Mohamed Lamine Lebbou a également présenté les différentes mesures législatives proposées dans le cadre de ce Projet de loi de Finances (PLF) 2027 qui visent notamment à soutenir l’investissement productif et à renforcer la diversification de l’économie, à préserver le pouvoir d’achat et à améliorer le cadre de vie des citoyens, à élargir l’assiette fiscale et à renforcer la mobilisation des ressources, à simplifier les procédures et à accélérer la modernisation de l’administration, ainsi qu’à consolider le respect des obligations fiscales, la transparence et la lutte contre la fraude et l’évasion fiscales.
Le débat général sur ce projet de loi de Finances (PLF) 2027 se poursuivra durant les 3 jours suivants (mardi, mercredi et jeudi, ndlr) lors de séances plénières. La séance du jeudi marquera la fin du débat général avec l’intervention des présidents des groupes parlementaires et la réponse du représentant du Gouvernement aux questions et préoccupations des députés. Le vote sur le projet de loi de Finances 2027 est programmé lors d’une séance plénière qui se tiendra le lundi 16 novembre 2026.
Le 12 octobre dernier, le ministre des Finances, Mohammed Lamine Lebbou, a assuré, avant-hier lundi, que l’Etat maintient ses priorités budgétaires.
«L’Etat continuait de mettre en œuvre une politique budgétaire visant à soutenir la croissance économique, à améliorer les conditions de vie des citoyens et à poursuivre la réalisation des grands programmes d’investissement public, tout en préservant les équilibres macroéconomiques à moyen terme», a-t-il indiqué.
Présentant le projet de loi de Finances (PLF) 2027 devant la Commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale (APN), lors d’une séance présidée par le président de la Commission, Abdelhafid Brima, en présence de la ministre des Relations avec le Parlement, Nadjiba Djilali, le ministre a fait savoir que ce PLF 2027 repose sur un ensemble de principes directeurs, notamment la prudence dans l’estimation des recettes, en tenant compte de l’évolution de la conjoncture nationale et internationale et de la durabilité, en alliant stabilité macroéconomique et exigences de la diversification économique, outre la définition des priorités de manière à assurer un équilibre entre l’investissement public et les transferts sociaux.
Il intervient alors que, a-t-il dit, l’Etat continue de mettre en œuvre une politique budgétaire visant à soutenir la croissance économique, à améliorer les conditions de vie des citoyens et à poursuivre la réalisation des grands programmes d’investissement public, tout en veillant à garantir la durabilité des finances publiques et à préserver les équilibres macroéconomiques à moyen terme. «Ce projet de loi repose également sur le renforcement de la performance dans la gestion des programmes selon les objectifs et les indicateurs, conformément aux dispositions de la loi organique relative aux lois de Finances, l’élargissement de l’assiette fiscale en vue de renforcer la fiscalité ordinaire et la consécration d’un suivi régulier de la mise en œuvre des orientations budgétaires à travers un tableau de bord couvrant les recettes, les dépenses, la trésorerie et l’investissement», a-t-il poursuivi.
Présentant les différentes mesures législatives proposées pour soutenir l’investissement productif et renforcer la diversification de l’économie, préserver le pouvoir d’achat et améliorer le cadre de vie des citoyens, élargir l’assiette fiscale et renforcer la mobilisation des ressources, simplifier les procédures et accélérer la modernisation de l’administration, ainsi que renforcer le respect des obligations fiscales, la transparence et la lutte contre la fraude et l’évasion fiscales, le ministre a également exposé les prévisions de croissance économique pour 2027, estimées à 4,2 %, ainsi que les dépenses et les recettes budgétaires et les prévisions pour les années 2028 et 2029. «La croissance de l’économie nationale devrait atteindre 4,2 % en 2027, portée principalement par la dynamique des secteurs hors hydrocarbures, notamment l’industrie, le bâtiment, l’agriculture et les services», a-t-il fait remarquer.
Les prévisions contenues dans ce projet de loi de Finances (PLF) 2027 font état de la poursuite de la dynamique de l’activité économique au cours de la période 2027-2029, avec la croissance du produit intérieur brut (PIB) qui devrait ainsi passer de 4,2 % en 2027 à 4,1 % en 2028, avant de s’accélérer pour atteindre 4,7 % en 2029.
























