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Deux décisions historiques pour lutter contre le trafic de drogue
Réunion du Haut Conseil de sécurité
Naufrage au large de Djibouti: l’Union africaine appelle à « lutter contre le trafic de migrants »
L’Union africaine (UA) a appelé dimanche à « lutter contre le trafic de migrants », après que l’ONU a annoncé la mort d’au moins 139 personnes dans le naufrage cette semaine d’une embarcation surchargée au large des côtes de Djibouti. Exprimant « sa profonde tristesse », le président de la Commission de l’UA Mahmoud Ali Youssouf a également souligné dans un communiqué l’urgence de « s’attaquer aux causes profondes de la migration irrégulière » et de « promouvoir une migration sûre, ordonnée et régulière ».
Lutte antidrogue : l’ANP frappe fort contre le trafic de cocaïne
Les services de sécurité algériens ont réalisé une nouvelle saisie majeure de cocaïne, illustrant la montée en puissance de la lutte contre les réseaux de trafic de drogue dure opérant sur le territoire national. Dans un communiqué publié ce mardi, le ministère de la Défense nationale (MDN) a annoncé que les services de sécurité de l’Armée nationale populaire (ANP), relevant de la 1re Région militaire, ont mené, en coordination avec les Douanes algériennes des wilayas de Djelfa et de Laghouat, une opération ayant permis le démantèlement d’un réseau criminel composé de six narcotrafiquants. L’opération, conduite le 20 juillet sur la base de renseignements exploités par les services de sécurité, s’est soldée par la saisie d’un quintal et 33 kilogrammes de cocaïne, soit 133 kg de drogue dure, ainsi que d’un véhicule touristique et de plusieurs téléphones portables. Le MDN souligne que cette intervention s’inscrit dans « la dynamique des efforts déployés par les unités de l’Armée nationale populaire dans la lutte contre la criminalité organisée transfrontalière » et met en avant la coordination entre les différents corps de sécurité pour lutter contre les réseaux criminels qui menacent la sécurité du pays. Cette nouvelle saisie constitue un coup important porté aux filières de trafic de cocaïne, dont les activités se sont considérablement développées en Algérie au cours des dernières années. Pendant longtemps, les importantes saisies de drogues en Algérie concernaient essentiellement le cannabis, tandis que les interceptions de cocaïne ou d’autres drogues dures se limitaient généralement à quelques grammes ou à de faibles quantités. Un tournant majeur est intervenu en mai 2018 avec l’affaire dite « El Bouchi », du surnom de Kamel Chikhi, principal mis en cause dans ce dossier. Le 29 mai 2018, les gardes-côtes et les services des Douanes avaient intercepté, au large du port d’Oran, le cargo Vega Mercury en provenance du Brésil. À bord, 701 kilogrammes de cocaïne pure étaient dissimulés dans un conteneur de viande congelée, constituant la plus importante saisie de cocaïne jamais réalisée en Algérie. Cette affaire avait mis en lumière l’ampleur des réseaux internationaux de trafic de stupéfiants et leurs ramifications en Algérie. Depuis, plusieurs opérations de grande envergure ont permis la découverte de cargaisons importantes de cocaïne dans différentes régions du pays, traduisant une mutation des routes du trafic. L’Algérie face à de nouveaux réseaux transfrontaliers Les analyses de l’Office des Nations-Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et de l’Institut d’études de sécurité (ISS) indiquent que l’Algérie n’est plus seulement un territoire de transit pour les cargaisons de cocaïne en provenance d’Amérique latine à destination de l’Europe. Les importantes saisies réalisées ces dernières années, notamment dans le Grand Sud, à l’image de celles effectuées dans la wilaya d’Adrar, témoignent de l’émergence de réseaux criminels transfrontaliers structurés opérant dans l’espace sahélo-saharien. Selon ces analyses, ces organisations cherchent à développer de nouveaux corridors de distribution en Afrique du Nord, faisant de l’Algérie un enjeu stratégique dans la lutte régionale contre le trafic international de stupéfiants. La saisie de 133 kg de cocaïne annoncée cette semaine confirme ainsi la persistance de cette menace et l’intensification des opérations de lutte menées par les forces de sécurité algériennes contre les réseaux de narcotrafic. Synthèse : Sid Ali
Trafic de drogue en Algérie : une importante saisie de 113 kg dans 4 wilayas
La Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a annoncé, samedi, le démantèlement de six organisations criminelles spécialisées dans le trafic de drogue en Algérie. Menées au cours de la semaine écoulée dans quatre wilayas, les opérations ont permis la saisie de 113 kg de kif traité, de comprimés hallucinogènes et de plusieurs armes. Au total, 21 individus ont été interpellés et présentés devant les juridictions compétentes. Les services de la police judiciaire ont mené ces opérations à Oran, Tlemcen, El Oued et Tipaza. Selon le communiqué de la DGSN , ces interventions ont ciblé six organisations criminelles actives dans le trafic de stupéfiants. Les enquêteurs ont interpellé 21 suspects dans le cadre de ces affaires. Les personnes arrêtées ont ensuite été présentées devant les juridictions compétentes afin que la justice statue sur les suites à donner aux dossiers. Ces opérations s’inscrivent dans le cadre des actions menées par les services de sécurité pour lutter contre les réseaux de trafic de drogue à travers le territoire national. 113 kg de kif traité et des comprimés hallucinogènes saisis Les policiers ont saisi un total de 113 kg de kif traité, présenté par la DGSN comme provenant du Maroc. Les opérations ont également permis de récupérer des comprimés hallucinogènes. Ces saisies portent sur plusieurs types de produits stupéfiants et illustrent les quantités de drogue interceptées par les services de police au cours de cette semaine d’intervention. La lutte contre le trafic de stupéfiants mobilise régulièrement les services de sécurité, qui mènent des enquêtes et des opérations ciblées pour identifier les personnes impliquées dans ces activités illicites. Des véhicules, une arme à feu et des armes blanches récupérés Outre les produits stupéfiants, les services de police ont récupéré un camion, huit voitures et deux motocyclettes. Les opérations ont également abouti à la saisie de sommes d’argent, d’une arme à feu de cinquième catégorie et de plusieurs armes blanches prohibées. La DGSN n’a pas précisé, dans les éléments communiqués, le montant total des sommes saisies ni le détail des quantités de comprimés hallucinogènes récupérées. Les 21 suspects ont été présentés devant les juridictions compétentes. Les procédures judiciaires doivent déterminer les responsabilités de chacun dans les six affaires traitées par les services de police. Drogue en Algérie : ce que révèlent les chiffres officiels La lutte contre les stupéfiants en Algérie mobilise plusieurs services de sécurité et de contrôle, dont la Police, la Gendarmerie nationale et les Douanes. Les institutions recueillent les données et les centralisent via l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLCDT), qui établit des bilans nationaux permettant de mesurer l’évolution des saisies et des affaires traitées. En Algérie, les chiffres relatifs aux saisies de stupéfiants ne se limitent pas aux annonces faites après les opérations menées sur le terrain. Ils reposent également sur un dispositif national de collecte, de traitement et d’analyse des données, destiné à dresser un état des lieux de la lutte contre le trafic et l’usage de drogues. Au cœur de ce dispositif figure l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLCDT), placé sous la tutelle du ministère de la Justice. Cet organisme rassemble les données transmises par les différents services de lutte afin d’établir des bilans périodiques à l’échelle nationale. Trois services mobilisés dans la lutte contre les stupéfiants La collecte des statistiques repose notamment sur les données de trois institutions : la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), la Gendarmerie nationale et les Douanes algériennes. Ces services interviennent dans les opérations de lutte contre le trafic de drogue, les contrôles, les enquêtes et les saisies de substances illicites. Leurs interventions permettent de recueillir les informations nécessaires à l’établissement des bilans nationaux. La Police et la Gendarmerie nationale participent notamment aux opérations de recherche et de démantèlement des réseaux criminels. Les Douanes contribuent, pour leur part, à la lutte contre les trafics relevant de leurs missions de contrôle, notamment aux points de passage frontaliers. Les données recueillies par ces différentes institutions sont ensuite exploitées pour produire des statistiques permettant de suivre les quantités saisies, les catégories de substances concernées et les affaires traitées. Plus de 44 tonnes de résine de cannabis saisies en 2023 Le bilan national de 2023 illustre l’ampleur des opérations menées contre les stupéfiants. Selon les données de l’ONLCDT, les trois services de lutte ont saisi 44 536,099 kg de résine de cannabis , soit plus de 44,5 tonnes au cours de cette année. Les saisies ont également concerné d’autres substances. Les services ont notamment intercepté 256,393 kg de cocaïne et 3,666 kg d’héroïne. Le bilan fait aussi état de la saisie de 27 592 922 comprimés de substances psychotropes et de 204 flacons de solutions psychotropes. Les opérations ont par ailleurs permis la découverte et l’éradication de 6 746 plants de cannabis et de 427 plants d’opium. Ces données montrent que les statistiques nationales couvrent plusieurs catégories de produits et ne se limitent pas aux saisies de résine de cannabis. Les substances psychotropes représentent également un volet important des bilans établis par les services compétents. Bilans : quelle est l’évolution des saisies ? Au-delà des quantités interceptées, les statistiques nationales permettent de comparer les résultats d’une année à l’autre. Cette comparaison aide à identifier les évolutions concernant les différentes catégories de stupéfiants et de substances psychotropes. Entre 2022 et 2023, par exemple, les quantités de résine de cannabis saisies sont passées de 58 258,031 kg à 44 536,099 kg, soit une baisse de 23,55 %. À l’inverse, les saisies de cocaïne sont passées d’environ 61,8 kg en 2022 à 256,4 kg en 2023, ce qui représente une hausse de plus de 314 % selon le bilan officiel. Les saisies de comprimés psychotropes ont également augmenté, passant de 17 771 938 comprimés en 2022 à 27 592 922 en 2023, soit une progression de 55,26 %. Ces variations concernent les quantités saisies et ne suffisent pas, à elles seules, à mesurer l’évolution réelle de la consommation ou du trafic. Elles constituent néanmoins des indicateurs utilisés pour suivre les résultats des opérations de lutte contre les stupéfiants.
Trafic de drogue en Algérie : ce que prévoit le nouveau décret pour encourager les signalements
Un nouveau dispositif vient renforcer la lutte contre le trafic de drogues et de substances psychotropes en Algérie. Un décret exécutif publié dans le dernier […]
Espagne : poursuite sans relâche de la lutte contre le trafic de drogue en provenance du Maroc
La lutte contre les réseaux de trafic de drogue en provenance du Maroc se poursuit sans relâche en Espagne où la police a saisi près de 5 tonnes de Haschich et un «drone sous-marin» utilisé par les trafiquants pour le transport de la drogue, rapportent des médias espagnols et marocains. Selon des médias espagnols et …
La police espagnole démantèle un réseau de trafic de drogue dont le chef avait trouvé refuge au Maroc
En tout, « 86 personnes (des Espagnols et des Marocains) ont été arrêtées en Espagne pour leur implication dans l’un des plus grands réseaux de trafic de haschisch en provenance du Maroc. Une opération au cours de laquelle près de onze tonnes de drogue avaient été saisies », informe le journal espagnol El Diario De Navarra, citant le commissaire principal de la Brigade centrale de lutte contre la drogue et le crime organisé (UDYCO) de la police espagnole, Javier Ramos. « Une enquête de la police nationale a conduit à l’arrestation de l’une de ses principales cibles dans la lutte contre le trafic de drogue, un Espagnol surnommé « le tigre du haschisch » et connu sous le nom d’El Moreno, chef de l’un des plus grands réseaux de trafic de drogue, et qui était en fuite au Maroc depuis mars », ajoute la même source. Les membres du réseau « ont été arrêtés dans sept provinces espagnoles, Madrid (65), Guadalajara (10), Valence (5), Malaga (3), Burgos (1), Almeria (1) et Gérone (1) et sur le total des personnes arrêtées, 18 sont en prison sur ordre du juge de l’Audience nationale qui a dirigé l’opération », selon le média espagnol. EL Diario De Navarra explique, en outre, qu’El Moreno, le chef de l’organisation, menait une vie de luxe au Maroc où il avait trouvé un environnement propice à ses activités. Le commissaire Ramos a souligné « le défi » que représentait l’arrestation de ce criminel qui « disposait d’un très solide réseau de clients ». Le commissaire principal a estimé que « cette opération représente un grand pas en avant dans la lutte contre le crime organisé ». De son côté, l’inspecteur en chef de la section des organisations criminelles transnationales de l’UDYCO, José Manuel Orge, a assuré qu’El Moreno avait acquis un pouvoir considérable dans le trafic de haschisch et en tant que chef de l’organisation. Il avait déjà un casier judiciaire pour trafic de drogue et avait été arrêté en 2009 pour des infractions similaires. L’inspecteur a noté que, notamment à Madrid, le réseau dirigé par El Moreno dissimulait de grandes quantités de drogue dans des maisons situées dans des zones résidentielles afin de ne pas attirer les soupçons.
LUTTE CONTRE LE TRAFIC DE DROGUE : Plus de 2,7 quintaux de kif traité saisis aux frontières avec le Maroc
Des détachements de l’Armée nationale populaire (ANP) ont déjoué, durant la période du 16 au 22 septembre 2026, des tentatives d’introduction de 2 quintaux et 73 kilogrammes de kif traité à travers les frontières avec le Maroc et arrêté 38 narcotrafiquants, selon le bilan opérationnel hebdomadaire de l’ANP. Les opérations menées à travers les différentes Régions militaires ont également permis la saisie de 58 kg de cocaïne et de 136 538 comprimés psychotropes. À Tamanrasset, Bordj Badji-Mokhtar, Illizi et In Salah, 134 personnes ont été arrêtées. Les forces de l’ANP ont également saisi 30 véhicules, 192 groupes électrogènes, 128 marteaux-piqueurs, ainsi que des quantités de mélange brut d’or, de pierres et des équipements utilisés dans l’orpaillage illégal. Dans des opérations distinctes, 12 autres personnes ont été arrêtées et un pistolet automatique, quatre fusils de chasse, 10.150 litres de carburant, 20 quintaux de tabac et six tonnes de produits alimentaires destinés à la contrebande ont été saisis. Par ailleurs, les Garde-côtes ont secouru 320 personnes à bord d’embarcations artisanales lors de tentatives d’émigration clandestine au large des côtes nationales. 717 migrants clandestins de différentes nationalités ont également été arrêtés à travers le territoire national. A. N.
Oran – Planteurs : saisie de 1kg de kif traité
Une opération ciblée de la Brigade Mobile de la Police Judiciaire (BMPJ) du quartier El Sanawbar (ex-Planteurs) a abouti à l’arrestation de deux trafiquants de drogue et la saisie d’environ 1 kg de cannabis traité. Cette intervention s’inscrit dans le cadre des efforts constants des forces de l’ordre pour lutter contre le trafic de stupéfiants …
Firefox relance des icônes du web pour lutter contre le tracking et l'IA
Mozilla vient de lancer une campagne publicitaire baptisée « Come Back to Firefox », mettant en scène des personnalités emblématiques d'internet des années 2000-2010. L'objectif : rappeler aux internautes que Firefox reste une alternative sérieuse face aux navigateurs bardés d'IA et de pistage publicitaire.
La police espagnole démantèle un réseau de trafic de drogue dont le chef avait trouvé refuge au Maroc
MADRID - La police espagnole a arrêté 86 membres d'un important réseau international de trafic de drogue dont le chef, également appréhendé, était activement recherché par la police alors qu'il avait trouvé refuge au Maroc, indique la presse espagnole. En tout, "86 personnes (des Espagnols et des Marocains) ont été arrêtées en Espagne pour leur implication dans l'un des plus grands réseaux de trafic de haschisch en provenance du Maroc. Une opération au cours de laquelle près de onze tonnes de drogue avaient été saisies", informe le journal espagnol El Diario De Navarra, citant le commissaire principal de la Brigade centrale de lutte contre la drogue et le crime organisé (UDYCO) de la police espagnole, Javier Ramos. "Une enquête de la police nationale a conduit à l'arrestation de l'une de ses principales cibles dans la lutte contre le trafic de drogue, un Espagnol surnommé " le tigre du haschisch " et connu sous le nom d'El Moreno, chef de l'un des plus grands réseaux de trafic de drogue, et qui était en fuite au Maroc depuis mars", ajoute la même source. Les membres du réseau "ont été arrêtés dans sept provinces espagnoles, Madrid (65), Guadalajara (10), Valence (5), Malaga (3), Burgos (1), Almeria (1) et Gérone (1) et sur le total des personnes arrêtées, 18 sont en prison sur ordre du juge de l'Audience nationale qui a dirigé l'opération", selon le média espagnol. EL Diario De Navarra explique, en outre, qu'El Moreno, le chef de l'organisation, menait une vie de luxe au Maroc où il avait trouvé un environnement propice à ses activités. Le commissaire Ramos a souligné "le défi" que représentait l'arrestation de ce criminel qui "disposait d'un très solide réseau de clients". Le commissaire principal a estimé que "cette opération représente un grand pas en avant dans la lutte contre le crime organisé". De son côté, l'inspecteur en chef de la section des organisations criminelles transnationales de l'UDYCO, José Manuel Orge, a assuré qu'El Moreno avait acquis un pouvoir considérable dans le trafic de haschisch et en tant que chef de l'organisation. Il avait déjà un casier judiciaire pour trafic de drogue et avait été arrêté en 2009 pour des infractions similaires. L'inspecteur a noté que, notamment à Madrid, le réseau dirigé par El Moreno dissimulait de grandes quantités de drogue dans des maisons situées dans des zones résidentielles afin de ne pas attirer les soupçons.
Début à Alger des travaux du Colloque sur les méthodes d’investigation et de contrôle pour lutter contre le trafic de migrants et la traite humaine
Les travaux du colloque scientifique sur les méthodes d’enquête et de surveillance pour lutter contre le trafic de migrants et la traite des êtres humains ont débuté, ce lundi, au Centre international des conférences (CIC) d’Alger. Ce colloque qui se déroule jusqu’au 16 avril, est organisé par le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et […]
Béjaïa: Lutte sans merci contre le trafic de drogue
Les services de sécurité mènent une lutte sans merci contre le trafic de drogue à Béjaïa. Les opérations conduites récemment ont été très productives, se soldant par une éradication systématique de ce fléau qui a pris des proportions alarmantes ces dernières années. En effet, plusieurs gangs ont été démantelés et de nombreuses personnes, parmi lesquelles […]
PRES DE 600 KG DE CANNABIS PASSENT PAR BAB SEBTA (CEUTA) : Des agents publics marocains au cœur de l’affaire
Une affaire de trafic international de stupéfiants impliquant le passage d’une importante cargaison de cannabis par le poste-frontière de Bab Sebta remet en lumière les soupçons de collusion entre des réseaux criminels et certains agents des services marocains chargés précisément de contrôler les frontières et de lutter contre le trafic de drogue. Selon des informations rapportées par plusieurs médias marocains et espagnols, 16 personnes sont concernées par cette affaire, parmi lesquelles des responsables et des agents relevant des services de sécurité et des douanes. Ils sont notamment poursuivis pour des faits liés à l’abus d’influence, à l’entente en vue de commettre des actes contraires à la loi, ainsi que pour des infractions prévues par la législation sur les stupéfiants et les douanes. Au cœur du dossier se trouve une importante quantité de cannabis, estimée à près de 600 kilogrammes, qui aurait réussi à franchir le poste-frontière marocain de Bab Sebta en direction de Ceuta, ville autonome espagnole. Le quotidien espagnol El Faro de Ceuta a rapporté que le véhicule transportant la cargaison avait franchi le côté marocain grâce à la complicité présumée de responsables. La drogue aurait ensuite été découverte par les autorités espagnoles lors de la vérification des documents du véhicule. Si ces éléments sont confirmés par la procédure judiciaire, l’affaire dépasserait largement le cadre d’un trafic organisé par des individus agissant en dehors des institutions. Elle mettrait directement en cause des personnes appartenant aux dispositifs chargés d’empêcher ce type d’opérations. Quand les réseaux criminels atteignent les dispositifs de contrôle La présence présumée de responsables et d’agents de la sécurité et des douanes dans un dossier portant sur le passage d’une telle quantité de drogue constitue l’un des aspects les plus préoccupants de cette affaire. Car une cargaison de cette importance ne relève pas d’une opération improvisée. Son acheminement nécessite une organisation, des moyens logistiques, des itinéraires sécurisés et, surtout, la capacité à franchir différents niveaux de contrôle. Lorsque des complicités internes sont établies, les réseaux criminels disposent alors d’un avantage considérable pour contourner les dispositifs de surveillance et faciliter l’acheminement de leurs cargaisons vers le marché européen. Cette affaire intervient également dans un contexte où le Maroc cherche à se présenter auprès de ses partenaires européens comme un acteur central de la lutte contre le trafic de stupéfiants et la criminalité transfrontalière. Les dossiers judiciaires impliquant, à différents degrés, des fonctionnaires ou des agents des services de sécurité et des douanes soulèvent toutefois des interrogations sur l’efficacité réelle des mécanismes de contrôle et sur la capacité des réseaux criminels à pénétrer certains rouages institutionnels. Un nouvel épisode dans une série d’affaires L’affaire de Bab Sebta n’est par ailleurs pas isolée. Ces dernières années, plusieurs dossiers ont alimenté les interrogations autour des rapports entre le trafic de drogue, les réseaux d’influence et certains responsables au Maroc. L’affaire dite de « l’Escobar du Sahara » avait notamment éclaboussé des personnalités politiques et des hommes d’affaires dans un dossier mêlant trafic international de stupéfiants et corruption. La découverte d’un tunnel de trafic de drogue reliant le Maroc à Ceuta avait également mis en évidence l’existence de réseaux transfrontaliers disposant de moyens sophistiqués pour acheminer des stupéfiants vers le territoire européen. À cela s’ajoutent plusieurs affaires dans lesquelles des fonctionnaires ou des agents des services de sécurité et des douanes ont été poursuivis ou cités dans des dossiers liés au trafic de stupéfiants. Ainsi, l’affaire des près de 600 kg de cannabis ne se résume pas à une nouvelle saisie de drogue. Elle pose une question autrement plus sensible : celle de la capacité des réseaux de criminalité organisée à trouver des relais au sein même des structures censées les combattre et à exploiter les failles des dispositifs de contrôle aux frontières. A.N
BILAN OPERATIONNEL DE L’ANP : Quatre éléments de soutien aux groupes terroristes arrêtés
Les détachements de l’Armée nationale populaire ont arrêté quatre éléments de soutien aux groupes terroristes lors d’opérations distinctes menées à travers le territoire national. Selon le bilan opérationnel hebdomadaire de l’ANP couvrant la période du 5 au 11 août 2026 ; mettant en évidence la diversité des opérations menées par les unités de l’ANP, allant de la lutte antiterroriste et contre le trafic de stupéfiants à la lutte contre la contrebande, l’exploitation illégale de l’or et l’émigration clandestine. Dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée et le trafic de stupéfiants, les unités de l’ANP ont également procédé à l’arrestation de 49 narcotrafiquants et déjoué des tentatives d’introduction, à travers les frontières avec le Maroc, de 4,20 quintaux de kif traité. Les opérations menées à travers les différentes Régions militaires ont également permis la saisie de 88 kilogrammes de cocaïne et de 3.813.812 comprimés psychotropes, traduisant l’ampleur des efforts déployés par les forces de sécurité pour lutter contre les réseaux de trafic de drogue. Plus de 500 personnes arrêtées dans le Sud Dans le cadre de la lutte contre la contrebande et l’exploitation illégale des ressources minières, les détachements de l’ANP ont procédé à l’arrestation de 512 personnes à Tamanrasset, Bordj Badji Mokhtar, Illizi et In Guezzam. Ces opérations ont permis la saisie de 25 véhicules, 298 groupes électrogènes et 125 marteaux-piqueurs, ainsi que des quantités de mélange de minerai aurifère et de pierres et différents équipements utilisés dans les opérations d’exploration et d’exploitation illégales de l’or. Par ailleurs, sept autres individus ont été arrêtés lors d’opérations distinctes. Les éléments de l’ANP ont saisi à cette occasion un pistolet automatique, six fusils de chasse, 14.838 litres de carburant et 21 quintaux de tabac. 132 personnes secourues en mer Sur le volet de la lutte contre l’émigration clandestine, les Garde-côtes ont déjoué plusieurs tentatives d’émigration illégale au large des côtes nationales et procédé au sauvetage de 132 personnes qui se trouvaient à bord d’embarcations de construction artisanale.Dans le même cadre, 574 migrants en situation irrégulière de différentes nationalités ont été arrêtés à travers le territoire national. Sarah. O
Immigration illégale : le ministre de l’Intérieur appelle à redoubler d’efforts pour lutter contre le phénomène
Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, a présidé ce dimanche une réunion de coordination. Cette réunion est consacrée à l’immigration clandestine et les mesures prises pour lutter contre le phénomène. Selon un communiqué du ministère, des instructions et des orientations ont été données. Objectif : consolider la coordination entre […]
Trafic de drogue : 69 kg de cocaïne cachés dans un camion frigorifique
Les éléments de la Brigade de recherche et d’intervention ( BRI ) de la Sûreté de wilaya de Tamanrasset ont saisi 69 kg de cocaïne et arrêté deux individus, membres présumés d’un réseau criminel organisé spécialisé dans le trafic de drogue, a annoncé la Sûreté nationale. Selon un communiqué de la Sûreté nationale, les suspects projetaient d’acheminer la cargaison depuis une wilaya du Sud vers le nord du pays. L’opération a permis aux policiers d’intercepter un camion frigorifique utilisé pour le transport de la drogue. La cocaïne était dissimulée dans différentes parties de la structure du véhicule, précise la même source. Les investigations ont également conduit à la récupération de 410 millions de centimes en monnaie nationale, ainsi que d’un véhicule utilitaire lié à l’activité présumée du réseau. À l’issue de la procédure, les deux suspects ont été présentés devant le procureur de la République près le pôle pénal spécialisé de Ouargla. Trafic de drogue en Algérie : des saisies record de cocaïne et de psychotropes en 2025 Le trafic de stupéfiants demeure un enjeu majeur de sécurité en Algérie. Les bilans des services concernés révèlent l’ampleur des quantités saisies en 2025, notamment de cocaïne, de cannabis et de comprimés psychotropes. Face à l’activité des réseaux criminels organisés, les autorités poursuivent le renforcement de leur dispositif de lutte contre ce phénomène. Selon les chiffres présentés par l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLCDT), les saisies opérées en 2025 ont atteint 37,239 tonnes de cannabis, 1 461,905 kg de cocaïne et 2,037 kg d’héroïne. Les opérations ont également permis de récupérer 43 413 420 comprimés psychotropes, illustrant l’importance du trafic de substances médicamenteuses détournées de leur usage. Ces chiffres témoignent de l’ampleur des opérations menées à travers le territoire national pour intercepter les cargaisons illicites et démanteler les réseaux impliqués. L’ANP et les Douanes mobilisées Les bilans des différents services de sécurité font état de saisies considérables au cours de la même année. Les unités de l’Armée nationale populaire (ANP) ont notamment procédé à l’arrestation de 2 354 narcotrafiquants et à la saisie de 934 kg de cocaïne, de 35 tonnes de kif traité et de 40 millions de comprimés psychotropes. De leur côté, les services des Douanes ont enregistré la saisie de 9,87 tonnes de kif traité, de 728,3 kg de cocaïne et de plus de 16,5 millions de comprimés psychotropes. Ces données correspondent aux bilans propres à chaque institution et ne doivent pas être cumulées avec les chiffres nationaux. Une stratégie nationale pour 2025-2029 Face à la persistance du phénomène, l’Algérie a mis en place une stratégie nationale de lutte contre le trafic de drogue et les substances psychotropes pour la période 2025-2029. Cette démarche repose sur le renforcement des opérations de contrôle, la coordination entre les services concernés et l’adaptation des moyens de lutte contre les réseaux criminels. La prévention et la sensibilisation, particulièrement auprès des jeunes, ainsi que la prise en charge des personnes touchées par la consommation de drogues, figurent également parmi les axes prioritaires. Au-delà des saisies et des arrestations, l’objectif demeure de réduire la circulation des substances illicites et de limiter leurs conséquences sur la société.
LUTTE CONTRE LE TRAFIC DE DROGUE : Dénoncer vaut récompense financière
L’Algérie renforce son arsenal de lutte contre les stupéfiants et les substances psychotropes. Un décret exécutif publié au Journal officiel n°57 instaure un dispositif permettant d’accorder des récompenses financières ou d’autres formes d’assistance aux personnes dont les informations contribuent à identifier ou arrêter les auteurs d’infractions liées aux stupéfiants, ou à mettre fin à ces activités criminelles. Le texte fixe également les modalités de paiement, les règles de confidentialité et les mécanismes de suivi de ce dispositif. Il s’agit du décret exécutif n°26- 272 du 1er août 2026, signé par le Premier ministre, Sifi Ghrieb, en application de l’article 35 bis 1 de la loi n°04-18 relative à la prévention et à la répression de l’usage et du trafic illicites de stupéfiants et de substances psychotropes. Le décret prévoit que les services de police judiciaire et les services des douanes, considérés comme les autorités compétentes, peuvent accorder des intéressements pécuniaires ou non pécuniaires aux personnes fournissant des renseignements déterminants. Le procureur de la République territorialement compétent devra être informé de l’octroi de ces récompenses. Le montant des primes est fixé, à titre discrétionnaire, par le chef du service chargé de l’enquête. Les avantages accordés pourront également prendre une forme non financière, notamment des mesures de protection ou une assistance facilitant certaines démarches administratives. Les récompenses seront évaluées selon plusieurs critères, parmi lesquels la nature et la gravité de l’infraction, sa durée, son étendue territoriale, les circonstances de sa commission ainsi que sa complexité. Les modalités d’évaluation, les plafonds des primes et la liste des avantages non financiers seront définis par un arrêté conjoint des ministres de la Défense nationale, de l’Intérieur, de la Justice et des Finances. PAIEMENT, CONFIDENTIALITÉ ET PROTECTION DES BÉNÉFICIAIRES Le décret précise que le versement des primes intervient après l’identification ou l’arrestation des auteurs, ou après la cessation de l’infraction. Toutefois, des paiements partiels pourront être effectués au fur et à mesure de l’avancement de l’enquête ou des différentes étapes de la procédure. Les bénéficiaires ne pourront contester les décisions d’octroi ou de refus des récompenses. Les modalités de paiement seront fixées par arrêté du ministre des Finances, seul ou conjointement avec le ministre concerné. Afin de préserver l’anonymat des informateurs, les reçus de paiement resteront conservés de manière confidentielle par le service chargé de l’enquête et aucune copie ne sera remise au bénéficiaire. Un registre, pouvant être tenu sous format électronique et visé par le procureur de la République, recensera l’ensemble des récompenses accordées. Le texte insiste également sur la protection de l’identité des personnes ayant fourni des informations, conformément aux dispositions du Code de procédure pénale. Tous les intervenants dans la mise en œuvre du dispositif sont soumis à une obligation stricte de confidentialité, sous peine de sanctions prévues par la législation en vigueur. Enfin, le financement de ces récompenses sera assuré par les budgets des départements ministériels concernés par la lutte contre le trafic de stupéfiants. En revanche, les agents et fonctionnaires chargés de la recherche et de la constatation des infractions sont expressément exclus du bénéfice de ces intéressements. Ania N.
DGSN : Nécessité de fournir davantage d’efforts pour lutter contre l’émigration clandestine et le trafic de drogue
Le directeur Général de la Sûreté Nationale (DGSN), Ali Badaoui, a insisté, samedi à Oran, sur la nécessité de fournir davantage d’efforts et de coopération avec les différentes parties, notamment le secteur de la Justice, pour lutter contre le phénomène de l’émigration clandestine et le trafic de drogue, à leur tête les psychotropes, «des crimes […]
Intervention musclée : la police déjoue un trafic de drogue imminent à Larache
Dans une opération digne d’un film d’action, les forces de l’ordre marocaines ont réussi à déjouer un important trafic de drogue sur le point de se produire dans la ville de Larache. Cette intervention musclée, qui a eu lieu récemment, témoigne de l’engagement constant des autorités pour lutter contre le fléau du trafic de stupéfiants. […]













