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INFO AFRIQUE du 05-04-2025| Marche massive à Rabat contre la  normalisation avec l'entité sioniste
Des dizaines de milliers de personnes marchent à Rabat contre la normalisation avec l’entité sioniste

Des dizaines de milliers de personnes marchent à Rabat contre la normalisation avec l’entité sioniste

Des dizaines de milliers de Marocains ont de nouveau manifesté avant-hier dimanche à Rabat contre la poursuite de la normalisation des relations entre le Makhzen et l’entité sioniste qui intensifie ses agressions génocidaires contre les Palestiniens dans la bande de Ghaza, depuis près de deux ans, ont rapporté des médias sur place. Venus en nombre, […] L’article Des dizaines de milliers de personnes marchent à Rabat contre la normalisation avec l’entité sioniste est apparu en premier sur La Nouvelle République Algérie .

Maroc : marche massive à Rabat contre la normalisation avec l’entité sioniste et en soutien à la Palestine

Maroc : marche massive à Rabat contre la normalisation avec l’entité sioniste et en soutien à la Palestine

Les rues de la capitale marocaine Rabat ont été le théâtre dimanche, à la veille de la commémoration du premier anniversaire de l’opération «Déluge d’Al-Aqsa», d’une marche populaire massive pour exiger la fin de la normalisation et l’annulation des accords entre le Maroc et l’entité sioniste qui poursuit sa double agression destructrice contre les deux …

Palestine: La Normalisation marocaine avec l'entité sioniste vivement dénoncée
Maroc: nouvelle manifestation à Rabat pour réclamer la fin de la normalisation avec l’entité sioniste

Maroc: nouvelle manifestation à Rabat pour réclamer la fin de la normalisation avec l’entité sioniste

Une imposante manifestation a eu lieu hier à Rabat pour réclamer la fin du processus honteux de la normalisation des relations entre le Makhzen et l’entité sioniste et réitérer le soutien du peuple marocain à la Palestine, en proie à des violations et des agressions systématiques de la part de l’occupant. Réunis à la place […]

Colère face à la persistance du Makhzen à utiliser la culture comme couverture à la normalisation avec l’entité sioniste

Colère face à la persistance du Makhzen à utiliser la culture comme couverture à la normalisation avec l’entité sioniste

La Campagne marocaine pour le boycott académique et culturel de l’entité sioniste a dénoncé l’organisation de la troisième édition du festival « Rencontres Esther et Salma » du 8 au 11 octobre, y voyant une initiative de normalisation culturelle avec l’entité sioniste, dans un contexte de montée de la contestation au sein des milieux universitaires, syndicaux et culturels marocains contre les différentes formes de normalisation. Dans un communiqué, la Campagne a dénoncé la présence et l’hommage rendu à des personnalités sionistes, lors de ce festival, estimant que ces initiatives contribuent à banaliser les relations avec l’entité sioniste, tout en occultant les crimes et le génocide dont le peuple palestinien est victime à Ghaza, ainsi que les violences au Liban, critiquant par la même occasion, l’instrumentalisation de la culture comme moyen de promouvoir la normalisation. Elle a souligné que la lutte contre la normalisation demeure une nécessité permanente, devenue plus urgente que jamais face à la poursuite de l’agression sioniste à Ghaza, à l’intensification du nettoyage ethnique en Cisjordanie occupée, y compris à El-Qods, et aux attaques contre le Liban et les peuples de la région. Elle a appelé l’ensemble des participants au festival à se retirer « immédiatement » et à ne pas permettre que leurs noms et leurs œuvres soient utilisés pour « légitimer » la normalisation, exhortant les organisateurs d’annuler l’événement ou d’en supprimer les composantes qu’elle considère comme relevant de la normalisation, dans le respect des principes du boycott académique et culturel et de la position du peuple marocain opposé à cette démarche. La Campagne a rappelé que le peuple marocain a, à plusieurs reprises, exprimé son soutien à la lutte de libération palestinienne, notamment à travers des mobilisations et le déploiement du drapeau palestinien lors de différentes manifestations. Cette contestation s’inscrit dans un mouvement plus large porté par des syndicats universitaires, des organisations étudiantes et des associations de défense des droits, qui multiplient les pétitions et les rassemblements pour dénoncer la présence de la normalisation dans les espaces éducatifs, artistiques et sociaux. Des universitaires et des analystes estiment que la normalisation culturelle et académique fonctionne comme une forme de « puissance douce », susceptible d’influencer la conscience collective et d’affaiblir la place de la cause palestinienne auprès des jeunes générations, à travers les arts et l’enseignement. Dans le cadre des campagnes contre la normalisation, la Commission marocaine de lutte contre la normalisation dans l’éducation, l’encadrement et les études au Maroc a mis en garde, dans un communiqué, contre l’incursion de l’entité sioniste dans ce secteur sensible, affirmant que l’école ne doit pas servir de lieu destiné à accueillir des relations douteuses, des programmes ou des partenariats contribuant à la normalisation avec l’occupation, qualifiée de criminelle et meurtrière, ou à en blanchir l’image dans les établissements éducatifs. La Commission a exprimé son rejet catégorique de toute transformation de l’éducation en « passerelle vers la normalisation », alors que les écoles palestiniennes sont détruites et que les enfants palestiniens sont privés de leur droit à l’éducation, mettant en garde contre les projets visant à pénétrer ce secteur. Elle a enfin appelé à « surveiller et à combattre toutes les formes de normalisation éducative, culturelle et académique visant à blanchir l’image de l’entité sioniste fasciste et de ses crimes ou à la présenter comme un acteur ordinaire dans le domaine éducatif », réitérant son rejet de tout accord, programme ou activité éducative susceptible de transformer les établissements scolaires marocains en espaces de normalisation. R I.

Maroc : colère face à la persistance du Makhzen à utiliser la culture comme couverture à la normalisation avec l’entité sioniste

Maroc : colère face à la persistance du Makhzen à utiliser la culture comme couverture à la normalisation avec l’entité sioniste

La Campagne marocaine pour le boycott académique et culturel de l’entité sioniste a dénoncé l’organisation de la troisième édition du festival « Rencontres Esther et Salma » du 8 au 11 octobre, y voyant une initiative de normalisation culturelle avec l’entité sioniste, dans un contexte de montée de la contestation au sein des milieux universitaires, syndicaux et culturels marocains contre les différentes formes de normalisation. Dans un communiqué, la Campagne a dénoncé la présence et l’hommage rendu à des personnalités sionistes, lors de ce festival, estimant que ces initiatives contribuent à banaliser les relations avec l’entité sioniste, tout en occultant les crimes et le génocide dont le peuple palestinien est victime à Ghaza, ainsi que les violences au Liban, critiquant par la même occasion, l’instrumentalisation de la culture comme moyen de promouvoir la normalisation. Elle a souligné que la lutte contre la normalisation demeure une nécessité permanente, devenue plus urgente que jamais face à la poursuite de l’agression sioniste à Ghaza, à l’intensification du nettoyage ethnique en Cisjordanie occupée, y compris à El-Qods, et aux attaques contre le Liban et les peuples de la région. Elle a appelé l’ensemble des participants au festival à se retirer « immédiatement » et à ne pas permettre que leurs noms et leurs œuvres soient utilisés pour « légitimer » la normalisation, exhortant les organisateurs d’annuler l’événement ou d’en supprimer les composantes qu’elle considère comme relevant de la normalisation, dans le respect des principes du boycott académique et culturel et de la position du peuple marocain opposé à cette démarche. La Campagne a rappelé que le peuple marocain a, à plusieurs reprises, exprimé son soutien à la lutte de libération palestinienne, notamment à travers des mobilisations et le déploiement du drapeau palestinien lors de différentes manifestations. Cette contestation s’inscrit dans un mouvement plus large porté par des syndicats universitaires, des organisations étudiantes et des associations de défense des droits, qui multiplient les pétitions et les rassemblements pour dénoncer la présence de la normalisation dans les espaces éducatifs, artistiques et sociaux. Des universitaires et des analystes estiment que la normalisation culturelle et académique fonctionne comme une forme de « puissance douce », susceptible d’influencer la conscience collective et d’affaiblir la place de la cause palestinienne auprès des jeunes générations, à travers les arts et l’enseignement. Dans le cadre des campagnes contre la normalisation, la Commission marocaine de lutte contre la normalisation dans l’éducation, l’encadrement et les études au Maroc a mis en garde, dans un communiqué, contre l’incursion de l’entité sioniste dans ce secteur sensible, affirmant que l’école ne doit pas servir de lieu destiné à accueillir des relations douteuses, des programmes ou des partenariats contribuant à la normalisation avec l’occupation, qualifiée de criminelle et meurtrière, ou à en blanchir l’image dans les établissements éducatifs. La Commission a exprimé son rejet catégorique de toute transformation de l’éducation en « passerelle vers la normalisation », alors que les écoles palestiniennes sont détruites et que les enfants palestiniens sont privés de leur droit à l’éducation, mettant en garde contre les projets visant à pénétrer ce secteur. Elle a enfin appelé à « surveiller et à combattre toutes les formes de normalisation éducative, culturelle et académique visant à blanchir l’image de l’entité sioniste fasciste et de ses crimes ou à la présenter comme un acteur ordinaire dans le domaine éducatif », réitérant son rejet de tout accord, programme ou activité éducative susceptible de transformer les établissements scolaires marocains en espaces de normalisation. (APS)

Maroc: marche massive à Rabat contre la normalisation avec l'entité sioniste et en soutien à la Palestine

Maroc: marche massive à Rabat contre la normalisation avec l'entité sioniste et en soutien à la Palestine

RABAT- Les rues de la capitale marocaine Rabat ont été le théâtre dimanche, à la veille de la commémoration du premier anniversaire de l'opération "Déluge d'Al-Aqsa", d'une marche populaire massive pour exiger la fin de la normalisation et l'annulation des accords entre le Maroc et l'entité sioniste qui poursuit sa double agression destructrice contre les deux peuples Palestinien et Libanais. La marche, organisée sous le slogan "Déluge d'Al-Aqsa, jusqu'à la libération de la Palestine et la fin de la normalisation", a commencé avec la participation d'organisations politiques, syndicales et associatives et des organisations de défenses des droits de l'homme, en plus de toutes les franges de la société marocaine. Elle s'est tenue en réponse à l'appel lancé par le "Groupe d'action nationale pour la Palestine", qui comprend plus de 20 organisations anti-normalisation, comme le "Front marocain de soutien à la Palestine et contre la normalisation" et "l'Espace marocain des droits humains". Vêtus de keffiehs et arborant des portraits de victimes de l'agression sioniste, les participants à la marche ont notamment scandé des slogans hostiles à la normalisation du Makhzen avec l'entité sioniste, tels que "le peuple veut abolir la normalisation", "citoyens, boycottez les marchandises des sionistes", et appelé à faire pression pour mettre fin aux agressions génocidaire de l'entité sioniste contre Ghaza et le Liban. Lors de la manifestation qui s'est déroulée devant le siège du Parlement, des drapeaux palestiniens ainsi que des banderoles de soutien à la Palestine et à la lutte du peuple Palestinien ont également été brandis. Le "Groupe d'action nationale pour la Palestine" a notamment renouvelé son appel à la fermeture du soi-disant "bureau de liaison sioniste à Rabat et la fin à toutes les formes de normalisation avec l'entité sioniste, en signe de respect de la volonté populaire exprimée lors de milliers de rassemblements, de centaines de marches organisées à travers tout le territoire marocain et de nombreuses pétitions signées par des milliers de Marocains". De son côté, le membre du Secrétariat général du département politique du mouvement "Al Adl Wal Ihsane", Hassan Benajah, a qualifié la marche de "référendum populaire massif", confirmant ainsi la volonté du peuple Marocain de mettre fin à la normalisation avec l'entité sioniste. Abondant dans le même sens, le secrétaire général du Parti socialiste unifié (PSU), Jamal Al-Asri, a souligné que la marche populaire de Rabat portait "un message clair de rejet des accords de normalisation entre le Maroc et l'entité sioniste usurpatrice (...)", relevant que "les Marocains, quelles que soient leurs orientations idéologiques et leurs affiliations politiques, considèrent tous la Palestine comme étant leur boussole et leur cause".

Les manifestations rejetant la normalisation avec l'entité sioniste se renouvellent dans 45 villes
Colère face à la persistance du Makhzen à utiliser la culture comme couverture à la normalisation avec l'entité sioniste

Colère face à la persistance du Makhzen à utiliser la culture comme couverture à la normalisation avec l'entité sioniste

RABAT - La Campagne marocaine pour le boycott académique et culturel de l'entité sioniste a dénoncé l'organisation de la troisième édition du festival "Rencontres Esther et Salma" du 8 au 11 octobre, y voyant une initiative de normalisation culturelle avec l'entité sioniste, dans un contexte de montée de la contestation au sein des milieux universitaires, syndicaux et culturels marocains contre les différentes formes de normalisation. Dans un communiqué, la Campagne a dénoncé la présence et l'hommage rendu à des personnalités sionistes, lors de ce festival, estimant que ces initiatives contribuent à banaliser les relations avec l'entité sioniste, tout en occultant les crimes et le génocide dont le peuple palestinien est victime à Ghaza, ainsi que les violences au Liban, critiquant par la même occasion, l'instrumentalisation de la culture comme moyen de promouvoir la normalisation. Elle a souligné que la lutte contre la normalisation demeure une nécessité permanente, devenue plus urgente que jamais face à la poursuite de l'agression sioniste à Ghaza, à l'intensification du nettoyage ethnique en Cisjordanie occupée, y compris à El-Qods, et aux attaques contre le Liban et les peuples de la région. Elle a appelé l'ensemble des participants au festival à se retirer "immédiatement" et à ne pas permettre que leurs noms et leurs œuvres soient utilisés pour "légitimer" la normalisation, exhortant les organisateurs d'annuler l'événement ou d'en supprimer les composantes qu'elle considère comme relevant de la normalisation, dans le respect des principes du boycott académique et culturel et de la position du peuple marocain opposé à cette démarche. La Campagne a rappelé que le peuple marocain a, à plusieurs reprises, exprimé son soutien à la lutte de libération palestinienne, notamment à travers des mobilisations et le déploiement du drapeau palestinien lors de différentes manifestations. Cette contestation s'inscrit dans un mouvement plus large porté par des syndicats universitaires, des organisations étudiantes et des associations de défense des droits, qui multiplient les pétitions et les rassemblements pour dénoncer la présence de la normalisation dans les espaces éducatifs, artistiques et sociaux. Des universitaires et des analystes estiment que la normalisation culturelle et académique fonctionne comme une forme de "puissance douce", susceptible d'influencer la conscience collective et d'affaiblir la place de la cause palestinienne auprès des jeunes générations, à travers les arts et l'enseignement. Dans le cadre des campagnes contre la normalisation, la Commission marocaine de lutte contre la normalisation dans l'éducation, l'encadrement et les études au Maroc a mis en garde, dans un communiqué, contre l'incursion de l'entité sioniste dans ce secteur sensible, affirmant que l'école ne doit pas servir de lieu destiné à accueillir des relations douteuses, des programmes ou des partenariats contribuant à la normalisation avec l'occupation, qualifiée de criminelle et meurtrière, ou à en blanchir l'image dans les établissements éducatifs. La Commission a exprimé son rejet catégorique de toute transformation de l'éducation en "passerelle vers la normalisation", alors que les écoles palestiniennes sont détruites et que les enfants palestiniens sont privés de leur droit à l'éducation, mettant en garde contre les projets visant à pénétrer ce secteur. Elle a enfin appelé à "surveiller et à combattre toutes les formes de normalisation éducative, culturelle et académique visant à blanchir l'image de l'entité sioniste fasciste et de ses crimes ou à la présenter comme un acteur ordinaire dans le domaine éducatif", réitérant son rejet de tout accord, programme ou activité éducative susceptible de transformer les établissements scolaires marocains en espaces de normalisation.

Colère face à la persistance du Makhzen à utiliser la culture comme couverture à la normalisation avec l'entité sioniste

Colère face à la persistance du Makhzen à utiliser la culture comme couverture à la normalisation avec l'entité sioniste

RABAT - La Campagne marocaine pour le boycott académique et culturel de l'entité sioniste a dénoncé l'organisation de la troisième édition du festival "Rencontres Esther et Salma" du 8 au 11 octobre, y voyant une initiative de normalisation culturelle avec l'entité sioniste, dans un contexte de montée de la contestation au sein des milieux universitaires, syndicaux et culturels marocains contre les différentes formes de normalisation. Dans un communiqué, la Campagne a dénoncé la présence et l'hommage rendu à des personnalités sionistes, lors de ce festival, estimant que ces initiatives contribuent à banaliser les relations avec l'entité sioniste, tout en occultant les crimes et le génocide dont le peuple palestinien est victime à Ghaza, ainsi que les violences au Liban, critiquant par la même occasion, l'instrumentalisation de la culture comme moyen de promouvoir la normalisation. Elle a souligné que la lutte contre la normalisation demeure une nécessité permanente, devenue plus urgente que jamais face à la poursuite de l'agression sioniste à Ghaza, à l'intensification du nettoyage ethnique en Cisjordanie occupée, y compris à El-Qods, et aux attaques contre le Liban et les peuples de la région. Elle a appelé l'ensemble des participants au festival à se retirer "immédiatement" et à ne pas permettre que leurs noms et leurs œuvres soient utilisés pour "légitimer" la normalisation, exhortant les organisateurs d'annuler l'événement ou d'en supprimer les composantes qu'elle considère comme relevant de la normalisation, dans le respect des principes du boycott académique et culturel et de la position du peuple marocain opposé à cette démarche. La Campagne a rappelé que le peuple marocain a, à plusieurs reprises, exprimé son soutien à la lutte de libération palestinienne, notamment à travers des mobilisations et le déploiement du drapeau palestinien lors de différentes manifestations. Cette contestation s'inscrit dans un mouvement plus large porté par des syndicats universitaires, des organisations étudiantes et des associations de défense des droits, qui multiplient les pétitions et les rassemblements pour dénoncer la présence de la normalisation dans les espaces éducatifs, artistiques et sociaux. Des universitaires et des analystes estiment que la normalisation culturelle et académique fonctionne comme une forme de "puissance douce", susceptible d'influencer la conscience collective et d'affaiblir la place de la cause palestinienne auprès des jeunes générations, à travers les arts et l'enseignement. Dans le cadre des campagnes contre la normalisation, la Commission marocaine de lutte contre la normalisation dans l'éducation, l'encadrement et les études au Maroc a mis en garde, dans un communiqué, contre l'incursion de l'entité sioniste dans ce secteur sensible, affirmant que l'école ne doit pas servir de lieu destiné à accueillir des relations douteuses, des programmes ou des partenariats contribuant à la normalisation avec l'occupation, qualifiée de criminelle et meurtrière, ou à en blanchir l'image dans les établissements éducatifs. La Commission a exprimé son rejet catégorique de toute transformation de l'éducation en "passerelle vers la normalisation", alors que les écoles palestiniennes sont détruites et que les enfants palestiniens sont privés de leur droit à l'éducation, mettant en garde contre les projets visant à pénétrer ce secteur. Elle a enfin appelé à "surveiller et à combattre toutes les formes de normalisation éducative, culturelle et académique visant à blanchir l'image de l'entité sioniste fasciste et de ses crimes ou à la présenter comme un acteur ordinaire dans le domaine éducatif", réitérant son rejet de tout accord, programme ou activité éducative susceptible de transformer les établissements scolaires marocains en espaces de normalisation.

Maroc : colère face à la persistance du Makhzen à utiliser la culture comme couverture à la normalisation avec l’entité sioniste

Maroc : colère face à la persistance du Makhzen à utiliser la culture comme couverture à la normalisation avec l’entité sioniste

La Campagne marocaine pour le boycott académique et culturel de l’entité sioniste a dénoncé l’organisation de la troisième édition du festival «Rencontres Esther et Salma» du 8 au 11 octobre, y voyant une initiative de normalisation culturelle avec l’entité sioniste, dans un contexte de montée de la contestation au sein des milieux universitaires, syndicaux et culturels marocains contre les différentes formes de normalisation. D ans un communiqué, la Campagne a dénoncé la présence et l’hommage rendu à des personnalités sionistes, lors de ce festival, estimant que ces initiatives contribuent à banaliser les relations avec l’entité sioniste, tout en occultant les crimes et le génocide dont le peuple palestinien est victime à Ghaza, ainsi que les violences au Liban, critiquant par la même occasion, l’instrumentalisation de la culture comme moyen de promouvoir la normalisation. Elle a souligné que la lutte contre la normalisation demeure une nécessité permanente, devenue plus urgente que jamais face à la poursuite de l’agression sioniste à Ghaza, à l’intensification du nettoyage ethnique en Cisjordanie occupée, y compris à El-Qods, et aux attaques contre le Liban et les peuples de la région. Elle a appelé l’ensemble des participants au festival à se retirer « immédiatement » et à ne pas permettre que leurs noms et leurs œuvres soient utilisés pour « légitimer » la normalisation, exhortant les organisateurs d’annuler l’événement ou d’en supprimer les composantes qu’elle considère comme relevant de la normalisation, dans le respect des principes du boycott académique et culturel et de la position du peuple marocain opposé à cette démarche. La Campagne a rappelé que le peuple marocain a, à plusieurs reprises, exprimé son soutien à la lutte de libération palestinienne, notamment à travers des mobilisations et le déploiement du drapeau palestinien lors de différentes manifestations. Cette contestation s’inscrit dans un mouvement plus large porté par des syndicats universitaires, des organisations étudiantes et des associations de défense des droits, qui multiplient les pétitions et les rassemblements pour dénoncer la présence de la normalisation dans les espaces éducatifs, artistiques et sociaux. Des universitaires et des analystes estiment que la normalisation culturelle et académique fonctionne comme une forme de « puissance douce », susceptible d’influencer la conscience collective et d’affaiblir la place de la cause palestinienne auprès des jeunes générations, à travers les arts et l’enseignement. Dans le cadre des campagnes contre la normalisation, la Commission marocaine de lutte contre la normalisation dans l’éducation, l’encadrement et les études au Maroc a mis en garde, dans un communiqué, contre l’incursion de l’entité sioniste dans ce secteur sensible, affirmant que l’école ne doit pas servir de lieu destiné à accueillir des relations douteuses, des programmes ou des partenariats contribuant à la normalisation avec l’occupation, qualifiée de criminelle et meurtrière, ou à en blanchir l’image dans les établissements éducatifs. La Commission a exprimé son rejet catégorique de toute transformation de l’éducation en « passerelle vers la normalisation », alors que les écoles palestiniennes sont détruites et que les enfants palestiniens sont privés de leur droit à l’éducation, mettant en garde contre les projets visant à pénétrer ce secteur. Elle a enfin appelé à « surveiller et à combattre toutes les formes de normalisation éducative, culturelle et académique visant à blanchir l’image de l’entité sioniste fasciste et de ses crimes ou à la présenter comme un acteur ordinaire dans le domaine éducatif », réitérant son rejet de tout accord, programme ou activité éducative susceptible de transformer les établissements scolaires marocains en espaces de normalisation.

Maroc: la population continue de crier son rejet de la normalisation avec l'entité sioniste
Maroc : plusieurs soulèvements contre la trahison de la cause palestinienne et la poursuite de la normalisation avec l’entité sioniste

Maroc : plusieurs soulèvements contre la trahison de la cause palestinienne et la poursuite de la normalisation avec l’entité sioniste

Plusieurs villes marocaines ont connu, hier, une vague d’importantes manifestations populaires en soutien à Ghaza, qui est sous un siège étouffant et une agression sioniste sanglante continue depuis près de deux ans, dans un contexte de silence officiel et de complicité manifeste avec la politique de normalisation des relations avec l’entité sioniste.Selon des sources médiatiques […]

« Honte et déliquescence morale! » : l’accélération de la normalisation avec l’entité sioniste fait monter la colère au Maroc

« Honte et déliquescence morale! » : l’accélération de la normalisation avec l’entité sioniste fait monter la colère au Maroc

La colère monte au Maroc face à l’accélération du processus de normalisation avec l’entité sioniste, alors que plusieurs organisations, partis politiques, militants des droits humains et collectifs anti-normalisation dénoncent l’élévation annoncée du niveau des relations diplomatiques au rang d’ambassades. Sur les réseaux sociaux, des hashtags appelant au rejet de cette évolution se multiplient, tandis que des manifestations, marches et sit-in sont annoncés les 25, 26 et 27 septembre à travers le Royaume. Cette nouvelle étape intervient alors que l’agression meurtrière et destructrice sioniste à Ghaza continue de susciter une forte mobilisation de l’opinion publique marocaine. Pour le Front marocain de soutien à la Palestine et contre la normalisation, l’approfondissement des relations avec l’entité sioniste constitue une « escalade dangereuse » et une institutionnalisation accrue de la normalisation, alors que la priorité devrait être, selon lui, de mettre fin à l’agression contre les Palestiniens et de poursuivre les responsables des violations du droit international. Le Front a appelé ses différentes sections et composantes à organiser des « manifestations de protestation, des marches et d’autres actions » les 25, 26 et 27 septembre. Il rejette notamment « la transformation des ambassades, des accords et des échanges économiques en instruments susceptibles de banaliser la réalité de l’occupation et ses conséquences ». Sur les réseaux sociaux, la contestation prend également une dimension virale. Des internautes marocains ont relayé des slogans tels que : « Je suis Marocain, je refuse l’ouverture de l’ambassade des sionistes criminels dans mon pays », « Je suis Marocain, je demande l’annulation de la normalisation et l’expulsion des sionistes de mon pays » ou encore « Non à la normalisation – Expulsion des sionistes maintenant ». Le Parti socialiste unifié (PSU) s’est lui aussi joint à cette contestation. Dans une publication sur sa page Facebook, la formation a dénoncé une « honte et [un] déshonneur », appelant à mettre fin à ce qu’elle qualifie d’« humiliation du peuple marocain ». Le parti affirme que celui-ci a exprimé à plusieurs reprises son opposition à la normalisation avec l’entité sioniste. L’Instance marocaine de soutien aux causes de la Oumma a, pour sa part, dénoncé une « accélération » de la normalisation, alors que les tensions provoquées par les incursions répétées et provocatrices des colons sionistes autour de la mosquée Al-Aqsa persistent. Elle rejette l’élargissement des partenariats diplomatiques et économiques et appelle à la fermeture du bureau de liaison sioniste ainsi qu’à la rupture des différentes formes de coopération avec l’entité sioniste. La Fédération marocaine des droits de l’Homme (FMDH) a également exprimé son « rejet catégorique » du processus de normalisation. Elle estime que l’intensification des relations diplomatiques, économiques et sécuritaires avec l’entité sioniste risque, selon son communiqué publié sur les réseaux sociaux, de contribuer à réduire son isolement international. La Fédération appelle les organisations politiques, syndicales, civiles, étudiantes et de défense des droits humains à coordonner leurs actions contre la « normalisation institutionnelle ». Dans le même sens, BDS Maroc dénonce une nouvelle étape dans le processus engagé depuis 2020. Le mouvement souligne que l’annonce intervient à l’occasion du 44e anniversaire du massacre de Sabra et Chatila et critique notamment la perspective d’une représentation diplomatique au niveau des ambassades ainsi que la reprise des liaisons aériennes directes. « Nous ne normaliserons pas avec les criminels de guerre et nous ne resterons pas silencieux face à la trahison », affirme le mouvement dans son communiqué. Le Groupe d’action nationale pour la Palestine estime également que le passage des bureaux de liaison aux ambassades constitue un « changement dangereux » dans la nature des relations. Il appelle à rompre toutes les formes de coopération avec l’entité sioniste et considère que la priorité devrait être donnée à la protection des civils palestiniens, à l’acheminement de l’aide humanitaire et à la mise en œuvre du droit international. Cette contestation dépasse par ailleurs le cadre des organisations collectives. Le militant marocain des droits humains Mohammed Ghafri a dénoncé, dans une publication sur Facebook, une décision qui constitue une « nouvelle escalade » dans le processus de normalisation. Il estime que l’établissement de relations officielles avec l’entité sioniste ne peut être dissocié de ses implications politiques, juridiques et morales dans le contexte actuel. Le journaliste marocain Ali Anouzla a, lui aussi, critiqué la manière dont l’annonce a été portée à la connaissance du public. Selon lui, l’information ayant d’abord été rapportée par des médias sionistes, l’absence de confirmation officielle marocaine au moment de sa publication soulève des interrogations sur la communication des autorités à l’égard de l’opinion publique marocaine. La nouvelle démarche du Makhzen est, selon Ali Anouzla, un « message qui révèle l’ampleur du mépris et de l’humiliation que celui qui l’a prise voue au peuple marocain. Non pas simplement parce que celui-ci est le dernier informé — ce qui est devenu une habitude à laquelle les Marocains se sont résignés, même lorsqu’il s’agit des questions les plus élémentaires de leur vie —, mais parce qu’il y a une volonté persistante de les humilier et de défier leur volonté », a-t-il écrit sur sa page Facebook. « Il est douloureux qu’une décision de cette nature soit prise précisément à ce moment par un État dont le souverain préside le Comité Al-Qods, alors que plusieurs pays européens, qui entretiennent avec l’entité sioniste des relations économiques et politiques plus étroites que celles du Maroc avec cet entité, ont annoncé des mesures visant le commerce des produits issus des colonies sionistes en Cisjordanie », a-t-il déploré. (Al24News)

Quatre ans après la normalisation avec l’entité sioniste  Appel à des manifestations dans plusieurs villes marocaines aujourd’hui

Quatre ans après la normalisation avec l’entité sioniste Appel à des manifestations dans plusieurs villes marocaines aujourd’hui

Le Front marocain de soutien à la Palestine et contre la normalisation a appelé à organiser des manifestations dans diverses villes marocaines, aujourd’hui, à l’occasion de la signature, il y a quatre ans par le Maroc, des accords de normalisation avec l’entité sioniste. Le Front a lancé un appel à la mobilisation pour protester contre […]

Quatre ans après la normalisation avec l’entité sioniste : appel à des manifestations dans plusieurs villes marocaines aujourd’hui (dimanche)

Quatre ans après la normalisation avec l’entité sioniste : appel à des manifestations dans plusieurs villes marocaines aujourd’hui (dimanche)

Le Front marocain de soutien à la Palestine et contre la normalisation a appelé à organiser des manifestations dans diverses villes marocaines, ce dimanche, à l’occasion de la signature, il y a quatre ans par le Maroc, des accords de normalisation avec l’entité sioniste. Le Front a lancé un appel à la mobilisation pour protester …

Maroc: 13 opposants à la normalisation avec l'entité sioniste condamnés à une peine de prison

Maroc: 13 opposants à la normalisation avec l'entité sioniste condamnés à une peine de prison

RABAT - Treize militants marocains ont été condamnés jeudi à six mois de prison, suite à leur manifestation il y a plus d'un an devant un supermarché contre la normalisation avec l'entité sioniste, rapportent des médias. Un tribunal de Salé a condamné les 13 opposants à la normalisation avec l'entité sioniste à six mois de prison avec sursis, assortis d'une amende de 2.000 dirhams (environ 190 euros), selon les médias locaux. En novembre 2023, les condamnés ont manifesté devant un supermarché, brandissant des slogans contre la normalisation avec l'entité sioniste. Le tribunal a déclaré que les prévenus avaient été reconnus coupables de "participation à une manifestation non autorisée" et d'"incitation à manifester". L'Observatoire marocain contre la normalisation, un organisme de défense des droits de l'Homme composé de plusieurs militants marocains, a publié un communiqué dénonçant "un procès injuste" et exprimant sa "solidarité absolue avec les honorables combattants de la liberté".

Maroc: des milliers de manifestants dénoncent la normalisation avec l'entité sioniste

Maroc: des milliers de manifestants dénoncent la normalisation avec l'entité sioniste

RABAT - Des dizaines de milliers de Marocains ont manifesté dimanche à Rabat pour dénoncer la normalisation du Makhzen avec l'entité sioniste qui mène une guerre d'extermination et un nettoyage ethnique contre le peuple palestinien. Brandissant des drapeaux et des posters de martyrs palestiniens, les manifestants ont tenu à réaffirmer leur engagement en faveur de la cause palestinienne et de dénoncer la trahison du régime du Makhzen qui a préféré être du côté de l'occupation sioniste criminelle, au détriment du peuple palestinien. Les nombreux manifestants ont scandé à voix déployée tout au long de leur marche qui a ébranlé depuis le centre de la capitale Rabat, des slogans en soutien à la cause palestinienne et contre la normalisation avec l'entité sioniste, ont rapporté des médias. "La normalisation est un crime", "la normalisation est une catastrophe", "la Palestine et le Maroc : un seul peuple", "Tous avec Ghaza", sont, entre autres, les slogans scandés par les manifestants. Sur les pancartes et banderoles brandies également à cette occasion, les manifestants ont tenu aussi à dénoncer les nombreuses concessions faites par le régime marocain à l'entité sioniste, à l'instar de la transformation du port de Tanger en un passage pour les armes à destination de l'entité sioniste. Les manifestants ont dénoncé aussi la répression systématique exercée par le régime du Makhzen contre les militants marocains qui luttent contre la normalisation. Il est à rappeler que le régime marocain a, en dépit de l'agression génocidaire sioniste contre la bande de Ghaza, notamment, a signé au cours de ces derniers mois plusieurs conventions et accords avec l'entité sioniste.

Maroc: nouvelle grande manifestation à Rabat contre la normalisation avec l'entité sioniste

Maroc: nouvelle grande manifestation à Rabat contre la normalisation avec l'entité sioniste

RABAT - Des milliers de Marocains ont de nouveau défilé dimanche à Rabat en soutien au peuple palestinien, appelant à mettre un terme à la normalisation entre le Maroc et l'entité sioniste et dénonçant un "génocide" dans la bande de Ghaza. Les manifestants ont réitéré leurs revendications concernant la nécessité de mettre un terme à la normalisation et d'annuler tous les accords conclus contre la volonté du peuple marocain qui rejette toute relation avec l'entité sioniste occupante. Ils ont ainsi scandé longuement : "Le peuple veut abolir la normalisation", "La Palestine est un engagement sacré, la normalisation est une trahison" et "Non à la normalisation, la Palestine n'est pas à vendre". "La normalisation est une trahison", "Arrêtez le massacre", pouvait-on aussi lire sur des banderoles brandies devant le Parlement dans le centre de la capitale marocaine, alors que l'agression sioniste contre Ghaza se poursuit pour le 128e jour consécutif. En réponse à l'appel lancé par le Front marocain de soutien à la Palestine et contre la normalisation, des milliers de personnes ont défilé sur les principaux axes du centre-ville, dont certaines portaient un immense drapeau palestinien, selon les médias. Plusieurs appels en faveur d'une grande mobilisation du peuple marocain avaient été lancés par différentes organisations sociales et politiques pour réitérer le rejet de la normalisation avec l'entité sioniste. En plus du Front marocain de soutien à la Palestine et contre la normalisation, le Groupe national de travail pour la Palestine, le parti "Nahdj Dimokrati" ("Voie démocratique") et l'Union marocaine du travail ont, entre autres, appelé le peuple marocain à sortir en masse pour afficher leur soutien aux Palestiniens et dénoncer le génocide sioniste à Ghaza. Depuis le début de l'agression sioniste contre Ghaza le 7 octobre 2023, plusieurs manifestations de grande ampleur ont eu lieu au Maroc pour réclamer une abrogation de la normalisation. Ces marches populaires massives se poursuivent dans plusieurs villes marocaines malgré la répression policière. Des sources médicales palestiniennes ont rapporté dimanche que le bilan des agressions sionistes contre la bande de Ghaza s'est élevé à 28.176 martyrs et 67.784 blessés.