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8 857 résultats pour "affaire-infirmiere-tiktokeuse-la-justice-a-rendu-sa-decision-1400320fr"

Affaire infirmière tiktokeuse : La justice a rendu sa décision

Affaire infirmière tiktokeuse : La justice a rendu sa décision

L’infirmière tiktokeuse a comparu aujourd’hui devant le Procureur de la République du tribunal d’El-Harrach. Elle devait être jugée dans la foulée, mais le tribunal a […] L’article Affaire infirmière tiktokeuse : La justice a rendu sa décision est apparu en premier sur .

La commission technique a rendu sa décision — Petković maintenu, mais pas ses adjoints

La commission technique a rendu sa décision — Petković maintenu, mais pas ses adjoints

Contre toute attente, Vladimir Petković devrait poursuivre sa mission à la tête de la sélection algérienne. Réunie pour analyser le parcours des Verts après la Coupe du monde 2026, la commission technique de la FAF a recommandé le maintien du technicien helvético-bosnien jusqu’au terme de son contrat, fixé à juillet 2028. Cette décision tranche avec les nombreuses spéculations entourant son avenir ces dernières semaines. Selon les conclusions de la réunion dirigée par l’ancien sélectionneur Rabah Saâdane, Petković a rempli les objectifs qui lui avaient été assignés lors de sa nomination. La qualification pour la Coupe du monde ainsi que l’accession au second tour de la CAN figuraient parmi les engagements contractuels initiaux. Les techniciens consultés ont même estimé que le sélectionneur avait dépassé certaines attentes en atteignant les quarts de finale de la CAN et le premier tour à élimination directe du Mondial. Les partisans de son maintien ont également mis en avant les résultats obtenus lors des rencontres de préparation face à l’Uruguay, aux Pays-Bas et au Guatemala, estimant que l’équipe y avait montré un visage séduisant et cohérent. Pour eux, les difficultés rencontrées lors de certaines échéances officielles ne remettent pas en cause le travail accompli depuis son arrivée. Le débat n’a toutefois pas été unanime. Plusieurs intervenants ont souligné les limites observées dans le jeu de l’Équipe nationale, notamment face à la Guinée, au Nigeria et lors de certaines confrontations au Mondial. Le manque de solutions tactiques et l’incapacité à corriger certaines défaillances ont été largement évoqués au cours des discussions. Plutôt que de remettre en question le poste du sélectionneur, la commission technique a choisi de cibler son entourage. Les critiques se sont concentrées sur les adjoints David Morandi et Nabil Neghiz, jugés insuffisamment influents dans le fonctionnement du staff. Les recommandations formulées prévoient une profonde réorganisation de l’encadrement technique. Certains membres du staff conservés Dans cette optique, la FAF envisage de maintenir l’entraîneur des gardiens Guido Nanni, le préparateur physique Paolo Rongoni ainsi que Nacerdine Berarma, tout en procédant à l’arrivée de nouveaux adjoints. L’ancien international Antar Yahia apparaît comme le principal candidat pour occuper le rôle de premier assistant. Un second adjoint pourrait également être désigné parmi Karim Matmour ou Rafik Saïfi. La fédération a déjà entamé des démarches concernant David Morandi, dont certaines déclarations médiatiques sur la sélection suisse auraient été effectuées sans autorisation préalable. Son dossier a été transmis aux instances disciplinaires compétentes. Actuellement en congé, Petković devrait retrouver Alger au début du mois d’août. Il sera alors officiellement informé des changements décidés autour de son staff. Son choix sera déterminant : accepter cette nouvelle organisation et poursuivre son aventure avec les Verts, ou ouvrir la voie à une séparation négociée. Une chose est sûre : la FAF lui fixe désormais un objectif clair — conduire l’Algérie au minimum jusqu’au dernier carré de la CAN-2027 et redonner aux Verts un niveau de jeu à la hauteur de leurs ambitions. Omar ADLI

La justice française refuse d’extrader Abdeslam Bouchouareb vers l’Algérie

La justice française refuse d’extrader Abdeslam Bouchouareb vers l’Algérie

La justice française a rendu sa décision ce mercredi 19 mars concernant l’extradiction vers l’Algérie de l’ancien ministre de l’Industrie, Abdeslam Bouchouareb, en fuite en France. La Cour d’appel d’Aix-en-Provence a donné un avis défavorable à la demande de la justice algérienne. Abdeslam Bouchouareb ne sera, donc, pas extradé vers l’Algérie. Cette décision intervient dans […] The post La justice française refuse d’extrader Abdeslam Bouchouareb vers l’Algérie appeared first on Algerie Eco .

Maroc : la justice tranche dans l’affaire de l’influenceur algérien Raouf Belkacemi

Maroc : la justice tranche dans l’affaire de l’influenceur algérien Raouf Belkacemi

La justice marocaine a rendu, ce lundi soir, un verdict dans une affaire ayant suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Le tribunal de […] L’article Maroc : la justice tranche dans l’affaire de l’influenceur algérien Raouf Belkacemi est apparu en premier sur .

Aéroport d’Alger : Mokwena condamné, un joueur du CRB devant la justice

Aéroport d’Alger : Mokwena condamné, un joueur du CRB devant la justice

Le tribunal de Dar El-Beida a rendu, ce lundi le 16 mars, son verdict dans l’affaire impliquant l’ex-entraîneur du MC Alger, Rulani Mokwena, poursuivi pour […] L’article Aéroport d’Alger : Mokwena condamné, un joueur du CRB devant la justice est apparu en premier sur .

Des magistrats et des cadres concernés: Formation intensive sur les droits humains et la lutte contre les violences

Des magistrats et des cadres concernés: Formation intensive sur les droits humains et la lutte contre les violences

Dans le cadre de sa stratégie visant à renforcer les compétences des acteurs du secteur judiciaire et à promouvoir «une justice moderne, efficace et ouverte sur son environnement international», le ministère de la Justice a rendu public un programme du 19 au 23 octobre 2025, d’une série d’opérations de formation au profit des magistrats, cadres […]

Justice : Zetchi et Amara condamnés à 8 ans de prison

Justice : Zetchi et Amara condamnés à 8 ans de prison

La justice algérienne a rendu son verdict ce mardi dans la vaste affaire de mauvaise gestion au sein de la Fédération algérienne de football (FAF). De lourdes peines de prison ferme ont été prononcées contre plusieurs anciens hauts responsables de l’instance, marquant un coup de tonnerre dans le paysage sportif national. Le Pôle pénal économique et financier du tribunal de Sidi M’hamed à Alger a tranché avec sévérité à l’encontre des anciens dirigeants du football algérien. Les ex-présidents de la FAF, Kheïreddine Zetchi et Charaf-Eddine Amara, ont été condamnés à huit ans de prison ferme, assortis d’une amende d’un million de dinars chacun. Leur successeur, Djahid Zefizef, a quant à lui écopé de six ans de prison ferme et d’une amende équivalente. Ces lourdes sentences font suite à des enquêtes approfondies portant sur des soupçons de mauvaise gestion financière et administrative, ainsi que sur des irrégularités dans les contrats signés durant leurs mandats. Au total, ce sont dix-neuf accusés qui étaient poursuivis dans ce scandale retentissant. Outre ces anciens présidents, de nombreux autres cadres influents de l’instance ont été rattrapés par la justice. Les anciens secrétaires généraux, Mohamed Saad et Mounir D’bichi, ainsi que l’ex-directeur de l’administration et des finances,Abdelghani Nekkach, ont chacun été condamnés à trois ans de prison ferme et à un million de dinars d’amende. Le tribunal a également ordonné le placement en détention de certaines figures comme l’ancien manager général Amine Labdi, condamné à trois ans fermes, tandis que d’anciens membres du bureau fédéral ont écopé de peines allant d’un à deux ans. Ce verdict, rendu après que le représentant du Trésor public eut réclamé d’immenses compensations financières, souligne une volonté de faire le grand ménage dans la gestion du sport algérien.

AGENT CONSULAIRE ALGÉRIEN DÉTENU EN FRANCE : La justice a requis la remise en liberté

AGENT CONSULAIRE ALGÉRIEN DÉTENU EN FRANCE : La justice a requis la remise en liberté

À la demande de la défense, le PNAT a demandé le placement de l’agent consulaire sous contrôle judiciaire, estimant que son maintien en détention « n’est plus justifié ». L’affaire sera réexaminée le 13 juillet prochain, selon « Le Monde ». Le quotidien français « Le Monde » a révélé, dans son édition de dimanche, que le Parquet national antiterroriste français (PNAT) a requis, le 11 juin 2026 dernier, la remise en libération de l’agent consulaire d’Algérie à Créteil en France, « Smaïl R. », après son placement en détention provisoire depuis le 12 avril 2025, pour accusations aussi farfelues qu’infondées liées à un supposé enlèvement du dénommé Amir Boukhors, un individu qui se présente comme un journaliste d’investigation mais qui n’est en réalité qu’un affabulateur doublé d’un escroc qui use de harcèlement pour financer son séjour en France. Ce revirement dans le dossier laisse supposer que malgré les tentatives d’une certaine partie de la classe politique française, la droite et ses extrêmes, les relations entre Alger et Paris s’acheminent vers une embellie profitable aux deux pays. En pleine pré-campagne pour les élections présidentielles de 2027, la France officielle et malgré les gesticulations des aigris, semble avoir placé l’intérêt de la France au-dessus de toutes considérations et semble déterminée à renouer la coopération et le dialogue avec l’Algérie. Il faut rappeler, dans ce contexte, que l’accusation d’un agent consulaire algérien Smaïl R., repose sur les déclarations à la police de Amir Boukhors et sur le fait que le téléphone de Smaïl R. aurait borné autour de l’adresse du domicile de cet individu. Des preuves à charge qui ne sont pas étayées par des éléments crédibles pouvant appuyer l’accusation. Alger avait dénoncé une cabale et une affaire montée de toutes pièces pour vicier les relations entre les deux pays, mais cela n’avait pas poussé la justice française à rouvrir le dossier et à exiger un complément d’enquête. Ce complément était nécessaire pour l’accusation dans la mesure où Amir Boukhors a débité un récit qui ne tient pas la route et que rien ne pouvait corroborer. Dans sa plainte, il avait affirmé que le 29 avril 2024, de faux policiers l’avaient emmené de force dans un conteneur isolé, en Seine-et-Marne, il dit avoir été relâché 27 heures plus tard, après avoir été drogué avec des médicaments. Dans sa plainte, il avait raconté aux policiers que ses ravisseurs avaient « fait les surpris » en découvrant son identité, pensant plutôt qu’il avait détourné un camion de drogue, puis l’avaient libéré. « Vers 3 heures du matin, ils m’ont dit qu’ils allaient me libérer dans un lieu, d’aller tout droit, de prendre le train et de rentrer chez moi », avait-il indiqué dans sa déposition devant les policiers. Un récit qui semble aussi farfelu que l’accusation. Mais cela n’avait pas empêché le ministre de l’Intérieur de l’époque, Bruno Retailleau, de souffler sur les braises et d’attiser la tension entre l’Algérie et la France. Aujourd’hui, à la demande de la défense, le PNAT, qui s’était opposé auparavant à toutes les demandes de remise en liberté, a demandé le placement de l’agent consulaire sous contrôle judiciaire, estimant que « son maintien en détention n’est plus justifié ». Il est prévu que l’affaire soit réexaminée le 13 juillet prochain, selon « Le Monde ». Le dénouement de cette affaire pourrait faire avancer le rapprochement entre Alger et Paris et surtout mettre en place une atmosphère sereine capable de consolider les canaux de dialogue renoués après des mois de tension, de faire avancer l’étude de plusieurs dossiers en suspens et surtout de relancer la coopération. Cela pourrait même créer les conditions pour une grâce que déciderait le président de la République M. Abdelmadjid Tebboune au profit de dialogue pour le journaliste sportif français, Christophe Gleizes, condamnée à sept ans de prison ferme par la justice en Algérie. Slimane B.

Le ministre de la Justice rencontre son homologue syrien à Istanbul

Le ministre de la Justice rencontre son homologue syrien à Istanbul

ALGER - Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Lotfi Boudjemaa, a rencontré, jeudi à Istanbul (Turquie), son homologue syrien, Mazhar Al-Wais, en marge des travaux du Sommet international de la justice, a indiqué un communiqué du ministère. "Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Lotfi Boudjemaa, a rencontré, jeudi 8 octobre 2026, le ministre syrien de la Justice, Mazhar Al-Wais, en marge de sa participation au Sommet international de la justice, qui se tient à Istanbul les 8 et 9 octobre 2026", lit-on dans le communiqué. La rencontre a porté sur "les moyens de renforcer la coopération juridique et judiciaire entre les deux pays", précise la même source.

Crash du vol Air Algérie au Mali : Swiftair condamnée à la peine maximale

Crash du vol Air Algérie au Mali : Swiftair condamnée à la peine maximale

Ce lundi 28 septembre, la justice française a rendu son verdict dans l’affaire du crash du vol d’Air Algérie au Sahel. Poursuivie pour homicides involontaires après le crash de son MD-83 le 24 juillet 2014, la compagnie espagnole, Swiftair, a été condamnée à la peine maximale de 225 000 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Paris. Plus de douze ans après la tragédie du vol Ouagadougou-Alger qui a coûté la vie à 116 personnes au nord du Mali, la justice française tranche. Le tribunal a jugé que les « négligences » de Swiftair dans la formation et l’entraînement des pilotes ont directement contribué au crash du vol opéré pour Air Algérie. Conformément aux réquisitions du parquet, le tribunal correctionnel de Paris a condamné la compagnie Swiftair à la peine maximale de 225 000 euros d’amende pour homicides involontaires. Ce jugement rendu ce lundi 28 septembre 2026 concerne le crash du vol AH5017, survenu le 24 juillet 2014 au Mali, qui avait coûté la vie à 116 personnes. Parmi les victimes figuraient des ressortissants algeriens. Une condamnation douze ans après le drame Le tribunal correctionnel de Paris a reconnu la compagnie Swiftair coupable d’homicides involontaires , pointant des « négligences » déterminantes dans la formation et l’entraînement de ses pilotes. Suivant les réquisitions du parquet, le tribunal a infligé au transporteur une amende de 225 000 euros, rejetant ainsi la demande de relaxe formulée par la défense. Le 24 juillet 2014 , le McDonnell Douglas MD-83 (immatriculé EC-LTV) effectuait la liaison Ouagadougou–Alger pour le compte d’Air Algérie, dans le cadre d’un contrat d’affrètement avec équipage opéré par Swiftair. À peine 32 minutes après le décollage, l’appareil s’écrasait près de Gossi, au Mali, ne laissant aucun survivant parmi les 110 passagers et les six membres d’équipage espagnols. Bien que souvent présentée comme la propriétaire de l’avion, Swiftair en était uniquement l’exploitant, la société Balcargo S.L. en étant le véritable propriétaire selon le rapport d’enquête malien. L’enquête de sécurité conjointe entre le Mali et le BEA met en lumière l’enchaînement fatal du crash : l’absence de dégivrage des moteurs a provoqué l’obstruction de leurs capteurs par de la glace. Ce dysfonctionnement a transmis des mesures erronées à l’automanette qui, en réduisant la poussée, a rendu impossible le maintien de l’avion à son niveau de vol (31 000 pieds), sans réaction corrective adaptée de l’équipage. La formation des pilotes pointée du doigt Face à la perte progressive de vitesse, le pilote automatique a cabré l’appareil pour maintenir son altitude, conduisant le MD-83 jusqu’au décrochage fatal. Selon l’enquête, l’équipage n’a pas réagi aux alarmes de perte de vitesse ni appliqué les manœuvres d’urgence pour stabiliser l’avion. L’enregistreur vocal du cockpit étant inexploitable, les enquêteurs ont dû reconstituer le scénario du drame à partir des paramètres de vol et des échanges radio. Selon le rapport final, Swiftair n’avait dispensé aux deux pilotes aucune formation ni contrôle relatifs à l’approche et à la récupération du décrochage. La session dédiée à ces manœuvres était prévue pour novembre 2014, trop tard pour éviter le crash. Les experts rappellent pourtant qu’un précédent avait eu lieu le 8 juin 2014 sur la même flotte : confronté à une perte de vitesse similaire en vol de croisière, un autre équipage de Swiftair avait évité l’accident en enclenchant immédiatement l’antigivrage des moteurs et en réduisant l’altitude. Ces révélations techniques éclairent l’issue du procès parisien, tout en soulignant la frontière entre enquête et justice. Si le rapport d’investigation cherchait avant tout à comprendre les causes pour éviter un nouveau drame, le tribunal correctionnel — lors du procès de mars 2026 — a tranché sur le plan pénal. La justice a jugé la compagnie responsable : au-delà des erreurs de l’équipage, ce sont les lacunes de Swiftair dans la préparation de ses pilotes qui ont été sanctionnées. En réponse, le rapport malien préconisait déjà un renforcement de l’entraînement au décrochage pour la flotte MD-80 et une révision de la protection antigivrage des moteurs.

LE MINISTRE DE LA JUSTICE, M. BOUDJEMAA, AFFIRME : L’ALGÉRIE A RÉALISÉ DES AVANCÉES NOTABLES EN MATIÈRE DE DÉVELOPPEMENT DU SECTEUR DE LA JUSTICE

LE MINISTRE DE LA JUSTICE, M. BOUDJEMAA, AFFIRME : L’ALGÉRIE A RÉALISÉ DES AVANCÉES NOTABLES EN MATIÈRE DE DÉVELOPPEMENT DU SECTEUR DE LA JUSTICE

Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Lotfi Boudjemaa, a affirmé, lundi à Khenchela, que l’Algérie a franchi “d’importantes étapes” en matière de développement du secteur de la justice. Intervenant lors de la visite du pavillon des avocats, aménagé au sein du nouveau siège de la Cour qu’il a inauguré dans le cadre d’une visite de travail et d’inspection, M. Boudjemaa, accompagné du wali, Salim Harizi. Asouligné que le secteur de la justice a réalisé un “bond qualitatif” qui s’est traduit, notamment, par l’introduction des systèmes électroniques et la généralisation des services numériques pour faciliter les procédures aux citoyens, aux justiciables et aux avocats. A cette occasion, le ministre a tenu à féliciter les avocats exerçant à Khenchela pour leur pleine adhésion au processus de numérisation de la justice, qu’il a qualifié d’”acquis”, soulignant que cette démarche contribue à améliorer la gestion du temps et à réduire les déplacements, tout en facilitant les démarches judiciaires, notamment l’enregistrement et le dépôt des requêtes, le paiement des frais, la consultation des calendriers des audiences, ainsi que la réception des convocations et des notifications par voie électronique. Après avoir écouté un exposé sur le fonctionnement de la Cour de Khenchela et des tribunaux qui lui sont rattachés, ainsi que sur les résultats obtenus, M. Boudjemaa a appelés les juges à s’orienter vers ce qu’il a qualifié de “justice de conciliation” afin de réduire la charge des tribunaux et de juger rapidement les affaires. Il a également insisté sur “la nécessité d’une étroite coordination entre les juges et les experts dans les domaines de la formation, du partage des informations, des résultats et des expériences, notamment dans le domaine de la résolution des litiges fonciers”. Lors d’une rencontre avec les personnels de la Cour, le ministre a salué le “rôle important” des greffiers et les travailleurs des corps communs dans le développement du secteur, avant d’annoncer qu’un concours sera organisé “très prochainement” en vue du recrutement de 52 nouveaux fonctionnaires à la Cour de Khenchela afin de renforcer les ressources humaines et de résorber le déficit enregistré, surtout après la mise en service du nouveau siège qu’il a qualifié de “chef-d’œuvre architectural”. Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, a également encouragé, à cette occasion, les avocats à s’orienter vers l’arbitrage commercial international, qu’il a présenté comme un choix stratégique majeur pour les professions juridiques et judiciaires, de nature à favoriser leur participation effective au règlement rapide des litiges à caractère économique et liés aux investissements de l’Etat et de ses institutions. Le ministre a clôturé sa visite de travail et d’inspection dans la wilaya par une rencontre avec les magistrats, les fonctionnaires, les auxiliaires de justice et les agents du secteur.

Affaire de la profanation du drapeau national à Alger : les suspects devant la justice

Affaire de la profanation du drapeau national à Alger : les suspects devant la justice

Quelques jours après la diffusion d’une vidéo choquante montrant le drapeau algérien piétiné à l’entrée d’un hôtel, l’affaire prend une tournure judiciaire. En effet, les […] L’article Affaire de la profanation du drapeau national à Alger : les suspects devant la justice est apparu en premier sur .

Affaire Zetchi : lourdes peines de prison contre trois anciens présidents de la Fédération

Affaire Zetchi : lourdes peines de prison contre trois anciens présidents de la Fédération

La justice algérienne a rendu son verdict dans le procès impliquant plusieurs anciens responsables de la Fédération algérienne de football. Kheireddine Zetchi et Charaf-Eddine Amara ont été condamnés à huit ans de prison ferme, tandis que Djahid Zefizef a écopé de six ans. Plusieurs anciens cadres de la FAF ont également été condamnés. Le verdict est tombé ce mardi 27 octobre dans l’affaire concernant la gestion de la Fédération algérienne de football entre 2017 et 2023. Trois anciens présidents de l’instance figurent parmi les personnes ayant reçu les peines les plus importantes. Kheireddine Zetchi et Charaf-Eddine Amara ont chacun été condamnés à huit ans de prison ferme. Djahid Zefizef a, de son côté, été condamné à six ans de prison ferme. D’autres anciens cadres de la Fédération ont également été concernés par le jugement. Mohamed Saâd, Mounir Debbichi, Abdelghani Nekkache et Amine Labdi ont chacun écopé de trois ans de prison ferme , tandis qu’Abdelmoumène Berraf a été condamné à deux ans . Ammar Bahloul, Geddah, Oumamar et El Hachemi, anciens membres du Bureau fédéral, ont pour leur part été condamnés à un an de prison ferme chacun . Le dossier portait notamment sur la gestion de plusieurs contrats et dépenses de la FAF. Durant le procès, les prévenus et leurs avocats avaient contesté les accusations et plaidé l’acquittement. Ce jugement ne clôt toutefois pas nécessairement la procédure judiciaire. Les personnes condamnées disposent de voies de recours et peuvent faire appel, ouvrant la possibilité d’un nouvel examen de l’affaire.

La justice française ordonne la libération de Georges Abdallah, après 40 ans de détention

La justice française ordonne la libération de Georges Abdallah, après 40 ans de détention

La cour d’appel de Paris ordonne, ce jeudi 17 juillet, la libération de Georges Ibrahim Abdallah, le plus vieux prisonnier politique de France incarcéré injustement pendant 41 ans. Georges Ibrahim Abdallah, va sortir de prison, après quarante années de détention. La cour d’appel de Paris a rendu sa décision ce jeudi 17 juillet 2025, ont […] The post La justice française ordonne la libération de Georges Abdallah, après 40 ans de détention appeared first on Le Jeune Indépendant .

Sidi M’hamed : un imam condamné pour détournement des fonds de la Zakat

Sidi M’hamed : un imam condamné pour détournement des fonds de la Zakat

Le tribunal correctionnel de Sidi M’hamed a rendu son verdict dans une affaire de détournement de confiance qui secoue l’opinion locale. Un imam a été reconnu coupable d’avoir utilisé à des fins personnelles des fonds initialement destinés à la Zakat. La justice a tranché. À l’issue d’un procès suivi de près, l’accusé a été condamné […] The post Sidi M’hamed : un imam condamné pour détournement des fonds de la Zakat first appeared on Kherdja .

Scandale TikTok : il se fait passer pour une femme via un filtre, un jeune homme devant la justice

Scandale TikTok : il se fait passer pour une femme via un filtre, un jeune homme devant la justice

Le tribunal d’El Harrach, à Alger, a rendu ce lundi son verdict dans une affaire qui a enflammé les réseaux sociaux. Un jeune homme de […] L’article Scandale TikTok : il se fait passer pour une femme via un filtre, un jeune homme devant la justice est apparu en premier sur .

28 500 $ de faux billets intégrés au circuit d’une banque à Alger : un caissier et son neveu devant la justice

28 500 $ de faux billets intégrés au circuit d’une banque à Alger : un caissier et son neveu devant la justice

Une réclamation déposée par une cliente à son retour de voyage a permis de révéler une affaire de faux billets qui secoue une agence bancaire […] L’article 28 500 $ de faux billets intégrés au circuit d’une banque à Alger : un caissier et son neveu devant la justice est apparu en premier sur .

Cas du journaliste français Christophe Gleizes : Ce qu’a dit le président Tebboune

Cas du journaliste français Christophe Gleizes : Ce qu’a dit le président Tebboune

Lors d’une conférence de presse ce jeudi 16 juillet à Berlin à l’occasion de sa visite de deux jours en Allemagne, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a été interrogé sur le cas du journaliste français Christophe Gleizes, condamné par la justice algérienne. Lors de la conférence de presse, un journaliste a demandé au chef de l’État s’il envisageait d’accéder aux demandes de grâce présidentielle formulées en faveur de Christophe Gleizes. Le président Tebboune a choisi de ne pas répondre sur le fond, estimant qu’il ne pouvait pas le faire alors qu’il se trouvait à l’étranger. Il a déclaré : « D’abord, par respect à la justice algérienne, je ne répondrai à cette question qu’en Algérie. Je ne suis pas en Algérie et je ne répondrai pas à cette question, merci » . Christophe Gleizes, journaliste sportif âgé de 37 ans, est poursuivi en Algérie pour « apologie du terrorisme » . Arrêté en mai 2024 à Tizi-Ouzou, il a été condamné en juin 2025 par le tribunal de la même ville à une peine de sept ans de prison ferme. Cette décision a ensuite été confirmée en appel en décembre de la même année. Son dossier, tout comme celui d’un agent consulaire algérien détenu en France, figure parmi les sujets qui compliquent le règlement de la crise diplomatique entre Alger et Paris, ouverte depuis juillet 2024. Au début du mois de mai dernier, la famille de Christophe Gleizes avait annoncé que le journaliste renonçait à son pourvoi en cassation devant la Cour suprême. Cette décision a rendu sa condamnation définitive et ouvre la possibilité d’une éventuelle grâce présidentielle. Un précédent existe avec l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal. En novembre 2025, Abdelmadjid Tebboune lui avait accordé une grâce présidentielle pour des motifs humanitaires, après une demande formulée par le président allemand Frank-Walter Steinmeier. Boualem Sansal avait été condamné à cinq ans de prison pour « atteinte à la sûreté de l’État et à l’intégrité du territoire national » . Il avait passé une année en détention, entre novembre 2024 et novembre 2025.

Vidéo choquante à Tiaret : 5 ans de prison pour les agresseurs d’un mineur avec un chien

Vidéo choquante à Tiaret : 5 ans de prison pour les agresseurs d’un mineur avec un chien

La justice a rendu son verdict dans une affaire choquante de maltraitance infantile. Le tribunal de Tiaret a condamné à cinq ans de prison ferme […] L’article Vidéo choquante à Tiaret : 5 ans de prison pour les agresseurs d’un mineur avec un chien est apparu en premier sur .

Juste après l’élimination de l’Algérie, un ex membre de la FAF condamné

Juste après l’élimination de l’Algérie, un ex membre de la FAF condamné

La justice algérienne a rendu, ce dimanche, un verdict lourd à l’encontre d’un ancien responsable du football national. Au lendemain de l’élimination de l’équipe d’Algérie face au Nigeria lors de la CAN 2025, la cour de Chéraga a condamné Amar Bahloul, ex-président de la Ligue régionale de football d’Annaba et ancien membre du Bureau fédéral […] L’article Juste après l’élimination de l’Algérie, un ex membre de la FAF condamné est apparu en premier sur Fennec Football .