La sélection nationale prépare activement son troisième et dernier match du groupe A face au Kenya avec l’ambition de s’assurer une place en quart de finale. Cela passe par une victoire, quelque soit l’issue de l’autre match entre le Maroc et le Sénégal.
Demain, au stade Olympique de Rabat (21h00), les Vertes ont un rendez-vous important face au Kenya dont l’objectif est de gagner et de valider leur qualification aux quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) – Maroc 2026. En cas de match nul et si le Sénégal ne parvient pas à battre le Maroc, les algériennes passeront tout de même.
Occupant la deuxième place du classement, avec un succès contre le Sénégal (2 – 0) et une défaite face au Maroc (0 – 1), les algériennes affronteront non seulement le dernier du classement, mais une équipe kenyane déjà éliminée, mais qui, toutefois, semble vouloir terminer sur une bonne note.
D’où la nécessité de bien préparer cette rencontre pour ne rien laisser au hasard. Ce soir, les coéquipières d’Amira Ould Braham effectueront leur dernière séance d’entraînement afin de mettre en place le plan de jeu prévu et apporter les quelques retouches finales.
Et, si sur le plan défensif, la sélection nationale a montré une grosse solidité depuis plusieurs mois, voire depuis la dernière CAN-2024 où elle n’a encaissé aucun but, se faisant éliminer en quart de finale aux penalties par le Ghana (0 – 0, 2 à 4), l’attaque, elle, a besoin d’être boostée, surtout face à des adversaires plus rompus, comme ceux du top 5 africain.
Certes, le sélectionneur national Farid Benstiti a fait progresser son équipe depuis qu’il l’a prise en main, il y a deux ans et demi, mais le secteur offensif demeure son conteste son chantier prioritaire, même si au passage, son équipe a bien répondu contre le Sénégal, où Marine Dafeur, sur penalty, et Melissa Bethi, sur un ballon récupéré, ont fait vibrer les filets adverses.
Face au Maroc, les Vertes ont évolué dans un 4-3-3 où les attaquantes, Morgane Ikène, Ikram Adjabi et Lynda Bendris ont été alignées devant, soutenues par des joueuses à vocation offensive comme Lina Boussaha et Amira Ould Braham, sans compter la capitaine Marine Dafeur, notamment sur les balles arrêtées, et la porteuse d’eau Melissa Bethi, toujours disponible, même en attaque. Mais l’attaque algérienne est restée muette et sans consistance dans le dernier geste.
Les attaquantes des Vertes n’ont d’ailleurs toujours pas marqué, y compris les remplaçantes, telles qu’Inès Boutaleb, Inès Khiri ou Khouloud Ournani.
Espérons qu’il en sera le cas face au Kenya afin d’assurer une place en quart de finale où il s’agira par la suite d’un match à élimination directe face au premier du groupe B, où la Côte d’Ivoire tient le bon bout pour terminer leader.
Par ailleurs, rappelons que Morgane Belkhiter et Morgane Ikène n’ont toujours pas repris les entraînements avec le groupe. Jusqu’à hier, elles poursuivaient leur protocole de soin, alors que la capitaine (n°1) Sofia Guellati semble retrouver sa forme en réintégrant le groupe.




























