les coulisses d'un club en pleine mutation, entre urgence technique, rumeurs de vestiaire et pression populaire.

La SGSIA dément les rumeurs concernant son PDG

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La société de gestion des services aéroportuaires d'Alger a démenti les rumeurs circulant sur les réseaux sociaux concernant le licenciement de son PDG, Mokhtar Mediouni, selon un communiqué publié hier.

L'aéroport d'Alger dément les rumeurs concernant son PDG

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La société de gestion des services aéroportuaires d'Alger a démenti les rumeurs circulant sur les réseaux sociaux concernant le licenciement de son PDG, Mokhtar Mediouni, selon un communiqué publié hier.