La revue américaine Military Watch a mis en lumière, dans un récent rapport, la place avancée qu’occupe désormais la Force aérienne algérienne, la considérant comme la plus puissante en Afrique,
dans le monde arabe et parmi les pays musulmans, tant en matière de systèmes de combat que de niveau de préparation opérationnelle.
Capacités en croissance et modernisation continue
Selon la revue, l’Algérie continue de consolider sa supériorité aérienne grâce à une stratégie d’armement soigneusement élaborée,
axée sur la modernisation de son matériel de combat et l’intégration des technologies militaires les plus récentes dans son dispositif de défense.
Le rapport souligne que les événements de Libye en 2011, et l’intervention de l’OTAN qui les a accompagnés, ont constitué un moment charnière ayant poussé l’Algérie à réévaluer ses priorités militaires et à accélérer le développement de sa puissance aérienne pour faire face aux défis régionaux croissants.
Renforcement de la flotte avec des avions de nouvelle génération
D’après le même rapport, l’Algérie a entamé ces dernières années la construction d’une force aérienne plus intégrée, combinant missions offensives et défensives.
Elle a ainsi réceptionné, au début de cette année, de nouveaux lots de chasseurs russes Su‑35S, réputés pour leurs hautes performances en supériorité aérienne et leurs systèmes de détection avancés.
Des modèles de bombardiers Su‑34 aux couleurs de l’Armée de l’air algérienne ont également été aperçus en Russie, un indice de leur prochaine entrée en service,
compte tenu de leurs capacités importantes en frappes de précision et en opérations à longue portée.
Contrats avancés et fuites renforçant l’idée de supériorité
Le rapport ajoute qu’un document ayant fuité de la société russe Rostec en octobre dernier révélait que l’Algérie s’apprêtait à recevoir deux chasseurs Su‑57,
en plus d’un escadron de bombardiers Su‑34 et d’un autre de chasseurs Su‑35.
La revue affirme que, si ces contrats se concrétisent, l’Algérie se placerait dans une position particulièrement avancée,
grâce à un ensemble de capacités aériennes diversifié et sophistiqué lui permettant d’assurer dissuasion et domination aérienne dans des environnements opérationnels complexes.
L’importance du contrat Su‑57 et son avantage sur ses concurrentes
Le rapport américain met en avant la valeur stratégique de l’acquisition de la Su‑57, soulignant que l’Algérie est connue pour sa rigueur dans l’évaluation des appareils avant leur achat et qu’elle rejette fréquemment les modèles qui ne répondent pas à ses exigences.
Il précise que ce chasseur s’est montré plus efficace sur le terrain que tout autre appareil de cinquième génération, ayant participé à des opérations telles que :
la neutralisation de défenses aériennes ennemies
le combat aérien direct
des frappes en environnements fortifiés et complexes
La Su‑57 se distingue notamment par sa capacité à employer des armements air‑sol à longue portée depuis ses soutes internes, dont le missile Kh‑59MK2 et le missile Kh‑58UShKE antiradar récemment observé à son bord.
Comparaison avec le F‑35 américain
Le rapport indique enfin que le chasseur américain F‑35 n’est toujours pas capable d’emporter des armements air‑sol de longue portée, et qu’il n’a jamais été réellement engagé dans un conflit majeur.
Un élément qui confère à la Su‑57 un avantage qualitatif susceptible d’attirer davantage les pays à la recherche d’un avion de cinquième génération doté de capacités offensives étendues.
Capacités en croissance et modernisation continue
Selon la revue, l’Algérie continue de consolider sa supériorité aérienne grâce à une stratégie d’armement soigneusement élaborée,
axée sur la modernisation de son matériel de combat et l’intégration des technologies militaires les plus récentes dans son dispositif de défense.
Le rapport souligne que les événements de Libye en 2011, et l’intervention de l’OTAN qui les a accompagnés, ont constitué un moment charnière ayant poussé l’Algérie à réévaluer ses priorités militaires et à accélérer le développement de sa puissance aérienne pour faire face aux défis régionaux croissants.
Renforcement de la flotte avec des avions de nouvelle génération
D’après le même rapport, l’Algérie a entamé ces dernières années la construction d’une force aérienne plus intégrée, combinant missions offensives et défensives.
Elle a ainsi réceptionné, au début de cette année, de nouveaux lots de chasseurs russes Su‑35S, réputés pour leurs hautes performances en supériorité aérienne et leurs systèmes de détection avancés.
Des modèles de bombardiers Su‑34 aux couleurs de l’Armée de l’air algérienne ont également été aperçus en Russie, un indice de leur prochaine entrée en service,
compte tenu de leurs capacités importantes en frappes de précision et en opérations à longue portée.
Contrats avancés et fuites renforçant l’idée de supériorité
Le rapport ajoute qu’un document ayant fuité de la société russe Rostec en octobre dernier révélait que l’Algérie s’apprêtait à recevoir deux chasseurs Su‑57,
en plus d’un escadron de bombardiers Su‑34 et d’un autre de chasseurs Su‑35.
La revue affirme que, si ces contrats se concrétisent, l’Algérie se placerait dans une position particulièrement avancée,
grâce à un ensemble de capacités aériennes diversifié et sophistiqué lui permettant d’assurer dissuasion et domination aérienne dans des environnements opérationnels complexes.
L’importance du contrat Su‑57 et son avantage sur ses concurrentes
Le rapport américain met en avant la valeur stratégique de l’acquisition de la Su‑57, soulignant que l’Algérie est connue pour sa rigueur dans l’évaluation des appareils avant leur achat et qu’elle rejette fréquemment les modèles qui ne répondent pas à ses exigences.
Il précise que ce chasseur s’est montré plus efficace sur le terrain que tout autre appareil de cinquième génération, ayant participé à des opérations telles que :
la neutralisation de défenses aériennes ennemies
le combat aérien direct
des frappes en environnements fortifiés et complexes
La Su‑57 se distingue notamment par sa capacité à employer des armements air‑sol à longue portée depuis ses soutes internes, dont le missile Kh‑59MK2 et le missile Kh‑58UShKE antiradar récemment observé à son bord.
Comparaison avec le F‑35 américain
Le rapport indique enfin que le chasseur américain F‑35 n’est toujours pas capable d’emporter des armements air‑sol de longue portée, et qu’il n’a jamais été réellement engagé dans un conflit majeur.
Un élément qui confère à la Su‑57 un avantage qualitatif susceptible d’attirer davantage les pays à la recherche d’un avion de cinquième génération doté de capacités offensives étendues.






















