Le 18 janvier 1955 marque l’anniversaire du martyre du chef national Didouche Mourad, l’une des étapes majeures dans le parcours de la glorieuse révolution algérienne et dans la mémoire immortelle de la nation. Ce héros demeure un symbole de dévouement et de lutte pour la liberté et l’indépendance.
Sacrifice et courage pour la patrie
Didouche Mourad choisit la voie du combat et consacra sa jeunesse et sa vie à la cause de la libération de l’Algérie du joug colonial français. Il incarna les plus hautes valeurs de courage et de loyauté, restant un exemple de leader mettant l’intérêt de la nation avant tout.
Une inspiration pour les générations futures
Sa mémoire ne se limite pas à un simple événement historique, mais constitue une source d’inspiration pour les générations montantes, inculquant les valeurs de sacrifice, de patriotisme et de fierté nationale.
Un jeune leader au service de la révolution
Didouche Mourad fut un jeune et sage leader, participant activement à la planification de la Grande Révolution de 1954. Il fut constamment en première ligne et tomba en martyr sur le champ de bataille pour réaliser le rêve suprême de l’indépendance de l’Algérie.
Biographie et engagement
Surnommé Si Abdelkader, Didouche Mourad est né le 13 juillet 1927 à El Mouradia (Alger) et est tombé le 18 janvier 1955 à Condé Smendou (actuellement Zighoud Youcef, wilaya de Constantine).
Il fut un résistant national algérien, l’un des six fondateurs du Front de libération nationale (FLN) en 1954, et combattant lors de la guerre d’indépendance (1954-1962).
Il était membre du Conseil de la Révolution algérienne et responsable de la zone II (nord de Constantine).
Origines et formation
Didouche Mourad est né dans une famille modeste originaire du village d’Ibskrian, commune d’Aghrib, wilaya de Tizi Ouzou.
Il fréquenta l’école primaire à El Mouradia puis l’enseignement moyen, obtenant son certificat en 1942, avant de poursuivre au lycée technique du quartier des Élémentaires. Dès son plus jeune âge, il nourrissait une profonde aversion pour le colonialisme, rejoignant le Parti du peuple algérien en 1942, alors qu’il n’avait que 15 ans.
Parcours militant
Deux ans plus tard, il fut nommé responsable des quartiers de El Mouradia, La Casbah et Bir Mourad Raïs. En 1946, il fonda la troupe des scouts « L’Espoir » et créa également le club sportif « Le Rapid d’Algérie ». En 1947, il organisa les élections municipales dans son secteur.
Didouche fut l’un des membres les plus actifs de l’Organisation spéciale (OS). Il participa à la campagne électorale de l’Association algérienne dans l’ouest du pays, où il fut arrêté, mais réussit à s’échapper.
Après la découverte de l’OS en mars 1950, les autorités coloniales lui infligèrent une peine de 10 ans de prison par contumace. Malgré les persécutions, il continua son combat.
En 1952, aux côtés de Ben Boulaïd, il forma un noyau secret à Alger pour fabriquer des explosifs en préparation de la révolution. Par la suite, il partit en mission en France pour surveiller la fédération, et à son retour, il créa avec ses compagnons la Comité révolutionnaire pour l’unité et l’action.
Participation aux événements de novembre 1954
Didouche Mourad participa à la réunion historique du 22 juin 1954, qui décida du déclenchement de la révolution et constitua le premier Conseil de la Révolution de cinq membres, dont il fit partie en tant que responsable de la zone II. Il contribua également à la rédaction du Manifeste du 1er novembre 1954.
Dès le déclenchement de la révolution de novembre, avec l’aide de son adjoint Zighoud Youcef, il établit une organisation politico-militaire solide jusqu’au 18 janvier 1955, date à laquelle il tomba en martyr lors d’une bataille à Douar Es-Souadek, n’ayant pas encore atteint 28 ans, devenant ainsi le premier chef de zone tombé sur le champ d’honneur.
Un membre fondateur de l’Organisation spéciale
Lors de la création de l’Organisation spéciale (OS), l’aile armée du Parti du peuple algérien, Didouche Mourad en fut l’un des membres éminents. Il participa à la réunion historique de Bouzareah en 1947,
qui décida de la mise en place de l’OS sous la direction de Mohamed Belouizdad. Après la découverte de l’OS en 1950, il poursuivit son combat secret avec ses camarades pour préparer la révolution.
Il fut également l’un des fondateurs du Comité révolutionnaire pour l’unité et l’action, établi le 23 mars 1954 pour sauver le parti des conflits internes et préparer la révolution. Il joua un rôle central lors de la réunion historique du 22 juin 1954, selon le témoignage d’Elyas Drish, propriétaire de la maison où la réunion eut lieu.
Didouche Mourad fut chargé par ses camarades du Groupe historique des six de diriger la zone II, le Nord Constantinois, avec Zighoud Youcef comme adjoint. La nuit du 1er novembre, il prit les commandes de la révolution dans sa zone. Le 18 janvier 1955,
il tomba en martyr lors de la bataille de Boukerker à Douar Es-Souadek, entre Constantine et Skikda, n’ayant pas encore 28 ans.
Il fut le plus jeune et le premier des chefs de la révolution à tomber au combat.
Que Dieu ait pitié du martyr Didouche Mourad et de tous les martyrs de l’Algérie, qu’Il les accueille dans Ses vastes jardins célestes, et que leur mémoire demeure une lumière pour la nation. Gloire et éternité à nos valeureux martyrs.
Un jeune leader au service de la révolution
Didouche Mourad fut un jeune et sage leader, participant activement à la planification de la Grande Révolution de 1954. Il fut constamment en première ligne et tomba en martyr sur le champ de bataille pour réaliser le rêve suprême de l’indépendance de l’Algérie.
Biographie et engagement
Surnommé Si Abdelkader, Didouche Mourad est né le 13 juillet 1927 à El Mouradia (Alger) et est tombé le 18 janvier 1955 à Condé Smendou (actuellement Zighoud Youcef, wilaya de Constantine).
Il fut un résistant national algérien, l’un des six fondateurs du Front de libération nationale (FLN) en 1954, et combattant lors de la guerre d’indépendance (1954-1962).
Il était membre du Conseil de la Révolution algérienne et responsable de la zone II (nord de Constantine).
Origines et formation
Didouche Mourad est né dans une famille modeste originaire du village d’Ibskrian, commune d’Aghrib, wilaya de Tizi Ouzou.
Il fréquenta l’école primaire à El Mouradia puis l’enseignement moyen, obtenant son certificat en 1942, avant de poursuivre au lycée technique du quartier des Élémentaires. Dès son plus jeune âge, il nourrissait une profonde aversion pour le colonialisme, rejoignant le Parti du peuple algérien en 1942, alors qu’il n’avait que 15 ans.
Parcours militant
Deux ans plus tard, il fut nommé responsable des quartiers de El Mouradia, La Casbah et Bir Mourad Raïs. En 1946, il fonda la troupe des scouts « L’Espoir » et créa également le club sportif « Le Rapid d’Algérie ». En 1947, il organisa les élections municipales dans son secteur.
Didouche fut l’un des membres les plus actifs de l’Organisation spéciale (OS). Il participa à la campagne électorale de l’Association algérienne dans l’ouest du pays, où il fut arrêté, mais réussit à s’échapper.
Après la découverte de l’OS en mars 1950, les autorités coloniales lui infligèrent une peine de 10 ans de prison par contumace. Malgré les persécutions, il continua son combat.
En 1952, aux côtés de Ben Boulaïd, il forma un noyau secret à Alger pour fabriquer des explosifs en préparation de la révolution. Par la suite, il partit en mission en France pour surveiller la fédération, et à son retour, il créa avec ses compagnons la Comité révolutionnaire pour l’unité et l’action.
Participation aux événements de novembre 1954
Didouche Mourad participa à la réunion historique du 22 juin 1954, qui décida du déclenchement de la révolution et constitua le premier Conseil de la Révolution de cinq membres, dont il fit partie en tant que responsable de la zone II. Il contribua également à la rédaction du Manifeste du 1er novembre 1954.
Dès le déclenchement de la révolution de novembre, avec l’aide de son adjoint Zighoud Youcef, il établit une organisation politico-militaire solide jusqu’au 18 janvier 1955, date à laquelle il tomba en martyr lors d’une bataille à Douar Es-Souadek, n’ayant pas encore atteint 28 ans, devenant ainsi le premier chef de zone tombé sur le champ d’honneur.
Un membre fondateur de l’Organisation spéciale
Lors de la création de l’Organisation spéciale (OS), l’aile armée du Parti du peuple algérien, Didouche Mourad en fut l’un des membres éminents. Il participa à la réunion historique de Bouzareah en 1947,
qui décida de la mise en place de l’OS sous la direction de Mohamed Belouizdad. Après la découverte de l’OS en 1950, il poursuivit son combat secret avec ses camarades pour préparer la révolution.
Il fut également l’un des fondateurs du Comité révolutionnaire pour l’unité et l’action, établi le 23 mars 1954 pour sauver le parti des conflits internes et préparer la révolution. Il joua un rôle central lors de la réunion historique du 22 juin 1954, selon le témoignage d’Elyas Drish, propriétaire de la maison où la réunion eut lieu.
Didouche Mourad fut chargé par ses camarades du Groupe historique des six de diriger la zone II, le Nord Constantinois, avec Zighoud Youcef comme adjoint. La nuit du 1er novembre, il prit les commandes de la révolution dans sa zone. Le 18 janvier 1955,
il tomba en martyr lors de la bataille de Boukerker à Douar Es-Souadek, entre Constantine et Skikda, n’ayant pas encore 28 ans.
Il fut le plus jeune et le premier des chefs de la révolution à tomber au combat.
Que Dieu ait pitié du martyr Didouche Mourad et de tous les martyrs de l’Algérie, qu’Il les accueille dans Ses vastes jardins célestes, et que leur mémoire demeure une lumière pour la nation. Gloire et éternité à nos valeureux martyrs.






















